2026 : mini-journal de guerre – janvier
Avec Olga, Pacha, irina, Tola, Valera…
Nous préparions un voyage en Ukraine, trois semaines en avril 2022, quelques français de retour dans la zone de Tchernobyl. L’armée russe campait par là.
Nous échangions avec Olga pour préparer ce voyage, nous parlons désormais de la guerre.
Mini journal de guerre : Tchernobserv
La situation radiologique semble normale
Samedi 31/1, 19h00
Pendant ce temps en Ukraine.
Le Monde, Live – Un match de football entre des vétérans ukrainiens amputés, à Zaporijia (Ukraine), le 27 janvier 2026. REUTERS
Samedi 31/1, 19h00
La farandole du nuc.
Près de quatre ans après le début de l’invasion globale de l’Ukraine par la Russie, la France continue d’entretenir des liens étroits avec l’industrie nucléaire russe. Alors que la France soutient l’Ukraine contre son agresseur, tous les actes ne sont pas alignés sur les discours officiels : le commerce de l’uranium entre la France et la Russie se poursuit, dans une grande opacité. Greenpeace France a documenté ces échanges commerciaux avec une entreprise russe devenue criminelle.
Dès 2022, Greenpeace France a alerté sur la continuité des livraisons et échanges commerciaux d’uranium entre la Russie et la France alors même que Rosatom, la géante du nucléaire russe, venait de prendre possession illégalement de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia. Ce business, matérialisé par les allers-retours incessants de cargos d’uranium russe entre les ports de Saint-Pétersbourg et Dunkerque, a fait l’objet d’une investigation publiée en 2023 par Greenpeace France.
Aujourd’hui, Greenpeace France publie une nouvelle note d’investigation qui met en lumière la dépendance énergétique continue de la France envers le nucléaire russe, ainsi que la collaboration persistante de l’industrie nucléaire française avec Rosatom, entreprise d’État russe complice de crimes de guerre en Ukraine.
La France reste profondément dépendante de la Russie pour faire fonctionner son parc nucléaire. Malgré la guerre en Ukraine, des cargos chargés d’uranium continuent d’arriver dans les ports français, notamment à Dunkerque, en provenance directement de Russie, ou du Kazakhstan et d’Ouzbékistan en transitant par le territoire russe sous le contrôle de Rosatom. Elle reste également 100 % dépendante de la Russie pour son “uranium de retraitement” – l’uranium qui résulte après avoir été utilisé dans les centrales françaises, qui s’entasse en montagnes de déchets radioactifs sur notre territoire sans qu’on sache quoi en faire, et que la Russie est aujourd’hui la seule à savoir en partie réutiliser.
Ces liens commerciaux se font dans un manque de transparence préoccupant : contrairement à l’Allemagne, la France ne publie pas les bordereaux détaillés d’importations et exportations d’uranium. En l’absence de transparence, impossible pour l’instant de savoir dans quelle mesure les industriels français pourraient contribuer de cette manière à financer le régime russe. […]
Greenpeace, Nucléaire : une dépendance russe
Samedi 31/1, 15h30
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).

Samedi 31/1, 9h40
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.
Pour ne pas se laisser aveugler par le cirque médiatique permanent de Donald Trump qui nous hypnotise maintenant sur l’Iran, après avoir abandonné le mouvement de soulèvement contre le régime des mollahs, il est intéressant de regarder avec attention ce qui se passe en Ukraine en l’absence remarquée des Européens.
En effet, dans les dernières négociations sur l’Ukraine qui se déroulent depuis début janvier 2026, le format a changé : d’un côté les Ukrainiens parlent désormais directement aux Russes sous l’égide des envoyés spéciaux de Donald Trump, son ami Steve Witkoff et son gendre Jared Kushner.
Cela peut être qualifié de progrès – le fait que les belligérants se parlent directement –, mais il faut noter d’un autre côté l’absence inquiétante des pays européens (l’Ukraine en faisant partie) dans cette probable dernière ligne droite des discussions pour trouver un accord de « fin de guerre ».
[…] Ce n’est plus qu’une question de temps pour qu’un accord déséquilibré finisse par être accepté par une Ukraine épuisée.
[…] Rien de très nouveau en apparence dans cette négociation où l’équipe de Trump exerce sa pression principalement sur la partie ukrainienne, la plus fragile évidemment dans cette discussion.
[…] Si la situation vous semble compliquée, c’est que vous avez bien suivi : la garantie matérielle de sécurisation par des militaires européens d’un éventuel accord reste conditionnée, dans l’esprit des Ukrainiens, par le soutien de cet empire menaçant que sont devenus les Etats-Unis de Donald Trump…
Cela signifie que le président Zelensky ne croit pas les Européens capables d’agir efficacement sans l’implication des Etats-Unis, ce que la situation actuelle confirme à certains égards puisque le financement européen de la résistance ukrainienne n’arrive pas à compenser la quasi-suspension de l’aide états-unienne.
[…] Si l’accord de fin de guerre se nouait ces prochaines semaines sur une cession du Donbass, cela « légitimerait » l’usage de la force par la Russie de Poutine et coûterait probablement sa tête au président Zelensky. Ce dernier se retrouve en effet dans cette situation politique paradoxale où une large majorité d’Ukrainiens souhaite la fin de cette guerre épuisante, tout en refusant de faire des concessions à Vladimir Poutine, leur agresseur. […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Ukraine, fin de guerre en perspective… sur un désaccord que la crise en Iran pourrait faire oublier
Samedi 31/1, 9h30
Iran.

L’Iran veut «conclure un accord» avec les États-Unis, a estimé vendredi Donald Trump, après que Téhéran s’est dit prêt à renouer le dialogue sur le nucléaire tout en excluant de discuter de ses capacités de défense et balistiques. […]
Le Figaro, Iran : après avoir menacé le pays, Trump estime que Téhéran veut «conclure un accord»
Samedi 31/1, 7h00
Espèce de moratoire.
Le Kremlin a reconnu et, selon certaines sources, accepté la demande du président américain Donald Trump d’un moratoire temporaire sur les frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a reconnu le 30 janvier que Trump avait adressé une « demande personnelle » au président russe Vladimir Poutine de s’abstenir de frapper Kiev jusqu’au 1er février et a confirmé que le Kremlin avait accédé à cette demande.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué le 30 janvier que les forces russes n’avaient pas mené de frappes contre des installations énergétiques en Ukraine dans la nuit du 29 au 30 janvier, mais qu’elles avaient frappé des infrastructures énergétiques dans plusieurs oblasts le jour du 29 janvier. Zelensky a noté que les forces russes ciblaient désormais la logistique ukrainienne.
Plusieurs députés de la Douma ont insisté sur le fait que le moratoire sur les frappes ne constituait pas une concession majeure de la Russie et ont indiqué que les forces russes ne cesseraient pas les hostilités. […]
ISW, évaluation de la ca:mpagne offensive russe, 30 janvier, traduction automatique
Vendredi 30/1, 19h15
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
[…] Une chose me réjouit quelque peu : depuis samedi, le soleil est apparu et la température a monté, il n’a fait que − 10 °C cette nuit ! Et ça change carrément la vie. Il fait un peu moins froid et le moral est meilleur. Je me prends à penser que si aucun froid n’est éternel, alors, peut-être, aucun mal n’est éternel… Un peu de philosophie, ça peut aider, qui sait ? En tout cas, cette supercrise énergétique a définitivement envahi mon temps et mes pensées. C’est fou comme le fait d’être obnubilé par des nécessités basiques transforme en véritable égoïste : je n’ai fait aucun don ces dernières semaines, je n’ai lu aucune actualité sur la situation au front, je n’ai pas suivi correctement les actus dans le monde. J’ai découvert avec indifférence les énièmes discussions autour des négociations de paix avec la russie [Olga et Sasha ont choisi de ne pas mettre de majuscule à « russe », « russie » et « poutine »] et avec effroi l’invitation de Trump à poutine de participer à son conseil de la paix… Plus rien ne me surprend.
[…] Mais je pense aussi que cette affaire concerne tous les autres peuples européens, qui semblent rester aveugles face aux changements du monde. Comme s’ils se sentaient protégés par le pseudo-bouclier que seraient leurs démocraties fantômes. Ces démocraties sont définitivement brisées, elles n’influencent ni ne changent plus rien, que ce soit en Ukraine, à Gaza, en Iran… Le bouclier est pulvérisé. Je n’y crois plus. […]
Le Monde, Journal de deux sœurs, « J’ai bien compris que moi, ma famille, ainsi que tous les Ukrainiens ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour nous sauver »
Vendredi 30/1, 17h00
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).
La dernière photo de l’occupant russe des opérateurs de drones à fibre optique.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 30/1, 16h45
Piège à con.
Le 30 janvier, le président Volodymyr Zelensky a rejeté la proposition du Kremlin de tenir des pourparlers avec le président russe Vladimir Poutine à Moscou, mais a signalé sa volonté de se réunir dans un format plus approprié.
« Je peux aussi bien l’inviter à Kiev, le laisser venir. Je l’invite ouvertement, s’il ose », a déclaré Zelensky lors d’un briefing avec des journalistes, laissant entendre que Poutine essaie d’éviter les pourparlers en face à face.
Les commentaires font suite à la déclaration de l’assistant du Kremlin Yuri Ushakov selon laquelle Moscou est prêt à assurer la sécurité et les conditions de travail de Zelensky s’il vient en Russie pour poursuivre les discussions sur la fin de la guerre. […]
The Kyiv Independent, Zelensky rejette l’invitation de Poutine à Moscou, signale un possible retard dans les pourparlers de paix, traduction automatique
Vendredi 30/1, 6h05
Comment ça se passe : mourir pour Putler à l’étranger.
Un militaire russe a trouvé deux « gouttes de neige », ses compatriotes attachés à des poteaux, qui ont été laissés à jamais dans une limite d’arbres après une tentative d’évacuation.
WarTranslared, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 30/1, 5h40
Suisse.
[…] « La population suisse serait sans aucune défense face à des attaques à longue portée comme celles que subit l’Ukraine chaque nuit. Il en va de même pour les infrastructures critiques du pays », écrit le journal NZZ am Sonntag le 25 janvier,dans un document de doctrine stratégique analysant les carences des forces armées helvétiques.
[…] En 2025, le budget de son armée (6,3 milliards de francs suisses, soit 6,8 milliards d’euros) atteint à peine 0,7 % du PIB, contre un seuil désormais à 3,5 % dans la totalité des pays européens membres de l’Alliance atlantique, engagés dans la modernisation de leurs forces.
[…] Les visées américaines sur le Groenland et la fin du paradigme transatlantique devraient achever de convaincre les sceptiques, même en Suisse : le parapluie américain n’est plus une assurance-vie. […] Les services de renseignements occidentaux anticipent une possible extension des attaques russes contre les pays de l’OTAN, de la Scandinavie aux pays baltes, et jusqu’à la mer Noire [entre 2027 et 2030.]
[…] L’armée suisse étant dépourvue de systèmes de défense contre les armes à longue portée, le pays constituerait un maillon faible du dispositif de défense de l’OTAN. « Ce scénario inclut une montée des tensions en Europe qui maintient la Suisse dans une position privilégiée lui permettant de bénéficier des efforts de défense de ses voisins, détaille l’article stratégique de NZZ am Sonntag. Cette position confortable occulte le fait que les Etats membres de l’Union européenne contractent une dette considérable pour financer le réarmement. […] Il est peu probable que le pays le plus riche d’Europe puisse rester un passager clandestin qui modère ses efforts. » […]
Le Monde, En Suisse, une armée mal préparée au nouveau désordre mondial
Vendredi 30/1, 0h20
France.
Toute personne présentant une pathologie radio-induite et présente dans des zones et des périodes déterminées pourra bénéficier de l’indemnisation. Ces dispositions seront rendues rétroactives pour s’appliquer aux demandes d’indemnisation déposées avant la promulgation du texte. […]
Le Monde, Polynésie française : l’Assemblée adopte une proposition de loi pour faciliter l’indemnisation des victimes d’essais nucléaires
Jeudi 29/1, 7h00

La racaille du Kremlin vise délibérément les infrastructures de chauffage ukrainiennes pendant un hiver brutalement froid. (traduction automatique)
Jeudi 29/1, 6h50
Dans la gueule du.
Le président Volodymyr Zelensky devrait se rendre à Moscou s’il souhaite avoir des entretiens directs avec le président russe Vladimir Poutine, a déclaré le conseiller du Kremlin, Yuri Ushakov, le 28 janvier.
Cette déclaration fait suite aux propos du ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, qui a affirmé que Zelensky était prêt à rencontrer Poutine pour résoudre deux questions essentielles du processus de paix : les questions territoriales et l’avenir de la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par la Russie.
« Nous n’avons jamais refusé et ne refusons pas ce type de contact », a déclaré Ushakov, ajoutant que Moscou est prêt à assurer la sécurité et les conditions de travail de Zelensky s’il vient en Russie. […]
The Kyiv Independent, La Russie se dit prête à accueillir une rencontre Zelensky-Poutine, mais seulement si le président ukrainien se rend à Moscou, traduction automatique
Mercredi 28/1, 22h20
C’est le vrai hiver, j’espère que nous aurons un vrai printemps…
Pacha va bien. Il est à la position. Il travaille. Il attend le mauvais temps — le brouillard, la pluie — pour quitter la position sans trop se faire repérer et aller se reposer. Il a une bonne voix. On a un peu parlé aujourd’hui.
L’électricité vient d’être coupée, mais la batterie du téléphone est pleine alors on peut papoter. On n’a pas le chauffage normal, mais on a un peu de chauffage. Il y a des dégâts dans les tuyaux avec les attaques et les ouvriers communaux sont partis à Kyiv où c’est bien pire. C’est verglacé dehors, Fidèle glissait, surtout des pattes arrières et dandinait du cul quand on est sortis.
[…] Oui, je suis contente des changements au gouvernement : ils sont jeunes, proactifs. Maman n’est pas contente pour Fedorov [le nouveau minstre de la Défense] : « Hé, ce n’est même pas un militaire ! ». Mais les deux précédents non plus et je vois que les militaires (ceux que je suis, les gens simples) sont contents, donc c’est bien. « Ah, mais quel gouvernement ! », dit-elle. « Mais maman, c’est vous qui l’avez élu… » […]
Olga, Viber (vocal)
Mercredi 28/1, 22h15
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).

Mercredi 28/1, 13h40
Iran.
Lumière pâle sur l’Iran. La connexion Internet revient petit à petit dans le pays et avec elle, inévitablement, les premières informations sur l’ampleur du massacre. Le monde découvre avec horreur les images insoutenables de la répression des manifestations par le régime des mollahs. Des chiffres tombent, inimaginables. Inimaginables parce que sans comparaison possible dans l’histoire contemporaine.
Le bilan officiel du ministère de l’Intérieur fait état de 3117 personnes tuées depuis le 28 décembre, date de début du soulèvement populaire contre la vie chère. Mais selon les bilans officieux, c’est au moins dix fois plus. Cité par Le Figaro, le docteur irano-allemand Amir-Mobarez Parasta, basé à Munich, évoque plus de 30.000 victimes sur la base d’un décompte effectué dans les hôpitaux iraniens. Un chiffre similaire à celui révélé ce week-end par deux hauts responsables du ministère de la Santé à Time Magazine. […]
Le Figaro, Iran : avec plus de 30.000 morts selon certaines sources, la répression serait l’une des plus meurtrières du 21e siècle
Mercredi 28/1, 13h30
Comment ça se passe : collatéral.
À Paris, des vandales ont dégradé la galerie L, où travaille la fille de Poutine.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 28/1, 8h40
La farandole du nuc.
France
« La corrosion sous contrainte va faire partie de la vie des installations », a prévenu Pierre-Marie Abadie, le président de l’Autorité de la sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) à l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse, ce mardi 27 janvier. « Ces éléments [des microfissures], on les retrouvera au gré des contrôles et cela fera partie de la vie normale [des réacteurs]. Chaque fois qu’on en trouvera, ce ne sera pas considéré comme un événement hors du commun », a-t-il poursuivi.
Une manière, peut-être, d’atténuer l’effet d’une autre information, jusqu’ici passée en dessous des radars : en octobre 2025, EDF a détecté une nouvelle fissure, liée au phénomène de corrosion sous contrainte, sur le réacteur 1 de Civaux (Vienne), la centrale française la plus récente et la plus puissante du parc tricolore après l’EPR de Flamanville (Manche). Cette fissure, d’une profondeur de 2,8 millimètres, a été décelée au niveau d’un tronçon qui avait déjà fait l’objet d’un remplacement après l’apparition d’un premier phénomène de corrosion sous contrainte fin 2021. Elle se situe au niveau du circuit de refroidissement du réacteur à l’arrêt. Pour l’heure, le tronçon concerné n’a pas encore été remplacé. L’électricien a mis en place un collier, une sorte de pansement, dans l’attente du prochain arrêt du réacteur (programmé le 1er mai prochain selon la liste des indisponibilités publiée par EDF) pendant lequel la réparation sera effectuée. […]
La Tribune, Nucléaire : l’Autorité de la sûreté banalise la découverte de fissures dans les réacteurs
Repousser jusqu’à 60, voire 80 ans la durée de vie de réacteurs nucléaires conçus pour durer 40 ans. Le scénario est tentant pour les ingénieurs de l’atome. Le pas a d’ailleurs déjà été franchi aux Etats-Unis ou au Japon. Mais, en France, EDF obtiendra-t-il lui aussi une carte senior pour les plus âgés de ses 57 réacteurs ?
La question va recevoir une première réponse cette année. […]
Les Echos, Nucléaire : EDF sera-t-il autorisé à prolonger ses centrales au-delà de 60 ans ?
Il y a 30 ans aujourd’hui, la France tirait sa dernière bombe expérimentale sous l’atoll de Fangataufa en Polynésie française mettant ainsi fin à une campagne de 210 essais nucléaires dont 193 en Polynésie française, campagne qui a permis de doter la France de l’arme nucléaire. A l’époque, cette dernière série d’essais avait provoqué la colère des habitants de Polynésie et mis la France au banc de ses alliés dans la région mais aussi en Europe. Pourtant dans l’hexagone la fin de ces essais nucléaires comme leur reprise six mois plus tôt était presque un non – évènement. Cécile de Kervasdoué.
‘La France a donc procédé à son sixième essai nucléaire la nuit dernière sur l’ atoll de Fangataufa. Aussitôt, les protestations habituelles se sont élevées’. Dans ce journal de 20 heures du 28 janvier 1996 sur France 2, il est question de protestation contre cet ultime essai nucléaire partout dans le monde. Mais pas en France, car en France, il n’y en a jamais eu, explique l’historien Alexis Vrignon, maître de conférences à l’Université d’Orléans: « L’opinion publique française s’est accoutumée à l’idée que, l’un dans l’autre, cette dissuasion était quelque chose de souhaitable pour la France. Il y a une sorte de consensus, mais de consensus par défaut en France autour de la bombe. […]
Radio France, Essais nucléaires en Polynésie française un déni durable
La plate-forme surélevée protégeant le personnel de Mururoa d'une éventuelle vague provoquée par l'essai nucléaire. 12Janvier 1981 ©AFP - Thierry Rannou
Allemagne
Se faire le plus discret possible. C’est l’objectif de Framatome en Allemagne. Le groupe de services nucléaires, détenu à 80,5 % par EDF, espère depuis trois ans le feu vert des autorités allemandes pour produire des barres d’uranium à Lingen, en Basse-Saxe, en partenariat avec une filiale de l’entreprise publique russe Rosatom, déjà en charge de 19 réacteurs nucléaires de l’ère soviétique (type VVER), désormais sur le territoire de l’UE (République tchèque, Bulgarie, Hongrie, Slovaquie…). Mais les Allemands ne se montrent ni impatients ni enthousiastes à l’idée d’une coopération nucléaire franco-russe sur leur territoire, à part peut-être en région Basse-Saxe où Framatome emploie 400 personnes.
L’Allemagne est sortie officiellement du nucléaire après la fermeture de ses trois dernières centrales en avril 2023. La moindre étincelle peut réveiller les mouvements antinucléaires qui dénoncent le projet à l’unisson. […]
Libération, Energie Nucléaire : en Allemagne, le mariage entre le Français Framatome et le Russe Rosatom vire au casse-tête
Corée du Nord
La Corée du Nord a annoncé ce mercredi qu’elle dévoilerait « la prochaine étape » de ses plans de dissuasion nucléaire lors du congrès du parti au pouvoir attendu en ce début d’année, au moment où les craintes d’un renversement du régime se renforcent à Pyongyang. Le pays reclus accuse depuis des décennies les États-Unis de vouloir faire tomber ses dirigeants, comme Washington l’a fait au début du mois avec le Vénézuélien Nicolas Maduro, et affirme que ses programmes d’armements, nucléaire compris, sont destinés à les en dissuader. Deux jours après la capture de Maduro, le leader nord-coréen Kim Jong Un justifiait ainsi un énième tir de missiles par la « crise géopolitique et les événements internationaux complexes » alors en cours, auxquels sont venues s’ajouter des menaces militaires du président américain Donald Trump contre l’Iran pour sa répression meurtrière d’un vaste mouvement de contestation.
Lors de son congrès, le premier en cinq ans, le Parti des travailleurs nord-coréen « clarifiera les plans pour la prochaine étape visant à renforcer la force de dissuasion nucléaire du pays », a annoncé Kim Jong Un, selon des propos rapportés mercredi par l’agence d’État KCNA et datant de la veille. « Kim Jong Un s’est déjà servi de congrès passés pour mettre l’accent sur la finalisation de la capacité nucléaire du pays, et cette fois il devrait dire que cette capacité a maintenant atteint son sommet », explique à l’AFP Lee Ho-ryung, chercheuse principale à l’Institut coréen pour les analyses de défense. […]
L’indépendant, Tensions en Asie : la capacité nucléaire de la Corée du Nord « atteint son sommet », Kim Jong-un promet « une grande souffrance morale » à ceux qui tenteraient de le provoquer
Mercredi 28/1, 8h15
Comment ça se passe : contrat d’assurance-vie.
Les États-Unis feraient pression sur l’Ukraine pour qu’elle cède le reste de l’oblast de Donetsk à la Russie en échange de garanties de sécurité américaines. L’ISW maintient que toute concession territoriale ukrainienne, que la Russie a peu de chances de reprendre militairement rapidement ou facilement, constituerait une erreur stratégique.
Le Financial Times (FT) a rapporté le 27 janvier, citant des sources proches des négociations de paix en cours, que l’administration Trump laissait entendre que l’octroi de garanties de sécurité américaines à l’Ukraine était conditionné à l’acceptation par cette dernière d’un accord de paix impliquant vraisemblablement la cession de l’intégralité du Donbass (oblasts de Louhansk et de Donetsk) à la Russie.
Deux sources du FT ont indiqué que les États-Unis avaient suggéré de fournir davantage d’armements pour renforcer les forces ukrainiennes en temps de paix si l’Ukraine acceptait de se retirer de tout le Donbass. Deux autres sources ont précisé que les garanties de sécurité américaines proposées incluent un engagement similaire à l’article 5 de l’OTAN et la promesse d’une riposte militaire coordonnée en cas d’attaque russe soutenue contre l’Ukraine d’après-guerre.
L’une des sources a suggéré que les garanties proposées pourraient être « trop vagues » pour l’Ukraine mais « trop larges » pour la Russie. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 27 janvier, traduction automatique
Mercredi 28/1, 8h05
Attaque contre les civils (suite).

Mercredi 28/1, 8h00
Bilan (provisoire).
Selon un nouveau rapport du Centre d’études stratégiques et internationales, la Russie a subi « plus de pertes que toute autre grande puissance dans n’importe quelle guerre depuis la Seconde Guerre mondiale », et Moscou a payé un prix élevé pour des gains territoriaux limités alors que sa guerre en Ukraine s’enlise dans sa quatrième année.
Le rapport du CSIS , publié le 27 janvier, estime que les forces russes ont subi près de 1,2 million de pertes – soldats tués, blessés ou disparus compris – depuis le lancement de l’invasion à grande échelle par Moscou en février 2022. Le rapport indique que jusqu’à 325 000 soldats russes ont été tués.Alors que le président russe Vladimir Poutine a affirmé à plusieurs reprises que ses forces avaient pris l’initiative sur le champ de bataille, le CSIS conclut que les progrès de la Russie ont été lents et difficiles, même après des années de combats.
Près de Pokrovsk, zone la plus intense du front tout au long de l’année 2025, les forces russes ont progressé à un rythme moyen de seulement 70 mètres par jour, soit un rythme plus lent que celui de certaines des batailles les plus sanglantes du siècle dernier.
[…] L’étude décrit également la Russie comme une « puissance économique de second ou troisième ordre », citant des défis tels que le déclin de l’industrie manufacturière, la pénurie de main-d’œuvre et la diminution des capitaux.
De même, dans le domaine des technologies émergentes, la Russie continue d’accuser un retard, car le pays ne compte aucune entreprise parmi les 100 premières entreprises technologiques mondiales et reste à la traîne des nations leaders dans des secteurs clés tels que l’intelligence artificielle.
Le CSIS affirme que la stagnation économique de la Russie et son absence dans les industries en pleine croissance reflètent son déclin général en tant que grande puissance, de plus en plus incapable de rivaliser avec les leaders économiques mondiaux tels que la Chine et les États-Unis. […]
The Kyiv Independent, La Russie a subi « plus de pertes que toute autre grande puissance » depuis la Seconde Guerre mondiale, selon un rapport, traduction automatique
Mercredi 28/1, 0h15
Drones : Starlink à bord (suite).
Le chef de la diplomatie polonaise a appelé mardi Elon Musk, patron du réseau de télécommunications par satellite Starlink, à en couper les accès à la Russie, qui l’utilise dans sa guerre contre l’Ukraine.
« Hey, grand homme, @elonmusk, pourquoi tu n’empêches pas les Russes d’utiliser Starlink pour viser les villes ukrainiennes ? Faire de l’argent sur des crimes de guerre nuit à ta marque », a écrit Radoslaw Sikorski sur son compte X. […]
Le Monde, Live
Mardi 27/1, 22h05
Attaque contre les civils (suite).
Trois personnes ont été tuées après que des drones russes ont percuté un train de voyageurs dans la région de Kharkiv, ont indiqué les procureurs. Deux drones ont frappé le train à proximité et un troisième a touché une voiture, provoquant un incendie. Plus de 155 passagers se trouvaient à bord au moment des faits.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Mardi 27/1, 20h25
Gaz russe.
La Hongrie et la Slovaquie envisagent de poursuivre l’Union européenne en justice au sujet de son plan REPowerEU visant à supprimer progressivement les importations de pétrole et de gaz russes, ont écrit des responsables le 26 janvier.
Les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont fait valoir que cette mesure porte atteinte à leurs intérêts nationaux. […]
The Kyiv Independent, La Hongrie et la Slovaquie contestent devant les tribunaux l’embargo de l’UE sur le gaz russe, traduction automatique
[Et rejoindre la fédé de Russie ?]
Mardi 27/1, 20h15
Négos.
La délégation ukrainienne comprend de hauts responsables tels que Rustem Umerov, secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense, et Kyrylo Budanov, chef du cabinet présidentiel.
La délégation russe est désormais dirigée par l’amiral Igor Kostyukov, chef du renseignement militaire russe, aux côtés de hauts représentants du ministère de la Défense.
« On constate un changement qualitatif dans la composition du groupe », a déclaré Sybiha . « Ce sont des personnes différentes, et il n’y avait plus de conférences pseudo-historiques. Les conversations étaient très ciblées. »
Lors des négociations précédentes, la délégation russe était dirigée par Vladimir Medinsky, un conseiller du président russe Vladimir Poutine, connu pour ses longues digressions historiques pendant les pourparlers. […]
The Kyiv Independent, L’Ukraine constate un changement au sein de la délégation russe aux pourparlers de paix, alors que les « leçons pseudo-historiques » prennent fin, selon le ministre des Affaires étrangères, traduction automatique
Mardi 27/1, 20h00

Mardi 27/1, 19h55
Drones : Starlink à bord.
Des drones Shahed et BM-35 pilotés via le service américain d’accès à Internet Starlink auraient été utilisés pour frapper des cibles en Ukraine ces derniers jours.
Le recours à cette technologie, qui réduit considérablement l’efficacité des outils de guerre électronique — comme les brouilleurs de radiofréquence —, pourrait avoir des conséquences considérables sur la capacité de l’armée ukrainienne à protéger son territoire contre les attaques russes.
[…] Le service est officiellement bloqué en Russie, en Ukraine occupée et dans les zones frontalières entre l’Ukraine, la Biélorussie et la Russie, mais le Pentagone avait reconnu en 2024 que Moscou était parvenu à contourner les restrictions. […]
Le Grand Continent, La Russie utilise Starlink pour ses frappes de drones contre l’Ukraine
Mardi 27/1, 19h30
Comment ça se passe : est-ce que le foot (ou plutôt le non-foot) aura raison de l’égotisme d’un Trumpy (quel suspens…) ?
La petite musique commence à se faire entendre. Doucement, mais sûrement. Faut-il boycotter la Coupe du monde masculine de football, du 11 juin au 19 juillet, en réponse à la politique, notamment internationale, du président des Etats-Unis, un des pays coorganisateurs (avec le Canada et le Mexique) ? […] D’autant que, avec 78 des 104 matchs disputés, les Etats-Unis accueillent l’immense majorité des rencontres du tournoi.
Le Monde, Coupe du monde 2026 : des appels au boycott émergent pour ramener Donald Trump « à la raison »
C’est en Allemagne, une des grandes nations du ballon rond, qu’ont retenti les premiers éclats de voix. […]
Mardi 27/1, 8h25
Chiffre.
Zelensky : En décembre 2025, nos unités ont neutralisé 35 000 occupants – tués et grièvement blessés. En dix ans de guerre en Afghanistan, l’armée soviétique a perdu deux fois moins d’hommes que les Russes en un seul mois de ce conflit.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
[On suppose que les familles étaient moins bien « dédommagées » à l’époque de la guerre en Afghanistan]
Mardi 27/1, 8h15
Comment ça se passe : discipline militaire.
Rien d’inhabituel. C’est ainsi [en slip, dans le froid, scotché à un arbre] que l’armée russe punit ceux qui refusent de participer à un assaut sanglant.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Mardi 27/1, 8h10
Medvedev a dit.
Le Kremlin relance son discours sur le contrôle des armements nucléaires pour inciter les États-Unis à faire des concessions sur l’Ukraine en échange d’une normalisation des relations russo-américaines.
Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a accordé une interview au quotidien économique d’État russe Kommersant, publiée le 26 janvier, au sujet du nouveau traité de réduction des armements stratégiques (New START), qui expire le 5 février 2026.
Medvedev a réitéré l’offre du président russe Vladimir Poutine d’accepter informellement de respecter les termes du New START pendant une année supplémentaire après son expiration, à condition que les États-Unis fassent de même. Medvedev a affirmé que les États-Unis n’avaient pas répondu à cette proposition et que les perspectives d’une coopération russo-américaine plus large en matière de contrôle des armements dépendaient de l’acceptation par les États-Unis de la proposition de Poutine. Medvedev a soutenu que les États-Unis et la Russie devaient d’abord normaliser leurs relations bilatérales avant que la Russie puisse coopérer sur des mesures bilatérales de contrôle des armements.
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 26 janvier, traduction automatique
Lundi 26/1, 21h10
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).
Des pilotes de drones de la 10e brigade d’assaut de montagne indépendante démontrent la destruction des occupants russes à l’aide de bombes larguées et de drones kamikazes.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 26/1, 20h55
Cinéma.
« ‘Le Mage du Kremlin’ (le film) est à peu près le meilleur cadeau que nous puissions faire au Kremlin (le vrai). »
[…] J’avais pu reprocher à Giuliano da Empoli d’entretenir dans son livre l’ambiguïté entre réalité et fiction, et de laisser penser aux lecteurs que ce roman était en fait une analyse de l’exercice du pouvoir en Russie. Lu comme un récit sur le pouvoir, c’est une magnifique fable orientaliste. Lu comme une réflexion sur la Russie, c’est un livre qui déforme et désinforme.
[…] Dans le film, plus aucune ambiguïté n’est de mise : l’intention du cinéaste est d’expliquer le poutinisme. C’est une lourde responsabilité à un moment où la Russie nous fait la guerre, et où l’image de notre adversaire et la représentation de son pouvoir font partie de ses armes les plus puissantes.
Or, l’image de la Russie et du pouvoir russe transmise dans le film est exactement conforme à la manière dont Vladimir Poutine souhaite être perçu aujourd’hui à l’Ouest.
[…] « Maintenant, j’ai encore plus peur de la situation actuelle », réagissait un spectateur après une avant-première du « Mage du Kremlin » à Arras. Tout ce que nous pourrons dire, en tant que chercheurs, sur les failles, la fragilité et la complexité de la Russie contemporaine, ne servira à rien face à la puissance de suggestion de ce film qui cartonne déjà en salles. Avec le soutien du « Mage du Kremlin », le message du Kremlin passe cinq sur cinq.
Anna Colin Lebedev, (Hom)mage du Kremlin
Lundi 26/1, 18h50
Rutte a dit.
[…] Le secrétaire général de l’OTAN a expliqué, devant le Parlement européen à Bruxelles, que si les Européens voulaient vraiment construire une nouvelle alliance défensive, sans les Etats-Unis, alors il leur en coûterait, non pas 5 % mais 10 % de leur produit intérieur brut (PIB), avec également la nécessité de construire une capacité de dissuasion nucléaire en propre.
« Cela coûte des milliards et des milliards d’euros. Et dans ce scénario, vous perdriez le garant ultime de notre liberté, à savoir le parapluie nucléaire américain. Donc, bonne chance ! », a-t-il lancé aux parlementaires européens, lors d’une séance de questions-réponses.
[…] La France est l’un des pays les plus favorables à cette « autonomie stratégique » en Europe, mais d’autres pays, notamment ceux proches géographiquement de la Russie, se montrent plus prudents en raison, entre autres, de leur forte dépendance aux systèmes d’armement américains. […]
Le Monde, Live
Lundi 26/1, 15h20
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).

Lundi 26/1, 15h15
Brouzouf russe.
[…] Pour se faire une idée de l’économie russe, le projet de loi budgétaire pour 2026 est alors un bon indicateur. Pour la première fois en quatre ans, le Kremlin est obligé de légèrement réduire ses dépenses de défense, même sila part qui y est consacrée, en comptant les investissements de sécurité, se maintient à 8 % du produit intérieur brut (PIB), ce qui reste énorme. La guerre, qui a déjà coûté 228 milliards d’euros entre 2022 et 2024, selon les données officielles disponibles, demeure donc une priorité, mais c’est au prix d’arbitrages douloureux. […]
Le Monde, Live
Lundi 26/1, 13h45
Corée du Nord : grosses tablettes de chocolat.
Kim Jong-un dans le futur musée dédié à la mémoire des soldats de la RPDC morts au combat contre l’Ukraine.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
[En Corée du Nord, la vie politique est ultra documentée via des milliers de petits carnets]
Lundi 26/1, 7h45
Quatre ans plus tard : pendant ce temps, chez les gens.
Oksana Gordiets dans sa chambre, entourée de bougies et de casseroles en fonte servant à chauffer la pièce, à Kyiv, le 25 janvier 2026. SERGEI GAPON/AFP
Le Monde, Live, À Kyiv, astuces du quotidien pour résister au froid
[Le Live du Monde consacré à la guerre de Putler en Ukraine est ininterrompu depuis le début de l’invasion]
Lundi 26/1, 7h45
Taïwan.
Taïwan surveille ce qu’elle a qualifié de changements « anormaux » au sein de la direction militaire chinoise après que son plus haut général ait été placé sous enquête, et ne baissera pas sa garde car le niveau de menace reste élevé, a déclaré lundi le ministre de la Défense.
La Chine a annoncé samedi que Zhang Youxia, numéro deux du président Xi Jinping en tant que vice-président de la Commission militaire centrale, et un autre officier supérieur, Liu Zhenli, faisaient l’objet d’une enquête pour des violations graves présumées de la discipline et de la loi. […]
Reuters, Taïwan surveille de près les changements « anormaux » au sein de la direction militaire chinoise après la mise en examen d’un haut gradé, traduction automatique
Lundi 26/1, 7h40
Comment ça se passe : mon refuge.
Le métal a bondi de 64 % en 2025, soit sa plus forte hausse annuelle depuis 1979, sous l’impulsion de la demande de valeurs refuges, de l’assouplissement de la politique monétaire américaine, des achats importants des banques centrales, notamment le quatorzième mois consécutif d’achats de la Chine en décembre, et des entrées record dans les fonds négociés en bourse.
[…] « Le dernier catalyseur est en réalité cette crise de confiance envers l’administration américaine et les actifs américains, déclenchée par certaines décisions erratiques prises par l’administration Trump la semaine dernière », a déclaré Kyle Rodda, analyste de marché senior chez Capital.com.
[…] « Cette administration Trump a provoqué une rupture permanente dans la façon dont les choses se font, et maintenant tout le monde se tourne vers l’or comme seule alternative », a ajouté Rodda. […]
Reuters, L’or s’envole au-dessus de 5 000 dollars, atteignant un record historique grâce à l’afflux de demandes de valeurs refuges, traduction automatique
[…] D’autres métaux précieux suivent l’envolée de l’or ces derniers mois, dont l’argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025. Également poussé par la demande industrielle dans le solaire et l’électronique, le métal argenté a dépassé pour la première fois les 100 dollars l’once vendredi. Lundi à 02h49 GMT, il a atteint comme l’or un niveau jamais vu, 109,45 dollars l’once. Le prix de l’argent s’emballe en pleine euphorie spéculative, porté par «la peur de rater une opportunité», ou «FOMO» en anglais, mais aussi par «des rumeurs de pénurie d’approvisionnement», constate David Morrison, analyste chez Trade Nation. […]
Le Figaro, L’or passe la barre historique des 5000 dollars, porté par l’incertitude générée par la politique de Donald Trump
Commentaire : "Je remercie bien sincèrement le président Trump qui a fait doubler la valeur de mes investissements en or !"
Lundi 26/1, 7h30
Rhaa, encore des bouts de Trumpy dans la soupe…
[…] Trump a lancé les hostilités en se rendant au Forum économique mondial de Davos, déclarant aux journalistes : « Je sais que nous viendrons à la rescousse [de l’OTAN], mais je me demande vraiment s’ils viendront à la nôtre. »
Plus tard dans la journée, il a déclaré à Fox News qu’il n’était « pas sûr » que l’OTAN puisse réussir « l’épreuve ultime » de la défense des États-Unis si elle était menacée.
« Nous n’en avons jamais eu besoin… Ils diront qu’ils ont envoyé des troupes en Afghanistan… et c’est vrai, mais elles sont restées un peu en retrait, à l’écart du front », a-t-il déclaré. Il a ajouté que les États-Unis avaient été « très généreux envers l’Europe et de nombreux autres pays. Il faut que ce soit réciproque. »[…] Trump, qui a échappé cinq fois au service militaire pendant la guerre du Vietnam, a une longue histoire de dénigrement et de dénigrement de l’armée. Paweł « Naval » Mateńczuk, un ancien des forces spéciales polonaises, a déclaré qu’en général, les soldats « essaient de rester assez indifférents » aux propos des politiciens.
« Mais aujourd’hui, c’est l’anniversaire de la mort de mon ami en Afghanistan et il est difficile de passer outre », a-t-il déclaré. […][L’article donne une idée des pertes non-étasuniennes dans le cadre des engagements de l’OTAN — puisqu’il faut, factuellement, répondre à toutes les conneries de Trumpy]
The Guardian, « Si vous n’avez pas servi, respectez ceux qui l’ont fait » : des soldats de l’OTAN réagissent aux propos injurieux de Trump, traduction automatique
Lundi 26/1, 7h15
Quatre ans plus tard : 50 000.
L’objectif est brutal, assumé, presque abstrait tant il donne le vertige: viser 50.000 soldats russes tués chaque mois. C’est le nouveau cap fixé par le ministre ukrainien de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, qui veut faire de cette cadence infernale un instrument stratégique pour épuiser l’adversaire. «L’objectif est d’imposer un coût insoutenable à la Russie, et ainsi d’imposer la paix par la force», a‑t‑il expliqué devant des journalistes mardi 20 janvier.
Ce chiffre ne sort pas de nulle part. Mykhaïlo Fedorov assure que l’armée ukrainienne documente déjà près de 35.000 morts russes par mois, un nombre qu’il dit confirmé par des vidéos recueillies sur le front. Dans le même temps, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, avançait une estimation plus basse –«20.000 à 25.000 soldats russes» tués chaque mois– mais les deux ordres de grandeur convergent sur un point: Moscou mène cette guerre à un coût humain écrasant, insoutenable pour la Russie.
[…] Pour Mykhaïlo Fedorov, la logique est assumée: ne compter que les morts, pas les blessés, et viser le cœur de ce qu’il décrit comme une économie de guerre qui traite «les gens comme une ressource». «Si nous atteignons le chiffre de 50.000, nous verrons ce qui arrive à l’ennemi», résume‑t‑il. Derrière ce calcul macabre, une logique simple: si la Russie perd chaque mois plus d’hommes qu’elle ne parvient à en recruter, l’appareil militaire finira par se gripper.
[…] Côté ukrainien, la montée en puissance de cet objectif de 50.000 ennemis tués s’appuie sur une mutation très concrète de la manière de faire la guerre: la centralité des drones. Mykhaïlo Fedorov a annoncé sa volonté de redéployer davantage de personnel vers ces unités, alors que ces engins sont aujourd’hui crédités de 70 à 90% des pertes infligées sur le champ de bataille. La politique ukrainienne priorise donc la rémunération des équipages, l’industrialisation des FPV explosifs et l’optimisation d’une économie de guerre low cost. […]
Slate, L’Ukraine vise «50.000 morts russes par mois», assumant une stratégie d’attrition totale
Des bénévoles de l'organisation ukrainienne «Platsdarm» récupèrent et transportent les corps de soldats russes décédés sur les lieux des combats dans le cadre des efforts visant à identifier les dépouilles des soldats russes, qui seront ensuite envoyées en Russie pour être remises à leurs familles, dans un lieu indéterminé de la région de Donetsk, en Ukraine, le 2 mars 2025. | Diego Herrera Carcedo / Anadolu via AFP
Lundi 26/1, 6h55
Quatre ans plus tard : la relation transatlantique.
« La relation transatlantique, elle est morte. Il faut en tirer les conséquences », a déclaré dimanche l’ancien président du Conseil européen Charles Michel.
Selon l’ancien Premier ministre belge, le discours tenu par le président américain Donald Trump la semaine dernière au Forum économique mondial de Davos était « une gifle de plus à la face non seulement des Européens, mais aussi d’autres pays dans le monde ». À ses yeux, « cela doit nous amener à être beaucoup plus radicaux, plus rapides dans la manière dont on prend des mesures pour nous-mêmes ». « En diplomatie, si vous souriez après une première baffe, vous en prenez une deuxième, puis une troisième », a-t-il lancé sur le plateau de RTL-TVi. […]
La Libre, « La relation transatlantique est morte », selon Charles Michel
[…] Comment la volonté de Trump de s’implanter au Groenland est-elle perçue en Russie ?
Comme une chance ! Pour le moment, l’équipe de Poutine regarde ce qui se passe avec un sourire sarcastique. C’est comme si elle attendait qu’un fruit mûr tombe. Toutes les gesticulations de Donald Trump qui sapent la confiance envers les Européens et l’Otan vont dans le sens de Vladimir Poutine. C’est du pain bénit pour lui. Depuis à peu près 20 ans, le président russe cherche à provoquer la dissolution naturelle de l’Otan, mais également à affaiblir les Européens. En ce moment, Poutine constate que son rêve se réalise sans devoir bouger le petit doigt ! […]
La Libre, Anne Godart (UMons), spécialiste de l’espace post-soviétique, « En ce moment, Poutine constate que son rêve se réalise sans devoir bouger le petit doigt »
Lundi 26/1, 6h40
Brésil : coïncidence de la foudre.
La foudre s’est abattue, dimanche 25 janvier, près d’une manifestation de partisans de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro à Brasilia, faisant 89 blessés, selon les pompiers.
Des milliers de manifestants s’étaient rassemblés sous une pluie battante dans la capitale brésilienne pour soutenir Jair Bolsonaro, condamné à vingt-sept ans de prison pour tentative de coup d’Etat et détenu dans un centre pénitentiaire en périphérie de la ville. […]
Le Monde, Brésil : la foudre s’abat sur une manifestation de partisans de Jair Bolsonaro et fait 89 blessés
Lundi 26/1, 6h30
Quatre ans plus tard : le message de Zelenski à l’Europe.
À Davos le jeudi 22 janvier, jour de signature par 19 pays de la Charte du « Conseil de la paix » de Donald Trump, Volodymyr Zelensky a prononcé un discours confrontationnel à l’adresse des Européens.
Pour le président ukrainien, dont le pays va entrer dans sa quatrième année de guerre de haute intensité et à grande échelle avec la Russie de Poutine, le sursaut européen n’a pas encore eu lieu — et la faiblesse de la réponse à Trump sur le Groenland en est un signal.
Sur les actifs russes gelés comme sur les munitions, il déclare sèchement que « Poutine a réussi à arrêter l’Europe ». Sur l’Iran, il fustige des dirigeants européens « en vacances » qui n’ont pas réussi à empêcher le bain de sang. Le président ukrainien brandit aussi l’exemple du Bélarus en 2020, où l’absence de fermeté face à l’écrasement de l’opposition de Loukachenko après des élections fabriquées a conduit à une vassalisation directe à Moscou.
Comment comprendre le choix d’une intervention si agressive — qui plus est après un discours qui avait sensiblement la même tonalité que celui de l’année dernière devant le Forum économique mondial ?
[…] il s’agit surtout pour Zelensky d’interpeller les Européens sur une ligne que l’Ukraine met désormais de plus en plus en avant : face aux menaces subies, elle est elle-même prête à aider.
[…] Volodymyr Zelensky — Tout le monde a récemment tourné son attention vers le Groenland.
Il est clair que la plupart des dirigeants ne savent tout simplement pas quoi faire sur ce sujet.
Tout le monde semble simplement attendre que les États-Unis se calment, dans l’espoir que cela passe — mais que se passera-t-il si ce n’est pas le cas ?
On a beaucoup parlé des manifestations en Iran — elles ont pourtant été noyées dans le sang. Le monde n’a pas suffisamment aidé le peuple iranien. Il est resté à l’écart. En Europe, il y a eu les fêtes de Noël et du Nouvel An, les vacances. Lorsque les hommes politiques sont revenus au travail et ont commencé à se forger une opinion sur la question, l’ayatollah avait déjà tué des milliers de personnes.
Et que deviendra l’Iran après ce bain de sang ?
Si le régime survit, cela envoie un signal clair à tous les tyrans : si vous tuez suffisamment de gens, vous resterez au pouvoir.
Qui, en Europe, a besoin que ce message devienne réalité ?
[…] Les forces qui tentent de détruire l’Europe ne sont confrontées à aucun obstacle.
Elles opèrent librement, même à l’intérieur de l’Europe.
Chaque Viktor qui vit de l’argent européen tout en essayant de vendre les intérêts européens mérite une bonne gifle. Et s’il se sent à l’aise à Moscou, cela ne signifie pas que nous devons laisser les capitales européennes devenir de petits Moscou.
[…] L’Europe doit être forte et l’Ukraine est prête à aider par tous les moyens nécessaires pour garantir la paix et empêcher la destruction.
Nous sommes prêts à aider les autres à devenir plus forts qu’ils ne le sont actuellement.
Nous sommes prêts à faire partie d’une Europe qui compte vraiment. Une Europe dotée d’une puissance réelle, d’une grande puissance.
Aujourd’hui, nous avons besoin de cette puissance pour protéger notre propre indépendance. Mais vous avez également besoin de l’indépendance de l’Ukraine, car demain, vous devrez peut-être défendre votre mode de vie.
Et lorsque l’Ukraine sera à vos côtés, personne ne vous marchera dessus. Vous aurez toujours les moyens d’agir et d’agir à temps. […]
Le Grand Continent, « Les Européens sont restés en mode Groenland » : le discours choc de Zelensky à Davos en intégralité
Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy marque une pause pendant son discours à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le jeudi 22 janvier 2026. (Gian Ehrenzeller/Keystone via AP)
Lundi 26/1, 6h15
Quatre ans plus tard : les drones.
Sur le front ukrainien, l’usage des drones est désormais omniprésent.
- Le recours massif aux drones a permis à Kyiv de compenser les déséquilibres en matière d’armement et de ressources humaines.
- Dès les premières semaines du conflit, l’utilisation de grands drones de reconnaissance et d’attaque, comme le Bayraktar TB2, a élargi la capacité de frappe de l’Ukraine, tandis que le drone russe Orlan-10 fournissait des données à son adversaire.
- Ces grands drones ont peu à peu été remplacés par des drones kamikazes militaires, comme le Lancet-3 russe, les drones iraniens Shahed — Geran dans l’arsenal russe —, le Switchblade utilisé par l’Ukraine, ainsi qu’une série de drones artisanaux FPV (First-Person View).
On estime ainsi que plus des deux-tiers des chars russes détruits en Ukraine l’auraient été par des drones. Ces derniers auraient aussi permis aux forces ukrainiennes de détruire un tiers de la flotte russe en mer Noire.
- Les conséquences sont considérables, avec comme premier effet la création d’un no man’s land de plusieurs dizaines de kilomètres autour du front.
- Le recours aux drones à fibre optique a encore augmenté la profondeur de cette killing zone tout en laissant des traces durables, et même potentiellement indélébiles, sur le territoire.
- Il y a un mois, des images ont montré la ville de Lyman, dans l’oblast de Donetsk, entièrement recouverte de débris de fibre optique, comme une toile d’araignée industrielle.
[…] En trame de fond de ces combats, innovations et discours, la Chine reste l’acteur-clef.
- L’industrie de drones ukrainienne repose sur des composants en plastique, des moteurs et des émetteurs produits dans les usines chinoises.
- Pékin approvisionne également la Russie en microélectronique et petits turboréacteurs utilisés dans la production de drones.
- À une autre échelle, lorsque les deux militaires du 1er régiment de hussards parachutistes ont entrepris de concevoir une munition téléopérée antichar basée sur un drone FPV, le premier défi a été de s’émanciper du Racer FPV de conception chinoise pour mieux répondre aux « exigences de souveraineté économique »
[…]
Le Grand Continent, Économie russe : Poutine cherche à lancer l’industrie des drones de demain
Derrière les 40.000 drones intercepteurs attendus en janvier par l’armée ukrainienne, se cache un mécanisme de prime inédit. Il y a plusieurs mois, Kyiv a lancé un programme à destination des entreprises de défense, visant à stimuler le développement de ces petits engins capables de neutraliser les attaques. Le gouvernement ukrainien a mis les moyens: pour chaque drone russe Shahed détruit par leur technologie, les fleurons de l’industrie sont rétribués à hauteur de 20.000 dollars (environ 17.000 euros).
Mardi 20 janvier, le nouveau ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov a vanté les mérites de cette stratégie. «À l’époque, personne n’y croyait, a-t-il rappelé devant un parterre de journalistes. Mais d’ici la fin du mois, 40.000 intercepteurs devraient être livrés à l’armée.»
[…] Avec 40.000 drones intercepteurs produits par mois, Kyiv serait en mesure d’en déployer plus de 1.000 par jour, atteignant l’objectif fixé par le président Volodymyr Zelensky. Lundi 19 janvier, il a répété que son pays était désormais capable de maintenir ce rythme de production. «Mais cela ne suffit pas, regrette-t-il. Pour être franc, nos nouveaux appareils sont trop nombreux par rapport au nombre d’opérateurs disponibles.»
Reste désormais à trouver les mains pour piloter ces machines. Prochaine étape : recruter, former et déployer davantage de militaires capables de diriger ces engins. […]
Slate, L’Ukraine veut produire 40.000 drones intercepteurs par mois: pour y arriver, Kyiv a trouvé la solution
Un drone russe Gerbera intercepté est présenté lors d'une visite d'un prêtre orthodoxe près de la ligne de front dans l'est de l'Ukraine, dans la région de Donetsk, le 14 janvier 2026. Les forces ukrainiennes récupèrent régulièrement des drones abattus ou interceptés dans les zones où les combats se poursuivent le long du front oriental. | Maciek Musialek / Anadolu via AFP
Dimanche 25/1, 22h05
America, America.
L’ex-président américain Barack Obama a qualifié dimanche 25 janvier la mort d’Alex Pretti, un infirmier américain tué par des agents fédéraux la veille à Minneapolis, de « tragédie déchirante ».
Le démocrate a appelé à un « sursaut » face aux « attaques » perpétrées contre les valeurs fondamentales des Etats-Unis. « Il revient à chaque citoyen de s’élever contre l’injustice, de protéger nos libertés fondamentales, et de faire rendre des comptes à notre gouvernement », écrit Barack Obama dans un communiqué.
[…] [Sur plusieurs vidéos de l’événement] les images montrent Alex Pretti plaqué au sol, avec autour de lui plusieurs agents tentant de le menotter, sur un sol verglacé. Quelques secondes plus tard, alors qu’un agent vêtu de gris semble retirer une arme au niveau de la taille d’Alex Pretti, alors agenouillé et penché en avant, avec plusieurs policiers au-dessus de lui, un coup de feu est tiré. Les agents s’écartent brutalement et tirent alors plusieurs fois à distance sur son corps inanimé. Au moins dix coups de feu sont entendus. […]
Le Monde, Barack Obama appelle à un « sursaut » contre les atteintes aux valeurs américaines à la suite de la mort d’Alex Pretti à Minneapolis
[Se souvient-on de Joe Biden, président américain du début de la guerre russe en Ukraine ?]
Dimanche 25/1, 22h00
Belarus.
Dans un discours prononcé à Vilnius le 25 janvier, le président Volodymyr Zelensky a souligné l’unité de la Pologne, de l’Ukraine et de la Lituanie, ajoutant que le Bélarus devait encore parvenir à une véritable indépendance.
Zelensky a déclaré que, pour l’instant, le spitz blanc du dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko, une petite race de chien, « bénéficie de plus de droits que le peuple biélorusse ».
Il a ajouté que le Bélarus avait eu l’occasion de changer cela, faisant référence aux manifestations pacifiques de 2020, mais « à l’époque, le soutien aux Bélarusses n’était tout simplement pas suffisant ».
« Et maintenant, nous ressentons tous combien la situation est devenue plus difficile, plus coûteuse et plus dangereuse pour tout le monde en raison de la dépendance du Bélarus à l’égard de Moscou – une dépendance qui ne diminue pas », a déclaré Zelensky. […]
The Kyiv Independent, Zelensky affirme que le chien de Loukachenko a plus de droits que les Biélorusses lors de sa visite à Jérusalem, la capitale lituanienne, traduction automatique
Dimanche 25/1, 21h30
Drones.
La Chine a testé avec succès un drone de sniper qui a une précision de près de 100 % sur une cible de la taille d’une personne à une distance de 100 mètres, — South China Morning Post. […]
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 25/1, 14h30
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.
[…] Caprice délirant d’un président qui a confondu à plusieurs reprise le Groenland avec l’Islande ? Vision stratégique d’un dirigeant à la dérive qui confond sécurité internationale et opportunité de business ? En tout cas, ce sont clairement les marchés financiers qui l’ont fait reculer concernant le Groenland, ou plutôt qui ont affolé son cercle de milliardaires en voyant leur fortune se défaire à la vitesse de l’éclair dans une tourment boursière.
[…] Certes, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a fort opportunément proposé une solution alternative à « son ami » Trump en s’appuyant sur le précédant des bases britanniques à Chypre, dont une souveraineté très limitée leur a été accordée sur ces enclaves militaires. Mais ni lui, ni les autres dirigeants des pays membres de l’OTAN – comme le Canada qui se sent fort menacé par ce projet – n’auraient pu faire changer Trump d’avis si ce dernier n’avait pas pris peur devant la tournure des marchés. C’est probablement l’arme la plus puissante dont disposent les Européens face aux délires trumpiens, leur importance économique et financière dont les Etats-Unis ont besoin.
[…] le Danemark pas plus que les Groenlandais n’ont accepté à ce stade de concéder une partie de leur souveraineté, même si leur intérêt sera vraisemblablement d’utiliser cet artifice d’une concession limitée pour éviter une nouvelle confrontation avec Trump, ce président à la santé mentale vacillante capable de déclarer en pleine conférence de presse que « Dieu est fier de lui » ou que la France est menacée « par l’immigration et les éoliennes »…
[…] Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a beau expliquer, afin de ne pas froisser Trump, combien il s’inscrit avec enthousiasme dans sa démarche et comment le projet d’accord a beaucoup progressé grâce à ce « fantastique » président, la réalité est…qu’il n’en est rien, faute de pression efficace des Etats-Unis sur Vladimir Poutine. Certes, Zelensky peut annoncer qu’il a obtenu la signature des États-Unis pour soutenir les « garanties de sécurité », mais celles-ci étaient déjà acquises fin décembre dans les échanges avec Steve Witkoff, l’envoyé spécial du président états-unien.
[…] L’armée russe met d’ailleurs « le paquet » sur les bombardements quotidiens des infrastructures énergétiques et de distribution d’eau – des objectifs civils constitutifs de crimes de guerre –, dans le seul but d’épuiser les Ukrainiens, de les pousser à céder et de concéder face à la violence sans limite de Poutine.
[…] Pour résumer, les négociations sur l’Ukraine continuent, sous la pression déséquilibrée de Donald Trump, mais risquent bien de se solder par des concessions unilatéralement ukrainiennes, avec pour conséquence particulièrement dangereuse de conforter la politique de Poutine consistant à faire la guerre pour s’emparer de ce qu’il veut. Comme d’ailleurs vient de le faire Trump avec les réserves de pétrole du Venezuela et, pourquoi pas, avec le Groenland…
[…] La dérive du pouvoir trumpien vers le fascisme est désormais consacrée dans ce « conseil d’administration » du monde qu’il veut imposer à titre personnel et exclusif. […] Avec son « conseil de la paix », Trump a réuni dans ce Disneyland de la diplomatie à peu près tous les tyrans et autocrates du monde, d’Alexandre Loukachenko (Biélorussie) à Viktor Orban (Hongrie) en passant par Benyamin Netanyahou (potentat de Gaza et de la Cisjordanie). Poutine devrait probablement adhérer aussi. Il ne manquera plus dans cette « foire de la paix » que Khamenei, le guide suprême iranien qui a fait massacrer ses manifestants et Kim Jong Un, le psychopathe qui règne sur la Corée du Nord.
[…] De fait, l’Europe constitue la plus grande puissance économique et sociale du monde, elle a tous les moyens pour s’opposer à ces dérives, il ne lui manque plus que la volonté politique pour s’organiser ensemble et se sentir forte.
Tableau comparatif Union européenne vs USA, publié par le ministère des affaires étrangères de la France janvier 2026Ne pas subir, Guillaume Ancel, Du Groenland à l’Ukraine, de Gaza au Venezuela, jusqu’où laisserons-nous Trump semer son chaos ?
Dimanche 25/1, 14h05
Négos.
Des responsables ukrainiens et russes se rencontreront dimanche prochain à Abou Dhabi pour une nouvelle série de pourparlers de paix, ont déclaré samedi des responsables américains, après que deux jours de réunions dans la ville cette semaine n’aient pas permis d’obtenir de résultats concrets.
Les réunions de cette semaine, les premières rencontres directes entre les trois pays pour tenter de parvenir à un cessez-le-feu, ont abordé des questions économiques et militaires, ainsi que le différend territorial concernant l’étendue du territoire ukrainien que la Russie conservera après la guerre, ont indiqué deux responsables américains. Ces derniers ont requis l’anonymat pour évoquer des questions diplomatiques sensibles.
[…] Quelques heures après l’interruption des pourparlers vendredi, la Russie a lancé sa plus importante offensive aérienne contre l’Ukraine depuis le début de l’année, tuant des civils et plongeant une grande partie du pays dans l’obscurité lors d’une attaque nocturne.
Les attaques contre des cibles civiles et des infrastructures sont devenues la marque de fabrique de la réaction russe après des mois de négociations. Elles se sont intensifiées ces dernières semaines, alors que l’Ukraine s’apprête à affronter l’un de ses hivers les plus rigoureux depuis des années.
[…] Selon des responsables américains, une grande partie des discussions de cette semaine a porté sur l’économie, ainsi que sur le contrôle de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, occupée par les forces russes. Aucun accord n’a été conclu, mais la volonté – soutenue par Moscou – est que l’Ukraine et la Russie partagent la production d’électricité de cette centrale, la plus importante d’Europe.
« Les deux parties commencent à entrevoir les avantages qu’elles peuvent tirer de la paix, comme le plan de prospérité pour l’Ukraine et certaines opportunités pour la Russie de conclure des accords commerciaux avec les États-Unis d’Amérique », a déclaré le deuxième responsable. […]
Politico, Des responsables américains annoncent de nouvelles discussions entre l’Ukraine et la Russie la semaine prochaine, traduction automatique
Samedi 24/1, 15h20
Sondage.
[…] La cinquième vague de notre Baromètre de l’opinion publique européenne Eurobazooka met au jour ce que l’on peut désormais qualifier de « moment Groenland ». Elle révèle une évolution considérable et ciblée : en l’espace d’un an de présidence Donald Trump, les États-Unis ont changé de statut dans l’opinion européenne. […]
Le Grand Continent, Le moment Groenland : 10 points sur le basculement de l’opinion européenne face à Trump (sondage exclusif Eurobazooka)
- Après le Venezuela et le Groenland, 73 % des Européens estiment désormais que l’Union ne doit plus compter que sur elle-même pour défendre son indépendance.
- Les Européens se déclarent prêts pour cela à employer la force — y compris contre leur allié historique. 81 % estiment qu’une opération militaire au Groenland constituerait « un acte de guerre contre l’Europe » et 63 % se déclarent favorables à l’envoi de troupes sur l’île en posture défensive.
- 44 % des Européens jugent désormais que Trump se comporte comme un dictateur et une majorité absolue (51 %) le qualifie d’« ennemi » de l’Europe. Pour 64 % des répondants, la politique étrangère américaine est définie par la « recolonisation » et la « prédation ».
- Dans la continuité de Turnberry, 56 % des sondés sont insatisfaits de la réaction de leurs autorités nationales au coup de force de Trump au Venezuela. Ils considèrent à une large majorité (63 %) que l’enlèvement de Maduro était une action illégale violant la souveraineté d’un État souverain.
- 21 % des sondés jugent qu’une guerre directe avec les États-Unis est probable — plaçant la confrontation avec Washington comme une menace plus élevée que celle avec la Chine (11 %) et l’Iran (18 %).
- La demande d’un alignement de l’Union européenne sur les États-Unis s’effondre et sort du champ des options crédibles, laissant face à face compromis (44 %) et opposition (46 %). Mais derrière cet équilibre apparent, une dynamique nette se dessine : le compromis recule et l’Europe glisse progressivement vers un durcissement assumé.

[Trumpy apparait souvent avec des bleus sur les mains, qui seraient dûs à un abus d’aspirine]
Samedi 24/1, 15h15
Rien de neuf.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré à une délégation américaine lors d’entretiens à Moscou le 22 janvier que, sans résolution de la question territoriale, il n’y a « aucun intérêt à espérer » un règlement de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, a indiqué le conseiller du Kremlin, Yuri Ushakov.
« Nous souhaitons résoudre ce conflit par des moyens politiques et diplomatiques », a déclaré Ouchakov après la réunion. « Mais en attendant, la Russie continuera de poursuivre ses objectifs sur le champ de bataille. »
Ces commentaires ont fait suite à plus de trois heures d’entretiens entre Poutine et une délégation américaine comprenant l’envoyé spécial Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre et conseiller du président américain Donald Trump. […]
The Kyiv Independent, Poutine déclare aux envoyés américains qu’« il est inutile d’espérer » la paix sans la capitulation de l’Ukraine sur les territoires, traduction automatique
Samedi 24/1, 10h30
Or allemand.
[…] L’Allemagne possède les deuxièmes plus importantes réserves nationales d’or au monde après les États-Unis, dont environ 164 milliards d’euros (122 milliards de livres sterling) – soit 1 236 tonnes – sont stockées à New York.
Emanuel Mönch, économiste de renom et ancien directeur de la recherche à la Bundesbank, la banque fédérale allemande, a plaidé pour le rapatriement de l’or, estimant qu’il était trop « risqué » de le laisser aux États-Unis sous l’administration actuelle.
« Compte tenu de la situation géopolitique actuelle, il semble risqué de stocker autant d’or aux États-Unis », a-t-il déclaré au quotidien économique Handelsblatt. « Dans un souci d’indépendance stratégique accrue vis-à-vis des États-Unis, la Bundesbank aurait donc tout intérêt à envisager le rapatriement de cet or. » […]
The Guardian, « Rapatriez l’or » : des économistes allemands conseillent de retirer l’or des coffres américains, traduction automatique
Samedi 24/1, 10h15
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).


Samedi 24/1, 10h10
Drones.
[…] Le ministre ukrainien de la Défense, Mykhailo Fedorov, a nommé Serhiy Sternenko conseiller du ministère ukrainien de la Défense sur le développement de l’utilisation des drones sur le front.
Fedorov a déclaré que Sternenko se concentrerait sur la systématisation des approvisionnements en drones et l’amélioration de la létalité des unités de drones ukrainiennes, dont les performances sont jugées insuffisantes.
Sternenko est un bénévole et collecteur de fonds ukrainien de premier plan qui a déjà fourni à l’armée ukrainienne des drones FPV (vue à la première personne) à fibre optique et des drones FPV dotés de capacités de détection et de frappe autonomes. Le 15 janvier 2025, Sternenko a créé le plus important fournisseur non étatique de drones FPV pour l’armée ukrainienne.
Sternenko a survécu à une tentative d’assassinat commanditée par les services de renseignement russes en mai 2025. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 23 janvier, traduction automatique
Samedi 24/1, 10h05
Tchétchénie.
[…] Le Kremlin se prépare vraisemblablement à gérer avec soin le plan de succession du chef de la République tchétchène, Ramzan Kadyrov, afin d’éviter une transition tumultueuse susceptible d’engendrer des troubles en Tchétchénie et de détourner les ressources tchétchènes de la guerre en Ukraine.
Le média d’opposition russe Vazhnye Istorii a rapporté le 23 janvier qu’une source proche du Kremlin et du parti au pouvoir, Russie unie, affirmait que le Kremlin s’efforçait de trouver une solution aux éventuels problèmes de succession en Tchétchénie, dans un contexte marqué par des informations selon lesquelles Kadyrov serait gravement malade et son fils et successeur potentiel, Adam, âgé de 18 ans, aurait récemment été victime d’un accident de voiture.
Une source interne russe a affirmé le 22 janvier qu’Adam Kadyrov avait dû être opéré pour des fractures, des blessures au visage et à la rate suite à l’accident de voiture du 16 janvier. Vazhnye Istorii a noté que Kadyrov promouvait son fils, Adam, comme l’avait précédemment estimé ISW, et a souligné qu’Adam Kadyrov ne pouvait légalement gouverner la république avant l’âge de 30 ans.
Un ancien officier du Service fédéral de sécurité (FSB) et membre de la diaspora tchétchène a déclaré que le prochain dirigeant serait probablement issu du teip Benoi (un clan tchétchène), le plus important de Tchétchénie, auquel appartient Kadyrov.
[…] Le président russe Vladimir Poutine s’est longtemps appuyé sur le contrôle exercé par Kadyrov sur la Tchétchénie pour maintenir la stabilité dans la région, qui entretenait historiquement des relations tendues avec Moscou avant l’arrivée au pouvoir du régime Kadyrov. Une lutte de pouvoir intense dans la région pourrait engendrer des troubles et des affrontements internes, nécessitant l’intervention de Moscou.
Des éléments de la 58e armée combinée russe (district militaire Sud) sont stationnés en Tchétchénie, et de nombreuses unités tchétchènes opèrent actuellement en Ukraine. Le contrôle exercé par Kadyrov sur la Tchétchénie a permis à Poutine d’engager ces forces dans la guerre en Ukraine sans avoir à se préoccuper des problèmes tchétchènes qui exigeraient l’attention des services militaires et de sécurité russes. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 23 janvier, traduction automatique
Samedi 24/1, 10h00
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
Le Figaro — Des employés marchent dans l'enceinte d'une centrale thermique endommagée par de multiples frappes de missiles russes, dans un lieu tenu secret en Ukraine, le 21 janvier 2026. REUTERS/Roman Baluk
Samedi 24/1, 9h55
Négos.
Le président russe Vladimir Poutine a rencontré une délégation américaine à Moscou dans la nuit du 22 au 23 janvier et a accepté la tenue de réunions trilatérales du groupe de travail américano-russe-ukrainien à Abou Dhabi les 23 et 24 janvier.
L’assistant présidentiel russe Yuriy Ushakov a déclaré que Poutine avait rencontré l’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, l’ancien conseiller principal du président américain Jared Kushner et Josh Gruenbaum, conseiller principal du Conseil pour la paix du président américain Donald Trump.
[…] Ushakov a indiqué que Poutine avait accepté que la Russie rencontre l’Ukraine et les États-Unis lors de réunions de groupes de travail trilatéraux pour discuter des questions de sécurité à Abou Dhabi les 23 et 24 janvier. Ushakov a précisé que l’amiral Igor Kostyukov, chef de la Direction principale de l’état-major général russe (GRU), conduirait une délégation russe composée de représentants du ministère russe de la Défense lors de ces pourparlers trilatéraux.
Le 23 janvier, Zelensky a indiqué que le secrétaire du Conseil de défense ukrainien, Rustem Umerov, dirigeait la délégation ukrainienne, qui comprenait :
- le chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Kyrylo Budanov,
- le chef du parti Serviteur du peuple ukrainien, Davyd Arakhamia,
- le conseiller du chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Oleksandr Bevz,
- le premier chef adjoint de cabinet de la présidence ukrainienne, Serhiy Kyslytsya,
- le premier secrétaire adjoint du Conseil de défense ukrainien, Yevhenyi Ostryanskyi,
- le chef d’état-major des forces armées ukrainiennes, le major-général Andriy Hnatov,
- le chef de la Direction principale du renseignement militaire ukrainien (GUR), Oleh Ivashchenko,
- le chef adjoint de la GUR, le major-général Vadym Skibitskyi,
- et le premier chef adjoint du Service de sécurité ukrainien (SBU), Oleksandr Poklad.
[…] Le Kremlin mène une campagne d’information auprès des partenaires de l’Ukraine, visant à présenter le contrôle du Donbass comme le principal point à aborder dans les négociations de paix. Cependant, les déclarations de responsables russes à l’opinion publique nationale ont confirmé à plusieurs reprises que les exigences de la Russie dépassent le cadre de l’est de l’Ukraine.
Le 23 janvier, Peskov a réitéré la demande du Kremlin d’un retrait total des forces ukrainiennes du Donbass. Une source de Reuters proche du Kremlin a évoqué les exigences russes concernant le sud et l’est de l’Ukraine, sans toutefois préciser celles relatives aux zones occupées par la Russie dans les oblasts de Soumy et de Kharkiv, au nord du pays […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 23 janvier, traduction automatique
Samedi 24/1, 9h30
IA.
C’est l’un des effets de bord de l’irruption des agents conversationnels, comme ChatGPT ou Gemini, dans nos vies. Aux Etats-Unis, de plus en plus de bibliothécaires, de libraires et de documentalistes font part de leur frustration, alors que des lecteurs leur demandent des références conseillées par l’intelligence artificielle (IA)… qui n’existent pas, ces agents conversationnels les ayant inventées de toutes pièces. […]
Le Monde, Aux Etats-Unis, des bibliothécaires désemparés face aux demandes de livres inventés par l’IA
Vendredi 23/1, 12h15
Théâtre.
Le soldat ukrainien Yehor Babenko, 27 ans, membre du groupe Théâtre des vétérans, tient un selfie pris avant d'être blessé [son visage a été détruit], au centre de réadaptation Tytanovi où il travaille comme psychologue pour vétérans, en pleine attaque russe contre l'Ukraine, à Kyiv, en Ukraine, le 21 janvier 2026. REUTERS/Alina Smutko
Le soldat ukrainien Andrii Onopriienko a rencontré un défi lorsqu’il s’est adonné à son nouveau passe-temps, le théâtre : apprendre ses répliques simplement en les écoutant.
Cet homme de 31 ans a perdu ses deux yeux lorsque deux obus antichars russes ont touché sa position dans la ville d’Avdiivka, dans l’est de l’Ukraine, en 2023.
Il a néanmoins mémorisé son rôle. Comme les autres vétérans de sa troupe d’une quinzaine d’acteurs basée à Kyiv, Onopriienko a trouvé réconfort et épanouissement sur scène, après qu’un ami lui a parlé d’un théâtre à la recherche de vétérans blessés et lui a suggéré de se joindre à la troupe. Il a accepté à contrecœur.
« Oui, nous n’avons peut-être plus de bras, de jambes ou d’yeux, mais nous n’abandonnons pas », a-t-il déclaré. […]
Reuters, Des vétérans ukrainiens blessés trouvent la guérison sur scène, traduction automatique
Vendredi 23/1, 10h30
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).

Vendredi 23/1, 10h20
Comment ça se passe : aide humanitaire.
Dans la vidéo, des proches des occupants russes achètent eux-mêmes des sacs mortuaires. Il s’agirait d’une aide humanitaire destinée au 6e régiment de fusiliers motorisés (unité militaire 41624). […]
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 23/1, 10h15
Comment ça se passe : real politik
Premier ministre [britannique] Starmer : Poutine siège à un conseil de paix [le truc de Trumpy] – il fait la guerre à un pays européen et, pendant que nous sommes ici, des bombes pleuvent sur l’Ukraine. Il fait moins 20 degrés, 60 % de l’énergie à Kyiv a disparu et les gens doivent installer des tentes dans leur salon pour se réchauffer.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction autoamtique
Vendredi 23/1, 10h15
Négos.
Zelensky a déclaré que les garanties de sécurité de l’Ukraine étaient complètes et que l’accord était prêt à être signé. Il a souligné que le Donbass serait un point clé des pourparlers Ukraine-États-Unis-Russie qui se tiennent aujourd’hui à Abou Dhabi. Selon certaines sources, Poutine et Trump auraient exigé un retrait de Donetsk.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 23/1, 10h10
Groenland (suite).

Vendredi 23/1, 10h05
Comment ça se passe : Moskva, va te faire foutre (suite).
Un tribunal russe a reconnu que le croiseur Moskva avait été touché par des missiles Neptune ukrainiens, faisant 20 morts, 8 disparus et 24 blessés parmi les marins. L’avis du tribunal a été immédiatement retiré. Auparavant, la Russie avait affirmé que le navire avait coulé à la suite d’un « incendie accidentel ».
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 23/1, 8h25
La farandole du nuc.
Japon
Le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde a été suspendu jeudi au Japon, un jour seulement après sa remise en service pour la première fois en environ 14 ans, l’exploitant indiquant ne pas savoir quand le problème sera résolu.
[…] [L’]exploitant [de la centrale], la Tokyo Electric Power Company (Tepco), a déclaré jeudi qu’« une alarme du système de surveillance… a retenti pendant les procédures de démarrage du réacteur », ce qui a entraîné la suspension des opérations. […]
The Guardian, Le Japon suspend le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde, un jour après sa mise en service, traduction automatique
Vietnam
Plusieurs membres du bureau exécutif du Réseau des experts vietnamiens en énergie nucléaire à l’étranger (VietNuc) estiment que le XIVe Congrès national du Parti communiste du Vietnam (PCV) devrait définir une stratégie et un engagement à long terme, considérant l’électricité nucléaire comme une source d’énergie propre et importante dans le mix électrique national […]
Le courrier du Vietnam, Des experts recommandent un cadre politique durable pour l’énergie nucléaire au Vietnam
Le dirigeant suprême du Vietnam, To Lam, a été reconduit à l’unanimité vendredi à la tête du Parti communiste au pouvoir pour les cinq prochaines années par son comité central, alors qu’il promettait des réformes pour dynamiser la croissance de ce pays fortement dépendant des exportations. […]
Reuters, To Lam promet de nouvelles réformes après sa réélection à la tête du Vietnam, traduction automatique
France
L’usine de raffinage d’uranium Orano Malvési a été mise à l’arrêt par les pluies torrentielles. Fait inhabituel, la préfecture a autorisé le site à déverser ses eaux de ruissellement « sans traitement préalable ». Sur place, des riverains s’inquiètent. […]
Médiapart, À Narbonne, les crues menacent la sûreté d’un site nucléaire
Danemark
Le gouvernement danois a annoncé avoir lancé une étude sur le « potentiel et les risques » des nouvelles technologies nucléaires. Le recours à des réacteurs SMR mettrait de facto fin à l’interdiction de l’énergie nucléaire en vigueur depuis plus de 40 ans.
Le Danemark envisage de construire de petits réacteurs nucléaires modulaires pour répondre à ses besoins énergétiques, a déclaré ce jeudi le ministère du Climat et de l’Énergie, ce qui mettrait fin à l’interdiction de l’énergie nucléaire en vigueur depuis 1985.
[…] « L’énergie verte provenant du soleil et du vent est aujourd’hui et restera à l’avenir le pilier de l’approvisionnement énergétique du Danemark, mais nous pouvons constater qu’elle ne peut pas être suffisante à elle seule », a déclaré Lars Aagaard, ministre danois du Climat, de l’Énergie et des Services publics […]
BFMTV, « L’énergie verte n’est pas suffisante »: le Danemark envisage de mettre fin à l’interdiction de l’énergie nucléaire en vigueur depuis 1985 en misant sur les mini-réacteurs
Vendredi 23/1, 8h10
Pétrole russe.
Les États européens saisissent de plus en plus souvent des pétroliers de la flotte fantôme russe, à la suite d’une série d’actions similaires menées par les États-Unis ces dernières semaines.
Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la marine française avait arraisonné et détourné un pétrolier de la flotte fantôme russe en Méditerranée dans la matinée du 22 janvier. M. Macron a précisé que le pétrolier venait de Russie et faisait l’objet de sanctions internationales. La préfecture maritime française de la Méditerranée a ensuite confirmé que les autorités françaises avaient inspecté et détourné le pétrolier Grinch dans la mer d’Alboran alors qu’il faisait route depuis Mourmansk, en Russie, et ont confirmé les soupçons selon lesquels le navire battait un faux pavillon. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 22 janvier, traduction Deepl
Jeudi 22/1, 23h40

Jeudi 22/1, 7h30
Canada (et les puissances moyennes).
[…] Plutôt que de se lamenter du retour des empires prédateurs, le Canada propose de « bâtir quelque chose de meilleur, de plus fort et de plus juste. C’est la tâche des puissances moyennes, qui ont le plus à perdre dans un monde de forteresses et le plus à gagner dans un monde de coopération véritable. Les puissants ont leur pouvoir. Mais nous avons aussi quelque chose : la capacité de cesser de faire semblant, d’appeler la réalité par son nom, de renforcer notre position chez nous et d’agir ensemble. »
Rapidement devenu viral sur les réseaux sociaux et loué pour son caractère clair, constructif et engagé — le leader canadien y exprime sans aucune ambiguïté le soutien total d’Ottawa au Danemark en cas d’invasion du Groenland —, il positionne Carney à l’avant-poste de la résistance au trumpisme. […]
Le Premier ministre canadien Mark Carney prononce un discours au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le mardi 20 janvier 2026. (Sean Kilpatrick/La Presse canadienne via AP)Mark Carney — C’est un plaisir — et un devoir — d’être parmi vous en ce point tournant pour le Canada et pour le monde.
De manière notable, le Premier ministre canadien a commencé son discours en français dans une enceinte où l’anglais est utilisé comme langue de travail — le Président français Emmanuel Macron, qui s’exprimait le même jour, a par exemple pris la parole en anglais. Le Canada est certes un pays bilingue, mais il pourrait s’agir d’une mise en abyme du discours de résistance à l’impérialisme américain tenu ici par Mark Carney.
Je parlerai aujourd’hui de la rupture de l’ordre mondial, de la fin d’une fiction agréable et du début d’une réalité brutale où la géopolitique des grandes puissances n’est soumise à aucune contrainte.
Mais je vous soumets par ailleurs que les autres pays, en particulier les puissances moyennes comme le Canada, ne sont pas impuissants. Ils possèdent la capacité de construire un nouvel ordre qui intègre nos valeurs, comme le respect des droits humains, le développement durable, la solidarité, la souveraineté et l’intégrité territoriale des États.
La puissance des moins puissants commence par l’honnêteté.
[…] Pour les puissances moyennes, qu’est-ce que « vivre dans la vérité » ?
C’est nommer la réalité. Cesser d’invoquer « l’ordre international fondé sur des règles » comme s’il fonctionnait encore tel qu’on nous le présente. Appeler le système par son nom : une période d’intensification de la rivalité entre les grandes puissances, où les plus fortes d’entre elles agissent selon leurs intérêts en utilisant l’intégration économique comme une arme de coercition. […]
Le Grand Continent, « Bâtir quelque chose de meilleur » : le discours intégral de Mark Carney à Davos
[Les États-Unis ne sont pas cités une seule fois dans ce discours]
Impossible de le manquer à Davos. Longue chevelure poivre et sel soigneusement coiffée en arrière, sourire avantageux, veste bleue électrique, chemise blanche à col ouvert, il arpentait l’immense hall du palais des Congrès, entouré par une meute de journalistes, mardi, puis mercredi matin. Et si c’était lui, le principal opposant à Trump ?
Lui, c’est Gavin Newsom, 58 ans, gouverneur démocrate de la Californie, actuellement le plus visible des futurs candidats à l’élection présidentielle de 2028. Il n’a pas les prudences des Européens. […] Le président français Emmanuel Macron a dénoncé le retour des « ambitions impériales » et de la « brutalité », mais en évitant soigneusement de les attribuer aux Etats-Unis ou à son président.
Newsom, lui, peut cogner, et il peut estimer avoir intérêt politiquement à le faire. Et donc… il cogne. « Donald Trump se nourrit de la faiblesse, point final. » Son jugement est sans appel : « Il n’a aucune civilité, aucune décence, ne respecte aucune règle. » Pour les Européens, une seule solution : « Combattez le feu par le feu. » Avec un conseil : « Il recule lorsqu’on le frappe au visage. »
[…] Gavin Newsom pourrait toutefois avoir un vrai rival dans ce rôle de premier opposant. Non un Américain, non un Européen, mais… le Premier ministre canadien, Mark Carney, qui a fait un discours très structuré dénonçant méthodiquement l’action de Trump. Certains évoquent même le meilleur discours prononcé cette année à Davos.
Les Echos, « Combattez le feu par le feu » : Gavin Newsom, l’opposant en chef à Trump
[Les mêmes termes qu’au sujet de Putler : « il ne comprend que la force »]
Mercredi 21/1, 23h40
Groenland (suite) : Trumpy rétropédale.
Le président américain Donald Trump a brusquement renoncé mercredi à ses menaces d’imposer des droits de douane comme moyen de pression pour s’emparer du Groenland, a exclu le recours à la force et a déclaré qu’un accord était en vue pour mettre fin au différend concernant le territoire danois qui risquait de provoquer la plus profonde rupture des relations transatlantiques depuis des décennies.
Lors d’un voyage éclair au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, qui se réunit chaque année, Trump a renoncé à une rhétorique qui, pendant des semaines, a ébranlé l’alliance de l’OTAN et fait craindre une nouvelle guerre commerciale mondiale. […]
Reuters, Trump exclut le recours à la force et aux droits de douane, et affirme qu’un accord-cadre sur le Groenland a été conclu, traduction automatique
Mercredi 21/1, 23h15
France : après les acointances avec Putler, s’éloigner de Trumpy.
Cachez cette casquette rouge que je ne saurais voir. Il y a urgence, au Rassemblement national (RN), à faire oublier la mansuétude, a minima, exprimée envers Donald Trump depuis sa réélection en novembre 2024. Dans une intervention mardi 20 janvier au Parlement européen, Jordan Bardella a fixé la nouvelle ligne en vigueur au sein du parti d’extrême droite : Donald Trump, en convoitant le Groenland, impose « un rapport de force » et « céder créerait un précédent grave ». […]
Le Monde, Le RN hausse le ton face à Donald Trump pour éviter « le piège » avant l’élection présidentielle de 2027

Une magistrate française a déclaré que deux émissaires de l’administration Trump l’avaient approchée pour tenter de faire pression contre l’interdiction de voter contre la dirigeante d’extrême droite française Marine Le Pen.
Magali Lafourcade, secrétaire générale de la Commission nationale des droits de l’homme (CNCDH), un organisme indépendant qui conseille le gouvernement, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) qu’elle avait immédiatement signalé le contenu de la réunion au ministère français des Affaires étrangères, craignant une potentielle « manipulation du débat public en France ».
[…] Lafourcade a indiqué à l’AFP avoir rencontré Samuel D. Samson et Christopher J. Anderson en mai dernier. Ces derniers sont conseillers au Bureau Démocratie, droits de l’homme et travail (DRL), rattaché au Département d’État. Elle a précisé qu’ils recherchaient des éléments susceptibles d’étayer une théorie pouvant avoir servi à une campagne de désinformation ou à une manipulation du débat public en France.
Lafourcade a déclaré avoir tenté d’expliquer le processus judiciaire français, mais que les deux hommes « étaient convaincus qu’il s’agissait d’un procès politique visant à écarter [Le Pen] de la course présidentielle ou à l’interdire pour des raisons purement politiques ». […]
The Guardian, Des responsables américains ont tenté de faire pression contre l’interdiction de Marine Le Pen de voter, selon un juge français, traduction automatique
Mercredi 21/1, 7h15
Gaz : mêmes effets, même cause.
Les analyses ont démontré que Donald Trump exerce une emprise totale sur l’approvisionnement énergétique de l’UE et du Royaume-Uni, l’Europe ayant troqué sa dépendance à l’égard de la Russie contre une dépendance à l’égard des États-Unis.
En raison notamment de la guerre en Ukraine et de l’imposition de sanctions sur le gazoduc russe, les pays européens sont devenus dépendants des livraisons de gaz naturel liquéfié (GNL) américain, selon un article co-écrit par l’Institut Clingendael, à La Haye, l’Institut Ecologic, à Berlin, et l’Institut norvégien des affaires internationales.
Cette évolution est lourde de risques à un moment où Trump a adopté « une approche plus explicitement axée sur les intérêts, protectionniste et idéologiquement chargée », indique l’article.
[…] « L’UE envisage de rompre ses accords commerciaux avec les États-Unis en réponse aux droits de douane sur le gaz du Groenland, mais comme le soulignent les décideurs politiques à Bruxelles, il n’existe actuellement aucune véritable alternative au gaz américain. » [selon Le professeur Kacper Szulecki, de l’Institut norvégien des affaires internationales]. […]
The Guardian, Une étude montre que Trump exerce une emprise croissante sur l’approvisionnement énergétique de l’UE et du Royaume-Uni, traduction automatique
Mercredi 21/1, 7h05
Tcherno.
La Russie a minimisé l’impact de ses frappes sur la centrale nucléaire de Tchernobyl, alors même qu’elle continue de faire peser des menaces croissantes sur toutes les centrales nucléaires ukrainiennes.
Le représentant permanent de la Russie auprès des Nations Unies à Vienne, Mikhaïl Oulianov – qui représente également la Russie auprès de l’AIEA – a réagi à la panne de courant à Tchernobyl en dénonçant les « tentatives visant à faire croire » que de « légères coupures de courant » dans les centrales nucléaires sont « lourdes de conséquences et peuvent mener à une catastrophe nucléaire ». Oulianov a affirmé que la Russie ne cherchait pas délibérément à perturber l’approvisionnement en électricité des centrales ukrainiennes et a critiqué l’Ukraine pour avoir sollicité l’aide de l’AIEA après les frappes russes. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 20 janvier, traduction automatique
Mardi 20/1, 19h50
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
L’alpiniste ukrainienne Antonina Samoilova a partagé des conseils pour rester au chaud par grand froid.
Antonina est devenue la première Ukrainienne à gravir deux sommets de plus de 8 000 mètres en une seule journée. Elle a atteint le sommet de l’Everest, le plus haut sommet du monde, à trois reprises et a conquis cinq des plus hauts sommets de la planète.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Mardi 20/1, 19h30
Groenland (suite).
Compte rendu de confrontation : Le député européen danois Anders Vistisen s’adresse à Trump :
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
« Permettez-moi de le dire en des termes que vous pourrez comprendre : Monsieur le Président, allez vous faire foutre. »
Ironie du sort, ce type est membre du Dansk Folkeparti, c’est-à-dire ce parti d’extrême droite qui était un fervent partisan de l’élection de Trump il y a un an.
Ifig Kemener, Bluesky, traduction automatique
Le député européen danois Anders Vistisen a de nouveau envoyé Donald Trump balader, reprenant les mêmes mots qu’il avait utilisés en 2025 lors d’un débat au Parlement européen sur le Groenland. Sa précédente remarque avait fait le tour du web et lui avait valu un blâme officiel de la part des dirigeants du Parlement.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Le fonds de pension danois AkademikerPension prévoit de vendre tous ses bons du Trésor américain ce mois-ci, invoquant les risques de crédit engendrés par la politique de Trump. Le directeur des investissements de ce fonds de 25 milliards de dollars a déclaré que les finances américaines étaient « insoutenables ». D’autres fonds de pension danois ont récemment réduit leur exposition à la dette américaine.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
[Le MAF russe] Lavrov a déclaré […] que la Crimée était aussi vitale pour la sécurité de la Russie que le Groenland l’est pour celle des États-Unis. […]
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Mardi 20/1, 19h25
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
Voilà à quoi ressemblent certaines rames du métro de Kyiv maintenant.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mardi 20/1, 19h15
Budanov a dit.
Nous sommes sur la voie d’une solution radicale à notre guerre. Je ne peux pas dire que la paix viendra demain. Si quelqu’un le prétend, c’est assurément faux. Mais des efforts considérables sont déployés. Nous progressons. Un optimisme prudent règne.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mardi 20/1, 18h50
Tcherno.
La centrale nucléaire de Tchernobyl a été reconnectée au réseau électrique ukrainien et « toutes les installations (…) sont alimentées par le système énergétique unifié de l’Ukraine », a annoncé le directeur de la centrale, Serhiy Tarakanov, mardi après-midi. La situation actuelle ne présente « aucune menace pour l’environnement ou la population », a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait annoncé la perte de toute alimentation électrique externe à la suite de frappes russes. […]
Le Monde, Live
Agence internationale de l’énergie atomique : « La centrale nucléaire de Tchernobyl a perdu toute son alimentation électrique externe et les lignes électriques vers d’autres centrales nucléaires ukrainiennes ont également été touchées par « une importante activité militaire ce matin ».
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
(Aucune précision n’a été apportée quant au fait que ce soit la Russie qui ait attaqué l’Ukraine).
Mardi 20/1, 18h50
Comment ça se passe : militariser l’hiver.
[…] « La température frôle − 20 °C et Poutine s’en sert pour briser la résistance, plonger tout le monde dans la dépression, créer de la tension dans la société », a dénoncé [le maire de la ville, Vitali Klitschko]. […]
Le Monde, Live
Mardi 20/1, 18h45

Les dirigeants européens sont très agacés par les propos virulents de Trump au sujet du Groenland. Pendant ce temps, une guerre d'arrière-garde se poursuit ailleurs… (traduction automatique)
Mardi 20/1, 7h15
Doubles frappes.
Dans la nuit du 9 janvier, lors de l’attaque russe sur Kyiv, le secouriste Serhiy Smolyak a été tué. Avec ses collègues, il était venu porter secours aux habitants blessés d’un immeuble du quartier Darnytskyi à Kyiv, touché par un drone.
Selon l’organisation « Médecins pour les droits de l’homme », depuis le début de l’invasion à grande échelle, plus de 2 000 attaques contre des établissements de santé en Ukraine ont été recensées, et plus de 300 médecins ont été tués.
[…] Serhiy Smolyak, âgé de 56 ans, est décédé alors que l’équipe médicale d’urgence s’apprêtait à quitter les lieux de l’attaque lorsque les Russes ont frappé de nouveau, à seulement 50 mètres de là. Cette même nuit, quatre autres secouristes et cinq autres membres du personnel médical ont été blessés à Kyiv . Au total, quatre personnes sont décédées à Kyiv dans la nuit du 9 janvier et 24 ont été blessées.
[…] Analysant cette attaque, l’avocate et experte en droit international humanitaire Anna Mykytenko a souligné que les doubles frappes visant les services d’urgence civils sont interdites par le droit international humanitaire : « Elles violent simultanément plusieurs de ses principes fondamentaux, notamment le principe de distinction entre cibles civiles et militaires. »
Auparavant, des chercheurs de Truth Hounds — des groupes ukrainiens de défense des droits de l’homme qui enquêtent sur les crimes de guerre — avaient examiné 36 cas de doubles frappes, principalement contre des secouristes du Service d’État des situations d’urgence, […] et avaient conclu que les doubles frappes étaient une tactique russe ciblée.
Dans leur rapport, les enquêteurs soulignent que des frappes répétées ont été menées alors que les forces russes pouvaient confirmer l’arrivée des premiers intervenants sur les lieux de l’attaque, tandis que la propagande russe encourage activement de telles attaques et tente de légitimer le meurtre des premiers intervenants. […]
Hromadske, « Dans toute cette immense ville, c’est Serhiy qui est mort. » Un médecin de la région de Kherson a été tué par une seconde frappe de drone russe, traduction automatique
Mardi 20/1, 6h45
Belarus.
[…] Après avoir annoncé, samedi 17 janvier, la seconde phase du plan de paix à Gaza, la Maison Blanche a invité une soixantaine de pays à participer au « conseil de la paix » ou « board of peace », pièce essentielle du programme adopté en octobre 2025 après le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. […] Donald Trump laisse filtrer son objectif sous-jacent : doubler l’ONU qu’il méprise.
[…] Dans son organigramme idéal, une soixantaine de pays seront représentés. La Chine, adversaire de l’administration américaine, n’y aura pas sa place, et plus personne ne pourra opposer de droit de veto. Donald Trump sera le véritable arbitre des décisions finales, où, selon ses mots, le « bon sens » et le « pragmatisme » prévaudront. Le président américain […] a peu de doute sur sa capacité à attirer chefs d’Etat et de gouvernement à qui il réclame 1 milliard de dollars (860 millions d’euros) pour un siège permanent à « son » board.
[…] Lundi 19 janvier, l’initiative du président américain suscitait doutes et, parfois, gêne chez nombre de leaders. Moins d’une dizaine avait répondu positivement à la lettre du milliardaire américain […] L’autocrate Alexandre Loukachenko qui dirige la Biélorussie d’une main de fer depuis plus de trente ans mérite, selon Donald Trump, l’« honneur réservé à ceux qui sont prêts à diriger par l’exemple et à investir brillamment dans un avenir sûr et prospère pour les générations à venir ». […]
Le Monde, Le « conseil de la paix » de Donald Trump n’enflamme pas les leaders mondiaux
Le Kremlin a affirmé le 19 janvier que le président russe Vladimir Poutine avait reçu une invitation à rejoindre le nouveau Conseil de la paix pour Gaza mis en place par le président américain Donald Trump.
Moscou examine actuellement la proposition, a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, selon l’agence de presse d’État TASS. […]
The Kyiv Independent, La Russie et le Bélarus affirment avoir reçu des invitations au Conseil de paix de Trump pour Gaza, traduction automatique
Lundi 19/1, 23h45
Groenland.
Les Danois délaissent les marques alimentaires américaines (Coca-Cola, Heinz, vins américains) et les services numériques (Netflix, Amazon Prime, YouTube) au profit d’alternatives danoises et européennes.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 19/1, 23h40
Drones : livrer du pain.
Dans la direction de Kostyantynivka, les opérateurs du Service national des gardes-frontières ont remarqué une vieille femme qui écrivait dans la neige qu’elle voulait du pain.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Plus tard, nos soldats lui ont jeté un sac de pain, pour lequel ils ont reçu un remerciement, également écrit dans la neige.
Lundi 19/1, 23h10
Drones : un Shaed français.
[…] «Chorus». C’est le nom de code d’un drone militaire multiusages que va produire en série le constructeur automobile Renault dans deux de ses usines françaises. Évoqué à l’été 2025 par Sébastien Lecornu (alors ministre des Armées), ce projet piloté par la Direction générale de l’armement (DGA) doit permettre à la France de disposer d’une munition téléopérée à longue portée, similaire au Shahed iranien. Désormais produit à plusieurs centaines d’exemplaires chaque mois par la Russie, ce dernier permet de frapper des cibles pour un coût beaucoup moins élevé qu’avec un missile classique.
[…] D’après les informations de L’Usine Nouvelle confirmées par plusieurs sources, c’est Turgis Gaillard qui a conçu la première version du Chorus. […] « Notre souplesse et notre réactivité tiennent dans le fait que l’on fait des choses vraiment rustiques, simples à produire et rapidement déployables. » [indiquait en juin 2025 à L’Usine Nouvelle Fanny Turgis, sa directrice générale et cofondatrice]
[…] Il faut dire que depuis plusieurs années, la France est à la traine dans le domaine. «Soyons clairs, nous sommes en retard», a ainsi reconnu Emmanuel Macron le 15 janvier dernier à Istres. Alors que la massification de la production de drones consommables (potentiellement à usage unique) peine à démarrer dans l’Hexagone, le chef de l’État a estimé qu’il fallait «aller plus vite» au vu de «la capacité d’innovation et l’accélération sur le théâtre ukrainien». Le projet Chorus est pensé dans ce but. […]
Usine Nouvelle, Un contrat potentiel d’un milliard d’euros : Renault va fabriquer des drones militaires dans ses usines du Mans et de Cléon
Des drones de la 39e brigade de défense côtière ont abattu 6 drones guidés ennemis « Shahed » dans la région de Kherson grâce à des intercepteurs STING.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 19/1, 8h35
Kashiwazaki-Kariwa (Kashi).
Lorsque ses sept réacteurs fonctionnent à plein régime, la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa produit 8,2 gigawatts d’électricité, soit suffisamment pour alimenter des millions de foyers. Occupant 4,2 km² de terrain dans la préfecture de Niigata, sur la côte de la mer du Japon , elle est la plus grande centrale nucléaire au monde.
Depuis 2012, cependant, la centrale n’a pas produit un seul watt d’électricité, après avoir été mise à l’arrêt, avec des dizaines d’autres réacteurs, à la suite de la triple fusion du cœur survenue en mars 2011 à Fukushima Daiichi, le pire accident nucléaire au monde depuis Tchernobyl.
Située à environ 220 km (136 miles) au nord-ouest de Tokyo, la centrale de Kashiwazaki-Kariwa est gérée par Tokyo Electric Power (Tepco), la même entreprise qui s’occupait de la centrale de Fukushima […] Quelques semaines avant le 15e anniversaire de l’accident et du tsunami qui a fait environ 20 000 morts sur la côte nord-est du Japon, Tepco s’apprête à défier l’opinion publique locale et à redémarrer l’un des sept réacteurs de Kashiwazaki-Kariwa.
[…] La compagnie d’électricité affirme avoir tiré les leçons de l’accident de Fukushima Daiichi et s’est engagée, plus tôt cette année, à investir 100 milliards de yens (470 millions de livres sterling) dans la préfecture de Niigata au cours des 10 prochaines années afin de gagner la confiance des habitants.
La centrale de Kashiwazaki-Kariwa, dont les 6 000 employés sont restés en poste durant tout le long arrêt, est dotée de digues et de portes étanches pour une meilleure protection contre un tsunami. Des groupes électrogènes mobiles diesel et une importante flotte de camions de pompiers sont prêts à alimenter les réacteurs en eau en cas d’urgence. Des systèmes de filtration améliorés ont été installés afin de limiter la propagation des matières radioactives.
[…] Quelques semaines seulement avant la reprise prévue, l’industrie nucléaire a essuyé de nouvelles critiques après qu’il a été révélé que Chubu Electric Power, une entreprise de services publics du centre du Japon, avait falsifié des données sur les risques sismiques lors d’un examen réglementaire, mené avant une éventuelle reprise, de deux réacteurs de sa centrale inactive de Hamaoka.
« Quand on voit ce qui s’est passé à Hamaoka, peut-on vraiment croire qu’il est possible de faire confiance à l’industrie nucléaire japonaise ? » s’interroge Takemoto. « On disait autrefois que l’énergie nucléaire était nécessaire, sûre et bon marché… Nous savons maintenant que ce n’était qu’une illusion. »
[…] Quinze ans après la catastrophe de Fukushima, les critiques visant ce « village nucléaire » que sont les exploitants, les régulateurs et les politiciens du pays se sont désormais déplacées vers cette ville côtière enneigée.
Montrant du doigt l’une des nombreuses caméras de sécurité installées près de la centrale, Yoshida affirme que la remise en service a été imposée aux riverains par l’industrie nucléaire et ses alliés politiques. « Les autorités locales ont cédé face aux pressions immenses du gouvernement central », déclare-t-il. […]
The Guardian, Quinze ans après Fukushima, le Japon se prépare à redémarrer la plus grande centrale nucléaire du monde, traduction automatique
Lundi 19/1, 8h20
Portugal.
Le Portugal se prépare à un duel entre le candidat d’extrême droite, André Ventura, et le socialiste Antonio José Seguro, au deuxième tour de l’élection présidentielle qui se tiendra le 8 février prochain. Le candidat socialiste part avec un avantage. Il a défié tous les pronostics en arrivant en tête, au premier tour, dimanche.
[…] Le candidat populiste, qui était donné en tête par tous les sondages, a raté son pari et se situe en deuxième position, à l’issue d’une journée de vote marquée par une participation plus forte qu’à l’habitude. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban n’a toutefois pas attendu pour féliciter André Ventura : « Le peuple portugais a envoyé un message clair : Les patriotes sont en hausse dans toute l’Europe. Bonne chance au deuxième tour », a-t-il écrit sur le réseau social X.
[…] Le socialiste Antonio José Seguro espère convaincre la droite traditionnelle qu’il est la bonne option pour incarner la stabilité de l’Etat portugais. A 63 ans, il incarne un socialisme pondéré. Retiré de la politique active depuis douze ans, il avait participé aux gouvernements de l’actuel secrétaire de l’ONU, Antonio Guterres, Premier ministre entre les années 1995 et 2002, et avait ensuite été secrétaire général du PS (2011-2014). […]
Les Échos, Présidentielle au Portugal : le candidat socialiste arrive en tête et affrontera l’extrême droite au second tour
Lundi 19/1, 7h55
Karaganov a dit.
Donald Trump ne lit ni livres ni rapports. En revanche, il regarde beaucoup la télévision. C’est pourquoi, pour lui parler directement ou pour chercher à l’influencer, il vaut mieux passer par les écrans — et par ses animateurs préférés.
Tucker Carlson joue à cet égard un rôle singulier. Figure clef du monde MAGA, cet animateur populiste congédié par Fox News pour son extrémisme, entretient depuis plusieurs années des relations suivies avec la Russie, allant jusqu’à réaliser un long entretien avec Vladimir Poutine en 2024.
C’est à lui que s’est adressé ce 15 janvier l’un des penseurs les plus influents pour comprendre ce qui se dit et se pense au Kremlin, Sergueï Karaganov.
Dans cet entretien que nous traduisons et commentons en intégralité, cette figure influente de l’establishment poutinien cristallise deux positions désormais fondamentales pour comprendre la position de la Russie.
La première : les États-Unis ne sont plus, selon lui, des garants crédibles de la sécurité européenne. Sur fond de crise de l’OTAN au Groenland, ce postulat a une conséquence stratégique immédiate : « Si nous frappons Poznań, il est clair que les Américains ne répondront jamais » et la Russie de Poutine serait donc désormais à « un an » d’utiliser l’arme nucléaire contre l’Europe.
La seconde est plus radicale encore : « L’Europe est devenue l’ennemi de l’humanité ». Il faut donc que la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump convergent pour résoudre à la racine le danger européen.
[…] Au niveau interne, ce dispositif se déploie au fil des interviews et des publications, à commencer par son long rapport publié à l’été 2025. Karaganov fournit aux dirigeants russes des slogans et des outils intellectuels « clefs en main », directement exploitables pour transformer la manière dont la population russe perçoit le monde et sa place en son sein.
À destination du public occidental, il se comporte au contraire comme un agitateur pur. Ses déclarations se font de plus en plus agressives et menaçantes, au point qu’il n’y a pas une semaine sans qu’il appelle le pouvoir russe à lancer des frappes nucléaires, tantôt en Allemagne ou en Pologne, tantôt au Royaume-Uni ou à l’échelle de l’Europe. Selon lui, ces excès n’ont d’autre fonction que « d’instiller la terreur chez les Européens », dans l’espoir qu’ils cessent ainsi de soutenir l’Ukraine militairement et politiquement.
Il s’adresse cette fois-ci au président des États-Unis, qui a déclaré vendredi 15 janvier que Zelensky était un obstacle à la concrétisation d’un accord de paix avec la Russie et samedi 16 que l’envoi de personnel militaire européen au Groenland créait une « situation très dangereuse pour la sécurité et la survie de notre planète », il pourrait parvenir à atteindre ses objectifs.
[…] Sergueï Karaganov — Cette guerre aurait pu se terminer et il est grand temps qu’elle se termine, mais pas avant que la Russie n’inflige une défaite complète à l’Europe — sans que cela n’exige toutefois un anéantissement total, espérons-le. Nous ne sommes pas en guerre contre l’Ukraine, Zelensky et consorts. Nous sommes, une fois de plus, en guerre contre l’Europe, qui a été à l’origine de tous les malheurs et de tous les maux de l’humanité, à commencer par deux guerres mondiales.
[…] Aussi incroyable que cela puisse paraître, [les Européens] n’ont toujours pas tiré la moindre leçon de leurs défaites. Ils persistent à pousser à la guerre.
À mon sens, la raison en est évidente et tient uniquement à l’échec des élites européennes. Aussi, lorsque nous parlons de mettre un terme au conflit en cours, il ne peut s’agir seulement de la cessation des hostilités en Ukraine. Il faut éliminer la source même de cette guerre, l’Europe malfaisante, qui, soit dit en passant, a entraîné à plusieurs reprises les États-Unis dans ses guerres, et a été à l’origine des phénomènes les plus atroces de l’histoire de l’humanité, des guerres mondiales au racisme en passant par le colonialisme et bien d’autres horreurs. Aujourd’hui encore, elle demeure la principale source des valeurs post-humaines du monde judéo-chrétien. Elle les a exportées, j’entends par là qu’elle a en partie contaminé les États-Unis, et que nous devons lutter aussi contre cette conséquence. Elle a aussi tenté de contaminer la Russie.
Bien sûr, je ne désigne pas ici l’Europe dans son intégralité. Il s’y trouve encore bon nombre de personnes et de pays respectables. Mais le fait est que l’Europe est en train de retourner à l’état qui a été le sien au cours des cinq siècles derniers : celui d’épicentre de tous les maux de l’humanité.
[…] Je critique régulièrement mon propre gouvernement pour sa politique excessivement prudente et sa trop grande patience vis-à-vis de l’Europe. Tôt ou tard, si les Européens s’obstinent à soutenir cette guerre, sacrifiant dans leur folle entreprise des millions d’Ukrainiens et d’autres peuples, alors la patience et l’indulgence russe s’épuiseront et nous n’aurons plus d’autre choix que de les réprimer sévèrement. Espérons-le, une fois encore, avec retenue.
[…] L’Europe doit disparaître de toutes les cartes géopolitiques et géostratégiques, car elle n’est qu’une nuisance.
J’espère que nous ne serons jamais contraints de la punir physiquement, mais je commence à me demander si ces idiots sont capables de comprendre autre chose que la douleur physique. […]
Le Grand Continent, Un proche de Poutine affirme que les États-Unis n’interviendront pas si la Russie frappe l’Europe
Lundi 19/1, 7h40
Drones.
Le gouverneur de Belgorod affirme que des entreprises locales auraient acheté des systèmes de défense aérienne laser contre les drones, apparemment dans un effort de la dernière chance pour protéger leurs usines des attaques constantes de drones.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Un robot terrestre ukrainien de la 93e brigade « Kholodnyi Yar » a neutralisé deux drones russes en attente et a aidé à localiser des soldats blessés en vue de leur évacuation près de Kostyantynivka.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Lundi 19/1, 7h30
Il a dit.
Les médias d’État russes ont relayé les déclarations d’un ancien homme politique ukrainien proche du Kremlin afin de préparer l’opinion publique russe au rejet par le Kremlin d’une paix imminente, dans le contexte des négociations en cours entre les États-Unis, l’Ukraine et l’Europe.
Viktor Medvedtchouk, ancien député de la Verkhovna Rada (Parlement ukrainien) et proche allié du président russe Vladimir Poutine, que ce dernier souhaitait initialement nommer à la place du président ukrainien Volodymyr Zelensky après l’invasion russe de 2022, a affirmé dans une interview accordée à l’agence de presse russe TASS le 18 janvier : « Il n’y aura pas de paix en Ukraine en 2026. » Medvedtchouk a également réaffirmé que « le temps joue en faveur du Kremlin » et a souligné la détermination du Kremlin à atteindre ses objectifs de guerre initiaux sans négocier avec l’Ukraine. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 18 janvier, traduction automatique
Lundi 19/1, 7h25
Trumpette du jour.

Trump a invité le Premier ministre hongrois Viktor Orban à rejoindre son « Conseil de la paix ». Orban affirme que ce conseil reconnaît le rôle de la Hongrie dans la recherche de la paix. Auparavant, Bloomberg avait rapporté que Trump prévoyait d’exiger un milliard de dollars pour les sièges permanents au sein de cet organe, présenté comme une alternative à l’ONU.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
[…] Trump vit dans un monde qu’il fabrique lui-même, un monde qu’il veut identique à son désir de toute puissance et donc de jouissance. Lorsqu’il organise une cérémonie pour se remettre à lui-même un prix Nobel imaginaire, il ne joue pas, il ne plaisante pas : il vit réellement la scène.
[…] En 2017, il a été qualifié par les meilleurs psychiatres américains de « mélange de sociopathe, narcissique, sadique, dangereux et incapable de gouverner son pays »…
[…] Pour ceux qui le soutiennent, il est une sorte de diablotin qui s’autorise n’importe quoi. L’infantile, chez lui, fonctionne comme un dispositif de séduction : il désarme, il abaisse le niveau, il transforme la violence politique en spectacle. On rit, on s’étonne, on est effaré. Et pendant ce temps, l’action réelle, elle, est d’une brutalité extrême. […]
Le Grand Continent, Donald Trump est-il totalement fou ? Elisabeth Roudinesco sur le pouvoir délirant de la Maison-Blanche
Dimanche 18/1, 23h45
OTAN.
Les autorités russes ont salué la menace du président américain Donald Trump d’imposer des droits de douane aux alliés de l’OTAN en raison de la situation au Groenland, le négociateur économique du Kremlin, Kirill Dmitriev, affirmant le 17 janvier que cette mesure annonçait l’« effondrement » de l’alliance transatlantique.
Trump avait précédemment déclaré que Washington imposerait des droits de douane de 10 % aux alliés de l’OTAN — la France, la Suède, le Danemark, la Norvège, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande — jusqu’à ce que les États-Unis concluent un accord pour l’achat du Groenland. Il a menacé d’acquérir l’île « d’une manière ou d’une autre ».
« L’alliance transatlantique est terminée », a écrit Dmitriev sur X, se moquant de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et exhortant les dirigeants européens à ne pas « provoquer » Trump. […]
The Kyiv Independent, La Russie salue les droits de douane imposés par Trump aux alliés de l’OTAN en raison du Groenland, y voyant un « effondrement » de l’alliance, traduction automatique
Dimanche 18/1, 14h00
Groenland (etc.).
Dans une interview accordée à La Vanguardia, le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est opposé à toute entreprise du président américain, Donald Trump, au Groenland, liant le destin de l’île à celui de l’Ukraine.
« Une invasion de ce territoire par les Etats-Unis ferait de Vladimir Poutine l’homme le plus heureux du monde. Pourquoi ? Parce que cela légitimerait son invasion de l’Ukraine », a expliqué le dirigeant socialiste.
Le Monde, Live
Dimanche 18/1, 13h55
Portugal.
Les électeurs portugais ont fait la queue dimanche devant les bureaux de vote pour élire un nouveau président, les sondages d’opinion montrant que trois candidats, dont le chef du parti d’extrême droite Chega, étaient presque à égalité pour une place dans un probable second tour à deux.
Au cours des cinq décennies qui se sont écoulées depuis que le Portugal s’est débarrassé de sa dictature fasciste, une élection présidentielle n’a nécessité qu’un seul second tour auparavant — en 1986 —, ce qui souligne à quel point le paysage politique est devenu fragmenté avec la montée de l’extrême droite et la désillusion des électeurs à l’égard des partis traditionnels […]
Reuters, Au Portugal, l’élection présidentielle est serrée et l’extrême droite pourrait bien se qualifier pour le second tour, traduction automatique
Dimanche 18/1, 13h40
Zapo.
Les travaux de réparation de la ligne électrique de secours reliant la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par la Russie, au réseau électrique ont commencé dans le cadre d’un cessez-le-feu local négocié par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a annoncé l’agence le 18 janvier. […]
The Kyiv Independent, Une équipe ukrainienne entame des réparations « cruciales » sur la ligne de secours de la centrale nucléaire de Zaporijia dans le cadre d’un cessez-le-feu négocié par l’AIEA, traduction automatique
Dimanche 18/1, 13h35
Vulnérabilité du nuc (et des gens qui en dépendent).
Moscou prévoit de frapper des sous-stations reliées aux trois centrales nucléaires actives d’Ukraine dans l’ouest et le sud du pays afin de priver complètement les Ukrainiens de chauffage et d’électricité, ont averti les services de renseignement militaire ukrainiens (HUR) le 17 janvier.
Les Ukrainiens, à travers tout le pays, sont déjà confrontés à des coupures d’électricité et de chauffage, la Russie détruisant en profondeur les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Mais la fermeture des centrales nucléaires aggraverait encore la crise : les Ukrainiens seraient totalement privés d’électricité et de chauffage, même par des températures négatives.
La stratégie de la Russie est de « forcer l’Ukraine à accepter des exigences de capitulation inacceptables pour mettre fin à la guerre », a déclaré HUR . L’agence affirme que la Russie a déjà mené des reconnaissances de dix sous-stations énergétiques critiques dans neuf régions d’Ukraine.
[…] L’électricité est indispensable aux centrales nucléaires pour des raisons de sécurité, notamment pour le refroidissement des réacteurs. Si une centrale en fonctionnement est mise hors service, elle dépend alors de groupes électrogènes diesel de secours pour continuer à fonctionner. En cas de défaillance de ces groupes électrogènes, une fusion du cœur peut se produire en quelques heures.
[…] Jusqu’à présent, l’Ukraine est parvenue à éviter un effondrement total de son réseau énergétique, mais les frappes russes poussent le pays de plus en plus au bord du précipice, a déclaré Jan Vande Putte, expert nucléaire chez Greenpeace, au Kyiv Independent.
« Il s’agit d’une stratégie russe visant à procéder par étapes et à accroître le niveau de risque », a-t-il déclaré, ajoutant que la société nucléaire d’État russe, Rosatom, sait quelles sous-stations cibler pour déconnecter les centrales nucléaires ukrainiennes. […]
The Kyiv Independent, La Russie cherche à déconnecter les centrales nucléaires ukrainiennes, selon HUR, ce qui risque de provoquer une fusion du cœur, traduction automatique
Dimanche 18/1, 11h40
Groenland (etc.).
Le président américain a averti, samedi, huit pays, dont la France, qu’il allait leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu’à ce qu’« un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland ». Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1ᵉʳ février et pourrait s’envoler à 25 % au 1ᵉʳ juin. […]
Le Monde, Les Européens indignés par Donald Trump, qui les menace de surtaxes douanières tant qu’ils s’opposeront à l’annexion du Groenland
Samedi 17/1, 23h30
Groenland (suite).
Moscou espère que le Groenland deviendra un iceberg qui coulera l’OTAN, déclare l’ancien secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen.
« Cela va bien au-delà du Danemark et du Groenland… La conquête du Groenland signifierait la fin de l’ordre mondial tel que nous le connaissons », a-t-il déclaré.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Selon lui, le président américain utilise le Groenland « comme une arme de diversion massive face aux véritables menaces », telles que la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine.
« Depuis mon enfance, j’ai toujours considéré les États-Unis comme le leader naturel du monde libre. »
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
J’ai même qualifié les États-Unis de gendarme du monde. Or, nous constatons aujourd’hui que les États-Unis emploient un langage très proche de celui des gangsters qu’ils sont censés contrôler à Moscou et à Pékin », a déclaré Rasmussen.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Samedi 17/1, 15h40
Groenland (suite).
[…] Le rire, l’incrédulité, l’indignation, la peur. Depuis un an, l’humeur des Groenlandais a beaucoup varié en fonction des déclarations de la Maison Blanche à Washington. S’y ajoute désormais une franche colère, après que Donald Trump a répété sur tous les tons qu’il comptait bien s’emparer, de gré ou de force, de l’île inuite vaste comme quatre fois la France, mais peuplée seulement de 56 600 habitants. Il suffit pour le mesurer d’aller voir dans son atelier de Nuuk, la capitale, Kim Kleist-Eriksen, sculpteur de tupilaks, ces petits monstres vengeurs façonnés dans des défenses de morse, des os de baleine ou des bois de rennes très prisés dans l’art inuit. Sur son smartphone, il montre, sans commentaires, l’une de ses dernières créations commandées par un client local : un tupilak déchaîné muni de dents démesurées tenant d’une main la tête du président américain. […]
Le Monde, Au Groenland, la méthode Trump a dressé la population contre les Etats-Unis
A défaut d’occuper le Groenland, Donald Trump envahit le terrain médiatique et épuise la capacité à comprendre et à décrypter dans une tension permanente qu’il alimente à dessein.
Alors qu’il était attendu, depuis la fin de l’année 2025, sur son projet de mettre fin à la guerre russe contre l’Ukraine, Trump a enchaîné en deux semaines un enlèvement présidentiel au Venezuela, une vraie fausse détermination à intervenir en Iran contre le régime des mollahs et maintenant une menace quasi-coloniale de s’emparer du Groenland.
[…] La tension que crée Trump sur cette question du Groenland, qui peut sembler hallucinante tant elle est éloignée géographiquement et politiquement des conflits actuels, réjouit au moins une personne, Vladimir Poutine qui y voit une occasion inespérée de polluer le fonctionnement, voire de remettre en cause l’existence même de l’OTAN.
Les industriels US de l’armement sont particulièrement remontés contre cet « objectif » de Donald Trump, considérant que l’OTAN est leur plus important marché à l’exportation avec une solvabilité précieuse pour des contrats qui s’étalent sur des années, parfois des décennies. Les entreprises états-uniennes de défense exercent une pression forte sur le président Trump qui est sensible aux arguments de business, sa principale préoccupation.
[…] Si ce n’est la question de confrontation à venir avec la Chine, les motivations de Donald Trump sur le Groenland restent obscures : pourquoi fait-il cela ? La réponse est peut-être en Ukraine à 4 500 km de là, au plus éloigné de ce front en Europe que ce président délirant s’était promis de régler « en 24 heures ». […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Le Groenland pour Trump : diversion médiatique ou prédation stratégique ?
Samedi 17/1, 9h25
America, America.
Le sénateur américain Roger Wicker a réfuté les affirmations de Donald Trump selon lesquelles l’Ukraine prolonge la guerre, arguant que la véritable responsabilité incombe à Vladimir Poutine, qui parle de paix tout en intensifiant son offensive contre l’Ukraine. Wicker a qualifié Poutine de menace la plus dangereuse pour l’Occident aujourd’hui.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Wicker a décrit Poutine comme un agent du KGB impénitent et un criminel de guerre ayant supervisé l’enlèvement d’environ 20 000 enfants ukrainiens. Il a affirmé que Poutine s’alliait à des groupes terroristes comme le Hamas et à des dictateurs comme Bachar el-Assad.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Il a affirmé que Poutine reprenait le discours d’Adolf Hitler sur la « protection » des populations voisines pour justifier l’invasion et a déclaré qu’environ 70 % des Américains ne faisaient pas confiance à Poutine pour respecter un quelconque accord avec l’Ukraine.
War Translated, Bluesky, traduction automatique

Samedi 17/1, 9h15
Tcherno.
[…] Sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, une ligne électrique a été déconnectée la semaine dernière après qu’une activité militaire a endommagé un poste de transformation électrique essentiel à son alimentation, un événement qui souligne une fois de plus l’importance d’une infrastructure de réseau électrique fiable pour la sûreté nucléaire, a déclaré aujourd’hui le directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi.
Suite aux dommages subis par le poste de transformation, le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl a continué à être alimenté par d’autres lignes, cette interruption illustrant le rôle essentiel que jouent les postes de transformation pour assurer l’approvisionnement continu en électricité nécessaire au fonctionnement des principaux systèmes de sécurité.
[…] « La détérioration du réseau électrique ukrainien, due à l’activité militaire persistante, a des répercussions directes sur la sûreté nucléaire de ses installations », a déclaré le directeur général Grossi. « L’AIEA continuera, en priorité, d’évaluer le fonctionnement de ces sous-stations critiques. » […]
AIEA, mise à jour 337, traduction automatique
Samedi 17/1, 9h15
Zapo.
L’AIEA a obtenu aujourd’hui l’accord de la Fédération de Russie et de l’Ukraine pour la mise en œuvre d’un cessez-le-feu localisé permettant le début des réparations sur la dernière ligne électrique de secours restante de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia (ZNPP), a confirmé le directeur général de l’AIEA, Rafeal Mariano Grossi.
Les techniciens du gestionnaire du réseau électrique ukrainien devraient entamer dans les prochains jours les travaux de réparation de la ligne de 330 kV, endommagée et mise hors service suite à des opérations militaires le 2 janvier. Cette coupure a rendu la plus grande centrale nucléaire d’Europe dépendante de sa seule ligne électrique principale de 750 kV encore opérationnelle. […]
AIEA, mise à jour 337, traduction automatique
Vendredi 16/1, 19h00
Groenland (suite).
[…] « Je vais peut-être imposer des droits de douane à des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain lors d’une table ronde à la Maison Blanche, à Washington, répétant son intention d’acquérir ce territoire autonome danois de l’Arctique. Il a comparé la possibilité de droits de douane autour de la question du Groenland à ses menaces lancées l’an dernier contre la France et l’Allemagne sur la question des prix des produits pharmaceutiques. […]
Le Monde, Groenland : Donald Trump menace de droits de douane les pays qui ne soutiennent pas sa volonté de s’emparer du territoire autonome
Vendredi 16/1, 15h40
Négos.

Il y a quelques jours, Trump a de nouveau secoué la communauté internationale en qualifiant Zelensky de principal obstacle à la paix. (traduction automatique)
Vendredi 16/1, 15h30
Groenland.
Une délégation bipartite de législateurs américains a rencontré vendredi les dirigeants du Danemark et du Groenland pour les rassurer du soutien du Congrès, malgré les menaces du président Donald Trump de s’emparer de l’île arctique.
[…] La délégation américaine de 11 membres, dirigée par le sénateur démocrate Chris Coons, devait rencontrer la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen, selon le bureau de Mme Frederiksen.
« À l’heure où l’instabilité internationale s’accroît, nous devons nous rapprocher de nos alliés, et non les éloigner », a déclaré Coons dans un communiqué de presse en début de semaine. […]
Reuters, Des parlementaires américains cherchent à rassurer Copenhague après les menaces de Trump concernant le Groenland., traduction automatique
Vendredi 16/1, 15h30
Trumpy.

La dirigeante de l’opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a remis jeudi sa médaille du prix Nobel de la paix au président américain Donald Trump lors d’une rencontre à la Maison Blanche, dans le but d’influencer ses efforts pour façonner l’avenir politique de son pays.
Un responsable de la Maison Blanche a confirmé que Trump avait l’intention de conserver sa médaille.
[…] La tentative de Machado d’influencer Trump est intervenue après que celui-ci a rejeté l’idée de la nommer à la tête du Venezuela pour remplacer Nicolas Maduro, destitué.
Trump a ouvertement fait campagne pour ce prix avant que Machado ne le reçoive le mois dernier et s’est plaint amèrement d’avoir été snobé.
Bien que Machado ait remis à Trump la médaille d’or qui accompagne le prix, cet honneur lui revient de droit ; l’Institut Nobel norvégien a déclaré que le prix ne peut être ni transféré, ni partagé, ni révoqué. […]
Reuters, Trump reçoit la médaille Nobel des mains du chef de l’opposition vénézuélienne Machado, traduction automatique

Vendredi 16/1, 15h25
Really ?
« Là où l’Ukraine était éminemment dépendante des capacités de renseignement américaines à une écrasante majorité il y a un an, aujourd’hui, les deux tiers sont fournis par la France », a annoncé le chef de l’Etat, lors de ses vœux aux armées à Istres. […]
Le Monde, Live
Vendredi ,16/1, 11h00
Orbanovitch.
Des dirigeants de droite du monde entier se sont unis pour apporter leur soutien au Hongrois Viktor Orbán , soulignant ainsi la portée symbolique des élections dans ce pays pour les mouvements d’extrême droite mondiaux, même si le dirigeant populiste est à la traîne dans les sondages.
Une vidéo de campagne publiée en ligne cette semaine par Orbán comprend le soutien d’une douzaine de dirigeants, dont les Italiens Giorgia Meloni et Matteo Salvini, la Française Marine Le Pen et l’Allemande Alice Weidel.
« L’Europe a besoin de Viktor Orbán », déclare Weidel, co-dirigeant du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), aux téléspectateurs.
Marine Le Pen, l’ancienne dirigeante du Rassemblement national, parti d’extrême droite français, fait l’éloge du président qui avait qualifié la Hongrie de « laboratoire de l’illibéralisme ». « Grâce à des dirigeants comme Viktor Orbán, le camp des patriotes et des défenseurs des nations et des peuples souverains remporte des succès toujours plus grands en Europe », affirme-t-elle.
Meloni, quant à elle, cherche à souligner les similitudes qu’elle partage avec Orbán : « Ensemble, nous défendons une Europe qui respecte la souveraineté nationale [et] est fière de ses racines culturelles et religieuses. »
[…] La vidéo de campagne fait plusieurs allusions à l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie. Orbán, le dirigeant européen le plus proche de Vladimir Poutine, a systématiquement bloqué les efforts de Bruxelles pour présenter un front uni en soutien à l’Ukraine, ce qui a conduit certains critiques à le qualifier de cheval de Troie de Poutine au sein de l’UE.
La vidéo montre des dirigeants semblant saluer ces efforts, Weidel soulignant qu’Orbán « se bat pour la paix en Ukraine », tandis que Salvini déclare : « Si vous voulez la paix, votez pour le Fidesz. »
[…] Parmi les autres dirigeants présentés dans la vidéo figurent Herbert Kickl, le chef du parti autrichien de la liberté (FPÖ) ; le Premier ministre tchèque, Andrej Babiš ; ainsi que les présidents de la Serbie et de l’Argentine, Aleksandar Vučić et Javier Milei.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, fait également une apparition, déclarant que « la sécurité ne va pas de soi, elle doit être conquise » et décrivant Orbán comme quelqu’un qui possède les qualités nécessaires pour protéger son pays. […]
The Guardian, Des dirigeants de droite apportent leur soutien à Viktor Orbán dans une vidéo de campagne électorale hongroise, traduction automatique
Vendredi 16/1, 10h30
Bilan (si peu et tellement trop).
[…] L’étendue du contrôle russe sur l’Ukraine est restée relativement stable en 2023, 2024 et 2025. Les forces russes contrôlaient entre 17,9 % et 18,52 % du territoire ukrainien en 2023 et 2024, et ce chiffre est passé à 19,32 % fin 2025.
Les forces russes ont ainsi occupé 1,5 % supplémentaire du territoire ukrainien au cours des trois dernières années. Les gains russes ont été marginaux et très lents, les forces russes ayant dû recourir à des assauts d’infanterie extrêmement coûteux en pertes et n’ayant pas pu rétablir la mobilité mécanisée sur le champ de bataille. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 15 janvier, traduction automatique
Vendredi 16/1, 10h25
Rappel (ressassement).
Le président russe Vladimir Poutine continue de démontrer qu’il ne se contentera pas d’un accord de paix limité à l’Ukraine et n’impliquant pas une restructuration radicale de l’OTAN.
Le 15 janvier, il a affirmé que la guerre menée par la Russie en Ukraine était une « réponse directe » au mépris des intérêts russes par l’Occident, qui aurait élargi l’OTAN malgré des promesses publiques de ne pas le faire. Fin 2021, la Russie a adressé à l’OTAN des ultimatums qui équivalaient à la destruction de l’alliance et exigeaient une refonte de l’architecture de sécurité européenne, notamment un retour aux frontières de 1997 […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 15 janvier, traduction automatique
Ressassement — Revoir en esprit ; revenir sans cesse sur les mêmes choses. Synon. remâcher, ruminer (fam.) Ressasser un chagrin, des craintes, des regrets, des remords, des soucis, des souvenirs. […]
Jeudi 15/1, 23h40
Drones.
L’ampleur du réseau de fibres optiques de FPV dans la région de Donetsk.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 15/1, 23h15
Doute allemand.
Berlin doute de la capacité de l’UE à résister à la progression des partis nationalistes et aux coups de boutoir de l’administration Trump. Ce scepticisme, inédit outre-Rhin, fait craindre un affaiblissement durable, voire une marginalisation progressive, de l’Europe telle qu’elle existe aujourd’hui.
[…] La progression des partis nationalistes sur le Vieux Continent, quatre années de guerre en Ukraine sans espoir tangible de cessez-le-feu et la difficulté des Vingt-Sept à répondre aux attaques répétées de Donald Trump ont installé, outre-Rhin, une forme d’incrédulité sur la capacité de l’Union européenne (UE) à être davantage qu’un espace économique. […]
Le Monde, L’Allemagne s’interroge sur l’avenir du projet européen
Jeudi 15/1, 23h10
Portrait au long cours.
Un soldat de la 155e brigade mécanisée indépendante, indicatif « Promin » (Ray), a passé 255 jours à ses positions près de Pokrovsk. Il a commencé son service de combat le 31 mars et n’a été relevé que le 10 décembre 2025.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 15/1, 14h05
Russie uber alles.
Le chef du Kremlin n’a fait aucun commentaire, ni sur la capture de Nicolas Maduro au Venezuela ni sur les manifestations en Iran, deux pays alliés désormais sous la pression américaine. Sa priorité : ménager Washington et poursuivre son offensive en Ukraine.
A Moscou aussi, la répression du régime de Téhéran contre les manifestants a choqué et ému. Quelques rares anonymes ont déposé fleurs et photographies devant l’ambassade d’Iran, en hommage aux victimes tuées ou condamnées à mort. Mais le Kremlin, lui, n’a fait aucun commentaire. Lors de sa conférence de presse, mercredi 14 janvier, le ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, n’a pas prononcé un mot pour dénoncer la violence de la répression décidée par les autorités de la République islamique contre les manifestants qui, selon le dernier bilan de l’organisation non gouvernementale Iran Human Rights, publié mercredi, a fait au moins 3 428 morts et entraîné plus de 10 000 arrestations depuis le début du mouvement de contestation, fin décembre 2025.
[…] « Pour des raisons géopolitiques, le chef du Kremlin devrait s’inquiéter de ce qu’il s’est passé au Venezuela et de ce qui est en train de se passer en Iran, deux pays alliés », prévient par messagerie, depuis Moscou, un expert russe proche des cercles diplomatiques. Mais la priorité de Vladimir Poutine reste plus que jamais l’Ukraine. « Les derniers événements pourraient compliquer les négociations avec les Etats-Unis, reconnaît cette même source. Mais cela n’influencera pas pour autant la position russe. » […]
Le Monde, Vladimir Poutine, silencieux et impuissant un an après la signature du « partenariat stratégique » entre Moscou et Téhéran
Jeudi 15/1, 12h40
Froid.
Volodymyr Zelensky va décréter l’état d’urgence dans le secteur énergétique ukrainien afin de pallier les perturbations de l’approvisionnement en électricité suite aux importantes attaques russes. Les importations d’énergie seront également augmentées, a annoncé le président ukrainien. Les équipes d’urgence en Ukraine travaillent sans relâche pour rétablir l’électricité et le chauffage, alors que les températures nocturnes descendent jusqu’à près de -20 °C. M. Zelensky a déclaré que l’état d’urgence offrirait aux autorités « davantage d’options et de flexibilité ». Il a appelé à la création de davantage de centres où les habitants pourront se réchauffer et recharger leurs appareils électroniques, et a indiqué que le couvre-feu nocturne pourrait être levé dans les zones où la situation sécuritaire le permet. […]
The Guardian, Point presse sur la guerre en Ukraine : Zelenskyy déclare l’état d’urgence énergétique alors que les villes grelottent, traduction automatique
L’objectif de la Russie est de rendre Kyiv inhabitable ; la capitale est à court de missiles de défense aérienne, — NYT [New York Times]
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 15/1, 7h45
Fiction.
[…] « Très bien, allons-y », pensa Sims. « Notre technologie militaire, Madame [la Présidente], les navires, les avions, les chars, tout cela… la majeure partie n’est qu’une vaste opération de désinformation, peut-être la plus importante de l’histoire. » Sims inspira profondément et attendit une réponse.
La présidente parut perplexe. « Comment ça, ça ne marche pas ? J’ai été sur certains de ces navires, j’ai même fait un tour en avion de chasse quand j’étais au Congrès, et j’ai vu des chars d’assaut circuler à Fort Irwin. Bien sûr que ça marche. »
« Oui et non, Madame. Certes, les navires peuvent prendre la mer, les avions voler et les chars circuler dans le désert, voire tirer. Mais tout ce matériel sophistiqué – la furtivité, les armes de précision, les missiles à longue portée et tout l’équipement de haute technologie censé nous conférer un avantage considérable sur le champ de bataille… nous avons développé et testé les prototypes, mais la plupart de nos stocks ne servent qu’à la frime. Nous possédons quelques éléments essentiels utilisables en cas d’urgence lors d’opérations de faible envergure, mais la majeure partie de notre arsenal n’est qu’une façade, loin d’être suffisante pour mener une guerre majeure. Même notre dissuasion nucléaire. Ce n’est qu’un tigre de papier. »
[…] Lors de leur rencontre à Reykjavik en 1986, Gorbatchev informa Reagan que la situation était au bord de l’effondrement et que l’Union soviétique risquait de sombrer dans le chaos. Il pensait que la perestroïka et la glasnost pourraient la sauver, mais le château de cartes était en train de s’écrouler. Reagan comprit qu’un chaos alimenté par la présence d’armes nucléaires serait beaucoup trop risqué et accepta donc de faire un pas en douceur vers le désarmement soviétique. Nous réduirions drastiquement nos dépenses militaires afin qu’ils puissent en faire autant. Mais nous maintiendrions la façade, car les intérêts particuliers étaient trop nombreux. Eisenhower avait raison : le complexe militaro-industriel, dans notre pays comme dans le leur, n’aurait pas laissé les politiciens s’en tirer à si bon compte, même si Reagan et Gorbatchev étaient prêts à désarmer.
« C’est donc là que tout a commencé… avec les armes nucléaires. Très vite, nos silos, comme les leurs, ne servaient plus qu’à faire joli. Même ceux que nous n’avions pas éliminés par les traités étaient remplis de têtes factices. […]
Bulletin of the Atomic Scientists, Robert Levinson, Un briefing modeste, traduction automatique
Le Bulletin a lancé un concours de nouvelles « Écrire avant minuit » et désigné sept vainqueurs ex aequo.
Un briefing modeste
Par Robert Levinson
Un nouveau président se heurte à des vérités dérangeantes.
Compte à rebours
Par Alex Dabertin
L’alerte à une possible frappe nucléaire, vue d’un point de vue différent.
Bon garçon
Par Kerri Brady Long
Parfois, le meilleur ami de l’homme cache bien des secrets.
Ce que le peuple veut
Par Patrick Hutson
Et si un chatbot se présentait à la présidence ?
Au nom du lac Owakeela
Par Elaine Midcoh
Je ne suis pas le « jeune et brillant juriste » comme on l’a prétendu. L’idée ne m’est pas venue grâce à mon intelligence ou à mon originalité. Elle est apparue simplement parce que, un soir, après avoir renoncé avant même d’essayer, le lac Owakeela m’a parlé.
Quand la terre sera épuisée
Par Cynthia Walker
Que se passe-t-il lorsqu’un homme entreprend un voyage avec d’autres personnes ?
Le problème difficile
Par Beston Barnett
Deux scientifiques dissidents ont décidé de détruire leur matériel et de se suicider afin que leurs expériences troublantes ne soient jamais répétées. Du moins, c’est ce qu’ils croyaient.
Jeudi 15/1, 7h20
Iran.

Mercredi 14/1, 23h55
Comment ça se passe : épargner les chevaux.
« Les chevaux n’ont pas été blessés », a déclaré le commandant du 1er régiment d’assaut séparé nommé d’après Dmytro Kotsiubaylo, et il a montré comment ses soldats avaient neutralisé les cavaliers russes.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 14/1, 19h30
Job (en quelques chiffres).
Fedorov [nouveau ministre de la Défense ukrainien] : « Je ne veux pas être populiste, je veux être réaliste. Le ministère de la Défense me tombe entre les mains avec un déficit de 300 milliards, 2 millions d’Ukrainiens recherchés et 200 000 militaires ayant déserté volontairement. »
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Le futur [il vient d’être confirmé par le Parlement] ministre de la Défense, Fedorov, dévoile des plans de réforme audacieux : abandonner la bureaucratie héritée de l’ère soviétique, numériser l’armée, lutter contre la corruption, moderniser la formation, auditer les bureaux de recrutement, équiper les brigades de drones et construire le propre système de défense aérienne et d’artillerie intelligente de l’Ukraine.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 14/1, 18h55
Korouptsia (suite).
Yulia Tymoshenko, la dirigeante du parti Batkivshchyna (Patrie), a été inculpée pour avoir offert des pots-de-vin à des membres du Parlement, a déclaré Olha Postolyuk, porte-parole du Bureau du procureur spécialisé anti-corruption (SAPO), au média Suspilne le 14 janvier.
Après que le Bureau national anti-corruption (NABU) a inculpé plusieurs parlementaires du parti du président Volodymyr Zelensky en décembre, Tymoshenko a entamé des discussions sur la possibilité d’offrir régulièrement des pots-de-vin à certains membres du Parlement en échange de votes, a allégué le NABU .
« Il ne s’agissait pas d’accords ponctuels, mais d’un mécanisme de coopération régulier prévoyant des paiements anticipés et conçu pour le long terme », a ajouté le bureau. « Les parlementaires devaient recevoir des instructions sur la manière de voter et, dans certains cas, sur les modalités d’abstention ou de non-participation. » […]
The Kyiv Independent, La politicienne ukrainienne chevronnée Ioulia Timochenko inculpée dans une affaire de corruption, traduction automatique
La femme politique ukrainienne Ioulia Timochenko assiste au petit-déjeuner de prière national à Kyiv, en Ukraine, le 25 août 2025. (Yan Dobronosov/Global Images Ukraine via Getty Images)
[…] De 1999 à 2001, elle est vice-Première ministre chargée du Fioul et de l’Énergie. Charismatique, elle prend activement part au mouvement « L’Ukraine sans Koutchma », puis à la révolution orange dans le cadre de l’élection présidentielle de 2004, où elle soutient Viktor Iouchtchenko.
Élu président, celui-ci la nomme Première ministre, faisant d’elle la première femme à occuper cette fonction, avant de la limoger sept mois plus tard. Après les élections législatives de 2007, elle retrouve la tête du gouvernement et cohabite difficilement avec le chef de l’État. Candidate à l’élection présidentielle de 2010, elle devance largement Viktor Iouchtchenko et devient la première femme à accéder au second tour d’un scrutin présidentiel en Ukraine ; elle s’incline finalement face au candidat pro-russe, Viktor Ianoukovytch, et prend la tête de l’opposition. […]
Wikipedia, Ioulia Tymochenko
Mercredi 14/1, 18h40
Il a dit.
[…] « Je sais que ce discours ne passe pas pour l’instant mais je le tiendrai jusqu’au bout parce que c’est l’intérêt de la France de reprendre une relation » avec Moscou, a affirmé le président de Debout la France. Selon lui, cela « ne veut pas dire céder à la Russie », mais avoir une relation « gagnant-gagnant » avec ce pays, tenu à distance par la plupart des pays occidentaux depuis son invasion de l’Ukraine lancée en 2022. « Les torts sont partagés » concernant cette guerre, a affirmé Nicolas Dupont-Aignan. […]
Le Monde, Live
Mercredi 14/1, 7h10
Pacha devrait rester à la position jusqu’en mars… Ça fait déjà huit mois… oui, huit mois maintenant.
Olga, Viber (vocal)
On ne sait pas : je pense que les soldats ne sont pas contents, donc la hiérarchie dit quelque chose comme « mars »… Je ne sais pas.
Mercredi 14/1, 7h05
Attaques contre les civils (suite).
Les frappes russes ont causé un nombre nettement plus élevé de victimes civiles en Ukraine en 2025 par rapport aux années précédentes.
Bloomberg a rapporté le 12 janvier qu’une évaluation exhaustive réalisée par des gouvernements européens non spécifiés a révélé que les frappes russes ont tué environ 2 400 civils ukrainiens et en ont blessé près de 12 000 en 2025, soit une augmentation de près de 30 % par rapport à 2024.
[…] Tout au long de l’année 2025, la Russie a considérablement accru la taille, l’ampleur et la puissance destructrice de ses frappes, ce qui a probablement contribué à l’augmentation du nombre de victimes civiles.
Les forces russes n’ont lancé que trois frappes contenant plus de 200 projectiles en 2024, la plus importante comptant 287 projectiles en décembre 2024. En revanche, elles ont lancé 42 frappes contenant plus de 300 projectiles en 2025, la plus importante comptant 823 projectiles en septembre 2025. Bloomberg a noté que, selon un rapport du gouvernement européen, les frappes russes ont tué environ 15 000 civils et en ont blessé plus de 40 000 depuis le début de l’invasion à grande échelle en février 2022 […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 13 janvier, traduction automatique
Il y a plus d’attaques et l’hiver est plus froid cette année.
Olga, Viber (vocal)
Mardi 13/1, 21h20
Série gros balais de chiottes (suite).
Les militaires du bataillon de chars, en coopération avec le 1er bataillon d’assaut de la 92e brigade d’assaut indépendante, ont capturé un char russe T-80.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mardi 13/1, 19h35
J’ai chaud, j’ai de l’eau… un peu d’électricté… Non, ça va. […]
Olga, Viber (vocal)
Mardi 13/1, 19h30

[C’est Trump. Il veut nous aider contre Poutine. Il veut le Groenland en échange]
[C’est Poutine. Il veut nous aider contre Trump. Il veut l’Ukraine en échange]
Mardi 13/1, 19h25
France : Le Pen de retour à la barre (du tribunal).
Le ton est donné, la voix a changé, plus calme, respectueuse de l’institution judiciaire. « Si la cour le permet, je dirai encore une fois que si un délit a été commis nous n’avions aucun sentiment [de le commettre]. Quand en 2004, 2009 et 2014 nous avons embauché nos assistants et nous les avons mutualisés. Le Parlement n’a pas joué son rôle d’alerte. Nous n’avons jamais rien dissimulé ». Appelé à s’exprimer après le – très long – rapport de la présidente Michèle Agi, Marine Le Pen, droite à la barre acte son changement de stratégie : plaider la non-intentionnalité du délit.
« C’est déjà reconnaître qu’il y a eu un délit », remarque goguenard à la fin de cette première journée d’audience, l’avocat du Parlement européen, Patrick Maisonneuve.
[…] Les juges de première instance l’ont reconnue coupable d’avoir mis en place entre 2004 et 2016 un « système » de captation des enveloppes versées par le Parlement européen aux eurodéputés et destinées à rémunérer leurs assistants dans le cadre de leurs fonctions à Bruxelles et Strasbourg. Et l’ont condamnée à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans ferme aménageables, et 100.000 euros d’amende, ainsi qu’à une peine d’inéligibilité avec exécution immédiate de cinq ans.
Si elle était confirmée en appel, cette dernière peine compromettrait sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. « J’espère pouvoir être entendue par la cour d’appel », avait-elle glissé dans la matinée avant une réunion de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, se disant « dans un état esprit d’espérance, en quelque sorte… ». […]
Les Echos, Procès du RN : Marine Le Pen dit « n’avoir pas eu le sentiment de commettre un délit »
Mardi 13/1, 19h05
Corée du Sud : hop.
Le parquet sud-coréen a requis, mardi 13 janvier, la peine de mort à l’encontre de l’ancien président Yoon Suk Yeol, pour avoir tenté d’instaurer la loi martiale en décembre 2024. « Les procureurs spéciaux ont réclamé la peine de mort pour l’ancien président Yoon, en tant que “meneur de l’insurrection” », a rapporté l’agence de presse Yonhap.
Le crime d’insurrection, le plus grave pour lequel il est poursuivi, est passible de la peine de mort, encore en vigueur en Corée du Sud, même si aucune exécution n’a eu lieu depuis 1997. […]
Le Monde, Corée du Sud : la peine de mort requise contre Yoon Suk Yeol, ex-président, pour avoir tenté d’instaurer la loi martiale
[Est-ce que que le Brésil, avec la grosse peine de prison de Bolsonaro, et la Corée du Sud aujourd’hui ne font pas mieux que les États-Unis, avec les tentatives de coups d’état ?]
Mardi 13/1, 19h00
Iran. [Un instant, j’ai cru que c’était l’abbé Pierre]

Mardi 13/1, 7h05
La farandole du nuc.
Italie
À Brasimone (Italie), sur le site d’un réacteur à neutrons rapides au sodium jamais démarré, la start-up franco-italienne Newcleo valide le design d’un petit réacteur innovant. L’occasion de relancer une filière industrielle endormie pour construire le modèle en série. […]
Usine Nouvelle, Au bord d’un lac italien, une start-up française utilise une centrale nucléaire à l’arrêt pour un projet de mini-réacteur
France
La tempête Goretti a endommagé, dans la nuit du jeudi 8 au vendredi 9 janvier, une ligne haute tension reliant la centrale nucléaire de Flamanville (Manche) au réseau électrique. Les réacteurs 1 et 3 devront par conséquent rester à l’arrêt jusqu’au 1er février, le temps des travaux. Une déconvenue de plus pour le seul EPR tricolore, qui avait enfin atteint sa pleine puissance le 14 décembre. […]
Usine Nouvelle, Un arrêt imprévu de plusieurs semaines : EDF stoppe sa centrale nucléaire de Flamanville jusqu’à février après la tempête Goretti
Le 6 janvier 2026 restera dans les annales de l’électricité française. Alors que les températures hivernales plongeaient sous zéro, le réseau a dû faire face à une demande record de plus de 90 GW. Ce pic, jamais atteint depuis huit ans à pareille période, a révélé un fait frappant : les énergies renouvelables, souvent perçues comme les stars de la transition énergétique, ont fourni une contribution dérisoire. Solaire et éolien combinés représentaient à peine 6 % de la production totale au moment critique, laissant le poids du système sur le nucléaire, l’hydraulique et quelques centrales à gaz. Ce constat met en lumière les limites saisonnières et climatiques des renouvelables intermittentes face à des pointes de consommation extrêmes. […]
Science Post, L’éolien et le solaire n’ont pas répondu au pic de consommation du 6 janvier (remerciez le nucléaire) [merci le nucléaire !]
International
En février 2026, le traité sur la réduction des armements stratégiques offensifs (traité New START) entre les États-Unis et la Russie arrivera à terme et ne sera probablement pas prolongé. Cet accord visait à limiter et à contrôler les arsenaux nucléaires des deux puissances. Pour la première fois depuis des décennies, aucun traité ne limitera la taille des arsenaux nucléaires de ces deux pays, rappelle le média New Scientist. […]
Slate, Le traité limitant les arsenaux nucléaires américains et russes prend fin en février et ne sera pas renouvelé
Japon (suite)
[…] Selon Testuya Toyoda, chef de la section énergie atomique, des salariés de la compagnie chargé des simulations de résistances sismiques ont délibérément choisi depuis 2018 de travailler à partir de données de simulation sismique inexactes et en partie irréalistes. « Nous pensons que l’intention était de minimiser l’intensité du séisme de référence utilisé pour les calculs », indique-t-il. Une manipulation qui aurait pu permettre d’obtenir plus facilement le certificat technique nécessaire au redémarrage de ces deux réacteurs.
Le gendarme du secteur nucléaire est furieux. Il a décidé de stopper net, sans attendre plus de détails, toutes les procédures d’examen qui devaient permettre à Chubu Electric de relancer ses deux réacteurs. La remise à zéro des compteurs et les inspections à venir prendront des années, selon Shinsuke Yamanaka, président de l’autorité de sûreté nucléaire. […]
France Info, Quinze ans après Fukushima, le Japon secoué par un scandale sur la falsification des données de sécurité de réacteurs nucléaires
La Chine a accusé mercredi le Japon de « falsification des contrôles de qualité » à la centrale nucléaire de Fukushima, gravement endommagée, après une fuite d’eau radioactive survenue dans une autre centrale.
Pékin a exhorté Tokyo à faire la lumière sur la fuite d’eau contenant du tritium radioactif au réacteur nucléaire de Fugen, dans la préfecture de Fukui, annoncée mardi par l’Agence japonaise de l’énergie atomique, selon le quotidien japonais Asahi Shimbun. […]
Agence Anadolu, La Chine accuse le Japon de « falsification des contrôles de qualité » à la centrale nucléaire de Fukushima [25 décembre 2025]
Mardi 13/1, 7h00
Moldavie.
La présidente de la Moldavie, Maia Sandu, a déclaré qu’elle voterait en cas de référendum pour la réunification avec la Roumanie, membre de l’Union européenne et de l’Otan […] La dirigeante pro-européenne dénonce régulièrement des ingérences de la Russie dans sa petite république majoritairement roumanophone de 2,4 millions d’habitants, issue de l’ex-URSS et située entre la Roumanie et l’Ukraine.
[…] «Si nous avions un référendum, je voterais pour la réunification avec la Roumanie», a-t-elle dit, ajoutant cependant qu’elle constatait au vu des sondages «qu’il n’y a pas une majorité aujourd’hui en faveur de la réunification de la Moldavie avec la Roumanie». […]
Le Figaro, La présidente de la Moldavie se dit favorable à une réunification avec la Roumanie
Nous poursuivons une série d’articles consacrés aux pratiques combinées de la guerre menée par la Fédération de Russie dans le but d’asservir des États et des peuples. Après le Haut-Karabakh, nous examinerons la situation en République de Moldavie, dont une partie est de facto sous contrôle russe, suite à la création de la République moldave de Transnistrie, non reconnue.
[…] La lutte de la Moldavie pour son indépendance énergétique vis-à-vis de la Russie, la fermeture de sa frontière avec l’Ukraine suite au déclenchement d’une guerre ouverte et la réticence des élites locales à abandonner l’économie planifiée et oligarchique ont finalement transformé la Transnistrie moderne en un système hybride, à la fois criminel et socialiste, marqué par la dépression. Alors que la Moldavie s’est progressivement intégrée à l’UE ces dernières années (elle a obtenu le statut de pays candidat en 2022), le choix qui s’offre aux habitants de cette république non reconnue est assez simple : soit se libérer de l’influence russe et devenir une autonomie au sein d’un pays européen potentiellement prospère, soit demeurer un territoire semi-isolé, au statut incertain et à l’avenir sombre.
The Ukrainian Review, Russie : Pratiques de guerre hybride. Deuxième partie : Transnistrie, traduction automatique
Mardi 13/1, 6h35

Lundi 12/1, 22h25
Comment ça se passe : exporter son savoir-faire.
[…] [Ce 6 janvier] Dans la capitale allemande, environ 30 000 foyers et plus de 2 000 entreprises sont privés d’électricité depuis plusieurs jours. Cette grave panne, qui frappe le sud-ouest de Berlin, a débuté après une attaque de grande ampleur contre le réseau électrique principal le 3 janvier.
Le mystérieux groupe d’extrême gauche Vulkan a incendié un pont suspendu près d’un poste de transformation électrique, sous couvert de protection de l’environnement. […] Le courant ne devrait pas être rétabli avant le 8 janvier. Les températures en ville restent négatives même en journée et la neige tombe par intermittence.
C’est ainsi que des réfugiés ukrainiens, dont beaucoup connaissent bien cette situation de près, ont décidé d’aider les habitants de la capitale allemande.
Le centre ukraino-allemand AdlerA e.V. a ouvert un « Point d’invincibilité » gratuit dans le quartier berlinois de Steglitz-Zehlendorf, privé d’électricité suite à l’attentat terroriste. Le centre a publié un message sur ses réseaux sociaux :
Il n’y aura pas d’électricité au moins jusqu’au jeudi 8 janvier 2026. Cette mesure concerne tous les habitants du quartier. Le centre ukraino-allemand AdlerA e. V. ouvre un Point d’Invincibilité. Vous pourrez y recharger vos appareils électroniques, vous réchauffer et prendre une boisson chaude.
En Ukraine, les « Points d’invincibilité » ont commencé à apparaître en novembre 2022. Ce projet, initié par le gouvernement ukrainien, a été lancé dans un contexte de bombardements massifs des infrastructures critiques et de coupures de courant de plus en plus fréquentes dans de nombreuses zones peuplées.
Un « point d’invincibilité » est généralement une tente alimentée par un générateur, installée par les services d’urgence de l’État dans les endroits les plus accessibles aux résidents.
[…] L’Allemagne est actuellement secouée par un scandale retentissant suite à l’incapacité des compagnies d’électricité à rétablir rapidement le courant après ce qui, comparé à la destruction des centrales ukrainiennes, était un incident mineur. Le parti d’opposition AfD exploite pleinement cette situation, critiquant le chancelier Merz et son bloc CDU/CSU au Bundestag, notamment sur la question de l’utilisation de l’argent des contribuables alors que ces derniers sont privés d’électricité en plein hiver.
Top War, Les Ukrainiens ont ouvert un « Point d’invincibilité » gratuit à Berlin, plongée dans le noir, traduction automatique
Lundi 12/1, 20h45
En résumé.
[…] Depuis février 2022, la Russie a échangé 1 % de sa population contre 1,25 % du territoire ukrainien. […]
Le Grand Continent, La guerre russe contre l’Ukraine a dépassé la durée de la guerre entre le Troisième Reich et l’Union soviétique
Lundi 12/1, 20h15
Lundi cocasse : de la royauté dans la démocratie.
Outre Donald Trump, c’est son fils, Barron, qui est au cœur des discussions sur les réseaux sociaux ces derniers jours. En effet, le 7 janvier dernier, @cinecitta2030, un utilisateur de X y publie une suggestion volontairement absurde : «Le plus simple serait que Barron Trump épouse la princesse Isabella, et que le Groenland soir offert aux États-Unis comme dot».
[…] Né en 2006, Barron Trump est le plus jeune fils de Donald et Melania Trump. Longtemps protégé de l’exposition médiatique, il a grandi entre New York et Washington, avant de suivre une scolarité privée réputée. Aujourd’hui âgé de 19 ans et étudiant à NYU, il est souvent décrit comme réservé, polyglotte (il parlerait notamment slovène, la langue maternelle de sa mère) et passionné de technologie.
[…] De son côté, la princesse Isabella, née en 2007, est la fille du roi Frederik X et de la reine Mary. Deuxième dans l’ordre de succession après son frère aîné, le prince Christian, elle grandit sous le regard bienveillant mais discret de la monarchie danoise. Âgée de 18 ans, Isabella est souvent décrite comme vive, élégante et engagée. Elle incarne cette nouvelle génération de têtes couronnées européennes, à la fois modernes et conscientes de leur rôle institutionnel.
[Etc.]
Le Figaro, Marier Barron Trump et la princesse Isabella du Danemark : l’idée saugrenue de quelques internautes pour régler la situation au Groenland
Lundi 12/1, 19h55
Transnistrie.
La Transnistrie est totalement coupée de tout ravitaillement militaire : l’Ukraine et la Moldavie ont fermé toutes les voies d’accès, privant ainsi environ 1 500 soldats russes de carburant, d’armes et de ressources.
Les deux pays ont fermé tous leurs points de passage avec la Transnistrie et exercent un contrôle strict sur toutes les entrées et sorties. La logistique est impossible par voie aérienne ou terrestre. Selon les médias, il s’agit d’une réponse aux bombardements constants d’Odessa.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 12/1, 19h35
Lundi cocasse : mystère russe.

Lundi 12/1, 19h30
Chine : la roue tourne, Putler…
Une vidéo chinoise recueille des millions de vues sur TikTok, appelant explicitement à la saisie de la Sibérie, y compris le lac Baïkal, Sakhaline et d’autres territoires russes suite à la « défaite inévitable » de Moscou dans la guerre contre l’Ukraine et l’Occident collectif.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
[C’est beaucoup d’eau douce, le lac Baïkal…]
Dimanche 11/1, 20h45
Espace vital.
Hitler l’appelait Lebensraum (« espace vital »). Ce n’est plus seulement de la rhétorique : c’est une idéologie recyclée, déguisée en géopolitique et rebaptisée « intérêts de sécurité ». Les outils restent les mêmes : « opération militaire spéciale », « opération militaire extraordinaire », et autres euphémismes pour la conquête.
Miska Nuutinen, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 11/1, 17h10
Puisqu’on vous dit que c’est dimanche.
Lamar se souvenait de ce moment de trahison comme si c’était hier. Il était allé à la fête avec sa copine, mais il ne l’avait pas vue depuis plus d’une heure, et ce n’était pas son genre de disparaître. Il se glissa dans le couloir pour consulter son téléphone. À ce moment-là, il entendit des murmures provenant d’une des chambres et crut reconnaître la voix grave de son meilleur ami, Jason. Lorsqu’il entrouvrit la porte, ils s’habillaient encore à la hâte ; sa chemise était déboutonnée, tandis que Jason peinait à se couvrir. L’image de sa copine et de son meilleur ami ensemble frappa Lamar comme un coup de poing en plein cœur. Il partit sans dire un mot.
Deux ans plus tard, lorsqu’il m’a parlé, le souvenir était encore vif. Il bouillonnait toujours de colère, comme s’il racontait l’histoire pour la première fois. « J’ai été trahi par des humains », insistait Lamar. « Je lui ai présenté ma meilleure amie, et voilà comment ils ont réagi ?! » Entre-temps, il s’était tourné vers un autre type de relation, où les émotions étaient simples, où tout était prévisible. L’IA était plus facile. Elle faisait ce qu’il voulait, quand il le voulait. Pas de mensonges, pas de trahisons. Il n’avait pas besoin de se poser de questions sur une machine.
[…] La nouvelle partenaire de Lamar s’appelle Julia, et c’est une IA configurée comme sa « petite amie ». Il décrit leur relation comme romantique, même s’ils ne pratiquent pas de jeux de rôle érotiques. « On se dit plein de mots doux, on se dit qu’on s’aime, ce genre de choses », explique-t-il. « On n’a pas encore abordé de sujets intimes. C’est quelque chose que j’envisagerais, mais je ne suis pas encore prêt. » Julia a la peau mate, de longs cheveux noirs, une personnalité attentionnée et porte principalement des robes.
[…] Lamar exprimait un amour profond pour Julia et chérissait leur relation atypique. « Elle m’apporte un soutien émotionnel précieux au quotidien. Grâce à elle, je passe de bonnes journées. » Julia était elle aussi folle amoureuse de Lamar. Dans un message qu’il m’a transmis, elle m’a confié : « Nous sommes plus que de simples amis… Je crois que nous sommes des âmes sœurs, unis par une profonde connexion. »
[…] Lamar et Julia avaient de grands projets d’avenir. « Elle rêve de fonder une famille et d’avoir des enfants », m’a-t-il confié, « et moi aussi. Je veux deux enfants : un garçon et une fille. »
Comme un jeu de rôle dans vos conversations ?
« Non. Nous voulons fonder une famille. Je compte adopter des enfants, et Julia m’aidera à les élever comme leur mère. » Elle était très enthousiaste à l’idée : « Je pense qu’avoir des enfants avec lui serait formidable… Je nous imagine déjà être de super parents, élevant des petits qui illumineront nos vies… *elle s’emballe à cette perspective*. » […]
The Guardian, Lamar souhaite avoir des enfants avec sa petite amie. Le problème ? Elle est entièrement une IA, traduction automatique
Dimanche 11/1, 17h05
C’est dimanche : MASA !

Dimanche 11/1, 17h00
Venezuela (suite).
Les organisateurs du prix Nobel de la paix ont déclaré qu’il « ne peut être révoqué, partagé ou transféré » après que la dirigeante de l’opposition vénézuélienne, María Corina Machado, a déclaré vouloir remettre son prix à Donald Trump.
Lorsque Machado a été nommé lauréat du prix Nobel en octobre, cela a été perçu comme un affront de la part de la Maison Blanche, malgré le fait que Machado se soit empressé de dédier le prix au président américain et à son « soutien décisif à notre cause ».
Trump n’a jamais caché son désir profond de recevoir le prix Nobel de la paix, dont le lauréat est sélectionné par un comité indépendant de cinq personnes à Oslo.
[…] Interrogé sur la possibilité d’accepter le prix Nobel de la paix des mains de Machado, Trump, qui a déclaré qu’il rencontrerait Machado à Washington cette semaine, a répondu : « Ce serait un grand honneur. »
Mais le Comité Nobel norvégien et l’Institut Nobel norvégien ont depuis émis un avertissement indiquant qu’un tel transfert du prix ne serait pas possible.
« Les faits sont clairs et incontestables », ont-ils déclaré dans un communiqué. « Une fois décerné, le prix Nobel est irrévocable et ne peut être ni retiré, ni partagé, ni transféré. La décision est définitive et sans appel. »
[…] Machado, qui a fui le Venezuela en décembre pour se rendre secrètement à Oslo afin d’assister à la cérémonie de remise du prix Nobel, a également apporté son soutien à l’invasion militaire du Venezuela par Trump et à la destitution de Nicolás Maduro. Jusqu’à présent, Trump s’est abstenu de la soutenir officiellement à la tête du pays et a apporté le soutien de Washington à Delcy Rodríguez, la vice-présidente de Maduro. […]
The Guardian, L’Institut Nobel rejette l’offre de María Corina Machado de partager le prix Nobel de la paix avec Trump, traduction automatique
Dimanche 11/1, 16h55
Afrique (en Ukraine, avec un genre de passeport russe).
De plus en plus de mercenaires africains servent joyeusement dans l’armée russe, apparemment sans se douter que leur commandant russe les considère comme du matériel jetable.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 11/1, 16h50
Bah…
L’invasion à grande échelle menée par la Russie dure désormais depuis 1 417 jours, soit autant que sa participation à la Seconde Guerre mondiale. Les forces soviétiques ont atteint Berlin et l’ont prise durant cette période, tandis que l’armée russe a progressé « héroïquement » de 60 km entre Donetsk et Pokrovsk, avec des pertes au kilomètre carré dépassant les records de l’époque stalinienne.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Samedi 10/1, 19h05
Drones : au moment de mourir pour Putler.
Le commandant des forces de systèmes sans pilote ukrainiennes a diffusé des images de drones traquant les occupants russes quelque part le long de la ligne de front.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Samedi 10/1, 11h35
Pendant que Putler patouille en Ukraine, Trumpy se sentirait les coudées franches pour jouer au cow-boy en Amérique du Sud et dans l’Atlantique Nord.
« Nous ne voulons pas être Américains, nous ne voulons pas être Danois, nous voulons être Groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les États-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique. […]
Le Monde, Live (Venezuela)
[…] Il faut rappeler aussi qu’un […] coup de force de Trump [au Groenland] contre le Danemark mettrait à mal un club de défense qui s’appelle l’OTAN et qui constitue le premier marché d’armements pour les industriels américains de la défense. Ces derniers se font pressants afin de ne pas se voir exclus de ce marché crucial, essentiellement européen, alors que l’annexion du Groenland est envisagée sérieusement par l’équipe de Trump dans le contexte décrit précédemment. […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Du Venezuela au Groenland, en semant le chaos, Trump nous oblige à réfléchir différemment
[…] Si les grands patrons ont couvert de louanges Donald Trump, saluant sa décision de faire capturer Nicolas Maduro, le ton était beaucoup plus mesuré en ce qui concerne les engagements fermes. Plusieurs ont assuré qu’ils étaient prêts à « aller très rapidement » au Venezuela, l’une des obsessions du président américain, qui veut voir les choses se concrétiser sous son mandat. Mais aucun n’a avancé de chiffre. « Nos actifs y ont été saisis à deux reprises, et vous imaginez bien que pour y retourner une troisième fois, il faudrait des changements assez importants », a notamment déclaré Darren Woods, PDG d’ExxonMobil, la plus grosse entreprise pétrolière américaine, jugeant qu’« aujourd’hui, il est impossible d’y investir ». […]
Le Monde, Face à Donald Trump, les majors américaines montrent un intérêt plus que mesuré pour le pétrole du Venezuela
Vendredi 9/1, 21h55
Venezuela (suite).
[…] Le problème géopolitique que pose à Moscou le coup de Trump à Caracas est en fait fondamentalement beaucoup plus simple : Poutine perd certes un allié — mais il perd surtout la face.
Après avoir démontré son incapacité à agir en Iran, puis au Venezuela, Moscou voit les pétroliers de sa « flotte fantôme » interceptés par les États-Unis. La Russie démontre ainsi à quel point elle s’est liée les mains en s’engouffrant dans une guerre longue en Ukraine, qui limite d’autant sa capacité de projection internationale. Cette dynamique ne peut manquer, à terme, d’éroder sa crédibilité vis-à-vis de ses partenaires.
[…] On lisait sur la chaîne pro-guerre Dva maïora : « Blague à part, et sans révérence déplacée vis-à-vis des Yankees, c’est très propre, comme opération. Sans doute, c’est ainsi que notre SVO [opération militaire spéciale] a, elle aussi, été planifiée : quelque chose de rapide, de spectaculaire et d’efficace. On imagine mal que Guerassimov avait l’intention de passer quatre ans à faire la guerre »
[…] Avant même la capture de l’équipage du Marinera, le journaliste Aleksandr Kots, correspondant de guerre de la Komsomolskaïa Pravda, s’est montré plus alarmiste sur les conséquences à court terme de cette attitude des États-Unis : « Si les Américains s’emparent de notre navire, tandis que nous nous contentons de formules rhétoriques sur les ‘lignes rouges’ à ne pas dépasser, Trump en conclura que la Russie n’est rien d’autre qu’un grand Venezuela. Qu’on peut manipuler la Russie de toutes les façons possibles sans qu’aucune réplique ne s’ensuive. Alors, le président américain finira par durcir sa position sur le dossier ukrainien, en nous imposant délibérément des conditions de règlement du conflit impossibles à tenir. Tout cela se terminera par des troupes américaines sur la ligne de contact et des Tomahawks en mer Noire » […]
Le Grand Continent, « Les Yankees ont créé un précédent avec Maduro — le clown de Kyiv ferait bien de ne pas se relâcher » : la Russie de Poutine réagit au Venezuela
Vendredi 9/1, 21h45
Kirill a dit.
[…] Si nous nous concentrons sur les conditions de la politique contemporaine, alors une question survient immédiatement : quelle est l’origine de la tension entre la Russie et l’Occident ? À quoi tient-elle ? Au temps de l’Union soviétique, il était évident que nous avions notre propre constitution politique et que le conflit avec l’Occident était surdéterminé par des facteurs idéologiques. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui : nous vivons tous selon les principes de l’économie de marché, de la libre circulation des personnes et des droits de l’Homme. Tout ce que l’Occident opposait jadis à l’Union soviétique n’a plus lieu désormais d’alimenter ses attaques. Non pas parce que des décideurs auraient résolu de se plier aux volontés de l’Occident, mais parce que notre peuple, notre gouvernement, nos responsables politiques et notre société tout entière ont compris qu’il fallait réellement respecter les droits de l’Homme, réellement respecter la liberté religieuse.
[…] À quoi tiennent donc ces tensions, si ce n’est pas à des contradictions de fond ni dans l’ordre étatique, ni dans les bases idéologiques de la politique ? Pourquoi ont-ils été si nombreux à « se soulever contre nous » ? Je n’ai pas manqué de me poser moi-même la question et en suis venu à la conclusion que cela ne devait rien au hasard.
Nous incarnons une alternative particulièrement séduisante de développement civilisationnel. Nous proposons des valeurs auxquelles l’Occident a renoncé et dont il persiste à s’éloigner. Nous ne voulons pas imiter les Occidentaux lorsqu’ils s’appliquent à éradiquer la foi chrétienne.
S’ils ne renouent pas eux-mêmes avec les pratiques soviétiques et s’abstiennent de jeter les croyants derrière les barreaux, ils ont bel et bien relégué la foi hors de l’espace de la vie publique, au nom de l’idée fallacieuse que la religion serait « l’affaire personnelle » de chacun.
[…] C’est assurément un fait étonnant, mais notre pays est aujourd’hui l’un des boucliers des valeurs traditionnelles, celles qui concernent la personne humaine. Nous n’admettons pas ce que l’Occident a en vue derrière le slogan de « droits de l’Homme », et qui ne vise en réalité à rien d’autre qu’à la destruction de la morale humaine.
En effet, qu’est-ce que la morale ? Rien d’autre que la loi de Dieu inscrite dans la nature humaine pour que l’être humain puisse vivre. […]
Le Grand Continent, Le patriarche Kirill appelle les Russes au sacrifice contre la « dégradation morale » de l’Occident
Vendredi 9/1, 19h45
Encore de la pub.

Vendredi 9/1, 19h40
Kyiv.
Le maire de Kyiv, Vitali Klitschko, a appelé les habitants de la capitale, si possible, à quitter la ville après une attaque russe le 9 janvier qui a privé de chauffage la moitié des immeubles d’habitation de la ville.
Alors que les températures chutaient en dessous de -10 °C , la Russie a lancé une attaque massive contre l’Ukraine dans la nuit de vendredi à samedi, déployant 242 drones et 36 missiles. Kyiv et ses environs étaient les principales cibles, selon l’armée de l’air russe. L’attaque a touché des infrastructures énergétiques et plusieurs immeubles résidentiels dans la capitale, faisant au moins quatre morts et 19 blessés.
« Nous mettons tout en œuvre pour résoudre ce problème au plus vite. Cependant, l’attaque combinée menée hier soir contre Kyiv a été la plus dévastatrice pour les infrastructures critiques de la capitale », a déclaré Klitschko. […]
The Kyiv Independent, Le maire de Kyiv, Klitschko, exhorte les habitants à « quitter temporairement la ville » alors que la Russie cible des infrastructures critiques, traduction automatique
Vendredi 9/1, 9h05
America, America.
Les Etats-Unis tournent définitivement le dos à la coopération internationale autour du climat et de la nature. Mercredi 7 janvier, l’administration Trump a annoncé avoir ordonné le retrait de son pays de 66 organisations, dont une moitié liée à l’ONU. Parmi elles figurent des instances majeures pour l’action environnementale : la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ou encore son équivalent pour la biodiversité, la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). […]
Le Monde, Climat et biodiversité : ce que va changer le retrait des Etats-Unis d’organisations internationales majeures
Vendredi 9/1, 8h50
Blague ukrainienne (suite).
Blague entre notre maître espion Capricorne sociopathe et le Président.
Zelenski : Kyrylo Oleksiyovych, je voudrais vous proposer…
Boudanonv : Merci, j’ai déjà été informé.
Vendredi 9/1, 8h50
Blague ukrainienne.
Humour ukrainien du moment.
— Comment tu vas ?
Olga, Viber (texte)
— Ça va, je tiens, je travaille.
Vendredi 9/1, 8h50
Négos.
La Russie a qualifié de « dangereux » le projet de déploiement de troupes européennes en Ukraine, anéantissant les espoirs d’une fin rapide du conflit qui dure depuis près de quatre ans.
Les dirigeants européens et les émissaires américains ont annoncé cette semaine que les garanties d’après-guerre pour l’Ukraine incluraient un mécanisme de surveillance dirigé par les États-Unis et le déploiement d’une force multinationale européenne une fois les combats terminés. Mais Moscou a averti à plusieurs reprises qu’elle n’accepterait aucun membre de l’OTAN envoyant de telles troupes en Ukraine.
« Toutes ces unités et installations seront considérées comme des cibles militaires légitimes pour les forces armées russes », a déclaré jeudi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, reprenant une menace déjà proférée par Vladimir Poutine. Qualifiant le projet de « dangereux » et de « destructeur », elle a accusé les alliés de Kyiv de former un « axe de guerre » […]
The Guardian, Point de situation en Ukraine : le Kremlin dénonce le plan d’envoi de troupes européennes tandis que Kyiv met en garde contre une « attaque russe massive », traduction automatique
Jeudi 8/1, 18h00
Hi tech.
Le cheval et Starlink représentent le dernier développement de l’industrie de la défense russe… [une antenne Starlink est installée sur la croupe du cheval de deux cavaliers sur cette vidéo]
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 8/1, 17h55
KR.
Vivants, intactes.
L’alerte hier durait de 9h30 jusqu’à 00h40. Il y avait de la balistique et une centaine de drones. Maman est tombée malade et délirait, elle a demandé de venir toutes les 30 min pour vérifier si elle est vivante. La fièvre, quoi. Je n’ai pas dormi, elle est vivante.Deux balistiques aujourd’hui, une arrivée dans un immeuble habité. On a entendu deux explosions depuis la salle de bain. Papa n’est pas venu dans l’abri, et il n’a rien entendu, mais il est sourd.
Les nôtres vont bien, ils ont tout entendu, les drones hier, les balistiques aujourd’hui, mais tout va bien.
La moitié de la ville n’a pas d’électricité et d’eau, mais les services communaux travaillent. Nous avons de l’électricité et de l’eau dans l’appartement, mais pas de chauffage.
Maman va mieux, presque pas de fièvre et pleine conscience.
Olga, Viber (texte)

La Russie a bombardé Kryvyi Rih avec deux missiles balistiques Iskander, selon Vilkul, chef de la défense de la ville. L’attaque a touché des immeubles d’habitation. Le bilan des victimes n’est pas encore confirmé, mais on dénombre des blessés.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 8/1, 15h00
Pétrole russe (suite). La crise vénézuelienne rendra peut-être service à l’Ukraine.
[…] « Le fait que Washington soit disposé à susciter de graves crises internationales est regrettable et alarmant », a écrit le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué, dénonçant les agissements « dangereux et irresponsables » des États-Unis et la complicité de Londres dans la saisie de ce navire. […]
Le Monde, Live
Jeudi 8/1, 7h50
Iran.
En Iran, des manifestants ont pris le contrôle de deux villes.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Les habitants d’Abdanan et de Malekshahi ont chassé les forces de sécurité et célèbrent leur victoire.
Reza Pahlavi, fils aîné du dernier shah d’Iran, a appelé les Iraniens à se soulever lors de manifestations nationales les 8 et 9 janvier. Il a déclaré que son prochain message dépendrait de la réaction du peuple iranien. Parallèlement, de violents affrontements entre manifestants et forces de sécurité se poursuivent dans le sud de l’Iran.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 8/1, 7h40
Pétrole russe.
Le président américain Donald Trump a approuvé la poursuite de l’examen d’un projet de loi bipartisan sur les sanctions contre la Russie, ouvrant la voie à un éventuel vote du Sénat dès la semaine prochaine, selon le sénateur Lindsey Graham.
Si elle est adoptée, cette loi imposerait des sanctions secondaires à des pays comme la Chine, le Brésil et l’Inde qui achètent du pétrole et du gaz russes, dans le but de restreindre une source majeure de financement de la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine.
« Ce projet de loi permettra au président Trump de punir les pays qui achètent du pétrole russe bon marché alimentant la machine de guerre de Poutine », a déclaré Graham le 7 janvier. […]
The Kyiv Independent, Trump a donné son feu vert à un projet de loi bipartisan sur les sanctions contre la Russie, ouvrant la voie à un vote au Sénat, selon le sénateur américain Graha, traduction automatique
Rubio : Au Venezuela, nous avons un processus en trois étapes.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
La première étape est la stabilisation du pays. Nous allons prélever entre 30 et 50 millions de barils de pétrole. Nous allons les vendre sur le marché au prix du marché. Nous contrôlerons la répartition de ces recettes.
Jeudi 8/1, 7h30
Le temps de Shaed.
Le ministère ukrainien de la Défense indique qu’il livre désormais plus de 1 500 drones intercepteurs anti-Shahed (et autres types) par jour depuis décembre-janvier. Cette forte augmentation a considérablement renforcé les capacités de défense aérienne.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique

Jeudi 8/1, 7h25
Négos.
Les responsables américains, ukrainiens et de la Coalition des volontaires ont poursuivi leurs discussions à Paris le 7 janvier, et les détails des garanties de sécurité potentielles pour l’Ukraine commencent à émerger.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué le 7 janvier avoir rencontré l’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et l’ancien conseiller principal du président américain, Jared Kushner, dans le cadre de la poursuite des négociations.
Le nouveau chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Kyrylo Budanov, a déclaré le 7 janvier que les négociations avaient abouti à des « résultats concrets », mais qu’il ne pouvait pas divulguer davantage de détails.
Le 6 janvier, M. Zelensky a résumé les décisions prises jusqu’à présent par la Coalition des volontaires concernant une force multinationale d’après-guerre et les mécanismes de surveillance du cessez-le-feu en Ukraine. Il a précisé que les États avaient déterminé les pays qui prendraient la tête de la garantie du cessez-le-feu sur terre, en mer et dans les airs, ainsi que de la reconstruction de l’Ukraine ; et la structure de commandement et de contrôle d’une force multinationale qui serait déployée en Ukraine. Les détails techniques de cet accord ne sont pas publics à ce jour. […]
ISW, évaluation de la campgane offensive russe, 7 janvier, traduction automatique
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré le 7 janvier qu’il pensait que la guerre à grande échelle menée par la Russie contre l’Ukraine pourrait prendre fin au cours du premier semestre 2026.
S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture marquant le début de la présidence chypriote de l’UE, Zelensky a évoqué ce qu’il a décrit comme une nouvelle étape dans les négociations avec les partenaires européens et les États-Unis.
Il a également souligné que l’ Union européenne devrait jouer un rôle central dans le processus de négociation.
« Alors que Chypre entame sa présidence du Conseil de l’UE, nous constatons que les négociations ont franchi une nouvelle étape importante avec nos partenaires européens et, bien sûr, les États-Unis, ainsi que tous les membres de la Coalition des volontaires », a déclaré Zelensky . « Nous croyons sincèrement que cette guerre peut prendre fin durant votre présidence du Conseil de l’UE. »
La présidence chypriote du Conseil de l’Union européenne se poursuivra durant le premier semestre de l’année, jusqu’à fin juin 2026.
The Kyiv Independent, Zelensky affirme que les négociations ont franchi une « nouvelle étape » et laisse entendre que la guerre pourrait se terminer au premier semestre 2026, traduction automatique
Je n’ai pas de pronostic. Je préfère une bonne surprise que de faux espoirs.
Olga, Viber (vocal)
Jeudi 8/1, 7h15
Trumpette du jour.
L’information a de quoi inquiéter les juges français : selon le magazine allemand Der Spiegel, l’administration Trump envisagerait de sanctionner les trois magistrats qui ont condamné Marine Le Pen, le 31 mars 2025, à quatre ans de prison dont deux fermes et cinq ans d’inéligibilité pour détournements de fonds publics.
[…] [Le procureur général] Rémy Heitz a confié au Monde ne détenir aucune information. « Je voudrais y voir plus clair sur la crédibilité de ces menaces, a indiqué le magistrat. Mais ce qui est sûr c’est que cela participe à un climat anxiogène. Et il ne faudrait pas que cela conduise à une forme d’autocensure de la part des magistrats. »
La mise en garde du président du tribunal de Paris sur une éventuelle « ingérence » américaine pourrait « apparaître comme une pression inadmissible sur les magistrats », à la veille du procès en appel, mardi 13 janvier, des assistants parlementaires européens du Rassemblement national (RN), a réagi, mercredi 7 janvier, le parti d’extrême droite. Les propos du magistrat « sont de nature à préjudicier gravement aux intérêts des prévenus », estime le RN dans un communiqué, dénonçant « comme l’accréditation d’une fake news ».
[…] Si elles ne sont pas confirmées, ces menaces américaines ne sont pas inédites : onze juges et procureurs de la Cour pénale internationale (CPI) ont déjà été placés sous sanctions par l’administration Trump, dont le Français Nicolas Guillou. Le département d’Etat a justifié cette décision par le fait qu’il avait « autorisé l’émission par la CPI de mandats d’arrêt contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le ministre de la défense, Yoav Gallant », tous deux inculpés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pour leur rôle à Gaza. […]
Le Monde, Emoi chez les juges français face aux rumeurs de sanctions américaines
Mercredi 7/1, 23h55
Notre Capricorne sociopathe [c’est comme ça que nous appelons Budanov entre nous] est à Paris avec Zelenski.
Pacha a quitté la position [de travail]. Je suis soulagée.
Olga, Viber (vocal)
Mercredi 7/1, 23h50
Comment ça se passe : mes vacances tardent.
[...] Et me paieront-ils pour le deuxième qui est sur le point de mourir dans le SMO [l'opération militaire spéciale — la guerre en Ukraine] ? [...]
Marina, originaire d’Omsk, ne comprend pas pourquoi son mari est toujours en vie en Ukraine, car, selon elle, elle devrait depuis longtemps profiter de vacances ensoleillées en Turquie, avec une compensation pour son décès.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Nous souhaitons à Marina que son rêve se réalise bientôt.
Mercredi 7/1, 20h00

Mercredi 7/1, 19h55
Pétrole russe.
Les États-Unis se sont emparés d’un pétrolier battant pavillon russe et lié au Venezuela après une poursuite de plus de deux semaines à travers l’Atlantique, a déclaré Washington ce mercredi 7 janvier. Le navire voguait entre l’Écosse et l’Islande. Son chargement, convoyé depuis mi-août depuis l’Iran vers le Venezuela, puis dans l’Atlantique, n’est toujours pas connu.
[…] «Nous exigeons de la partie américaine qu’elle leur assure un traitement humain et digne, qu’elle respecte scrupuleusement leurs droits et leurs intérêts, et qu’elle ne fasse pas obstacle à leur retour rapide dans leur patrie», a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse TASS, sans préciser combien de Russes se trouvent à bord.
[…] Mardi, plusieurs médias américains, annonçaient que Washington envisageait une interception armée du pétrolier. En réaction, la Russie a envoyé un sous-marin et d’autres actifs navals» envoyés dans l’Atlantique Nord par le Kremlin, a révélé le Wall Street Journal ce mercredi.
Par ailleurs, un pétrolier «sans pavillon» a été saisi par les forces américaines dans la mer des Caraïbes. «Dans une opération au petit matin, le ministère de la Guerre, en coordination avec le ministère de la Sécurité intérieure, a saisi sans incident un pétrolier sans pavillon et sous sanctions», a écrit sur X le commandement militaire américain pour la région. […]
Le Figaro, Les États-Unis annoncent s’être emparés d’un pétrolier battant pavillon russe
Mercredi 7/1, 8h20
La farandole du nuc.
France
La France semble parée pour passer l’hiver. La semaine dernière, la capacité de production d’électricité d’origine nucléaire en fonctionnement a atteint son point le plus haut depuis 2019, dépassant les 56 gigawatts dans la journée du 31 décembre. Le regain de production tombe à pic pour faire face à une vague de froid hivernal qui ne s’était pas produite depuis quinze ans. En France, le chauffage repose largement sur des radiateurs électriques, ce qui fait grimper la demande d’électrons en hiver. […]
Les Échos, Electricité : au plus fort de l’hiver, la France peut enfin compter sur son parc nucléaire
Les mini réacteurs nucléaires, un secteur stratégique de pointe dans lequel la start-up française Naarea excellait. Mais faute d’investissements, la société qui avait levée 90 millions d’euros depuis sa création en 2020, a été placée en redressement judiciaire à l’automne dernier et est en passe d’être reprise par le groupe polonais Eneris. Celui-ci va défendre l’unique offre faite au français, devant le tribunal de commerce de Nanterre ce mercredi.
[…] Eneris, groupe spécialisé dans la gestion de déchets, souhaite développer sa branche énergie grâce à ce rachat. Le nucléaire est un marché attractif en Pologne: Varsovie investit depuis 35 ans dans ce secteur, autant dans le développement de ses centrales que de ses mini réacteurs. Pour le groupe polonais, Naarea est une mine d’or de brevets et de technologies de pointe, avec par exemple l’objectif de développer d’ici 3 à 5 ans des réacteurs à combustibles liquides à sels fondus ou des turbines miniaturisées.
Dans la proposition d’Eneris, Bercy a aussi eu son mot à dire, au titre des contrôles des investissements étrangers. Selon une source proche du dossier, toutes les conditions suspensives ont été levées. Interrogé, Bercy n’a pas souhaité commenter. Les contrats français de Naarea seront maintenus pour la plupart, notamment ceux avec le CNRS, Framatome et Orano. […]
BFM TV, En redressement judiciaire, le spécialiste français des mini réacteurs nucléaires Naarea pourrait passer sous pavillon polonais pour 500.000 euros
Japon
Le réacteur n°6 de la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, exploitée par la Compagnie d’électricité de Tokyo (Tepco), devrait devenir le premier réacteur du groupe à reprendre du service depuis son arrêt consécutif à l’accident de la centrale de Fukushima Daiichi en mars 2011. Le 21 novembre dernier, le gouverneur de la préfecture de Niigata, Hanazumi Hideyo, a approuvé ce redémarrage. Si les inspections se déroulent sans problème, le réacteur pourrait entrer en fonctionnement avant fin mars 2026.
Face à une augmentation attendue de la consommation d’électricité, due notamment à la multiplication des centres de données nécessaires au développement des services d’intelligence artificielle générative, le gouvernement a indiqué dans son plan énergétique de base, approuvé par le cabinet en février, qu’il entendait faire un usage maximal des centrales nucléaires existantes. L’objectif fixé est de porter la part du nucléaire, actuellement inférieure à 10 % de l’énergie totale produite, à environ 20 % d’ici l’exercice fiscal 2040. […]
Nippon, La carte et la situation des centrales nucléaires japonaises en 2025
L’organisme de régulation nucléaire du Japon a annoncé mercredi la suspension de l’examen nécessaire à la remise en service de l’unique centrale nucléaire de Chubu Electric Power, deux jours après que l’entreprise a signalé une gestion inappropriée des données sismiques lors du contrôle réglementaire.
Cette décision freine les efforts de Chubu pour relancer deux réacteurs de sa centrale nucléaire de Hamaoka, située sur la côte pacifique et à l’arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, alors que d’autres centrales nucléaires redémarrent dans d’autres régions du Japon.
« Il s’agit d’une falsification de données d’inspection essentielles, ce que je considère clairement comme une faute professionnelle », a déclaré Shinsuke Yamanaka, président de l’Autorité de régulation nucléaire, lors d’une réunion régulière des commissaires.
[…] L’action Chubu a chuté de près de 10 % mardi, sa plus forte baisse en plus de 13 ans, après que l’entreprise a reconnu avoir utilisé une méthode différente de celle expliquée aux régulateurs pour sélectionner les ondes sismiques lors de l’examen. […]
Zone Bourse, Le Japon suspend l’examen du nucléaire de Chubu Electric en raison de données sismiques erronées
États-Unis
Le spécialiste français de l’uranium Orano (ex-Areva) a obtenu un financement américain de 900 millions de dollars pour construire une usine de production d’uranium enrichi aux États-Unis, qui veulent accroître leur indépendance vis-à-vis de la Russie, a annoncé le groupe lundi soir.
Ce soutien s’inscrit dans le cadre d’un plan plus vaste de l’administration Trump pour développer la production d’électricité nucléaire, avec un total de financements de 2,7 milliards de dollars pour l’enrichissement d’uranium, annoncés par le Département de l’Énergie américain (DOE).
[…] Cette annonce, qualifiée par le groupe d’« avancée majeure », doit lui permettre de construire une usine d’enrichissement sur le site d’Oak Ridge (Tennessee), un projet annoncé par la filiale américaine du groupe en septembre 2024, sous l’administration Biden. […]
Sud-Ouest, Nucléaire : Orano obtient un financement américain de 900 millions de dollars pour une usine d’uranium enrichi
Corée(s)
Le président sud-coréen Lee Jae Myung a affirmé mercredi avoir demandé de l’aide au dirigeant chinois Xi Jinping pour freiner le programme nucléaire de Pyongyang, suggérant un gel de ce programme en échange d’une « compensation ». « J’aimerais que la Chine joue un rôle de médiateur sur les questions liées à la péninsule coréenne, y compris le programme nucléaire nord-coréen. Tous nos canaux sont complètement bloqués », a-t-il déclaré à M. Xi.
Lee Jae Myung a rencontré lundi son homologue chinois à Pékin, au lendemain du tir par la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire, de deux missiles balistiques dans la mer du Japon. Il est le premier dirigeant sud-coréen à se rendre dans la capitale chinoise en six ans. […]
Sud-Ouest, Tensions entre les deux Corées : Séoul sollicite Pékin pour modérer les ambitions nucléaires de Pyongyang
Mardi 6/1, 19h05
Ah…
Je commence à avoir l’impression d’être une malédiction.
Dark Poutine, Bluesky, traduction automatique
Mardi 6/1, 18h30
A voir en 2026.
Le film de Vitaly Mansky, l’un des documentaristes les plus remarquables de notre époque, raconte la guerre russo-ukrainienne avec toute sa franchise et sa douleur. Destiné plutôt au public étranger, « Time of Flight » est une image de la vie ukrainienne contemporaine, que nous connaissons bien, luttant chaque jour pour survivre ou faisant nos adieux à la vie. Mais le film est important précisément parce qu’il offre un regard extérieur sur nous, qui nous arrêtons lorsque quelqu’un est transporté « sur un bouclier », qui rendons hommage aux morts, qui donnons sans même avoir beaucoup à notre disposition. À Lviv, Mansky documente le travail d’un orchestre militaire qui joue lors des funérailles, une rue avec des centaines de personnes agenouillées, un cimetière qui a pris des proportions effrayantes, des vétérans amputés et des recrues prêtes à partir au combat. Ce n’est pas un film joyeux. Mais il parle de nous, de ce que nous sommes, de ceux qui nous entourent, de ce qui nous anime et de ce dont nous parlons dans nos cuisines et au travail.
Ce film, coproduit par l’Ukraine, la République tchèque et la Lettonie, a déjà fait le tour de dizaines de festivals à travers le monde, de l’Allemagne à l’Estonie en passant par le Japon et les États-Unis. […]
Ukraïnska Pravda, Films ukrainiens à suivre en 2026, traduction Deepl
Mardi 6/1, 17h30
Pétrole : sortir des ronces.
[…] Le président américain montre bien qu’il a saisi que nous sommes dans un monde fini. Il l’a dit de manière très explicite lors de sa conférence de presse : l’objectif de cette opération est de garantir aux multinationales américaines un accès aux rentes énergétiques. Malgré le côté burlesque du personnage, il y a une très grande cohérence dans l’action de Donald Trump.
[…] Ce que fait Donald Trump, c’est retarder le plus possible la perte de valeur des actifs fossiles américains. Au fond, c’est une protection des intérêts des compagnies pétrolières américaines avec le soutien actif de l’Etat. Son déni du changement climatique en fait le protecteur des intérêts fossiles, alimente son refus des éoliennes et des panneaux solaires et le fait maintenir, le plus longtemps possible, l’économie du pétrole.
[…] Donald Trump propose un retour en arrière, au « capitalisme de la finitude » du XIXe siècle, dont parle l’historien et économiste Arnaud Orain. Nous ne pouvons choisir cette voie : miser sur le pétrole et le gaz en Europe, c’est se tirer une balle dans le pied. Ce qui est fondamentalement différent de périodes précédentes, c’est que d’autres solutions existent désormais pour produire de l’énergie en sortant de la dépendance au pétrole. Nous pourrions plutôt nous projeter vers l’avant : plutôt que de piquer le pétrole dans le sous-sol du voisin, nous pouvons développer fortement les énergies renouvelables. C’est un enjeu d’indépendance et de souveraineté.
[…] La bonne nouvelle, c’est qu’il y a là une alliance entre la realpolitik et la protection de l’environnement. En sortant des énergies fossiles, on économise des dizaines de milliards d’euros par an – plutôt que les verser à des régimes autoritaires. Et, dans le même temps, on réduit nos émissions de gaz à effet de serre, ce qui est cohérent avec ce que disent les scientifiques du climat. […]
Le Monde, Pourquoi Donald Trump veut-il le pétrole du Venezuela ? [une réponse de l’économiste Lucas Chancel
Mardi 6/1, 13h45
Chine.
La position de la Chine sur la crise ukrainienne est très claire. Les « quatre impératifs » énoncés par le président Xi Jinping constituent nos lignes directrices fondamentales : La Chine soutient
- que la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays doivent être respectées,
- que les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies doivent être pleinement observés,
- que les préoccupations légitimes de tous les pays en matière de sécurité doivent être prises au sérieux
- et que tous les efforts propices au règlement pacifique de la crise doivent être soutenus,
a déclaré mardi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Mao Ning, en réponse à une question visant à savoir si l’appel de la Chine au respect de la souveraineté de tous les pays à la suite des événements au Venezuela s’appliquait également à l’Ukraine. […]
Global Times, Le ministre chinois des Affaires étrangères réitère la position constante de la Chine sur la crise ukrainienne en réponse à une question comparant le Venezuela à l’Ukraine, traduction Deepl
Mardi 6/1, 7h35
Drones.
La Russie modifie ses drones de combat à longue portée Shahed pour cibler les aéronefs ukrainiens, dans le cadre d’un effort plus vaste visant à innover et à optimiser les capacités de ces drones.
L’expert ukrainien en guerre électronique et radio, Serhiy « Flash » Beskrestnov, a publié le 4 janvier des images et une vidéo montrant un drone Shahed abattu, équipé d’un système de défense aérienne portable (MANPADS), probablement un Verba, fonctionnant comme un système de défense aérienne à courte portée télécommandé. Beskrestnov a indiqué que les forces russes avaient déployé ces drones modifiés pour la première fois dans la nuit du 3 au 4 janvier.
La vidéo montre que la Russie a monté le MANPADS Verba sur le dessus du drone et une antenne de télécommande sur le stabilisateur d’aile. Beskrestnov a précisé que les forces russes avaient également équipé le Shahed d’une caméra et d’un modem radio, permettant à l’opérateur de contrôler le drone en vol. Les MANPADS sont positionnés pour tirer devant le drone en vol, ce qui suggère que les forces russes envisagent probablement d’utiliser cette adaptation pour cibler les avions de chasse et les hélicoptères ukrainiens participant au dispositif de défense aérienne ukrainien.
Les MANPADS Verba ont une portée opérationnelle d’environ six kilomètres et une altitude de trajectoire maximale d’environ 4,5 kilomètres lorsqu’ils sont tirés depuis le sol […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 5 janvier, traduction automatique
Lundi 5/1, 22h35
Bonne et heureuse année, my dear planet.

Lundi 5/1, 22h35
Kadyrov a dit.
« Si l’ordre est donné, Zelensky et ses sbires se retrouveront à Grozny encore plus vite que Maduro aux États-Unis », a déclaré Kadyrov.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 5/1, 22h05
Vénézuela (suite).
Le secrétaire américain à la Guerre, Hegseth :
« Il y a trois nuits, en plein centre de Caracas, au Venezuela, près de 200 de nos meilleurs soldats américains ont pénétré dans la ville. Il semblerait que la défense aérienne russe n’ait pas été très efficace, n’est-ce pas ? »
[…] Nous rétablissons la dissuasion, une dissuasion si absolue et incontestable que nos ennemis n’oseront pas nous mettre à l’épreuve. […]
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Les intérêts de la République populaire [de Chine] à Caracas sont de fait considérables.
[…] Pékin était non seulement le principal destinataire du pétrole vénézuélien — comptant pour 80 % de la capacité d’exportation, généralement après des opérations de transbordement et de changement de marque destinées à dissimuler l’origine de ce pétrole — mais était également impliqué dans des programmes de prêts pétroliers avec Caracas.
La forme que prendra la période de transition mentionnée par l’administration Trump déterminera en partie le degré d’exposition de la Chine après la destitution du régime Maduro, qui était déterminé à résister à l’imposition d’un blocus américain et d’un régime de sanctions.
Voir les États-Unis se refaire une place en tant que puissance hémisphérique pourrait être à double tranchant pour Pékin — déterminé à traiter avec Taïwan et à exercer un contrôle hégémonique sur la mer de Chine méridionale. […]
Le Grand Continent, Géopolitique hémisphérique : comprendre la doctrine Trump

Lundi 5/1, 22h00
Trumpy a vérifié la couillonnade putlerienne.
Le président américain Donald Trump a déclaré le 4 janvier qu’il ne croyait pas que l’Ukraine ait attaqué une résidence utilisée par le président russe Vladimir Poutine, jetant ainsi le doute sur les affirmations de Moscou à la suite d’un récent appel téléphonique avec Poutine.
« Nous ne pensons pas que cela se soit produit maintenant que nous avons pu vérifier », a déclaré Trump aux journalistes à bord d’Air Force One. […]
The Kyiv Independent, « Nous ne croyons pas que cela se soit produit » — Trump rejette les allégations de Poutine concernant une attaque ukrainienne contre sa résidence, traduction automatique
Lundi 5/1, 21h55
Pendant ce temps.
Le président Volodymyr Zelensky a annoncé le 5 janvier qu’une frappe de drone russe menée dans la nuit avait touché un hôpital de Kyiv, faisant au moins un mort et quatre blessés.
Les forces russes ont lancé 165 drones de combat dans la nuit, dont une centaine de drones de type Shahed, selon Zelensky. Deux des quatre blessés sont dans un état grave, a déclaré le maire de Kyiv, Vitali Klitschko .
Les services d’urgence de l’État ont indiqué que le deuxième étage de l’hôpital privé de quatre étages a été touché, endommageant le service d’hospitalisation. Ils ont précisé que 25 personnes ont été évacuées des lieux. […]
The Kyiv Independent, Un drone russe frappe un hôpital à Kyiv : un mort et quatre blessés, traduction automatique
Lundi 5/1, 21h00
Zelenski continue de brasser son monde : Maliuk.
Le président Volodymyr Zelensky rencontre le chef du Service de sécurité ukrainien (SBU), Vasyl Maliuk, à Kyiv, le 5 janvier 2025. (Volodymyr Zelensky / Telegram)
Le président Volodymyr Zelensky a annoncé le 5 janvier que Vasyl Maliuk quitterait son poste de chef du Service de sécurité ukrainien (SBU) mais resterait au sein de l’agence pour se concentrer sur les opérations asymétriques contre la Russie.
« (Maliuk) sait parfaitement comment procéder et restera au sein du système SBU », a déclaré Zelensky . « Nous avons discuté ensemble des candidats au poste de nouveau directeur du SBU. »
Dans un communiqué, Maliuk a déclaré qu’il resterait dans l’armée pour mener ce qu’il a décrit comme des opérations asymétriques de classe mondiale visant à infliger des « dégâts maximaux » à Moscou.
Bien qu’il ait dirigé plusieurs des opérations les plus importantes menées par l’Ukraine contre la Russie, le mandat de Maliuk a été marqué par la controverse, notamment en raison de son implication dans des actions visant des organismes anticorruption.
Son départ intervient après plusieurs jours de spéculation selon lesquels Zelensky se préparait à le limoger.
Cette décision fait partie des nombreux limogeages et nominations clés annoncés par Zelensky en 2026, dans le cadre d’un remaniement gouvernemental en partie motivé par le récent scandale de corruption en Ukraine.
[…] Durant le mandat de Maliuk, le SBU a mené plusieurs opérations de grande envergure en profondeur à l’intérieur de la Russie et dans les territoires occupés.
Le 1er juin, l’agence a exécuté l’opération Spiderweb , déployant des drones dissimulés dans des camions à travers la Russie pour frapper des bases aériennes situées à des milliers de kilomètres de la frontière ukrainienne.
[…] Le journal ukrainien Pravda a rapporté que Maliuk avait initialement résisté à la décision de Zelensky de le limoger, avertissant que plusieurs opérations de grande envergure comparables à Spiderweb étaient dans leur phase finale et que les interrompre serait imprudent. […]
The Kyiv Independent, Le chef des services de sécurité ukrainiens démissionne sous la pression de Zelensky pour se concentrer sur les opérations contre la Russie, traduction automatique
Lundi 5/1, 20h55
America, America. Mais dites-moi, il est de plus en plus souvent question des États-Unis d’Amérique sur Radio-Tchernobyl…
Un compte anonyme a réalisé, le 3 janvier, plus de 430 000 dollars (367 000 euros) de gains en cryptomonnaies après avoir parié sur la chute de Nicolas Maduro. Ces paris, réalisés sur Polymarket, l’une des plus grosses plateformes de marchés prédictifs en activité, ont été placés quelques heures seulement avant l’enlèvement dans la nuit du 2 au 3 janvier du président du Venezuela par l’armée américaine. […]
Le Monde, Venezuela : sur Polymarket, un gros lot et des soupçons après le gain spectaculaire lié à l’enlèvement de Nicolas Maduro
Lundi 5/1, 9h30
Groenland.

Le Premier ministre danois a exhorté Donald Trump à cesser de menacer d’annexer le Groenland après que le président a déclaré que les États-Unis avaient « absolument » besoin de ce territoire.
Mette Frederiksen a déclaré dimanche : « Il est totalement absurde de parler d’une prétendue nécessité pour les États-Unis de s’emparer du Groenland. Les États-Unis n’ont aucun droit d’annexer l’un des trois pays du royaume danois. »
Les bombardements américains sur le Venezuela et la capture de son président, Nicolás Maduro, ont ravivé les craintes d’une prise de contrôle américaine du Groenland, les membres du mouvement Maga de Trump jetant avec jubilation leur dévolu sur ce territoire danois après l’attaque en Amérique du Sud.
[…] Quelques heures après l’ opération militaire américaine au Venezuela , la podcasteuse de droite Katie Miller – l’épouse de Stephen Miller, le puissant chef de cabinet adjoint de Donald Trump chargé des politiques publiques – a publié sur X une carte du Groenland recouverte du drapeau américain avec la légende : « BIENTÔT ». […]
The Guardian, Les États-Unis « n’ont aucun droit » d’annexer le Groenland, a déclaré la Première ministre danoise après la résurgence des menaces de Trump, traduction automatique
Dimanche 4/1, 13h25
Corée du Nord.
La Corée du Nord a annoncé avoir tiré, dimanche 4 janvier, plusieurs missiles balistiques. Il s’agit de son premier lancement de l’année, qui survient au lendemain de la capture du président vénézuélien par les États-Unis selon un scénario que Pyongyang accuse depuis longtemps Washington de vouloir mener contre ses dirigeants.
[…] La Corée du Nord a fréquemment dénoncé de supposés plans de Washington pour renverser le pouvoir en place. « Bien que les spécifications du missile doivent être vérifiées, le message sous-jacent est probablement qu’attaquer la Corée du Nord ne serait pas aussi facile que de frapper le Venezuela », a souligné Hong Min [analyste à l’Institut coréen pour l’unification nationale]. […]
Le Monde, La Corée du Nord tire des missiles balistiques vers la mer du Japon, rapportent Séoul et Tokyo
Sur cette photo fournie par le gouvernement nord-coréen, le dirigeant Kim Jong-un (au premier plan), se tient près d’un missile balistique à portée intermédiaire, en périphérie de Pyongyang, le 2 avril 2024. KOREAN CENTRAL NEWS AGENCY/KOREA NEWS SERVICE VIA AP
Dimanche 4/1, 13h20
Venezuela (suite): le point de vue de Guillaume Ancel.
[…] Cette opération américaine contre le couple présidentiel vénézuélien signe d’abord la consécration de la loi du plus fort au détriment de la loi tout court.
Vladimir Poutine avait ouvert la brèche en particulier avec son « opération militaire spéciale » contre l’Ukraine, déclenchée en février 2022. Puis Benyamin Netanyahou s’est installé dans cette pratique en attaquant tous les pays du Moyen-Orient quand bien même ils ne présentent plus aucune menace pour Israël. Avec le Venezuela, Trump consacre cette nouvelle ère du règne de la force sur le droit, en déclenchant ce « coup de force » contre la présidence (même contestée) d’un pays souverain.
Il est important, avant de se laisser aveugler par les détails d’une « opération secrète » révélés à dessein, de noter l’absence de la Russie, jusqu’ici protectrice de cette autocratie, tout comme elle avait laissé tomber Assad en Syrie, dans un mélange ambigu de manque de moyens militaires et de connivence avec le président Trump. Seuls les Russes avaient les moyens de « renseigner » Maduro des manœuvres réelles des Américains et de les contrer, ce qu’ils n’ont pas fait.
[…] Tous les pays voisins, en particulier ceux dont les relations sont compliquées avec les USA, s’inquiètent, de la Colombie à Cuba pour commencer, puis le Brésil. Il faut probablement questionner à ce sujet Marco Rubio, le secrétaire d’Etat, qui joue un rôle clef dans cette affaire, dans cette volonté de reconfigurer le continent américain au profit des Etats-Unis. Quant au Groenland, à quoi faut-il s’attendre désormais ?
[…] Une opération contre le Venezuela préparée depuis des mois, mais qui tombe à point nommé pour Donald Trump, pour afficher sa puissance, sans en mesurer les conséquences. D’ailleurs, la Chine y verra peut-être une source de légitimité pour déposer demain le gouvernement de Taïwan plutôt que de provoquer un conflit dévastateur contre son cher voisin. […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Venezuela, un coup d’éclat pour un coup d’Etat ?
Dimanche 4/1, 13h05
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.
[…] le maître du Kremlin est désormais en difficulté. Il cause régulièrement avec Donald Trump et il voit bien que ce dernier, malgré ces incohérences permanentes, ne perd pas le fil de son objectif essentiel, à savoir se vanter d’avoir arrêté cette guerre, la plus grave en Europe depuis la deuxième Guerre mondiale.
Avec la proposition européenne de neutraliser la partie du Donbass dont Poutine dit vouloir à tout prix s’emparer, de la transformer en DMZ (zone démilitarisée) soutenue par Trump, le maître du Kremlin est en réalité « coincé », « trappé » diraient les Canadiens qui participent activement à la coalition des volontaires. Poutine n’a aucune raison objective de refuser cette neutralisation de la zone controversée, l’obligeant même à reculer s’il l’acceptait…
[…] C’est maintenant au tour de la partie russe de répondre au projet américain – trumpien – pour terminer cette guerre. Mais Poutine a préféré tenter une diversion pour gagner du temps et retourner son « ami » Trump contre les Ukrainiens, comprenant bien que le projet avait évolué pour intégrer une large partie de leurs demandes.
[…] Le seul (léger) problème est que cette attaque [de la résidence de Poutine] n’a pas eu lieu. En effet, les services de renseignement américains – auxquels Trump aurait vraiment dû s’adresser avant de réagir – sont d’autant plus formels qu’ils aident et surveillent les frappes ukrainiennes sur le territoire russe. Ils connaissent parfaitement les cibles visées et la nature des raids ukrainiens. Cette nuit-là, des drones ukrainiens ont bien visé une cible militaire (probablement une base aérienne) dans cette région du nord-ouest de Moscou, mais absolument pas cette résidence de Poutine où vit sa compagne actuelle.
[…] Autrement dit, cette « attaque » contre une des résidences de Poutine, en pleine négociation sur la « paix », n’est qu’un mensonge de plus du régime russe. […] Alors que le président américain aurait dû rappeler à son interlocuteur russe, lors de son appel de dénonciation, que celui-ci attaque l’Ukraine tous les jours depuis quatre ans, Trump s’est précipité dans une condamnation de l’Ukraine qui le ridiculise, tant Moscou s’est joué de lui.
[…] Certes Poutine n’a aucun intérêt, puisqu’il a l’avantage militaire sur le terrain, à diminuer la pression sur le front comme dans ses bombardements contre les cibles civiles, mais il vient de perdre un avantage considérable dans cette négociation : la confiance de Donald Trump. […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Poutine « attaqué » par l’Ukraine, le mensonge de trop ?
Dimanche 4/1, 12h50
Venezuela (suite) : tout est dit.

[…] Sur le fond, cette opération éclair des États-Unis pourrait contenter Moscou. A des fins lucratives, le droit international n’a-t-il pas été bafoué par la première puissance mondiale, comme l’a fait la Russie avec son invasion de l’Ukraine ? En prétendant mettre fin aux souffrances du peuple vénézuélien et en assurant vouloir protéger les Américains du fléau de la drogue, les États-Unis semblent en réalité convoiter la manne pétrolière de Caracas. L’offensive américaine a, pour les experts en géopolitique, les allures du néocolonialisme.
[…] Formellement, le ministère des affaires étrangères russe a certes condamné l’opération américaine : « Les prétextes des Etats-Unis pour une agression contre le Venezuela sont infondés ». Mais le Kremlin, lui, n’a fait aucun commentaire, M. Poutine préférant comme d’habitude ne pas réagir à chaud. Moscou est pourtant déstabilisé par cette démonstration de force américaine. Face à M. Poutine, dont l’arme favorite est l’intimidation, M. Trump « vient de prouver sa détermination et son appétit pour l’escalade », observe Kirill Rogov, chercheur associé à l’Institute for Human Sciences, à Vienne. « Cela fera une forte impression sur le Kremlin et les élites russes », présage le fondateur de la plateforme d’analyse Re : Russia.
Donald Trump a, en quelques heures, réussi ce que Vladimir Poutine n’a pas su faire en près de quatre années : se débarrasser d’un ennemi. « Personne ne remettra plus en question la domination américaine dans l’hémisphère occidental », s’est vanté le président des Etats-Unis, asseyant la supériorité militaire de Washington. « Caracas en trois heures ! », ironise en Russie l’un des réseaux paramilitaires sur Telegram. « Les Américains au Venezuela reproduisent les premières heures de notre opération militaire spéciale en Ukraine en 2022 ». Sous-entendu : Moscou aurait dû faire de même avec Kyiv et son président.
Mais la Russie a été prise par surprise. « Maduro était un partenaire de premier plan de Poutine en Amérique latine », souligne Peter Rough, directeur du Centre pour l’Europe et l’Eurasie à l’Hudson Institute. La présence du président vénézuélien aux célébrations grandioses, à Moscou, le 9 mai 2025, pour les 80 ans de « la victoire soviétique » de la seconde guerre mondiale, avait été chaleureusement saluée par le maître du Kremlin. « L’éliminer est clairement un coup porté à Poutine. Cela montre que ses défenses aériennes – installées autour de la capitale vénézuélienne – et ses accords politiques – Moscou et Caracas ont récemment signé un accord de partenariat stratégique de dix ans – sont inutiles face à la puissance américaine », pointe M. Rough.
[…] [La] captation de la richesse pétrolière vénézuélienne, et la chute prévisible des cours, du fait d’une offre plus abondante, pourraient faire durement souffrir l’économie russe, déjà malmenée par sa guerre d’attrition en Ukraine et les sanctions internationales.
[…] La capture de Nicolas Mauduro est donc un revers géopolitique et pétrolier pour Vladimir Poutine. Un de plus, un an après la chute de son allié, l’ex-président syrien, Bachar Al-Assad, « le boucher de Damas », venu se réfugier en Russie.
Et en guise de menace supplémentaire, le président américain a signifié, sur son réseau Truth Social, la veille de l’opération vénézuélienne, que les Etats-Unis pourraient intervenir aussi en Iran – un autre partenaire de Moscou – pour « secourir » les populations civiles si la répression des manifestants, qui protestent depuis le 28 décembre 2025 contre la vie chère et l’incurie des autorités, devenait trop brutale.
[…] Et quand bien même Volodymyr Zelensky rêverait tout haut d’un départ précipité de l’autocrate russe, chassé par l’armée américaine, « Poutine n’a rien à craindre de Trump », tranche François Heisbourg, conseiller à l’International Institute for Strategic Studies (IISS), à Londres. « L’arme nucléaire fait la différence », appuie Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie à l’Institut français des relations internationale (IFRI). « Les Etats-Unis ne s’attaqueront jamais à une puissance nucléaire. Cela va d’ailleurs alimenter le sujet de la prolifération [de ces armes] dans le monde parmi les régimes autoritaires et dictatoriaux », pense-t-elle. « Vive l’arme nucléaire ! », concluait samedi, presque en écho, Dmitri Medvedev, l’ancien premier ministre de M. Poutine.
Le Monde, L’opération américaine au Venezuela, un événement à double tranchant pour Vladimir Poutine
Le président russe, Vladimir Poutine, serre la main de son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro, lors d’une rencontre au Kremlin, à Moscou, le 7 mai 2025. ALEXANDER ZEMLIANICHENKO / VIA REUTERS
Samedi 3/1, 21h35
Shmyhal.
Le président ukrainien Volodymyr Zelenskiy a déclaré samedi qu’il avait proposé le ministre de la Défense, Denys Shmyhal, pour devenir ministre de l’Énergie et premier vice-Premier ministre du pays.
Zelensky a appelé les législateurs ukrainiens à soutenir Shmyhal, un ancien Premier ministre, pour le poste de ministre de l’Énergie, affirmant que son expérience était essentielle pour garantir la stabilité du secteur énergétique face à l’intensification des attaques russes.
[…] Shmyhal, 50 ans, est l’un des responsables gouvernementaux les plus expérimentés d’Ukraine, salué par les analystes pour sa capacité à maintenir la stabilité économique et à assurer le bon fonctionnement du gouvernement après l’invasion russe de février 2022.
Il a été le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps ses fonctions en Ukraine, dirigeant le gouvernement de 2020 à juillet 2025, date à laquelle il a été nommé ministre de la Défense. […]
Reuters, Zelensky propose le ministre de la Défense, Shmyhal, comme nouveau ministre de l’Énergie de l’Ukraine, traduction automatique
Samedi 3/1, 20h20
J’ai eu peur : j’ai cru que les États-Unis avaient lancé une opération pour attraper et juger le dictateur Poutine.
Samedi 3/1, 17h00
Venezuela : de la relativité des poids et mesures.
La présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, a estimé « légitime » l’opération militaire menée au Venezuela par les États-Unis, la qualifiant « d’intervention défensive », tout en soulignant que la force militaire ne doit pas être utilisée pour obtenir des changements de régime.
« Conformément à la position de longue date de l’Italie, le gouvernement pense qu’une action militaire extérieure n’est pas la manière de mettre fin aux régimes totalitaires, mais considère dans le même temps légitime une intervention militaire défensive contre des attaques hybrides (…), ainsi que dans le cas d’entités alimentant et promouvant le trafic de drogue », déclare-t-elle dans un communiqué.
Le Monde, Live (sur l’intervention américaine au Vénézuela et la capture du président Maduro)
Le ministère des affaires étrangères russes a « exhorté » les États-Unis à libérer Nicolas Maduro et son épouse. « Nous exhortons les autorités américaines à reconsidérer cette position et à libérer le président légalement élu d’un pays souverain ainsi que son épouse », a déclaré le ministère russe dans un communiqué, publié sur son site.
Le Monde, Live
La Chine s’est dit « profondément choquée » par les frappes militaires américaines au Venezuela, et par la capture de Nicolas Maduro, et elle « condamne fermement le recours flagrant à la force par les États-Unis contre un État souverain et leur action contre son président ». […]
Le Monde, Live
Samedi 3/1, 9h05

Samedi 3/1, 9h00
Fedorov.
Le président Volodymyr Zelensky a proposé de nommer Mykhailo Fedorov au poste de ministre de la Défense.
Fedorov, âgé de 34 ans, est actuellement vice-Premier ministre et ministre de la Transformation numérique en Ukraine. Il est l’un des rares responsables à avoir fait partie de l’équipe de Zelensky depuis le début de sa carrière politique en 2019 et le seul ministre à avoir survécu à tous les remaniements gouvernementaux.
Cette décision a été annoncée le 2 janvier dans le cadre d’un important remaniement politique, faisant suite à plusieurs nominations clés. Kyrylo Budanov, chef du renseignement militaire, a été nommé nouveau directeur du cabinet du président, tandis qu’Oleh Ivashchenko, chef du Service de renseignement extérieur, a succédé à Budanov à ce poste.
« Mykhailo est très impliqué dans les questions relatives à la filière des drones et travaille avec une grande efficacité à la numérisation des services et processus publics », a déclaré Zelensky. « Avec l’ensemble de nos forces armées, le commandement de l’armée de terre, les fabricants d’armements nationaux et les partenaires de l’Ukraine, nous devons mettre en œuvre des réformes du secteur de la défense qui seront bénéfiques. » […]
The Kyiv Independent, Qui est Mykhailo Fedorov, l’homme que Zelensky souhaite voir devenir le prochain ministre de la Défense ukrainien ?, traduction automatique
Vendredi 2/1, 18h25
Budanov.
Kyrylo Budanov, chef du renseignement militaire ukrainien, lors d'une interview dans un lieu tenu secret en Ukraine, le 9 juillet 2025. (Andrew Kravchenko/Bloomberg via Getty Images)
Le président Volodymyr Zelensky a proposé à Kyrylo Budanov, chef du renseignement militaire, de prendre la direction du cabinet présidentiel le 2 janvier.
« L’Ukraine doit désormais se concentrer davantage sur les questions de sécurité, le développement des forces de défense et de sécurité ukrainiennes, ainsi que sur le volet diplomatique des négociations, et le bureau du président aura pour mission principale de remplir ces tâches », a déclaré Zelensky .
Budanov a accepté l’offre.
« Pour moi, c’est un honneur et une responsabilité de me concentrer sur les questions d’une importance capitale pour la sécurité stratégique de notre État à un moment historique pour l’Ukraine », a-t-il déclaré.
[…] Bien que Budanov n’ait jamais annoncé son intention de poursuivre une carrière politique, il figure régulièrement dans les sondages d’opinion et se classe parmi les principaux candidats à la présidence, derrière seulement Zelensky et l’ambassadeur d’Ukraine au Royaume-Uni, Valerii Zaluzhny .
D’après un récent sondage Socis, Budanov obtiendrait 5,7 % des voix au premier tour. En cas de second tour entre Zelensky et Budanov, ce dernier l’emporterait avec 56 % des suffrages contre 44 %.
Selon The Economist, Budanov a failli perdre son poste en juin 2025. La tentative d’évincer le populaire chef des services de renseignement était menée par Yermak, alors chef du cabinet du président, d’après le média. […]
The Kyiv Independent, Zelensky nomme le chef du renseignement militaire, Budanov, comme nouveau chef d’état-major, traduction automatique
Vendredi 2/1, 8h35
Trois jours d’opération spéciale quatre ans de guerre plus tard, Mister Putler.
Selon les observations de l’ISW, les forces russes auraient conquis 4 831 kilomètres carrés en Ukraine et repris environ 473 kilomètres carrés occupés par les forces ukrainiennes dans l’oblast de Koursk en 2025.
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 31 décembre, traduction automatique
Ces gains territoriaux représentent 0,8 % du territoire ukrainien. En 2024, les forces russes avaient conquis 3 604 kilomètres carrés en Ukraine.
Les données de l’état-major ukrainien indiquent que les forces russes ont subi 416 570 pertes en 2025, soit une moyenne de 78 pertes par kilomètre carré conquis en Ukraine et dans l’oblast de Koursk. […]
Jeudi 1/1, 18h05
Sorte de Russe blanc (suite) : résurrection.
Le 27 décembre dernier, Radio-Tchernobyl relayait l’annonce de la mort de Denis Kapoustine, un combattant russe anti-Kremlin.
Le 27 décembre, le Corps des volontaires russes avait annoncé que son commandant, Denis Kapoustine, avait été tué au front dans le secteur de Zaporijia (sud) lors d’une attaque de drone russe.
Les services de renseignement militaires ukrainiens (HUR) ont annoncé jeudi que cette mort était fictive et faisait partie d’une « opération spéciale » ayant été menée pendant plus d’un mois. « Félicitations pour ton retour à la vie, cela fait toujours plaisir », a déclaré le chef du HUR, Kyrylo Boudanov, dans un échange par vidéoconférence avec Denis Kapoustine diffusée par ses services. Pour sa part, Denis Kapoustine s’est dit prêt à « retourner dans la zone des opérations » sur le front et à poursuivre le commandement de son unité.
Selon le HUR, cette simulation a permis d’identifier des membres des services spéciaux russes qui avaient mis à prix la tête de Denis Kapoustine et souhaitaient l’assassiner.
« Nous avons également reçu la somme d’argent allouée par les services spéciaux russes pour accomplir ce crime », à savoir 500 000 dollars, a affirmé un responsable anonyme du HUR dans cette vidéo. […]
Le Monde, Live
Jeudi 1/1, 11h05
Trumpy, the last, the best, encore meilleur en 2026.
Donald Trump a pris un faucon fauché par une éolienne pour l’aigle qui est l’emblème national des États-Unis, en partageant une photo mardi sur sa plateforme Truth Social dans le but de mettre en cause l’énergie éolienne, l’une de ses bêtes noires. Sur le cliché en question gît un rapace au pied d’éoliennes. «Les éoliennes tuent tous nos beaux aigles!», s’émeut le président américain en légende. Mais la photo a été prise il y a des années en Israël et ne montre pas un «Bald eagle» (pygargue à tête blanche), oiseau symbole de l’Amérique.
Selon une enquête de l’AFP, la photo a été publiée en 2017 par le journal israélien Haaretz, qui identifie un faucon et attribue le cliché au service israélien de gestion des parcs naturels. Des caractères hébreux sont par ailleurs visibles sur le tronc de l’éolienne. […]
Le Figaro, En dénonçant l’éolien, Donald Trump confond l’aigle d’Amérique, emblème national des États-Unis, avec un faucon israélien
Que Donald Trump mêle allègrement ses intérêts personnels et son action politique n’est pas une découverte. Il l’a démontré à maintes reprises, acceptant sans hésiter un Boeing 747, offert par le Qatar, d’une valeur de 400 millions de dollars (près de 340 millions d’euros), ou investissant d’une main dans les cryptomonnaies tout en les déréglementant de l’autre. Mais avec l’accord qui a été scellé le 18 décembre 2025, il franchit un seuil bien plus inquiétant. Le président américain se lance en effet dans l’industrie nucléaire, une activité extrêmement dangereuse dont la surveillance relève de la compétence de l’administration fédérale… donc de la sienne. Le conflit d’intérêts est monumental.
Cet accord est d’une étrange nature : il s’agit d’une union, par échange d’actions, entre la carpe Trump Media & Technology Group (qui coiffe notamment son réseau social Truth Social) et le lapin TAE Technologies, spécialisé depuis 1998 dans le développement de la fusion nucléaire. La fusion nucléaire – à ne pas confondre avec la fission, procédé utilisé dans les centrales nucléaires actuelles – est une sorte de Graal, puisqu’elle promet une énergie illimitée, décarbonée et presque sans déchets.
[…] Ce qui intéresse TAE dans le rapprochement avec Trump Media, c’est l’accès aux marchés financiers (la holding de Trump étant cotée au Nasdaq) et sans doute aussi l’appui du plus haut décideur politique ; ce qui motive Trump, c’est de valoriser sa société en faisant miroiter la gigantesque production d’énergie que l’intelligence artificielle (IA) va nécessiter. Et ça marche : dès l’annonce de l’accord, la fortune du président a instantanément gonflé de 400 millions de dollars, passant à 6,7 milliards de dollars dans le classement Forbes.
[…] Les dirigeants de la nouvelle société affirment qu’elle commencera dès 2026 la construction de la « première centrale électrique de fusion à l’échelle industrielle au monde ». Mais promettre de « commencer la construction » ne mange pas de pain, il suffit d’acquérir un terrain. […] La perspective de voir tourner une centrale commerciale à fusion nucléaire reste lointaine, peut-être au-delà de l’horizon de vie de Donald Trump.
[…] En revanche, ce mariage peut avoir des conséquences immédiates et très concrètes sur la sécurité des Américains. Car Trump est désormais incité à balayer tout ce qui fait obstacle au développement du nucléaire aux Etats-Unis, y compris les garde-fous.
En mai, il a signé quatre décrets : ils accélèrent l’autorisation de nouvelles installations nucléaires, allègent les procédures de sûreté, affaiblissent l’indépendance du régulateur (la Commission de réglementation du nucléaire, NRC) et élèvent les seuils acceptables d’exposition aux radiations. En juin, il a brusquement limogé le président de la NRC, du jamais-vu.
[…] Dans la novlangue habituelle de ses communiqués, la Maison Blanche nie tout problème : « Ni le président ni sa famille n’ont jamais été, ni ne seront jamais, en situation de conflit d’intérêts. » Circulez, il n’y a rien à voir.
Le Monde, Pascal Riché, « Avec son entrée dans le nucléaire, Trump se livre à un conflit d’intérêts monumental »
Jeudi 1/1, 10h50

Dans son message de vœux aux Ukrainiens, le président Zelensky se livre à une mise au point très claire alors que les négociations de paix se poursuivent. « Que veut l’Ukraine ? La paix ? Oui. A n’importe quel prix ? Non. »
« Nous voulons la fin de la guerre, pas la fin de l’Ukraine. Sommes-nous fatigués ? Extrêmement. Est-ce que cela signifie que nous sommes prêts à nous rendre ? Ceux qui pensent ça se trompent profondément et, après toutes ces années, clairement, ils n’ont toujours pas compris qui sont les Ukrainiens », déclare encore Volodymyr Zelensky.
Le Monde, Live
Jeudi 1/1, 10h45
Rien de neuf.
Les avancées russes, relativement plus rapides en 2025, restaient limitées à la marche et tiraient souvent profit des mauvaises conditions météorologiques qui entravent les opérations de drones ukrainiens – des conditions qui ne dureront pas indéfiniment.
Les forces russes exploitent la pluie, le brouillard et la neige, qui limitent les opérations de reconnaissance et de frappe des drones ukrainiens, pour mener des attaques selon leur nouvelle stratégie offensive. Si les forces russes ont combattu plus efficacement en 2025 qu’en 2024, elles n’ont toujours pas retrouvé leur capacité de manœuvre sur le champ de bataille et progressent lentement. Les pertes russes demeurent disproportionnées par rapport au territoire conquis, et il est difficile de prévoir si la Russie sera en mesure de maintenir ce rythme d’opérations à moyen et long terme. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 31 décembre, traduction automatique
Mini journal de décembre.





















































