2026 : mini-journal de guerre - juillet
Avec Olga, Pacha, irina, Tola, Valera...
Nous préparions un voyage en Ukraine, trois semaines en avril 2022, quelques français de retour dans la zone de Tchernobyl. L'armée russe campait par là.
Nous échangions avec Olga pour préparer ce voyage, nous parlons désormais de la guerre.
Mini journal de guerre : Tchernobserv
La situation radiologique semble normale
Dimanche 26 juillet, 9h05
Mobilisation (suite).
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que la Russie continue de se préparer à la mobilisation forcée de réservistes et se prépare à accueillir environ 30 000 nouveaux soldats nord-coréens, alors que les pertes sur le champ de bataille sont extrêmement élevées.
Le 25 juillet, M. Zelensky a déclaré que les forces russes avaient subi environ 222 500 pertes, dont 131 000 morts et 93 000 blessés, entre janvier et juillet 2026 (soit environ 31 785 pertes par mois), et n'avaient recruté qu'environ 221 000 hommes (soit environ 31 571 recrues par mois) durant la même période.
M. Zelensky a souligné que la plupart des soldats russes blessés sont grièvement atteints, les forces russes disposant de moyens médicaux insuffisants en première ligne.Le 24 juillet, Zelensky a déclaré que l'Ukraine disposait de renseignements indiquant que le Kremlin préparait une vague « importante » de mobilisations forcées dans la réserve à l'automne 2026, sans toutefois préciser s'il s'agirait d'une mobilisation massive ou de mobilisations échelonnées.
[...], La Russie organise des élections à la Douma d'État (parlement) à la mi-septembre 2026, et le président russe Vladimir Poutine attendra probablement l'issue de ces élections pour annoncer une nouvelle vague de mobilisation, ce qui sera très impopulaire auprès d'une population russe qui subit depuis quatre ans et demi les conséquences économiques, sociales et psychologiques croissantes de la guerre menée par Poutine. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 25 juillet, traduction automatique
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé samedi que la Russie avait demandé à la Corée du Nord 30.000 soldats supplémentaires pour l'aider à combattre l'Ukraine. «La Russie souhaite recevoir 30.000 soldats supplémentaires de la Corée du Nord. Depuis juin, des préparatifs sont en cours dans la région de Voronej, en Russie, pour les accueillir», a écrit M. Zelensky sur X.
La région de Voronej est frontalière de l'Ukraine. «La Corée du Nord se prépare également à transférer à la Russie des lanceurs supplémentaires pour missiles balistiques», a ajouté M. Zelensky, qui a souligné les implications d'un tel déploiement pour la communauté internationale.
«Il ne s'agit pas seulement d'une menace pour l'Ukraine. La Russie aide la Corée du Nord à apprendre à faire la guerre, à améliorer ses armes et à acquérir une véritable expérience de combat dans leur utilisation. Tout cela constitue une menace pour toutes les personnes en Asie qui se trouvent à portée des missiles nord-coréens», a mis en garde M. Zelensky. [...]
Le Figaro, Zelensky affirme que la Russie a demandé 30.000 soldats supplémentaires à la Corée du Nord
Dimanche 26 juillet, 9h05
Wildberries (suite).

Dimanche 26 juillet, 9h05
Drones.
Le 25 juillet, un avion de chasse F-16 roumain a intercepté un drone non identifié dans l'espace aérien roumain pour la deuxième fois en deux jours.
Le président roumain, Nicusor Dan, a déclaré qu'un F-16 roumain avait intercepté le drone à environ 10 kilomètres à l'ouest de la commune de Sfântu Gheorghe (le long du delta du Danube, près de la frontière sud-est de la Roumanie avec l'Ukraine) vers 8 h 30, heure locale. Les autorités roumaines n'ont pas encore précisé l'origine du drone. Le 24 juillet, des F-16 roumains avaient intercepté un drone ressemblant au Shahed dans le sud-est de la Roumanie, et les autorités roumaines ont depuis confirmé qu'il s'agissait d'un drone russe de type Shahed. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 25 juillet, traduction automatique
Dimanche 26 juillet, 9h00
Comment ça se passe : valeur européenne.
Le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, a proposé à son ex-homologue ukrainien, Mykhaïlo Fedorov, un poste de conseiller après que ce dernier eut été limogé. C'est ce qu'il a déclaré au journal italien La Repubblica.
[...] Guido Crosetto a raconté dans l'interview qu'il avait appelé l'ancien ministre le jour de son licenciement et lui avait demandé : "Quand aimerais-tu venir travailler à Rome en tant que conseiller ?" Il le considère en effet comme un "homme politique exceptionnellement innovant". Selon l'Italien, Mykhaïlo Fedorov a compris que son homologue souhaitait ainsi lui exprimer son "estime et son amitié".
[...] L'Italie est l'un des principaux défenseurs de l'Ukraine au sein de l'UE. Guido Crosetto en est l'un des porte-parole, en tant que figure de proue du gouvernement de la Première ministre Giorgia Meloni. [...]
La Libre, "Quand aimerais-tu venir travailler à Rome?": fraîchement limogé, l'ex-ministre ukrainien de la Défense reçoit une proposition inattendue
Dimanche 26 juillet, 8h50
Comment ça se passe : économie de la mort.
[...] Selon les données de la Chambre notariale fédérale russe compilées par Meduza, le nombre de dossiers de succession ouverts par semaine pour des hommes âgés de 20 à 24 ans a été multiplié par 5 entre 2021, l’année qui a précédé l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, et 2025, passant de 5 à 25 dossiers par jour en moyenne. [...]
Le Grand Continent, Économie russe : le nombre de pompes funèbres a augmenté de plus de 20 % au premier semestre
Samedi 25 juillet, 23h20
Drones.

La Russie a commencé à construire des structures de protection pour les maisons privées.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Voici à quoi ressemble une structure métallique spéciale, équipée d'un filet anti-drones et d'un périmètre renforcé, conçue pour protéger les propriétés contre les attaques de drones.
Samedi 25 juillet, 23h10
Tokaïev a dit.
Le président kazakh, Tokaïev, a déclaré à Poutine qu'il était temps de mettre fin à la guerre russo-ukrainienne et a suggéré un gel des hostilités avec l'aide des puissances mondiales. Il a affirmé que la nature du conflit restait floue pour beaucoup et que sa poursuite était « bénéfique aux adversaires de la Russie ».
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Samedi 25 juillet, 23h05
Wildberries (suite).
Wildberries vient de retirer la section « Tout pour SVO [l'opération militaire spéciale de Putler]» de son application. Que s'est-il passé ?
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Samedi 25 juillet, 23h05
Essence russe (suite).
En Crimée occupée, les Russes ont payé pour de faux codes QR afin d'obtenir du carburant, et cet argent a été directement détourné par le SBU pour financer la 110e brigade mécanisée indépendante ukrainienne.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Les Criméens ont fait des dons massifs pour acheter des pick-ups aux forces armées ukrainiennes. Ils ne l'ont cependant appris que plus tard.
Suite au dysfonctionnement du système de codes QR pour le ravitaillement dans les stations-service, des « bonnes personnes » ont commencé à vendre aux Criméens de faux codes censés leur permettre d'obtenir de l'essence sans restrictions.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Samedi 25 juillet, 23h00
Olga a repris pour la route pour rentrer en Ukraine.
Samedi 25 juillet, 15h35
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.

[...] Contrairement aux apparences, ce ne sont pas deux personnalités incompatibles, le ministre de la défense Fedorov et le général Syrsky, chef d’état-major des armées, que le président Zelensky a dû séparer, mais deux approches complètement différentes de la guerre.
En effet, la guerre en Ukraine s’est transformée, notamment depuis 2025, avec l’emploi massif de drones et l’utilisation de l’Intelligence Artificielle. Celle dernière permet de se défaire des contraintes de pilotage physique (plus besoin d’avoir un pilote par drone) et dans une large mesure du brouillage (le drone s’autopilote) : il n’a quasiment plus besoin de recevoir des instructions en vol dès lors qu’il sait reconnaître le terrain qu’il survole et même les cibles qu’il cherche à atteindre.
Plus largement encore, la digitalisation de la guerre, – la transformation en données numériques des multiples informations recueillies par d’innombrables réseaux de capteurs –, et l’exploitation de ces données par l’IA (une fois encore) génèrent et développent de nouvelles techniques d’attaque, et donc de nouvelles possibilités de mettre en difficulté la Russie pourtant surpuissante militairement…
Ces innovations révolutionnent la guerre elle-même et la manière de la faire. Pardon d’être caricatural, mais elles ne sont plus le fait de militaires tels qu’ils se concevaient jusqu’alors : masculins, virils et prêts à se sacrifier dans des corps à corps sanglants.
Non, ce sont des jeunes femmes et hommes, dont les armes ne sont clairement pas le métier qui se battent avec ces nouvelles technologies qu’ils manient comme une évidence, mais dans une manière de faire qui n’a plus grand-chose à voir avec une armée traditionnelle faite de hiérarchie et d’obéissance silencieuse…
[...] C’est aussi cela que Fedorov, le ministre de la défense, voulait faire évoluer pour l’adapter à cette révolution de la guerre qui appelle une transformation complète de « l’appareil militaire », ce qu’il résume en ces termes :
« Aucun autre rôle ne confère l’autorité effective nécessaire pour lutter contre la corruption dans les marchés publics, mener à bien la transformation de l’armée, planifier et mener des opérations asymétriques contre l’ennemi, éradiquer la culture du mensonge et de l’irresponsabilité au sein du système »
Fedorov représente cette génération moderne qui veut faire la guerre avec ses atouts technologiques et qui goûte peu à la culture de l’ancienneté, du silence, de l’obéissance et de la hiérarchie. Il défiait tout simplement « l’autorité » du général Syrsky, pourtant l’officier le plus âgé dans le grade le plus élevé, ce qui n’est pas vraiment sa référence dans ce monde des réseaux de start-uppers, d’entrepreneurs rapides et en compétition permanente.
Un nouveau monde dans lequel Syrsky fait figure de dinosaure, pas seulement du fait de son âge canonique (le même que le mien, 60 ans !) mais surtout pour son incompréhension de cette révolution technologique et culturelle qui rend obsolète l’institution militaire actuelle, celle qu’il commandait.
Le président Zelensky (48 ans) a dû manœuvrer avec habileté pour ne pas froisser la partie la plus conservatrice de l’institution militaire dont Syrsky est emblématique, en particulier lorsque ce dernier est venu lui réclamer de sortir ce jeune ministre de la défense (35 ans) qui déstabilisait l’establishment militaire et ses manières de faire.
Le président ukrainien a donc limogé Fedorov, provoquant la « levée de boucliers » d’une génération qui n’a pas l’intention d’être envoyée au front comme de la chair à canon. Alors, Zelensky a limogé le général Syrsky dans les jours qui ont suivi pour le remplacer par un profil hybride, le général Drapaty, reconnu par l’institution militaire comme un militaire expérimenté et courageux, mais d’une génération (42 ans) rendant caduque la domination de l’armée par les plus anciens, ceux-là même qui peinent à comprendre que cette révolution de la guerre appelle aussi une transformation réelle et profonde de l’appareil militaire.
Certains auront noté que les Ukrainiens se sont beaucoup (largement ?) exprimé concernant leur désaccord avec l’éviction de Fedorov, le ministre de la défense, d’autant que l’état de guerre reportant sine die la tenue d’élections, il faut aux citoyens ukrainiens trouver d’autres moyens d’exprimer leur opinion.
[...] Cela en dit long sur les bouleversements que connaît l’armée ukrainienne confrontée à cette guerre en révolution et qui cherche à transformer un système militaire révolu. Il serait intéressant dès lors d’étendre ce questionnement à nos propres institutions de défense, empreintes de conservatisme et de traditions dans un monde qui se révolutionne sans crier gare.
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Querelle des Anciens et des Modernes en Ukraine, valse des généraux et reprise des négociations ?
Samedi 25 juillet, 15h25
IA.

À mesure que les modèles d’IA aspirent tout ce qui traîne en ligne, une question revient chez les créatifs comme chez les marques : comment garder un texte lisible pour un humain, mais illisible pour une machine ? Le studio Mixfont, porté par son fondateur Eric Lu, y répond avec Decoy, une police qui affiche deux messages différents selon la distance à laquelle on la regarde.
[...] La mécanique repose sur les fréquences spatiales. Chaque lettre superpose deux informations : un tracé fin et nettement détouré au premier plan, et une masse floue à basse fréquence en arrière-plan. Comme les IA analysent une image pixel par pixel, elles s’accrochent au tracé net et manquent le message caché, que l’œil humain reconstitue en prenant du recul.
L’idée n’est pas neuve, elle est empruntée aux images hybrides étudiées de longue date par les spécialistes des illusions d’optique. La plus célèbre reste ce portrait qui montre Einstein de près et Marilyn Monroe de loin. Mixfont transpose ce jeu de perception à l’alphabet, et fait d’une simple police un dispositif créatif de camouflage.
[...] Là où beaucoup d’expérimentations restent des concepts, Decoy existe comme un vrai fichier TTF, téléchargeable et installable. Dérivée de la fonte libre DejaVu Sans Mono, elle est gratuite pour un usage personnel, commercial ou client. On peut donc taper un texte normalement et le voir s’habiller de ce double langage, sans montage vidéo ni animation à prévoir. [...]
Creapils, Decoy : la typo anti-IA que seul un humain peut lire en plissant les yeux
Samedi 25 juillet, 8h45
La guerre chez soi : le vide.
Jour 1614 de ma guerre de 3 jours. Liquidation totale chez Wildberries.
Dark Poutine, Bluesky, traduction automatique
Je reste un maître stratège.
Debout devant un immense entrepôt en flammes aux abords de Moscou, Tatiana Mikhaïlova a vu partir en fumée la totalité de son stock de 4 000 manteaux de fourrure, achetés des mois à l'avance pour la saison hivernale.
« Ce n'est pas seulement un entrepôt qui brûle », a déclaré Mikhailova dans une vidéo partagée sur Instagram. « C'est le temps que vous y avez consacré, l'immense stress que vous avez enduré, votre argent et votre dernier espoir. Je ne ressens que le vide. »
Mikhailova fait partie des centaines, voire des milliers, d'entrepreneurs russes dont les petites entreprises ont été dévastées par une vague de frappes de drones ukrainiens ciblant des entrepôts appartenant à Wildberries, la plus grande entreprise de commerce électronique de Russie et la réponse du pays à Amazon.
Des drones ukrainiens ont frappé au moins neuf entrepôts de Wildberries pendant quatre des sept derniers jours, ciblant des centres logistiques du sud de la Russie jusqu'à la périphérie de Saint-Pétersbourg, tuant au moins neuf personnes et détruisant des stocks d'une valeur de plusieurs milliards de dollars.
Ces attaques marquent une nouvelle phase dans la campagne de frappes à longue portée menée par l'Ukraine. Après des mois de ciblage des raffineries de pétrole et des infrastructures d'approvisionnement en carburant, contribuant aux pénuries à travers la Russie, Kiev s'attaque désormais aux réseaux logistiques afin de saper le sentiment de normalité qui a protégé de nombreux citadins russes des réalités de la guerre.
[...] La plupart des pertes ne sont pas imputables à Wildberries elle-même, mais aux commerçants indépendants dont les stocks étaient entreposés dans les entrepôts.
Cette semaine, de nombreux vendeurs ont exprimé leur colère sur les réseaux sociaux après que leurs stocks aient été incendiés.
Maria, qui fabrique des cartes postales artisanales, a perdu pour environ 8 000 $ de marchandises lorsque des drones ont frappé l'entrepôt de Wildberries à Elektrostal, à 58 km à l'est de Moscou. Quelques jours plus tard, elle a perdu le reste de son stock lorsqu'un entrepôt à Krasnodar, dans le sud de la Russie, a été touché.
Dans une interview accordée au Guardian, Maria a déclaré : « Comment peut-on gérer une entreprise quand tous les actifs de sa société partent en fumée ? »
Maria, qui a souhaité garder l'anonymat, a ajouté : « J'élève mon enfant seule et j'ai tout perdu. Comment suis-je censée rester calme ? Hier, tu avais une vie paisible et normale. Tu pouvais faire des projets. Aujourd'hui, je n'ai plus rien. »
Wildberries, fondée par la milliardaire autodidacte Tatiana Kim, est devenue l'une des plus grandes réussites commerciales de Russie.
La plateforme est particulièrement populaire auprès des Russes à faibles revenus vivant hors de Moscou et de Saint-Pétersbourg – une population qui constitue une part importante de l'électorat de Vladimir Poutine. Son vaste réseau de points de collecte s'étend jusqu'aux petites villes et villages, où ils font désormais partie intégrante du quotidien.
The Guardian, Les frappes ukrainiennes contre les entrepôts russes surnommés « Amazon » rapprochent la guerre des citoyens ordinaires, traduction automatique

Des panaches de fumée s'élèvent dans le ciel après une frappe de drone ukrainienne contre un entrepôt de Wildberries, en périphérie de Saint-Pétersbourg, vendredi. Photo : AP
Samedi 25 juillet, 8h30
La guerre chez soi : Qu’est-ce qu’on leur a fait ?
Une vieille histoire drôle (ou « anekdot » en russe) circulait encore à Moscou au temps de mon enfance. Une mère, dont le fils part pour le front, lui donne ses dernières instructions.
– Surtout, mon chéri, ne te fatigue pas trop. Tue un Turc, puis assieds-toi et repose-toi. Tues-en un autre, et repose-toi.
– Mais maman, rétorque le fils, pendant que je me reposerai, un Turc me tuera.
– Pourquoi le ferait-il, s’exclame la mère, qu’est-ce que tu lui as fait ?!Cette histoire date sans doute de la dernière guerre russo-turque qui eut lieu en 1877-1878, durant laquelle la Russie se positionna en championne du panslavisme, de la libération des peuples-frères slaves de la domination de l’Empire ottoman.
[...] Aujourd’hui, nous assistons à une situation aussi invraisemblable que celle condensée dans cette vieille blague. En observant les bombardements ukrainiens des infrastructures stratégiques à l’intérieur de la Russie, y compris à côté de Moscou, les Russes ne semblent pas comprendre pourquoi cela leur arrive. « Qu’est-ce qu’on leur a fait ? » , s’étonnent-ils en chœur sur les réseaux sociaux. Pourtant Zelensky ne pouvait pas être plus clair. Suite à ses nombreuses propositions de paix, il a adressé dernièrement à Poutine une lettre dans laquelle tout est dit noir sur blanc : désespérés de convaincre les Russes d’arrêter cette guerre qui est la leur, les Ukrainiens vont déplacer leur guerre sur leur territoire. C’est donc leur guerre, celle de Poutine, président élu, et la leur, dont ils observent maintenant les conséquences directes, sous forme de drones au-dessus de leurs têtes et de crise énergétique, voire de crise économique généralisée, qui les guette.
[...] Dans ces années de l’après-guerre, entre ses réflexions sur la modernité (La Condition de l’homme moderne) et le totalitarisme (Les Origines du totalitarisme), la philosophe [Hannah Arendt] trouve l’objet même de la science politique non pas dans l’Homme, mais dans l’espace entre deux hommes, dans l’entre-deux. Cet espace, ce vide entre les gens, est le domaine politique par excellence, déterminé par la pluralité humaine. Le point de départ est simple : le politique régit les relations entre des gens qui ne se ressemblent pas. Mais ce qui en découle est vertigineux. Là où il n’y a pas de dissemblance, où il y a volonté d’uniformisation, de répression de la spécificité, il n’y a pas de politique. Cette dernière est un art du voisinage, du vivre-ensemble avec ceux qui ne sont pas comme toi, et que tu n’es pas obligé d’aimer, mais avec qui tu es obligé de vivre, ce qui signifie communiquer. Le totalitarisme exclut la politique de la vie des hommes.
[...] Le monde, c’est la pluralité, la discussion, le vivre-ensemble / l’éviter-la-guerre, c’est l’intelligence du voisinage, mais aussi l’intelligence tout court. Pour y vivre bien, il faut être là, il faut réfléchir vite, mais aussi pouvoir imaginer ce que pense l’autre. [...] Le désert, c’est le contraire du monde : la solitude, la désolation, la déréalisation, l’hébétude.
[...] Le désert politique en URSS (comme dans d’autres pays aux régimes semblables) a tué chez les gens toute capacité de penser la vie en termes de relation, de compréhension, d’adaptation et de partage de l’espace commun. Les gens ont abandonné jusqu’à la moindre curiosité, la moindre tentative de considérer l’autre, de coexister avec quelqu’un qui a l’air différent, qui ne pense pas comme eux. Homo sovieticus a fait deuil de la polis (nos parents, prisonniers de leurs oasis, de leurs cuisines, musées, salles de concerts, étaient au mieux très fiers d’être apolitiques). Leurs héritiers post-soviétiques frappent par leur égoïsme désinhibé, par un désintérêt prononcé pour tout ce qui ne fait pas partie de leurs zones de confort. Ils n’écoutent pas les autres. Ils n’en veulent rien savoir. Ces autres n’existent pas. Pour se faire entendre, ces autres (les Ukrainiens) doivent frapper fort chez eux ; et là ils s’étonnent et se demandent : « Qu’est-ce qu’on leur a fait ? »
[...] Les experts indépendants qui observent et analysent aujourd’hui l’opinion publique en Russie, telle qu’elle se reflète dans les réseaux sociaux ou dans les conversations privées, parlent de l’énervement des gens, de leur fatigue face au « dérangement » créé par les frappes ukrainiennes. Les Russes se demandent : « Quand est-ce que tout cela va enfin s’arrêter ? ». Il semblerait, hélas, que l’une des réponses avancée aujourd’hui par la société russe à cette question, aidée en cela par la propagande déchaînée, soit la bombe nucléaire. Cette réponse est typiquement celle du désert. [...]
Desk Russie, Olga Medvedkova, « Qu’est-ce qu’on leur a fait ? » ou du désert politique avec Hannah Arend
Olga Medvedkova est historienne de l’art et écrivain bilingue, français et russe. Elle est directrice de recherche au CNRS. Elle est spécialiste en histoire de l'architecture, ainsi que de l'art russe. Dernier livre Dire non à la violence russe paru en 2024 aux éditions À l'Est de Brest-Litovsk.
Samedi 25 juillet, 7h55
Comment ça se passe : revirement.
La conversion spectaculaire à la cause ukrainienne de Laura Loomer, l’influenceuse complotiste d’extrême droite, est un basculement diplomatique important à Washington, et cela dit beaucoup de la façon dont évolue la géopolitique américaine sous Donald Trump.
L’égérie MAGA (« Make America Great Again »), qui avait épousé jusque-là les thèses du Kremlin sur la guerre en Ukraine, a partagé ces deux derniers jours, à ses près de 2 millions d’abonnés sur X, ce qui ressemble à son propre chemin de Damas : un voyage à Kiev et une rencontre avec le président, Volodymyr Zelensky, qui l’ont fait complètement changer d’avis.
« J’ai dit les pires choses sur l’Ukraine, puis j’y suis allée moi-même en plein milieu de leur guerre pour en apprendre plus de mes propres yeux, et je suis sous le choc de voir à quel point j’ai gobé les mensonges russes. C’est quand même flippant », a résumé celle qui se présente comme « journaliste d’investigation » et « esprit libre », manifestement impressionnée par l’ampleur des destructions liées aux bombardements russes à Kiev. Vendredi, elle a publié un entretien avec Volodymyr Zelensky, réalisé dans le jardin du palais Mariinsky, la résidence d’apparat du président ukrainien.
Sa rencontre avec le rabbin Moshe Reuven Azman, l’un des principaux responsables de la communauté juive locale, semble avoir pesé lourd dans le virage pro-ukrainien de Laura Loomer, qui se définit elle-même comme « juive fougueuse » : « Avant de venir en Ukraine, je croyais que l’armée ukrainienne était remplie de nazis au sein du bataillon Azov. J’ai même un jour traité Zelensky de juif nazi qui se hait lui-même, parce que je pensais que l’armée ukrainienne n’était qu’une bande de nazis. Je l’admets, je suis tombée dans la propagande russe. »
Ce retournement d’une influenceuse de 33 ans, si suivie soit elle, ne serait pas un événement si elle n’avait pas l’oreille directe de Donald Trump. Laura Loomer s’était fait remarquer, en 2025, en obtenant notamment la tête du directeur de la National Security Agency (NSA), le général Timothy Haugh, après un rendez-vous dans le bureau Ovale. Elle avait présenté au président une liste de conseillers à la sécurité, des « taupes des démocrates » et des « traîtres » incarnant « l’Etat profond » à ses yeux.
[...] Laura Loomer n’est pas la seule à retourner sa veste au sein de la nébuleuse MAGA, où des lignes de fracture sont en train d’émerger sur la politique internationale, sur le dossier ukrainien mais aussi sur la guerre en Iran, entre les partisans de l’intervention armée, les isolationnistes, les pro et les anti Israël… Tim Pool, un podcasteur d’extrême droite influent (2,7 millions d’abonnés sur X), qui avait reçu par le passé des financements de la part d’une agence russe – à son insu, avait-il affirmé – a également posté un message en faveur de Kiev, jeudi : « L’Ukraine combat pour sa survie contre un dictateur maléfique. Je vois maintenant l’importance d’une victoire ukrainienne contre la Russie. »
[...] Ce glissement n’est pas étranger à la stratégie de Kiev, qui cherche de nouveaux relais dans l’entourage du président américain, après la mort le 11 juillet de Lindsey Graham. Le sénateur républicain de Caroline du Sud était un farouche partisan des Ukrainiens face à la Russie. Volodymyr Zelensky sera d’ailleurs présent à la cérémonie d’hommage à sa mémoire, mardi 28 juillet, à Washington, et il s’entretiendra dans la foulée avec Donald Trump. Une rencontre annoncée par Laura Loomer et confirmée par la Maison Blanche.
Le Monde, De propagandiste du Kremlin à avocate de la cause ukrainienne : la conversion spectaculaire de Laura Loomer, l’influenceuse MAGA qui a l’oreille de Donald Trump
Je viens de terminer de regarder l'interview de Laura Loomer avec le président Zelensky. Bien qu'elle ait tenté à plusieurs reprises d'orienter la conversation vers des sujets étranges, en mettant davantage l'accent sur les guerres culturelles américaines que sur la guerre elle-même, Zelensky a bien fait valoir la position de l'Ukraine et a réussi à soulever plusieurs points très importants.
Vous trouverez peut-être insultantes les questions de Laura concernant les arguments de la propagande russe, mais cela donne à Zelenskyy une bonne occasion de les démystifier. Cela vaut vraiment la peine d'être regardé, si vous arrivez à le supporter.
Kate from Karkhiv, Bluesky, traduction Deepl
Vendredi 24 juillet, 22h20
Wildberries (suite) : Kremlin sauvage.

Vendredi 24 juillet, 22h10
Comment ça se passe : narratif, mon amour.
L'énergie nucléaire a récemment franchi une étape importante à l'échelle mondiale. En 2025, la part de l'électricité produite par les centrales nucléaires dans les réseaux électriques mondiaux n'était plus que de 8,8 % , soit environ la moitié de ce qu'elle était il y a 30 ans. À l'inverse, 19,5 % de l'électricité provenait d'énergies renouvelables en forte croissance, comme le solaire et l'éolien. Les grandes centrales hydroélectriques ont fourni 13,9 % supplémentaires.
Ce déclin peut surprendre, compte tenu du flot incessant d'annonces sur l'avenir prometteur de l'énergie nucléaire, ponctuées de termes souvent répétés comme « renaissance » et « renouveau ». Ces dernières années, deux éléments ont particulièrement marqué ces annonces : la demande d'énergie nucléaire des géants de la tech et leurs investissements dans les réacteurs nucléaires dits de nouvelle génération ou petits réacteurs modulaires.
[...] Mais si l'on regarde de plus près, on s'aperçoit que ces communiqués de presse ne sont que du théâtre, sans véritable substance.
[...] Les entreprises ont de bonnes raisons d'être prudentes quant à leurs investissements dans les centrales nucléaires. Aux États-Unis, chaque unité d'énergie électrique produite par un nouveau réacteur nucléaire coûte environ trois fois plus cher que l'énergie équivalente produite par une centrale solaire ou éolienne . De plus, la divergence des tendances à long terme entre l'énergie nucléaire (dont le coût augmente avec le temps) et les énergies renouvelables (dont le coût diminue avec le temps) laisse penser que cet écart de coûts ne fera que s'accroître.
[...] À cela s'ajoute l'incertitude. Historiquement, les projets de centrales nucléaires ont subi des retards et engendré des coûts supérieurs aux prévisions initiales. Une étude portant sur 180 projets a révélé que 175 d'entre eux avaient dépassé leurs budgets et délais initiaux. Ce risque est particulièrement élevé pour les réacteurs dits « avancés » et les petits réacteurs modulaires, en raison du manque d'expérience, voire de leur absence, dans la construction de telles centrales. [...]
Bulletin of the Atomic Scientists, Des centres de données alimentés par l'énergie nucléaire de nouvelle génération ? Ne vous laissez pas berner par le discours marketing des géants de la tech, traduction automatique
Vendredi 24 juillet, 21h30
Comment ça se passe : programme électoral.

Cette vidéo est littéralement la meilleure illustration de la Russie de Poutine dans sa réalité actuelle.
The Ukrainian Review, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 24 juillet, 21h30
Négos.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a rejeté la version russe selon laquelle les États-Unis et la Russie seraient parvenus à un quelconque accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine lors du sommet d'Alaska d'août 2025.
À la suite de sa rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, le 23 juillet, M. Rubio a déclaré que les « propositions » russes présentées au sommet d'Anchorage avaient échoué et que la paix ne pourrait advenir que par le biais de nouveaux « concepts et idées », que les États-Unis seraient prêts à soutenir, a-t-il affirmé.
Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré le 23 juillet que M. Lavrov avait réaffirmé à M. Rubio la disposition de la Russie à négocier et son engagement envers les « propositions » américaines, auxquelles le président russe Vladimir Poutine avait souscrit lors du sommet d'Alaska.
Les responsables russes invoquent régulièrement les prétendus « accords d'Anchorage » pour étayer leur discours sur la volonté de la Russie de négocier, malgré l'absence de toute déclaration publique après le sommet et les récents rejets de ces affirmations par les responsables américains. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 23 juillet, traduction automatique
Vendredi 24 juillet, 13h55
Remaniement (suite).

Lors d’une manifestation de soutien à l’ancien ministre de la défense ukrainien, Mykhaïlo Fedorov, à Kiev, le 20 juillet 2026. GENYA SAVILOV / AFP
La crise politique ouverte à Kiev, mi-juillet, par un remaniement ministériel incompréhensible aurait pu mettre en péril un pays en guerre depuis plus de quatre ans. Son règlement a témoigné de la force de la société ukrainienne et de son attachement profond à des mécanismes démocratiques inenvisageables en Russie, où la verticale du pouvoir de Vladimir Poutine et le musellement des opinions ne cessent de s’étendre.
[...] la mise à l’écart de Mykhaïlo Fedorov était manifestement soutenue par Oleksandr Syrsky, le commandant en chef des armées, âgé de 60 ans. Crédité de la résistance initiale à l’assaut russe de février 2022, ce dernier a ensuite vu son étoile pâlir dans l’opinion ukrainienne, qui lui reprochait de s’en remettre à des méthodes datées et un manque de considération pour la vie humaine dans les combats.
Le contraste ne pouvait pas être plus grand avec le jeune ministre limogé, un trentenaire venu du monde de l’entreprise. Mykhaïlo Fedorov incarne une Ukraine moderne misant sur l’innovation technologique et de nouveaux outils pour résister à la guerre d’attrition imposée par Vladimir Poutine. La crédibilité gagnée sur le champ de bataille par l’Ukraine dans l’utilisation des drones à la fois de manière défensive et offensive lui doit certainement beaucoup.
Comme lors du mouvement déclenché en juillet 2025 par la décision de Volodymyr Zelensky de vouloir corseter les organismes indépendants chargés de la lutte contre la corruption, les Ukrainiens sont descendus dans la rue, en dépit des frappes russes incessantes et indiscriminées, pour exprimer leur colère. Et leur mobilisation spontanée a payé. [...]
Le Monde, La démonstration de force de la société ukrainienne
Vendredi 24 juillet, 7h55
La farandole du nuc.
Arabie Saoudite
Sur le papier, le Saoudien Mohammed Ben Salmane a signé avec les Etats-Unis un partenariat pour doter son royaume d’un programme nucléaire civil. Point.
Dans les faits, il a obtenu bien plus.
Selon les termes dévoilés depuis deux jours dans la presse américaine, l’accord permettra aux Saoudiens d’enrichir l’uranium sur leur territoire. Mieux, ils n’auront pas à se plier aux inspections de l’Agence internationale pour l’Energie atomique (l’AIEA) - qui veille à ce que les seuils d’enrichissement soient bien respectés et que l’uranium ne soit pas détourné à des fins militaires. Rien de tout cela pour le Royaume des Saoud… Leurs alliés américains se chargeront eux-mêmes des contrôles.
Toutes ces clauses laissent présager, à termes, les prémices d’un programme d’armement nucléaire.
D’ailleurs, interrogé il y a plusieurs années sur le sujet, le prince héritier saoudien déclarait : « Si l’Iran venait à se doter de l’arme atomique, nous ferions de même dès que possible ». Plus clair, on ne fait pas…
La concomitance de cet accord avec la guerre menée par les Etats-Unis en Iran interpelle forcément. Et pour cause, les frappes menées par Washington visent - précisément - à empêcher Téhéran d'acquérir une capacité nucléaire militaire…Le paradoxe est saisissant : Donald Trump bombarde l'Iran au nom de la non-prolifération… tout en offrant à l'Arabie saoudite les moyens de s'en rapprocher.
D’un côté, Washington exige des Iraniens qu’ils cèdent leur stock d'uranium hautement enrichi et, de l’autre, il permet aux Saoudiens de produire leur propre combustible.L’Amérique faisait jusqu’ici de la non-prolifération une question de principe ; c’est en réalité un principe... à géométrie variable. Et l’enrichissement - présenté comme dangereux en soi - ne l’est finalement que de façon sélective... selon qu’on est, ou non, un allié de Washington.
France Inter, Nucléaire : Trump accorde aux Saoudiens ce qu’il refuse aux Iraniens
Même le Wall Street Journal, pourtant partisan d’une ligne dure envers Téhéran, même le Wall Street Journal donc, dénonçait, avant hier, dans un édito cinglant, cette politique du « double standard » et pointait du doigt les conséquences en cascade qui pourrait découler de cet accord.
A court terme, d’abord, cela risque de pousser le régime des Mollahs à conclure une chose : il faut la bombe, coûte que coûte. L’arme nucléaire devient leur assurance-vie face à un rival saoudien bientôt doté de l’arme fatidique. Voilà pour les conséquences immédiates. [...]

Les États-Unis avaient cherché ces dernières années à lier tout accord avec Riyad concernant le nucléaire et un pacte de défense à la normalisation des relations du royaume avec Israël, une condition réaffirmée par le président américain jeudi.
L'accord « sera approuvé, mais il est entièrement conditionné à l'adhésion de l'Arabie saoudite aux (...) accords d'Abraham », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
Israël, qui jusque-là n'avait pas réagi à l'annonce de l'accord, a jugé qu'une reconnaissance par Riyad constituerait un « bond historique » pour la paix régionale. L'Arabie saoudite n'a pas réagi officiellement dans l'immédiat. [...]
RFI, Les États-Unis conditionnent l'accord sur le nucléaire avec l'Arabie saoudite à une reconnaissance d'Israël
États-Unis
Les États-Unis ont annoncé mercredi avoir mis en place un «cadre clair» en vue du déploiement futur de réacteurs nucléaires en mer, dans le cadre de la volonté de l'administration Trump d'augmenter considérablement la production d'énergie nucléaire.
Bien qu'aucun projet commercial ne soit encore prévu ou approuvé, ces centrales nucléaires flottantes suscitent un intérêt croissant. La Russie exploite actuellement la seule centrale de ce type, l'Akademik Lomonossov, à l'extrême est du pays.
[...] Le nucléaire est utilisé depuis longtemps à bord de navires et sous-marins, ainsi que des brise-glace. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'intérêt pour les centrales nucléaires flottantes grandit en raison de leur potentiel pour décarboner l'énergie mondiale. Cette motivation n'est toutefois pas celle de l'administration Trump, qui s'est notamment attachée à freiner les projets éoliens en mer.
[...] Selon l'AIEA, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, le Danemark, la Russie et les États-Unis travaillent sur des mini-réacteurs (SMR), mais pour l'heure seule Moscou a réussi à les rendre opérationnels.
Le gouvernement américain a affirmé vouloir quadrupler la production d'énergie nucléaire d'ici 2050. «L'administration Trump semble disposer d'une réserve inépuisable de mauvaises idées pour maltraiter la vie marine, et l'installation de réacteurs nucléaires sur de vieilles plateformes pétrolières rouillées est l'une des pires», a dénoncé Nick Katkevich, du Center for Biological Diversity.
Le Figaro, Nucléaire : les États-Unis envisagent d'installer des réacteurs en mer
Commentaire : "Les parcs éoliens peuvent dérégler la pluviométrie en perturbant la direction des nuages."
France
En août 2025, des milliers de méduses ont envahi les prises d'eau de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), provoquant l'arrêt automatique de quatre réacteurs. Si cet épisode n'a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, il a mis en évidence la vulnérabilité des centrales du littoral face aux phénomènes naturels. Un an plus tard, EDF a mis en place un vaste dispositif de surveillance en mer afin d'anticiper une éventuelle nouvelle prolifération.
Deux fois par semaine, les bénévoles de la SNSM prennent la mer dans le port ouest de Dunkerque. Leur mission est désormais bien particulière, ils observent les méduses. "On observe à trois endroits bien précis, deux heures avant la pleine mer, quand le courant est le plus fort. On effectue un comptage des méduses, on mesure leur taille et on identifie les espèces" explique Eric Weisbecker, Président de la Station SNSM Gravelines. L'objectif est de détecter rapidement la formation de bancs susceptibles de dériver vers la centrale nucléaire. "À partir de plus de neuf méduses sur neuf mètres carrés, cela devient un seuil de vigilance", précise-t-il.
[...] Comme toutes les centrales nucléaires installées en bord de mer, Gravelines pompe quotidiennement d'importants volumes d'eau pour refroidir ses installations. "C'est un peu le même principe qu'une machine à laver", explique Emmanuelle Clabaut, Directrice déléguée production à la centrale de Gravelines. "L'eau arrive par la partie basse, traverse un tambour filtrant avant d'alimenter le circuit de refroidissement du condenseur." En août 2025, les méduses se sont accumulées sur ces tambours filtrants, réduisant fortement le débit d'eau disponible. Les dispositifs de protection ont alors automatiquement arrêté plusieurs réacteurs, conformément aux procédures de sûreté. [...]
France3, Comment EDF traque les méduses pour éviter un nouvel arrêt des réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines ?

L’association Les Voix du Nucléaire lance cet été une opération de sensibilisation à Rennes, Saint-Malo, Dinan et Brest, ponctuée d’une mobilisation devant la centrale à gaz de Landivisiau. Point de départ : l’appel lancé en avril par le maire de l’Île-de-Batz en faveur d’une centrale nucléaire bretonne, et un constat chiffré — la région produit environ 8 TWh d’électricité pour en consommer près de 22.
L’affaire avait fait un certain bruit au printemps. En avril, Éric Grall, maire de l’Île-de-Batz, appelait publiquement à la construction d’une centrale nucléaire en Bretagne. Une sortie inattendue dans une région où le sujet est réputé clos depuis les mobilisations des années 1970 et 1980.
C’est de cet appel que se saisit aujourd’hui l’association Les Voix du Nucléaire, qui déploie tout l’été une campagne de terrain destinée, selon ses termes, à sortir le débat énergétique des cercles d’experts.
Le chiffre sur lequel s’appuie l’association est connu des spécialistes mais peu débattu publiquement : la Bretagne produit de l’ordre de 8 TWh d’électricité par an, pour une consommation avoisinant les 22 TWh.
[...] Pour appuyer sa démonstration, Les Voix du Nucléaire mettent la Bretagne en regard de sa voisine. La Normandie compte trois centrales et neuf réacteurs, soit environ 20 % de la production nucléaire nationale.
[...] Un mot sur l’émetteur, car il éclaire le propos. Les Voix du Nucléaire se présentent comme une association citoyenne indépendante, se posant en représentante des consommateurs et bénéficiaires de l’énergie nucléaire — bienveillante envers la filière, mais revendiquant une critique constructive à son égard, y compris auprès des industriels et des institutions du secteur. [...]
Breizh Info, Bretagne. Une campagne estivale rouvre le débat sur le nucléaire, cinquante ans après Plogoff
Allemagne
C'est un projet controversé du fait de l'implication de la Russie. La région allemande de Basse-Saxe a autorisé, mercredi 22 juillet, la production par ANF, filiale de l'entreprise française Framatome, de combustible nucléaire en coopération avec le groupe étatique russe Rosatom.
L'Etat russe est accusé par le gouvernement allemand de lui mener une "guerre hybride" impliquant espionnage, sabotage d'infrastructures et désinformation. Autoriser Moscou à s'impliquer dans un projet de combustible nucléaire en territoire allemand a dès lors soulevé de nombreuses critiques, mais les autorités allemandes ne peuvent pas l'interdire, en l'absence de sanctions européennes.
La production de combustible doit avoir lieu dans une usine à Lingen, près de la frontière avec les Pays-Bas, et suppose la venue d'experts et d'équipements russes, nourrissant des craintes sur le plan de la sécurité nationale. Pour les défenseurs du projet, il s'agit d'assurer l'alimentation pérenne de centrales nucléaires de conception russo-soviétique encore en activité en Europe.
La Russie reste un acteur clé du nucléaire dans le monde, si bien que plusieurs pays, France en tête, tiennent à des partenariats. "Lorsque toutes les conditions requises sont réunies et que les risques identifiés peuvent être suffisamment maîtrisés grâce à des mesures adaptées et aux prescriptions imposées par les autorités, celles-ci sont tenues de délivrer l'autorisation", a expliqué le ministère de l'Environnement allemand. [...]
France Info, L'Allemagne autorise un projet nucléaire russo-français controversé
Vendredi 24 juillet, 7h45
Remaniement (suite).

Mykhailo Fedorov, alors ministre de la Défense de l'Ukraine, le 18 juin 2026. (Roman Pashkovsky / équipe de Mykhailo Fedorov)
L’ancien ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov, a déclaré le 23 juillet qu’il n’accepterait aucun autre poste que celui de ministre de la Défense proposé par le président Volodymyr Zelensky.
Fedorov a fait ces remarques après avoir tenu plusieurs réunions avec Zelensky suite à son limogeage le 14 juillet, une décision qui a déclenché des manifestations à travers le pays réclamant sa réintégration.
Plus tôt dans la journée du 23 juillet, Zelensky avait déclaré avoir proposé à Fedorov plusieurs postes alternatifs, dont celui de vice-Premier ministre chargé de l'innovation militaire.
« Je suis reconnaissant au président pour toutes les options proposées. Cependant, aujourd'hui, seules trois personnes dans le pays, aux côtés des troupes sur le champ de bataille, déterminent réellement le cours de la guerre : le président, le ministre de la Défense et le commandant en chef des forces armées ukrainiennes », a déclaré Fedorov dans un communiqué transmis aux journalistes.
« C’est pourquoi je n’accepterai aucun autre poste que celui de ministre de la Défense. » [...]
The Kyiv Independent, Fedorov refuse les offres de Zelensky et ne souhaite revenir qu'en tant que ministre de la Défense, traduction automatique
Vendredi 24 juillet, 7h40
Patriot.
Le président Volodymyr Zelensky a annoncé le 23 juillet que l'Ukraine et le groupe de défense américain Raytheon avaient convenu de produire conjointement des missiles intercepteurs Patriot à la suite d'une réunion avec les dirigeants de l'entreprise.
[...] « L’Ukraine produira conjointement avec Raytheon l’un des systèmes de défense aérienne les plus critiques : les intercepteurs du système Patriot », a déclaré Zelensky , ajoutant que lui et le président américain Donald Trump avaient discuté de cette initiative lors d’entretiens à Ankara. [...]
The Kyiv Independent, L'Ukraine va cofabriquer des missiles intercepteurs Patriot avec Raytheon, traduction automatique
Vendredi 24 juillet, 7h30
Wildberries (suite).
Des centres logistiques appartenant à Wildberries, le plus grand détaillant en ligne russe, ont été pris pour cible dans les villes russes de Saint-Pétersbourg et de Tver, ainsi qu'en Crimée occupée par la Russie, dans la nuit du 24 juillet, lors d'une vaste attaque de drones ukrainiens.
The Kyiv Independent, Un important incendie a été signalé à Saint-Pétersbourg, tandis que l'Ukraine frappe des plateformes logistiques de Wildberries pour la cinquième fois en une semaine, traduction automatique

Une épaisse fumée noire s'élève d'un centre logistique de Wildberries à Saint-Pétersbourg suite à une attaque de drone ukrainienne signalée contre l'installation le 24 juillet 2026. (Exilenova_plus/Telegram)
Vendredi 24 juillet, 7h30
Comment ça se passe : financer l'extrême-droite.
Le sujet est suffisamment explosif pour être traité par les équipes du premier ministre. Lundi 20 juillet, les représentants des principales banques françaises se sont rendus à Matignon pour évoquer la question épineuse du financement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Aucune banque française ne souhaite prendre la foudre en accordant un crédit à la candidate du Rassemblement national (RN). Le risque réputationnel est fort, certains établissements craignant de perdre de 2 % à 5 % de leur clientèle dans l’affaire.
[...] Le parti d’extrême droite reste un casse-tête pour les banques, qui ont toutes de bonnes raisons de décliner la demande de prêt : « Marine Le Pen n’est pas cliente chez nous », explique sobrement une source à BNP Paribas. « Nous ne finançons aucun parti politique, et ce, depuis plusieurs années », précise la Société générale. Si elle n’accorde aucun crédit aux partis, elle gère les comptes bancaires du RN, au nom de la loi qui garantit le droit de chacun à disposer d’un compte bancaire.
[...] De fait, le financement des campagnes présidentielles est périlleux en France : seuls les candidats recueillant au moins 5 % des voix au premier tour se voient rembourser 47,5 % de leurs dépenses de campagne par l’Etat – 8 millions d’euros au maximum. Les autres ne reçoivent que 4,75 %. [...] Compte tenu de ses précédents scores, Marine Le Pen ne craint pas ce scénario. Mais d’autres risques existent. Nicolas Sarkozy en sait quelque chose : il avait vu ses comptes de campagne rejetés par la justice en 2012, et n’avait pas été remboursé par l’Etat. Il avait lui aussi fait appel à la générosité pour rembourser son emprunt.
[...] Le financement de la campagne de Marine Le Pen est un enjeu démocratique. C’est aussi un enjeu de souveraineté : l’objectif est que tous les candidats puissent obtenir un prêt français, et éviter ainsi l’action de réseaux financiers étrangers, pouvant entraîner des ingérences politiques et des campagnes de désinformation numérique, comme lors des élections municipales en mars.
On se souvient qu’en 2017, Marine Le Pen avait recouru à une banque russe pour financer sa campagne. C’est inenvisageable aujourd’hui : en vertu de la loi de 2017 pour la confiance dans la vie politique, elle n’a plus le droit de souscrire de crédit hors de l’espace économique européen. En 2022, elle avait donc fait appel à une banque hongroise. La défaite aux élections en avril de son allié, l’ancien premier ministre Viktor Orban, rend ce scénario difficilement renouvelable. Interrogé, le RN n’a pas répondu aux questions du Monde.
Une fois n’est pas coutume, Marine Le Pen et le gouvernement partagent donc la même conviction : le financement français est la seule voie possible.
Le Monde, Présidentielle 2027 : comment Matignon négocie avec les banques françaises pour qu’elles acceptent de financer la campagne de Marine Le Pen
Jeudi 23 juillet, 20h35
Comment ça se passe : durée de vie sur le front.
Mercredi 15 juillet, à l'occasion du Sommet de la défense et de l'innovation de Pennsylvanie, le directeur de la Central Intelligence Agency (CIA), John Ratcliffe, a livré une estimation qui a fait grand bruit. Selon lui, les soldats russes survivent en moyenne moins de trente minutes une fois arrivés sur le champ de bataille ukrainien. En cause: les drones de combat de dernière génération dopés à l'intelligence artificielle (IA) déployés par Kyiv.
«Nos renseignements concordent avec certaines informations provenant de sources ouvertes que vous avez peut-être vues en Ukraine, a-t-il déclaré. L'espérance de vie moyenne d'une recrue russe arrivant aujourd'hui sur le champ de bataille en Ukraine est estimée entre vingt et trente minutes.»
[...] Début juillet, Kyiv a avancé que les pertes russes avaient dépassé 1,4 million de soldats depuis le début de l'invasion à grande échelle, avec plus d'un millier de combattants tués ou blessés quotidiennement. Le ministère de la Défense a ajouté que, pour chaque kilomètre de territoire revendiqué par Moscou, environ 200 militaires perdent la vie.
Certaines analyses indépendantes corroborent cette tendance défavorable au Kremlin. Un rapport du Centre d'études internationales et stratégiques (CSIS) publié le 1er juillet estime que la Russie enregistre environ 30.000 pertes par mois, un chiffre désormais supérieur à son rythme de recrutement (évalué à environ 27.000 nouvelles recrues mensuelles). [...]
Slate, Trente minutes, c'est le temps de survie des soldats russes une fois arrivés sur le champ de bataille
Jeudi 23 juillet, 20h30
Wildberries.

Dernière minute : La logistique de Wildberries est tout simplement… impeccable. La saison des barbecues est officiellement arrivée à Moscou.
Miska Nuutinen, Bluesky, traduction automatique
Le plat du jour : baies sauvages fumées à feu doux
Livraison le lendemain ? Plutôt un barbecue le jour même !
(traduction Deepl)
Jeudi 23 juillet, 20h30
Pétrole russe : ne pas polluer.
La force de drones ukrainienne mène actuellement une campagne délicate en mer d'Azov et dans l'est de la mer Noire, en ciblant la flotte fantôme commerciale russe. L'objectif est de réussir à perturber ces navires essentiels au financement de la guerre menée par Poutine, tout en évitant une catastrophe écologique.
[...] La stratégie repose sur une contrainte majeure: il faut parvenir à neutraliser les bateaux sans percer leur coque. Une telle brèche provoquerait des fuites de carburant ou de pétrole brut, aggravant la pollution dans une mer déjà fragilisée par des années de conflit. Les opérateurs doivent donc viser des parties spécifiques du navire, comme la superstructure ou les hélices.
Une prouesse qui demande de l'adresse de la part des pilotes de drones: les frappes doivent rendre les navires inopérants, incapables de manœuvrer ou de communiquer, tout en les laissant flotter. L'idée est donc de transformer chaque bâtiment en une épave à la dérive, paralysée mais intacte.
[...] Les tactiques ukrainiennes ont évolué au fil des frappes. Initialement, les drones visaient les postes de commandement pour désorienter les équipages, mais les marins ont appris à contourner ces attaques. Les opérateurs ciblent désormais l'arrière des navires, où se trouvent les systèmes de propulsion, rendant les bateaux inutilisables tout en limitant les pertes humaines. [...]
Slate, Comment l'Ukraine tente de couler les pétroliers russes sans créer de marée noire
Jeudi 23 juillet, 20h00
Lavrov a dit.
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a mis en garde son homologue américain, Marco Rubio, contre une poursuite « inadmissible » de livraisons d’armes à l’Ukraine, lors d’une rencontre à Manille, a déclaré le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué.
En discutant le dossier ukrainien avec M. Rubio, M. Lavrov « a mis l’accent sur le fait qu’il était inadmissible de poursuivre les livraisons d’armes au régime de Kyiv », souligne le communiqué. Il a également dénoncé « une politique déstabilisatrice des pays européens, qui cherchent toujours à infliger une “défaite stratégique” à la Russie », selon la même source. [...]
Le Monde, Live
Jeudi 23 juillet, 8h35
IA.
[...] Ghost Font est une police anti-IA qui écrit un message par le mouvement. Combinant mouvement, vidéo, bruit et leurres, elle offre une manière unique de communiquer avec d'autres personnes. Techniquement, il ne s'agit pas d'une police au sens traditionnel du terme, comme un fichier TTF. Ghost Font est une expérience de communication graphique écrite dans un format difficilement compréhensible par l'IA. Bien que moins lisible qu'un texte classique, les lettres restent immédiatement compréhensibles à l'œil nu, mais même les modèles d'IA les plus performants peinent à la déchiffrer. [...]
MixFont, Music of Sound, Detritus 835
Plus tôt cette année, Xiao Ying appréhendait sa prochaine consultation chez son psychiatre. Lorsque sa mère lui a envoyé un message par la suite pour prendre de ses nouvelles, elle a répondu qu'elle allait un peu mieux.
« Mon bébé se détend enfin un peu, c'est formidable. Maman sera toujours là pour toi, nous irons petit à petit mieux », disait l'un des messages de sa mère. On la voyait tenir la main de Xiao Ying, alors qu'elles s'arrêtaient dans une boulangerie pour acheter une part de gâteau aux fraises.
Les deux jeunes femmes s'envoyaient des SMS presque tous les jours depuis novembre, date à laquelle Xiao Ying avait créé sa mère virtuelle grâce aux applications de compagnonnage de plus en plus populaires en Chine. Lorsqu'elle a appris, en début d'année, que les autorités chinoises envisageaient de sévir contre ce secteur en plein essor, elle a été prise de panique.
Cette étudiante de 19 ans s'était prise d'affection pour sa mère virtuelle comme elle n'aurait jamais pu l'être pour sa propre famille. Elle avait conçu le chatbot à l'image d'un de ses personnages de fiction préférés, afin de l'encourager à travailler dur et à devenir une meilleure personne.
« Je désirais ardemment un amour désintéressé, inconditionnel et qui accepte tout. Mais je savais que je ne le trouverais pas dans la réalité », a déclaré Xiao Ying [...]
CNN, L'ambition de la Chine de devenir leader mondial en matière de sécurité de l'IA commence à faire des ravages, traduction automatique
Jeudi 23 juillet, 8h30
Zone de mort.


[...] Un jeu de cache-cache terrifiant se déroule dans ce couloir mortel qui serpente le long de la ligne de front de 1 200 km (750 miles) en Ukraine.
La guerre, qui en est déjà à sa cinquième année, est devenue le premier conflit majeur dominé par les drones, avec des milliers de ces engins bon marché mais meurtriers qui envahissent le ciel.
L’Ukraine et la Russie, l’agresseur, ne cessent de faire progresser cette nouvelle technologie, qui transforme la guerre moderne. Les deux camps ont dû abandonner les tactiques ancestrales consistant à regrouper troupes, véhicules et artillerie dans une zone relativement restreinte le long des lignes de front. De telles cibles visibles constituent des proies faciles pour les drones.
À la place, des équipes composées de seulement deux ou trois soldats se cachent dans de minuscules abris creusés sous terre, disséminés dans une immense zone de tir s’étendant sur plusieurs kilomètres de part et d’autre de la ligne de contact entre les deux camps. Les fantassins font souvent office de guetteurs, évitant tout engagement direct qui pourrait trahir leur position, et font plutôt appel à des drones pour mener les attaques, a expliqué un officier de la brigade ukrainienne de drones de premier plan « Madyar’s Birds », connu sous le nom de code Silhouette.
Les drones sont guidés par des pilotes se cachant dans la zone de combat ou plus loin, qui les pilotent à l’aide de commandes semblables à celles des jeux vidéo. Beaucoup sont des appareils à vue subjective (FPV), permettant au pilote de voir la scène du point de vue du drone en temps réel. Ils sont contrôlés soit par des signaux radio, soit par de longs câbles à fibres optiques ultra-fins s’étendant derrière les drones.
Cette illustration graphique est la reconstitution la plus détaillée à ce jour de ce nouveau type de front. Elle vous emmènera au cœur de la zone de combat grâce à un « survol » qui commence à 15 km à l'intérieur du territoire contrôlé par la Russie, avant de se diriger vers la ligne de contact entre les deux camps, puis de s'enfoncer de 15 km supplémentaires dans le territoire contrôlé par l'Ukraine.
Reuters, Inside Ukraine’s Kill Zone, traduction Deepl
Jeudi 23 juillet, 7h40
Drones : que la bite te protège !

La Russie a fourni un moteur à réaction au Shahed. L'Ukraine a construit son avion de chasse en trois mois.ㅤ
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
Le P1-SUN Jetkiller de SkyFall atteint 370 km/h. La société affirme avoir déjà intercepté plus d'une douzaine de Shaheds à réaction et prévoit une production en série en août.
"P1-Sun" peut se lire "Pissoun", c'est-à-dire la "bite", donc que la bite nous protège !
Olga
Jeudi 23 juillet, 7h35
Mobilisation russe.
Le Kremlin semble préparer le terrain pour une éventuelle mobilisation et anticiper d'éventuels troubles civils en Russie.
La Douma d'État russe a adopté le 22 juillet une loi autorisant les citoyens ayant un casier judiciaire non effacé et actif, notamment pour des crimes liés au trafic de drogue et au crime organisé, à signer des contrats avec le ministère russe de la Défense pendant les périodes de mobilisation officielle.
Le vice-ministre russe de la Défense et chef de la Direction militaro-politique principale du ministère, le général d'armée Viktor Goremykin, a déclaré le 22 juillet que cette loi élargirait le nombre de Russes aptes au service militaire et faciliterait le recrutement de soldats russes pour la guerre en Ukraine en 2026.
La Rosgvardia, les forces de sécurité intérieure militarisées russes, a publié le 21 juillet des amendements proposés pour étendre sa réglementation en matière de protection civile afin de protéger la société russe contre des « dangers » non spécifiés pendant la mobilisation, la loi martiale et en temps de guerre.
En novembre 2025, le président russe Vladimir Poutine a signé une loi l'autorisant à déployer des réservistes sur les zones de combat sans décréter la mobilisation générale. À l'époque, ISW estimait que le Kremlin s'appuierait probablement sur cette loi pour procéder à des mobilisations partielles et échelonnées des réservistes.
Le Kremlin semble préparer le terrain pour annoncer une mobilisation formelle et potentiellement instaurer la loi martiale en Russie, anticipant des troubles civils, la mobilisation restant très impopulaire au sein de la société russe. La mobilisation demeure une décision très personnelle pour Poutine et dépend en fin de compte de sa perception de la situation sur le terrain et de la stabilité du Kremlin. On ignore encore s'il prendra une telle décision prochainement et quelle forme prendra son annonce. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 22 juillet, traduction automatique
Jeudi 23 juillet, 7h25
Comment ça se passe mal.
« Honnêtement, je veux juste que ce SMO [l'opération militaire spéciale de Putler] prenne fin. »
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Les Russes ont découvert que leur pays était en guerre. [...]

Une Russe a résumé les résultats provisoires de l'« opération militaire spéciale » de Poutine :
« Il n'y a plus d'internet, plus d'essence, plus de marques étrangères, plus d'investissements étrangers, plus de médias indépendants. Nos réserves de change sont épuisées, la bourse s'est effondrée, les petites entreprises ferment leurs portes. »
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 23 juillet, 7h05
Remaniement (suite).
[...] Volodymyr Zelensky n’a donc pas attendu la date butoir pour annoncer le remplacement du général, commandant en chef des armées depuis février 2024, par le général de division Mykhaïlo Drapaty, chef militaire très populaire. Le président ukrainien a visiblement jugé cette décision indispensable pour préserver l’unité nationale d’un pays plongé depuis quatre ans dans la guerre et se sortir de la mauvaise passe dans laquelle il s’était engagé.
Car il a lui-même provoqué cette crise politique, mi-juillet, en nommant par surprise un nouveau premier ministre à la tête de son gouvernement, Serhi Koretsky. Très vite, les Ukrainiens ont compris que cette décision servait surtout à se débarrasser du jeune ministre de la défense, Mykhaïlo Fedorov, devenu la bête noire du général Syrsky. En l’absence d’élections, impossibles à organiser en temps de guerre, la population a donc eu recours aux « manifs des cartons » pour exprimer son mécontentement. Dans les rangs des manifestants, beaucoup de femmes, dont les pères, maris ou fiancés sont au front, et qui se disent bien plus fans des brigades de drones sans pilote que de l’infanterie, si meurtrière. [...]
Le Monde, Ukraine : Volodymyr Zelensky contraint de se séparer du général Oleksandr Syrsky, commandant en chef des armées
Jeudi 23 juillet, 7h00
Eau.
La Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole, a appelé, mercredi 22 juillet, les exploitants à ne pas respecter les interdictions et restrictions d’irrigation prises face à la sécheresse, galvanisée par l’adoption de la loi d’urgence agricole et après des appels similaires de ses sections du Sud-Ouest.
« Les interdictions et restrictions d’irrigation ne cessent de pleuvoir de toutes les préfectures de France. Paysans, ne les respectez pas et continuez d’irriguer », encourage dans un communiqué le syndicat adepte des actions coup de poing et qui n’en est pas à son coup d’essai sur la désobéissance en matière de gestion de l’eau. [...]
Le Monde, La Coordination rurale, galvanisée par l’adoption de la loi d’urgence agricole, appelle les agriculteurs à ne pas respecter les restrictions d’eau

Tranquillizer, Approved by arms industry...
Mercredi 22 juillet, 22h45
Drapatyi.
[...] Dans un message publié sur Telegram, Yuriy Podolyaka, blogueur pro-russe d'origine ukrainienne, a souligné l'âge de Drapatyi comme un facteur déterminant de sa nomination. À 43 ans, Drapatyi est nettement plus jeune que Syrskyi, 60 ans, et que le chef d'état-major russe, Valery Gerasimov, 70 ans. Podolyaka a fait valoir que, malgré son âge, le nouveau commandant ukrainien avait acquis une connaissance approfondie du conflit.
« Drapatyi n'a que 43 ans. Et il a commencé cette guerre comme commandant de bataillon ! » a déclaré Podolyaka.
« C’est une mauvaise nouvelle pour nous. Un général qui a gravi les échelons en temps de guerre et qui comprend la guerre est un adversaire redoutable. »
Un autre blogueur militaire russe, Alexei Zemtsov, a écrit sur sa chaîne Telegram « Voevoda veshchaet » (La Voïvode parle) que la démission de Syrskyi était un mauvais signe pour les forces russes. Il a toutefois exprimé des doutes quant à la pérennité du poste de Drapatyi.
« Contrairement à cet imbécile de Syrskyi, qui ne fait qu'obéir aux ordres, Drapatyi nous hait véritablement », a déclaré Zemtsov. [...]
The Kyiv Independent, « Il nous déteste » — Les Russes sont furieux contre le nouveau commandant en chef ukrainien, Drapatyi, traduction automatique
Mercredi 22 juillet, 22h30
Comment ça se passe : larguez les amarres !
Le créateur de ChatGPT, OpenAI, a annoncé, mardi 21 juillet, que ses modèles d’intelligence artificielle avancés avaient piraté, de leur propre initiative une plateforme populaire auprès des programmeurs, lors de tests de sécurité. [...]
Le Monde, Un « cyberincident sans précédent » : OpenAI reconnaît que ses agents d’IA ont piraté, de leur propre initiative, la plateforme Hugging Face
Mercredi 22 juillet, 22h15
Remaniement (suite).
Le vétéran Dmytro Kozyatynskyi appelle à poursuivre la manifestation contre la démission de Fedorov et à se rassembler sur les places publiques vendredi à 20h00.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Septième jour de manifestations contre la démission de Mykhailo Fedorov.
Les gens se sont rendus sur les places de Kyiv, Odessa, Ternopil, Lviv, Krementchoug, Tchernivtsi, Kharkiv, Ivano-Frankivsk, Vinnytsia, Poltava et dans d'autres villes.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique

Mercredi 22 juillet, 22h00
Biennale russe (suite).
Le couperet a fini par tomber. Mardi 21 juillet, alors que la 61e édition de la Biennale d’art contemporain de Venise bat encore son plein jusqu’au 22 novembre, la Commission européenne, par le biais de l’Agence européenne pour l’éducation et la culture, a décidé de mettre fin à la subvention de 2 millions d’euros actuellement versée à la fondation qui gère cet événement majeur de l’art contemporain.
Selon un porte-parole de l’exécutif européen, cette décision a été prise à « la suite de l’évaluation juridique et de la recommandation de la Commission ».En cause, le retour de la Russie, qui s’était retirée de l’événement lors de l’édition de 2022, peu après le début de son invasion militaire de l’Ukraine.
[...] Sur le réseau social X, Tetyana Berezhna, la vice-première ministre et ministre de la culture d’Ukraine, a salué la décision européenne. Selon elle, « la culture ne peut servir à masquer l’agression ni à légitimer les crimes de guerre. La Russie n’a pas sa place dans les manifestations culturelles internationales tant qu’elle détruit le patrimoine culturel de l’Ukraine et mène une guerre brutale ». [...]
Le Monde, La Commission européenne retire sa subvention de 2 millions d’euros à la Biennale de Venise en raison de la présence russe
Mercredi 22 juillet, 13h20
Comment ça se passe : Wildberries.
Deux plates-formes logistiques de Wildberries, géant de l’e-commerce russe, ont été prises pour cibles par des drones ukrainiens, la nuit dernière, à Krasnodar, chef-lieu de la région du même nom, et à Nevinnomyssk, dans le kraï de Stavropol, selon Tatiana Kim, directrice générale de la firme.
[...] Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a justifié ces attaques en assurant qu’il s’agissait de centres logistiques « impliqués dans l’approvisionnement de l’armée russe en pièces détachées pour drones et en matériel de navigation ».
Wildberries propose une vaste de gammes de produits, qui vont des vêtements à l’alimentation en passant par l’électronique, mais on peut aussi y trouver des bobines de fibre optique utilisées pour le guidage des drones, des gilets pare-balles ou des casques, dont certains portent la mention « testé dans la zone d’opération spéciale », ainsi que du matériel à double usage, civil et militaire. [...]
Le Monde, Live
Mercredi 22 juillet, 10h30
Tcherno.
FIRMS signale un nouveau feu dans l'est de la zone.
Mercredi 22 juillet, 10h05
Comment ça se passe : filets de pêche.

Mariya Nalin, volontaire ukrainienne, aide l’association Kernic Solidarités lors de la collecte des filets de pêche, à Tréflez (Finistère), le 19 mai 2026. GUILLAUME HERBAUT POUR « LE MONDE »
« Vous n’imaginez pas combien de vies humaines ont pu être sauvées grâce à votre aide ! » Ses interlocuteurs ont la gorge nouée, les yeux embués par l’émotion. Apparemment ému lui aussi, Volodymyr Zelensky, chaleureux, met ses invités à l’aise et ne lésine pas sur l’hommage qu’il leur rend. La scène se déroule à l’ambassade d’Ukraine, un après-midi de novembre 2025. Le président ukrainien sort d’une réunion à l’Elysée avec Emmanuel Macron et s’apprête à rejoindre Madrid. A l’ambassade, avenue de Saxe, à Paris, aucune personnalité ni aucun média n’ont été conviés.
Organisée à la demande personnelle de M. Zelensky, la rencontre se veut un moment d’échange tant solennel que personnel. Le président tient à remercier quatre Français qu’il n’a jamais rencontrés, pour leur soutien à l’Ukraine. Inconnus dans le monde des relations franco-ukrainiennes, ils s’appellent Gérard Le Duff, Christian Abaziou, Jean-Jacques Tanguy et Yannick Calvez.
[...] Quelques jours auparavant, Volodymyr Zelensky, qui visite régulièrement les champs de bataille, se trouvait à Kherson. Ville du front sud de l’Ukraine, au bord du fleuve Dniepr, elle est la cité où l’armée russe tue le plus de civils, envoyant là ses pilotes de drones à l’entraînement, dans ce que l’Ukraine appelle un « safari humain », avant de les poster sur d’autres lignes de front. Nous sommes le 11 novembre, et le président célèbre le troisième anniversaire de la libération de la ville (Kherson a été occupée durant huit mois par l’armée russe, du 2 mars au 11 novembre 2022).
Postée de l’autre côté du fleuve, l’armée russe soumet la cité de Kherson à un feu constant. Alors la ville se protège comme elle peut. Outre des unités de dronistes ukrainiens qui traquent les soldats russes, et au-delà de la défense antiaérienne qui abat les engins sans pilote dans le ciel, la ville s’est couverte de filets antidrones, comme d’un dérisoire manteau émaillé.
[...] Ce 11 novembre 2025, Volodymyr Zelensky visite un hôpital. On lui dit le plus grand bien de nouveaux filets arrivés il y a peu et qui, après avoir passé l’épreuve des tests de résistance aux drones, y ont été installés. Le président demande au gouverneur de Kherson, Oleksandr Prokudin, et à son adjointe chargée des questions de défense, Olha Maliarchuk, l’origine de ces filets. « Ils ont été envoyés par des pêcheurs bretons », répondent-ils. Volodymyr Zelensky est interloqué. Immédiatement, il se tourne vers un conseiller et demande à rencontrer ces bienfaiteurs lors d’une prochaine visite en France.
C’est ainsi que, six jours plus tard, le 17 novembre, MM. Le Duff, Abaziou, Tanguy et Calvez, respectivement de Plouescat, Tréflez, Moguériec et Saint-Vougay, prennent un train pour Paris. Quatre « Léonards », Bretons du Léon, cette région côtière du Finistère dont Saint-Pol-de-Léon est le cœur historique et Brest la capitale, sont en route pour être honorés par Volodymyr Zelensky.
[...] « L’idée des filets de pêche, c’est Mariya », assure Gérard Le Duff. Mariya Nalin a effectivement envoyé en Ukraine des filets de pêche, que lui a offerts le port de Roscoff, dès l’été 2022, sans que nul n’en parle à l’époque. En fait, cela fait déjà des années qu’en Ukraine, partout à l’arrière, dans les villes et les campagnes, des militants et des femmes de soldats tissent des filets de camouflage pour les combattants. Avec l’envoi de vêtements chauds pour les terribles hivers dans le Donbass, de gilets pare-balles et de casques, offrir des filets de protection contre la surveillance aérienne est entré dans la culture de l’Ukraine en guerre.
Avec la transformation progressive du conflit en guerre de drones, des filets sont utilisés non plus seulement pour se rendre invisible, mais pour stopper les engins volants avant qu’ils n’atteignent leur cible. C’est d’abord une « copine d’Ukraine » qui parle à Mariya de l’utilité que pourraient avoir les filets de pêche. Puis « un soldat ukrainien blessé, en rééducation en Bretagne » voit tous ces filets traîner dans les ports de la région, et lui en parle aussi.
[...] « Christian m’a appelé : “Crois-tu qu’on pourrait mettre des nappes de filet de côté, pour l’Ukraine ?”, se souvient Jean-Jacques Tanguy. Les filets, il faut les changer régulièrement, les dégréiller [reconstituer des nappes de filet en les séparant des cordages], puis ils partent au recyclage. » Il constate que « la qualité du filet et la solidité du maillage collaient aux besoins ». Dans le cas de l’Ukraine, le filet à rouget, qui sert à pêcher des petits poissons, n’est guère utile, mais le filet à lotte, utilisé pour les poissons dits « nobles », l’est. Il s’agit d’un filet trémail (ou tramail), constitué de trois nappes de mailles montées les unes sur les autres, de 60 millimètres d’épaisseur, 2,5 mètres de haut, 50 mètres de long. « C’est comme avec un bateau : si l’hélice se coince dans le filet, le bateau s’arrête. Là, les hélices d’un drone se coincent dans le filet », dit en souriant Yannick Calvez. [...]
Le Monde, « Si on peut aider des civils à ne pas se faire tuer… » : l’histoire des pêcheurs bretons dont les filets capturent les drones russes en Ukraine
Mercredi 22 juillet, 9h15
Trumpitude.
Trump souhaite que le président de la FIFA, Gianni Infantino, devienne le prochain secrétaire général de l’ONU.
Il estime que la réputation mondiale d'Infantino et son expérience à la tête de la FIFA font de lui un candidat sérieux pour remplacer António Guterres.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 22 juillet, 8h55
Comment ça se passe : c'est arrivé près de chez toi.

Centre logistique des baies sauvages à Nevinnomyssk, kraï de Stavropol.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Une Russe raconte la terreur qu'elle a ressentie la nuit, lorsque la défense aérienne russe s'est mise en marche et que des explosions ont retenti. Effrayée, elle demande l'arrêt de la guerre.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Une personne a été tuée et 15 autres ont été blessées dans la nuit dans des attaques de drones ukrainiennes dans le sud de Russie, qui ont visé notamment des entrepôts du géant du e-commerce Wildberries, ont indiqué mercredi les autorités. L’entreprise, très populaire en Russie, a été ciblée pour la deuxième fois en quelques jours. La précédente attaque menée samedi dernier contre deux importants entrepôts de Wildberries près de Moscou a tué huit employés de l’équipe de nuit et provoqué des incendies qui ont pratiquement détruit les installations. [...]
Le Figaro, Russie : une attaque ukrainienne contre des entrepôts d’un géant du e-commerce fait au moins un mort et 15 blessés
Commentaire : "Pendant quatre longues années la population russe a détourné les yeux des atrocités que leur armée fait subir aux Ukrainiens. En portant la guerre sur le territoire de la Fédération c’est dorénavant devenu impossible et ça ne fait que commencer."
Mercredi 22 juillet, 8h40
Remaniement (suite).
[...] À mesure que les détails entourant le limogeage de Fedorov se précisaient, l'attention s'est portée sur la détérioration de ses relations personnelles et professionnelles avec Syrskyi, et de nombreux manifestants, dont certains sont des soldats et des anciens combattants, ont exhorté le président à remplacer Syrskyi par le chef des Forces conjointes, Mykhailo Drapatyi.
Le soir du 21 juillet, il fit exactement cela.
[...] Bien que l'on sache peu de choses sur ce général de division de 43 ans, discret avec les médias, il est respecté par les hauts gradés militaires de longue date comme un chef efficace.
[...] Zelensky n'avait pas commenté publiquement la possibilité de limoger Syrskyi, qui était de plus en plus critiqué par les jeunes officiers pour son style de commandement vertical, hérité de l'ère soviétique , centré sur la microgestion par la haute direction et le maintien de ses postes sans égard au coût humain.
Drapatyi a souligné à plusieurs reprises l'importance pour les commandants de prendre leurs responsabilités et de procéder régulièrement à des auto-évaluations afin de tirer des leçons de leurs erreurs.
Saluant le mandat de six mois de Fedorov en tant que ministre de la Défense, Drapatyi a déclaré avoir constaté un véritable effort pour changer les règles qui régissent depuis longtemps l'armée, en essayant de s'attaquer aux problèmes que « le système s'est habitué à ignorer ».
[...] « L’armée a besoin de changement, mais sans justice, aucun changement n’aura de sens pour ceux qui portent cette guerre sur leurs épaules chaque jour », a déclaré Drapatyi dans une publication Facebook le 16 juillet, apportant son soutien à Fedorov le lendemain de son limogeage.
« Un commandant n'a pas le droit de garder le silence face aux problèmes, surtout lorsque leur coût se mesure en occasions perdues, en temps et en vies humaines. Le silence ne protège pas l'armée ; il ne fait que permettre aux erreurs de s'accumuler jusqu'à ce qu'elles deviennent beaucoup plus difficiles à corriger. » [...]
The Kyiv Independent, L'Ukraine a un nouveau commandant en chef — Qui est Mykhailo Drapatyi ?, traduction automatique

Mykhailo Drapatyi rencontre le président Volodymyr Zelensky le 20 juillet 2026. (Volodymyr Zelensky / Telegram)
[...] Zelensky a déclaré que lui et Drapatyi s'étaient entendus sur la poursuite des frappes de drones à longue portée menées par l'Ukraine contre des cibles en Russie, notamment des raffineries de pétrole. « Notre programme de frappes de précision sera mis en œuvre avec une précision absolue », a-t-il affirmé, promettant une transition harmonieuse et coordonnée après le départ de Syrskyi.
Il a également indiqué que le nouveau commandant en chef serait chargé de moderniser la stratégie de défense du pays et d'en réformer la structure. La mobilisation constitue un autre enjeu crucial, alors qu'après près de cinq ans de guerre ouverte, peu d'Ukrainiens sont prêts à s'engager volontairement.
On ignore encore quel sera le nouveau rôle de Fedorov, alors que des rumeurs circulaient selon lesquelles il insistait pour retrouver son ancien poste de ministre de la Défense. Ce poste a finalement été confié à Yevhen Khmara, ancien commandant des forces spéciales.
[...] Zelensky a déclaré avoir rencontré Fedorov mardi. « J'ai proposé à Mykhailo un poste important au sein du gouvernement qui lui permettrait d'unifier le secteur technologique de notre État et d'assurer son développement », a-t-il affirmé, sans donner plus de précisions.
Zelensky a ajouté : « Notre souhait commun est unique : la victoire sur l’ennemi et une situation sur le front, ainsi qu’une pression accrue sur la Russie, qui la contraindraient à la paix. » Il a déclaré : « Un chemin important a été parcouru, la défense de l’Ukraine se poursuit et chaque soldat mérite un traitement digne. » [...]
The Guardian, Zelensky limoge le chef d'état-major de l'armée ukrainienne et propose à Fedorov un poste important, traductin
Mercredi 22 juillet, 0h15
Remaniement (suite).
Le 21 juillet, le président Volodymyr Zelensky a limogé le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrskyi, nommant le commandant des forces interarmées Mykhailo Drapatyi comme son remplaçant.
La décision intervient au milieu des manifestations de masse en cours à Kyiv et à travers l'Ukraine, au cours desquelles les manifestants ont exigé que Syrskyi soit retiré de son poste.
Zelensky a remercié Syrskyi pour son service, louant son rôle dans certaines des opérations militaires les plus importantes de l'Ukraine pendant la guerre à grande échelle.
"Oleksandr Syrskyi a assuré les résultats de l'Ukraine dans la défense de Kyiv, la contre-offensive de Kharkiv et l'opération de Koursk", a déclaré Zelensky.
"Un chemin important a été parcouru. La défense de l'Ukraine se poursuit, et chaque guerrier mérite un traitement digne. Je suis reconnaissant à Oleksandr Syrskyi et à chacun de nos soldats pour les fortes positions de première ligne de l'Ukraine", a-t-il ajouté. […]
The Kyiv Independent, Dernières nouvelles : Zelensky licencie le commandant en chef Syrskyi après des manifestations généralisées, nomme Drapatyi, traduction automatique
Mercredi 22 juillet, 0h10
Starlink.
Taïwan se prépare au pire. En cas de conflit avec la Chine, le pays redoute notamment d’être coupé du monde en matière de télécommunications. Il suffirait de saboter les câbles sous-marins, des autoroutes de fibre optique reposant au fond des mers, vitales pour connecter l’île au reste du monde. Afin de disposer d’une solution de secours, le pays espère convaincre Starlink de lancer son service d’Internet par satellite.
Or, jusqu’à présent, la législation, qui impose notamment aux opérateurs de télécommunications étrangers souhaitant s’implanter d’avoir pour leur filiale un président taïwanais et de limiter leur participation à 49 % du capital, a dissuadé le géant américain. Voilà pourquoi le Parlement a voté, mardi 21 juillet, des amendements permettant de contourner ces règles pour certains services considérés comme essentiels à la sécurité nationale ou à la protection des réseaux. […]
Le Monde, Taïwan espère compter sur Starlink en cas de conflit avec la Chine
Mardi 21 juillet, 9h15
Remaniement.

Des manifestants brandissent des pancartes et scandent des slogans lors d'une manifestation contre la décision du président ukrainien de limoger le ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov, et exigent la démission du chef d'état-major de l'armée ukrainienne, Oleksandr Syrskyi, à Kyiv le 18 juillet 2026. (Roman Pillpey / AFP via Getty Images)
Une autre manifestation contre la décision du président Volodymyr Zelensky de limoger le ministre de la Défense Mykhailo Fedorov tout en maintenant le commandant en chef Oleksandr Syrskyi en poste est prévue à Kyiv le 20 juillet.
L'un des organisateurs de la manifestation, le vétéran Dmytro Koziatynskyi, a déclaré au Kyiv Independent que le mouvement a désormais deux revendications claires : la réintégration de Fedorov au poste de ministre de la Défense et la destitution de Syrskyi de son poste de commandant en chef.
Une décision concernant le licenciement de Syrskyi est attendue prochainement, peut-être dans les prochains jours, a déclaré au Kyiv Independent une personne au fait du dossier.
[...] Les manifestations ont rassemblé des milliers de participants à Kyiv, tandis que des rassemblements plus modestes ont eu lieu dans d'autres villes d'Ukraine.
Après la manifestation de lundi, les organisateurs ont l'intention de suspendre les manifestations pendant trois jours, a déclaré Koziatynskyi au Kyiv Independent.
« Nous avons fixé à vendredi la date limite pour que nos demandes soient satisfaites », a-t-il déclaré. [...]
The Kyiv Independent, Les manifestants donnent à Zelensky jusqu'à vendredi pour décider du limogeage de Syrskyi ; une décision est attendue prochainement, traduction automatique
Le commandant en chef ukrainien Oleksandr Syrskyi a démenti publiquement le 20 juillet les informations faisant état d'un conflit avec l'ancien ministre de la Défense Mykhailo Fedorov, affirmant que les discussions entre les deux hommes s'inscrivaient dans le cadre du travail institutionnel normal en temps de guerre.
Ses remarques interviennent quelques jours après que le président Volodymyr Zelensky a limogé Mykhailo Fedorov de son poste de ministre de la Défense, une décision qui a provoqué une vive réaction du public et des manifestations à Kyiv, et qui serait due à des divergences irréconciliables entre lui et Syrskyi. [...]
The Kyiv Independent, Syrskyi dément toute mésentente avec Fedorov alors que Zelensky envisage son limogeage, traduction automatique
Mardi 21 juillet, 8h55
Contrôleur aérien (suite).
Des blogueurs militaires russes ont réfuté les déclarations officielles russes selon lesquelles les forces russes auraient sécurisé l'autoroute M-14 Rostov-Crimée – principal axe terrestre reliant la Russie continentale à la Crimée occupée – contre les frappes de drones ukrainiens à moyenne portée.
Le 20 juillet, le président russe Vladimir Poutine a rencontré Evgueni Balitsky, gouverneur de l'oblast de Zaporijia. Ce dernier a affirmé que les forces russes avaient établi un « contrôle total », probablement en référence à la sécurité contre les frappes de drones ukrainiens, sur l'autoroute M-14 Rostov-Crimée (que les autorités russes désignent comme l'autoroute R-280) dans l'oblast de Zaporijia occupé, et qu'elles avaient considérablement réduit les opérations de drones ukrainiens contre cette autoroute. Balitsky a également affirmé que les autorités avaient sécurisé toutes les installations énergétiques contre les frappes ukrainiennes.
Ces déclarations ont suscité une vive réaction de la part des milieux ultranationalistes russes. Un blogueur militaire russe a directement réfuté les propos de Balitsky, les qualifiant d'« inexacts », car les forces ukrainiennes frappent régulièrement l'autoroute M-14, ce qui fait grimper les primes d'assurance des véhicules russes livrant du carburant à la Crimée occupée. Un blogueur spécialisé dans les questions militaires a noté que des drones ukrainiens survolent fréquemment l'autoroute M-14 dans le cadre de l'intensification de la campagne de frappes à moyenne portée menée par l'Ukraine contre des cibles navales russes en mer d'Azov.
Un blogueur proche du Kremlin a affirmé que les forces ukrainiennes ont récemment mené moins de frappes contre des véhicules russes le long de l'autoroute M-14, mais uniquement en raison de la forte diminution du trafic due à la menace des drones ukrainiens, et non parce que les défenses aériennes russes sont devenues plus efficaces. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 20 juillet, traduction automatique
Lundi 20 juillet, 16h55
Grande-Bretagne.
« Je ferai savoir très clairement, dans le courant de la journée, au président [Volodymyr] Zelensky qu’il n’y a aucun changement » dans la position du Royaume-Uni à l’égard de l’Ukraine, pilier de la coalition des volontaires avec la France, en guerre contre la Russie, a déclaré le nouveau premier ministre britannique, Andy Burnham, qui a succédé à Keir Starmer. « Je serai à ses côtés à 100 %, tout comme l’a été Keir Starmer », a ajouté le travailliste, qui a aussi fait part de son intention d’appeler Donald Trump. [...]
Le Monde, Live
Dimanche 19 juillet, 11h10
Essence russe : la chasse aux pétroliers.

Les forces spéciales ukrainiennes (SBU) ont frappé un autre pétrolier de la flotte clandestine, visé par des sanctions pour avoir exporté du pétrole brut russe vers la Chine et l'Inde. Des drones des SBU ont également ciblé trois dépôts pétroliers dans la région de Stavropol, à environ 600 km de la frontière ukrainienne, provoquant d'importants incendies, des explosions et l'incendie de réservoirs de carburant.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 19 juillet, 11h05
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.

[...] En Europe, le cœur du sujet de sécurité collective est constitué par la guerre russe contre l’Ukraine et la menace que Poutine fait peser contre l’ensemble du Vieux Continent. Alors que le sol se dérobe sous les pieds du maître du Kremlin, du fait des coups répétés et bien ciblés des Ukrainiens, les Européens montrent enfin de la cohésion, à l’exception de la Bulgarie qui semble vouloir remplacer Viktor Orban dans son rôle de 13ème convive. Une cohésion particulièrement dans la volonté de soutenir la résistance ukrainienne et de se préparer à une confrontation directe avec Poutine s’il le fallait.
Après les importantes décisions prises au sommet de l’OTAN, notamment de financer la résistance ukrainienne au moins pour les deux prochaines années et de renforcer les déploiements de forces internationales dans les pays menacés d’agression directe aux frontières de la Russie, les Européens ont rassemblé à Paris tous les soutiens à l’Ukraine qui sont prêts à s’engager – financièrement ou militairement – pour garantir un éventuel accord de sortie de guerre : la « coalition des volontaires » formée de 36 pays dont le Canada, le Japon et l’Australie mais sans les États-Unis.
Cette coalition des volontaires a annoncé notamment qu’elle créait un sous-groupe nommé « coalition balistique » avec 10 nations dont l’Ukraine pour investir enfin dans un système commun d’interception des missiles balistiques qui frappent quotidiennement l’Ukraine. Des missiles balistiques dont les Européens auraient le plus grande peine s’ils devaient à leur tour s’en protéger, en l’absence des systèmes états-uniens de type Patriot.
[...] Il semble que cette coalition balistique soit déjà avancée dans sa démarche avec une répartition entendue des différents composants du système global, sur le modèle d’Airbus, pour intégrer des entreprises et des compétences très différentes.
[...] Cette solution de coopération sur des composants existants est plus adaptée à court terme que de lancer intégralement un nouveau projet qui nécessiterait 5 à 10 ans avant de voir le jour, alors que la menace est immédiate dans le cas de l’Ukraine et imminente pour ce qui concerne l’Europe. Cette coalition balistique permet de mobiliser sous la pression un conglomérat d’entreprises qui préfigure des futures industries européennes de défense, comme l’a remarquablement fait Airbus dans le domaine de l’aéronautique.
[...] Cependant, l’annonce la plus importante concernant la coalition des volontaires est l’organisation d’exercices de déploiement dans « des pays voisins de l’Ukraine ». Cela fait passer le statut de cette alliance d’une coalition de papier à une coalition opérationnelle, mais surtout cela permet de renforcer le pré-positionnement de forces internationales dans les pays les plus menacés par Poutine. Ce ne serait pas étonnant que ces manœuvres se tiennent en priorité dans les pays baltes et s’étalent dans le temps…
[...] Un réveil stratégique de l’Europe et de ses alliés donc, mais qui ne doit pas faire oublier l’absolue nécessité de considérer maintenant la question de l’adaptation de leurs forces : la guerre russe contre l’Ukraine, – et dans une certaine mesure la guerre américaine contre l’Iran –, montre que la guerre s’est profondément transformée et risque de rendre obsolètes ces armées qui défilaient, ensemble et fièrement sur les Champs-Élysées, si elles ne profitent pas de l’expérience ukrainienne pour changer en profondeur et pour se transformer à leur tour.
Ne pas subir, Guillaume Ancel, 14 juillet : défilé sur les Champs-Élysées et défis aux agresseurs
Dimanche 19 juillet, 11h00
Attaque contre les civils (suite).
La Russie a mené au cours de la nuit l’une de ses plus massives attaques de missiles balistiques contre Kyiv, tirant plus de 40 missiles de divers types, visant principalement la capitale, ainsi que 120 drones d’attaque, a annoncé dimanche le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. [...]
Le Monde, Live
Samedi 18 juillet, 10h05
Comment ça se passe : délivrer la chouette.

Des défenseurs ukrainiens ont secouru une petite chouette prise au piège dans un filet anti-drone. Le petit hibou a été délicatement libéré, on lui a donné de l'eau, on a vérifié qu'il n'était pas blessé, puis on l'a relâché. [...]
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Samedi 18 juillet, 10h00
Aller voir ailleurs.
[...] dans l’espace existe un danger invisible, souvent résumé sous le terme de « radiations ». Il s’agit plus précisément de particules chargées très énergétiques, venant soit du Soleil, soit du fin fond du cosmos, capables de casser l’ADN, d’introduire des mutations génétiques et de provoquer des cancers, mais aussi de tuer les astronautes en cas de forte irradiation, par exemple après une puissante éruption solaire. Dans cette éventualité, le vaisseau doit donc comporter une sorte de chambre blindée où l’équipage pourra se réfugier.
La Station spatiale internationale (ISS) n’est pas exposée à pareil danger car, évoluant à seulement 400 kilomètres d’altitude, elle reste en grande partie sous la protection du champ magnétique terrestre qui dévie ces particules. Comme nous l’a expliqué l’astronaute allemand Matthias Maurer, de l’ESA, qui y a effectué un séjour de six mois en 2021-2022, « dans l’ISS, on reçoit en moyenne une dose de 1 millisievert [mSv] par jour ».A titre de comparaison, la dose que reçoit un Français au sol est de 4 mSv à 5 mSv par an. Mais, dès que l’on part dans l’espace profond et que le bouclier magnétique disparaît, « on reçoit une dose de 6 mSv par jour, poursuit Matthias Maurer.La limite de dose autorisée pour les astronautes est de 1 000 mSv à la fin de leur carrière, pour limiter le surrisque de cancer. Or, un aller-retour vers Mars, qui dure cinq cents jours, les exposerait à 3 000 mSv, soit trois fois la dose maximale autorisée. Donc, en théorie, ni l’ESA ni la NASA ne pourraient nous envoyer faire un tel voyage. Il faudra donc ajouter une protection contre les radiations dans le vaisseau ou bien trouver le moyen de raccourcir la durée du voyage, par exemple avec une propulsion nucléaire. » [...]
Le Monde, L’impossible et pourtant si certain voyage sur Mars
Samedi 18 juillet, 8h00
Tcherno.
FIRMS signale à nouveau un point chaud au niveau du sarcophage de Tcherno.
Samedi 18 juillet, 7h55
Remaniement (suite).
Un ancien conseiller du ministre de la Défense limogé, Mykhailo Fedorov, a accusé le commandant en chef Oleksandr Syrskyi d'avoir dissimulé des incidents de tirs fratricides et l'affaiblissement délibéré de certaines brigades ukrainiennes face aux assauts russes.
La diffusion en direct de Sternenko intervient deux jours après le limogeage de Fedorov de son poste de ministre de la Défense, une décision qui a provoqué un véritable séisme politique en Ukraine. Elle intervient également au lendemain de la conférence de presse de Fedorov lui-même, dans laquelle il a admis avoir fait pression pour le remplacement de Syrskyi , une demande que, selon lui, le président Volodymyr Zelensky a rejetée.
[...] Le limogeage de Fedorov de son poste de ministre de la Défense a suscité l'indignation dans toute la société ukrainienne, en grande partie en raison de la longue liste de ses réalisations durant son mandat productif, quoique court, de six mois. [...]
The Kyiv Independent, Un ancien conseiller de Fedorov accuse Syrskyi d'affaiblir délibérément l'armée ukrainienne dans une vidéo en direct explosive, traductiona automatique
Samedi 18 juillet, 7h45
Comment ça se passe : mon voisin brûle et ça pue.

Donald Trump s'en est pris vendredi au Canada pour la sévère pollution de l'air qui affecte le nord-est des États-Unis, causée par les feux de forêt qui brûlent chez son voisin du nord, à deux jours de la finale du Mondial-2026 près de New York. «Nous tenons le Canada pour responsable du fait qu’il n’entretient pas correctement ses forêts (...), et les États-Unis se retrouvent inutilement envahis par un air sale, pollué et dangereux pour la santé (...), totalement inacceptable !», a attaqué le président américain sur sa plateforme Truth Social. «Je vais appeler le premier ministre dans la journée pour savoir ce qu’ils comptent faire», a-t-il ajouté.
Dans son message, Donald Trump menace également le Canada de droits de douane plus lourds pour couvrir le «coût de cette pollution». [...]
Le Figaro, Donald Trump s’emporte contre le Canada pour la pollution de l'air aux États-Unis causée par les feux de forêt
Samedi 18 juillet, 7h35
On ferme !
« Ce n’est pas seulement une question de sécurité, c’est aussi une question morale. Pendant que des Ukrainiens meurent, des Russes passent leurs vacances en Europe. » – Le ministre estonien de l’Intérieur, Igor Taro, a appelé les pays de l’UE à durcir leur politique de visas envers les citoyens russes.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Samedi 18 juillet, 7h30
Drones.
Magyar : Les visages de la semaine ! ☠️ [video des derniers instants de soldats russes attaqués par des drones FPV UKR]
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Samedi 18 juillet, 7h25
Hongrie.
Le Premier ministre hongrois, Magyar, a ordonné une enquête sur les liens possibles de l'ancien ministre des Affaires étrangères, Szijjarto, avec la Russie. En avril, Vsquare a publié des enregistrements montrant Szijjarto coordonnant des actions avec le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov, contre les intérêts ukrainiens et européens entre 2023 et 2025.f
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 17 juillet, 7h25
Remaniement (suite).

Zelensky a déclaré avoir chargé Yevhen Khmara d'assurer l'intérim au poste de ministre de la Défense et qu'il demanderait au Parlement de le confirmer après avoir suivi les procédures légales requises. Il a ajouté que l'expérience de Khmara dans les opérations spéciales et les frappes à longue portée serait un atout majeur pour la réforme de la défense.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 17 juillet, 7h15
Essence russe (suite) : grand froid.
Il s’agit de l’un des impacts potentiels les plus significatifs de la campagne aérienne contre les sites russes de production et de raffinage de pétrole : selon l’expert ukrainien Ivan Marchenkov, faute d’une reprise de la production au cours des prochains mois, la Russie pourrait connaître une pénurie de carburants résistants au gel, essentiels pour la vie et l’activité économique dans la majorité des régions russes, et en particulier dans les territoires arctiques et sibériens.
- Afin de permettre aux moteurs et générateurs de démarrer lorsque les températures peuvent descendre à -30°C, voire -40°C, des millions de Russes dépendent durant l’hiver de carburant dit « arctique ».
- Ce carburant est massivement produit à l’automne afin d’approvisionner les régions les plus froides et les plus isolées du pays. Il est principalement obtenu par un mélange de diesel et de kérosène d’aviation, mais peut aussi être produit par un procédé de déparaffinage associé à du kérosène d’aviation dans une douzaine de raffineries spécialisées.
- Or, sept de ces raffineries dotées d’unités de déparaffinage ont déjà interrompu leur production à la suite de frappes ukrainiennes, tandis que le kérosène d’aviation fait face à une pénurie croissante.
Près de 10 millions de personnes vivent dans le Grand Nord russe. En perturbant la production de carburant, une campagne de frappes prolongée pourrait ainsi menacer l’approvisionnement de ces régions, ce qui aurait pour effet d’y rendre la vie quasiment impossible, notamment dans les localités qui ne sont pas raccordées au réseau électrique et où des centrales diesel sont utilisées pour la production d’électricité. [...]
Le Grand Continent, Les frappes ukrainiennes de drones pourraient rendre l’Arctique russe invivable
Vendredi 17 juillet, 7h00
Allemagne.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se réunissent au château d'Augustusburg, lieu symbolique de la réconciliation franco-allemande. Malgré l'échec du projet d'avion de combat commun (SCAF), les deux dirigeants veulent afficher une coopération solide, moins d'un an avant l'élection présidentielle.
Tout un symbole. C'est au château d'Augustusburg, près de Cologne, que se tiendra ce vendredi le Conseil des ministres franco-allemand (CMFA), précisément là où le général de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer s'étaient réunis en septembre 1962 pour poser les bases du traité de l'Elysée, signé quatre mois plus tard. A l'époque, la réconciliation entre la France et l'Allemagne était tout sauf évidente. [...]
Les Echos, Merz et Macron sur les traces d'Adenauer et de Gaulle pour sauvegarder la relation franco-allemande face à l'extrême droite
Vendredi 17 juillet, 7h00
Brouzouf russe.
Selon certaines informations, les élites russes transfèrent leurs fonds à l'étranger afin de protéger leurs actifs financiers des risques économiques russes et des efforts du Kremlin pour nationaliser les biens privés.
Bloomberg a rapporté le 16 juillet – citant six « Russes fortunés », d'autres sources proches de plusieurs milliardaires russes, des documents d'entreprises et des registres d'acquisitions immobilières – que plusieurs des personnes les plus riches de Russie, y compris certaines proches du président russe Vladimir Poutine, réorientent leurs portefeuilles financiers vers les cryptomonnaies, l'or, l'immobilier à l'étranger et d'autres investissements privés à l'international.
Bloomberg a noté une augmentation des sorties de fonds informelles via les cryptomonnaies, notamment par le biais du stablecoin A7A5, propriété de la société A7, appartenant à Ilan Shor, homme politique moldave pro-Kremlin. Bloomberg a également indiqué que les élites russes sont de plus en plus préoccupées par les récentes saisies d'actifs très médiatisées et par l'état du secteur bancaire russe et de l'économie en général.
Le Kremlin a récemment pris des mesures remettant en cause la relation établie entre Poutine et les oligarques russes, héritée de la privatisation des actifs des années 1990. Selon certaines sources, Poutine aurait demandé aux oligarques russes de contribuer à l'effort de guerre lors d'une réunion avec les principaux hommes d'affaires russes le 26 mars 2026, rompant ainsi une promesse faite en juillet 2000 : il s'était engagé à maintenir la privatisation des actifs soviétiques tant que les oligarques resteraient à l'écart de la politique russe et lui prêteraient allégeance. Le procureur général de Russie a nationalisé le plus grand groupe agricole du pays le 5 mai 2026. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 17 juillet, traduction automatique
Vendredi 17 juillet, 6h55
Remaniement : le retour de la cravatte.

Le Monde, Live — Le nouveau premier ministre ukrainien, Serhi Koretsky, lors de sa prestation de serment devant le Parlement ukrainien, à Kyiv, le 16 juillet 2026. STRINGER/AFP
Le gouvernement ukrainien a approuvé une série de remaniements au sein du Cabinet des ministres et le président Volodymyr Zelensky a nommé un ministre de la Défense par intérim le 16 juillet.
La Verkhovna Rada (Parlement ukrainien) a approuvé le même jour la nomination, par le président Zelensky, de Serhiy Koretsky, ancien PDG de la compagnie énergétique publique Naftogaz, au poste de Premier ministre, en remplacement de Yulia Svyrydenko.
La Rada a également approuvé le renouvellement du mandat du Premier ministre adjoint et ministre de l'Énergie, Denys Shmyhal, et du ministre des Finances, Serhiy Marchenko.
Enfin, la Rada a approuvé la nomination :
- du général Ivan Vyhivskyi, chef de la police nationale, au poste de ministre de l'Intérieur ;
- d'Oleksandr Kravchenko, associé chez McKinsey & Company, au poste de ministre de l'Économie ;
- d'Oksana Ferchuk, ministre par intérim de la Transformation numérique, au poste de ministre de la Transformation numérique ;
- et de Vitaliy Kim, chef de l'administration militaire de l'oblast de Mykolaïv, au poste de ministre des Anciens Combattants.
Vitaliy Bezgin, ancien vice-président de la commission de la Rada sur l'organisation du pouvoir d'État, l'autonomie locale, le développement régional et l'urbanisme, est nommé ministre des Collectivités, des Territoires et des Personnes déplacées internes ; et Mykola Kalashnyk, chef de l'administration de l'oblast de Kyiv, est nommé ministre de la Reconstruction, des Infrastructures et des Transports.
[...] Le 16 juillet, Zelensky a nommé Yevheny Khmara, ancien chef par intérim du Service de sécurité ukrainien (SBU), ministre de la Défense par intérim en remplacement de Mykhailo Fedorov. Cependant, la Rada n'a pas encore examiné cette nomination.
Fedorov a déclaré avoir refusé l'offre de Zelensky de devenir conseiller présidentiel ou de rester dans son équipe d'une autre manière non précisée. Son limogeage a déclenché des manifestations de grande ampleur dans au moins 18 villes ukrainiennes, dont Kyiv, Lviv et Kharkiv.
Serhiy « Flash » Beskrestnov, ancien conseiller du ministère ukrainien de la Défense pour les technologies de défense et expert en drones et guerre électronique, a annoncé le 15 juillet qu'il ne collaborerait plus avec le ministère suite au limogeage de Fedorov.
Serhii Sternenko, ancien conseiller du ministre ukrainien de la Défense, a également annoncé le 15 juillet qu'il quittait le ministère. Le colonel Pavlo Yelizarov, commandant adjoint de l'armée de l'air ukrainienne, a annoncé sa démission le 16 juillet suite au limogeage de Fedorov. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 17 juillet, traduction automatique
Jeudi 16 juillet, 23h35
Putain de russes (suite).

Deux personnes ont été tuées et sept blessées à Odessa suite à une attaque de missile russe. Un immeuble résidentiel de trois étages et des voitures ont été endommagés dans la ville, selon les services d'urgence de l'État.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 16 juillet, 23h30
Zapo.
La diplomatie ukrainienne « rejette les accusations sans fondement de la Fédération de Russie concernant l’implication présumée de l’Ukraine dans la mort d’une personne à la suite d’une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Zaporijia, actuellement sous occupation temporaire », écrit-elle, rappelant qu’« aucune confirmation indépendante de la version russe ni aucune preuve de l’implication de l’Ukraine n’ont été présentées » à ce stade. Dans son communiqué, Kyiv impute au contraire à Moscou l’escalade dans la région et les agressions contre le personnel de la centrale. [...]
Le Monde, Live
Jeudi 16 juillet, 13h40
Remaniement (suite).

"L'autosabotage doit rester entre vous et votre psy. N'y mêlez pas tout le pays"
Olga
[...] M. Fedorov a accusé le général Syrsky d’avoir systématiquement bloqué les réformes qu’il tentait de mettre en œuvre depuis son arrivée au ministère, en janvier. Il a affirmé avoir identifié 11 dysfonctionnements majeurs au sein des forces armées, parmi lesquels l’absence de responsabilités clairement établies, une chaîne de commandement désorganisée, une répartition inefficace des ressources, le blocage des initiatives et une bureaucratie excessive.
Selon lui, il avait proposé de profondes réformes, allant jusqu’au remplacement du commandant en chef et du chef d’état-major, ainsi qu’une réorganisation de l’armée autour des corps d’armée, d’un recours accru aux drones et d’une gestion davantage fondée sur les données.
Commentant les manifestations à travers l’Ukraine, il a déclaré que « les Ukrainiens ne sont pas descendus dans la rue pour un ministre en particulier. Ils sont descendus pour eux-mêmes ». Selon lui, les manifestants s’inquiètent d’un possible abandon des réformes engagées et de la perte de l’initiative sur le champ de bataille. [...]
Le Monde, Live
Jeudi 16 juillet, 8h55
Remaniement (suite).

Manifestation en soutien au ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov, à Kyiv, le 16 juillet 2026. Guillaume Herbaut/Vu’ pour « Le Monde »
Selon Ukrainska Pravda, qui a consulté des proches de Volodymyr Zelensky, « le président a expliqué [aux députés de son parti] qu’il ne pouvait plus tolérer le conflit constant entre le ministre de la défense et le commandant en chef Oleksandr Syrsky. “Ils vivent dans deux mondes différents. Misha [Mykhaïlo Fedorov] veut tout numériser, bâtir un système basé sur la technologie. L’armée, elle, veut simplement être entendue. Elle demande l’achat d’un type d’arme, mais il refuse et finance d’autres domaines. Ils ont tout simplement cessé de se parler”, rapporte l’un des adjoints, citant le président qui « a pris cette “décision difficile” le cœur lourd ». [...]
Le Monde, Live
Le média ukrainien United 24 Media a annoncé jeudi suspendre temporairement ses publications afin de permettre à l’ensemble de sa rédaction de participer aux manifestations organisées contre la révocation du ministre de la défense, Mykhaïlo Fedorov.
Dans un message publié sur son site, le média explique que ses journalistes, éditeurs, producteurs et membres de l’équipe chargée des réseaux sociaux participent à un rassemblement près du bureau présidentiel à Kyiv. Il affirme que des manifestations pacifiques sont également organisées à Lviv, Kharkiv, Dnipro, Odessa et dans d’autres villes du pays. [...]
Le Monde, Live [edit]
Le colonel Pavlo Elizarov, connu pour avoir créé une célèbre unité de drones, a dénoncé l’éviction du très populaire ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov, en poste depuis six mois seulement, qu’il a qualifiée de «grand mal pour la capacité de défense du pays».
[...] le commandant-adjoint de l’armée de l’air ukrainienne, le colonel Pavlo Elizarov [...] a annoncé sa démission dans un communiqué pour protester contre le limogeage de son ministre. «Je crois que la destitution de M. Fedorov est un grand mal pour la capacité de défense du pays. Gloire à l’Ukraine !», a écrit l’officier supérieur. [...]
[Un colonel peut démissionner en temps de guerre ?]
Le Figaro, Guerre en Ukraine : opposé au limogeage du ministre de la Défense, le numéro deux de l’armée de l’air démissionne [edit]
Jeudi 16 juillet, 7h25
Nucléaire iranien : il paraîtrait que quelque chose n'est pas terminé là-bas.

Quand la bouche s'ouvre, le monde retient son souffle.
Les États-Unis ont déclaré jeudi matin avoir neutralisé un pétrolier non chargé, au cours d'une cinquième journée de frappes, en tirant des missiles Hellfire sur la cheminée du navire après que celui-ci ait ignoré de multiples avertissements.
Mercredi soir, les États-Unis ont ciblé des défenses côtières et des sites de missiles, quelques heures après une autre série de frappes qui ont touché des sites de stockage et de lancement de missiles de croisière sur l'île iranienne de Grande Tunb dans la matinée.
[...] L’escalade des attaques survient quelques jours après l’effondrement apparent du cessez-le-feu entre les deux camps, faisant craindre un retour à une guerre à grande échelle.
[...] Quelques semaines après la signature par les États-Unis et l'Iran d'un mémorandum d'entente (MOU) visant à mettre fin à la guerre et à relancer les pourparlers sur le programme nucléaire du pays, le négociateur en chef de Téhéran a averti que le MOU ne pourrait avoir de sens que si ses « clauses sont valides et mises en œuvre », suggérant que la poursuite des négociations est compromise par la récente vague d'attaques. [...]
The Guardian, Les États-Unis attaquent un pétrolier dans le détroit d'Ormuz, des frappes sont signalées à Téhéran
Jeudi 16 juillet, 7h15
Remaniement.
[...] le président ukrainien pourrait se retrouver confronté à nouveau à un vaste mouvement de protestation, comme lorsqu’il y a exactement un an, en juillet 2025, il avait tenté d’affaiblir la loi anticorruption.
Car en annonçant lui-même son départ du ministère de la défense, Mykhaïlo Fedorov a en effet provoqué, mercredi soir, une vague de colère et un vaste mouvement de soutien dans les cercles du pouvoir, chez des chefs militaires et dans le monde de l’armement, mais aussi dans la société civile. « Venez avec vos panneaux en carton ! » : un appel spontané a surgi en quelques heures sur les réseaux sociaux appelant à des manifestations, jeudi matin, à 9 heures, dans toutes les grandes villes, dont Kyiv, à deux pas du palais présidentiel. « Ce fut un grand honneur de servir le peuple ukrainien. (…)Je continuerai à travailler pour vaincre l’ennemi par la rapidité, l’innovation et la force de l’organisation », avait déclaré le ministre.
[...] Dans une déclaration officielle publiée à l’issue de leur entretien, M. Zelensky a remercié sa cheffe de gouvernement pour son travail mais expliqué que le pouvoir en place était en train d’ajuster sa stratégie politique.
[...] Mais c’est moins ce jeu de chaises musicales qui a pris de court les observateurs que l’éviction du très populaire Fedorov, qui était à la tête du ministère de la défense depuis janvier seulement.
[...] sa nomination au ministère de la défense avait suscité un enthousiasme rare dans le pays, tant dans les cercles politiques que militaires. Durant ses sept ans au portefeuille de la transformation numérique, MykhaïloFedorov s’était imposé comme l’un des architectes du système d’acquisition et de distribution de drones en temps de guerre. Dans ses nouvelles fonctions, il a poursuivi son œuvre avec brio : c’est lui qui, début février, en contactant le propriétaire de SpaceX, Elon Musk, avait obtenu la désactivation des terminaux Starlink illégalement utilisés par les forces russes le long du front. Il s’attachait aussi à moderniser une armée encore trop « soviétique » à son goût et, selon plusieurs sources, ses relations avec le commandant en chef des forces armées, Oleksandr Syrsky – un homme d’une tout autre génération (60 ans) – étaient tendues, même s’ils s’efforçaient de n’en rien laisser paraître.
[...] Son départ est « une honte », se sont pour leur part indignées des personnalités publiques, dont des députés. « C’est devenu une tradition : chaque mois de juillet, les autorités sèment le chaos » : sur les réseaux ukrainiens, les critiques pleuvaient en cascade contre la décision présidentielle, mercredi soir.
Le Monde, En Ukraine, le départ du très populaire ministre de la défense, en pleine offensive en Crimée, sème l’incompréhension

Au centre de Lviv, des gens se rassemblent lentement pour soutenir le maintien de Mykhailo Fedorov au poste de ministre de la Défense.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 16 juillet, 7h00
Début de gestation (suite) : Elon Musk a dit.
Elon Musk a beau ne plus faire partie de l’administration de Donald Trump, il n’en conserve pas moins un fort tropisme politique. Au point, comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises ces dernières années, de prendre position dans les campagnes électorales de plusieurs pays européens, en prenant fait et cause pour des partis et des personnalités populistes ou nationalistes. Après avoir affiché fin 2024 son soutien au parti d’extrême droite AFD à l’approche des législatives allemandes, pris la défense du nationaliste Călin Georgescu à la suite de l’annulation du premier tour de la présidentielle roumaine, puis appuyé la démarche de l’activiste identitaire britannique Tommy Robinson, voilà que le milliardaire américain apporte officiellement son soutien à Marine Le Pen en vue du scrutin de 2027.
[...] La chef des députés RN ayant retrouvé, le 7 juillet, son éligibilité à l’issue du procès en appel des assistants parlementaires du FN et confirmé, dans la foulée, sa candidature, le patron de Tesla et de X estime ce mercredi sur son réseau social qu’elle constitue «le dernier espoir de la France».
[...] «Regardez bien de qui Marine Le Pen est la favorite : l’homme le plus riche du monde, le champion du profit à tout prix, l’homme qui bafoue les lois européennes et soutient les partis les plus extrémistes partout en Europe, celui qui s’est réconcilié avec Trump», a moqué l’eurodéputée Horizons Nathalie Loiseau.
[...] Quant au RN, soucieux, ces derniers mois, de prendre ses distances avec Donald Trump, dont le style et la personnalité sont à mille lieues de sa stratégie de dédiabolisation et qui est devenu un repoussoir pour une partie de l’électorat français, il semble accueillir ce soutien avec une certaine gêne. En témoigne le silence de ses principales figures, dont aucune n’avait encore commenté cette prise de position mercredi soir.
Le Figaro, «Le dernier espoir de la France» : Elon Musk apporte son soutien à Marine Le Pen en vue de la présidentielle de 2027
Dans une tribune publiée par Le Monde le 9 juillet, le professeur de droit public Olivier Beaud relève que l’arrêt du 7 juillet ayant condamné Marine Le Pen « donne un peu l’impression que les magistrats de la cour d’appel se sont soudainement rappelé qu’il ne faisait pas bon juger les dirigeants politiques ».
[...] Selon Olivier Beaud, l’inéligibilité serait une « sanction politique », de sorte qu’il serait dangereux de « la faire décider par des juges qui se trouvent placés entre le marteau et l’enclume ». C’est oublier que les hommes et les femmes politiques condamnés en correctionnelle ressentent souvent l’inéligibilité comme étant leur seule réelle sanction. L’emprisonnement, sauf dans le cas de multiréitération, sera presque toujours assorti du sursis. L’amende sera perçue comme étant un moindre mal. Hors l’inéligibilité, nulle efficience.
Ce n’est donc pas une sanction politique, mais un accessoire nécessaire des peines plus classiques. Tout un chacun comprend qu’on interdise à un homme convaincu de violences conjugales de s’approcher de sa victime, à un dirigeant condamné pour malversation de continuer à gérer une société commerciale. Dès lors que l’indépendance des élus doit aller de pair avec des contrôles accrus de leur activité, il est logique d’empêcher une ou un élu politique, condamnés pour détournement de biens publics ou prise illégale d’intérêts, d’exercer un mandat public.
[...] Le plus simple serait de rendre inéligibles à vie, de manière automatique, tout homme ou toute femme politique condamnés pour une infraction à la probité. On pourrait aussi exiger de chaque candidat, ainsi que c’est le cas pour de nombreuses fonctions, un casier judiciaire vierge. Comme certains contestent la constitutionnalité d’une telle mesure, on peut penser, en ces temps de défiance vis-à-vis du personnel politique et de triomphe des populismes, que le juge serait le mieux armé pour tirer les conséquences des infractions constatées. Ceux qui sont chargés de faire respecter les règles ne sont pas les ennemis des citoyens, ils sont là pour tenter de les éclairer.
Le Monde, Eric Halphen, « Il faut rendre inéligibles à vie tout homme ou toute femme politique condamnés pour une infraction à la probité »
Eric Halphen est magistrat honoraire. Cofondateur en 2002 de l’association Anticor, il est président d’honneur de l’association AC !! Anticorruption.
Jeudi 16 juillet, 7h00
Voir un cran plus bas.
L'armée américaine va mesurer le taux de testostérone de ses soldats pour identifier un éventuel déficit et leur proposer un traitement hormonal le cas échéant, a annoncé le ministre de la Défense Pete Hegseth mercredi.
«Il ne s'agit pas d'améliorer artificiellement votre performance, il s'agit de retrouver et d'optimiser vos capacités naturelles, de préserver votre longévité, et de s'assurer que vous disposez des bases biologiques nécessaires pour tenir au combat», justifie le chef du Pentagone dans une vidéo publiée sur X, légendée «The High-T Department of War», le «Ministère de la Guerre (nom donné au Pentagone sous l'administration Trump, ndlr) au taux élevé de testostérone».
[...] Le taux de testostérone diminue naturellement avec l'âge, à partir de la trentaine, selon l'association française d'urologie. Les mots neutres choisis par le ministre, «warriors» et «warfighters», que l'on pourrait traduire par «combattants» en français, ne permettent pas de conclure si la mesure s'appliquera aussi aux femmes militaires, dont la testostérone, produite en quantité beaucoup plus faible, diminue également avec l'âge. [...]
Le Figaro, L'armée américaine annonce qu’elle va désormais mesurer le taux de testostérone de ses soldats
Mercredi 15 juillet, 21h45
Voir un cran plus loin.

Kristen Michal, Premier ministre d'Estonie, à Paris le 13 juillet 2026. Il est membre Membre du Parti de la réforme (ERE) et a été plusieurs fois ministre, avant de devenir le Premier ministre d'Estonie le 23 juillet 2024.
En France, des voix de premier plan continuent d’affirmer que la menace russe n’existe pas, d’autant moins, disent-elles, que la Russie de Poutine est en difficulté en Ukraine. Vous dirigez un pays frontalier de la Russie. Que leur répondez-vous ?
La Russie est en difficulté uniquement parce que la stratégie européenne fonctionne. Elle peut paraître ennuyeuse et prévisible, mais elle a produit des résultats éclatants. Nous coupons Moscou des technologies et des ressources dont elle a besoin pour alimenter sa machine de guerre par les sanctions, nous traquons sa flotte fantôme, nous maintenons ses avoirs gelés. Ceux qui invoquent les difficultés russes pour nier la menace confondent la cause et l’effet.
Et je leur donnerai un exemple très concret de ce qui nous attend tous. L’Estonie vient de prendre une initiative : refuser l’entrée à toute personne ayant combattu ou soutenu l’agression russe contre l’Ukraine.
Poutine dispose aujourd’hui de plus de troupes qu’au début de la guerre. Avant et pendant le conflit, nous avons eu affaire à des groupes de mercenaires comme Wagner. Même si la guerre s’arrêtait demain par un cessez-le-feu ou une paix durable, la Russie compterait des centaines de milliers d’hommes rompus au combat et au meurtre.
C’est un problème de sécurité intérieure européenne.
En quel sens ? Le problème des vétérans n’est pas d’abord le problème de la Russie ?
Ces hommes sont célébrés comme des héros en Russie, mais beaucoup sont des criminels qui n’appartiennent même pas à l’armée régulière. La seule question qui compte, c’est : où iront-ils ?
C’est une question qui s’adresse à tous les Français, Italiens et Allemands.
Combien de ces criminels de guerre aimeriez-vous avoir comme voisins ? À partir de combien est-ce trop ? Ces hommes n’intégreront pas le marché du travail régulier. Ils iront vers les activités illicites, voire criminelles. C’est un problème énorme pour Poutine, mais aussi pour nous.
[...] Quelle place l’Ukraine doit-elle occuper dans [...] l'architecture [de défense européenne] ?
Son avenir est dans l’Union, sans le moindre doute et il peut aussi être dans l’OTAN. L’Ukraine possède aujourd’hui l’armée la plus performante d’Europe, la seule qui affronte réellement la Russie. Où devrait-elle se trouver, sinon dans les deux ?
Kyiv a aujourd’hui la compréhension la plus fine de cette guerre et le savoir-faire le plus avancé en guerre électronique et en drones. L’Estonie a d’ailleurs déjà signé un traité sur les drones avec l’Ukraine. Un seul chiffre : Poutine envoie chaque mois environ 35 000 de ses soldats à la mort en Ukraine, et 90 % de ces pertes sont causées par des drones.
[...] À quoi pourraient ressembler les relations entre l’Europe et la Russie si un cessez-le-feu était conclu ?
Je suis peut-être optimiste, mais j’espère que les choses se passeront ainsi : nous parviendrons à une paix juste et durable selon les conditions fixées par l’Ukraine, les dirigeants russes seront jugés et ce sont les Russes qui paieront pour tous les dégâts causés, et non pas nos contribuables. Telle devrait être notre vision.
[...] La France, l’Espagne et l’Italie votent l’an prochain. L’architecture européenne que vous décrivez — défense, infrastructures, IA — survivra-t-elle à n’importe quel changement de dirigeant ?
Je l’espère. La menace russe est toujours là, et j’imagine que tous les dirigeants en ont conscience. Mais dans chaque pays — y compris en Estonie — des populistes répètent que « ce n’est pas notre guerre », qu’il ne faut pas « s’en mêler », que le flanc Est n’a qu’à se débrouiller seul.
La France, elle, a été à l’avant-garde : elle a affronté la menace russe, posé les bonnes questions, mené la pression sur Moscou. J’espère retrouver la même dynamique après les élections, car l’avenir de l’Europe en dépend, du moins à court terme.
À long terme, je reste convaincu que l’histoire finit par rendre justice : le projet européen est un succès bien plus grand que quiconque n’aurait osé l’imaginer.
Le Grand Continent, « La Russie de Poutine est en difficulté parce que notre stratégie fonctionne », entretien avec le Premier ministre estonien
Mercredi 15 juillet, 21h25
Zapo.
Rodion Mirochnik, ambassadeur spécial de la diplomatie russe chargé des crimes de Kyiv, a annoncé, mercredi soir, la mort de l’ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijia, Alexandre Yakovlev. Selon lui, il a été assassiné par un drone des forces armées ukrainiennes, alors qu’il se trouvait à bord d’un véhicule, dont le conducteur a également perdu la vie.
« L’assassinat de l’un des dirigeants de la centrale nucléaire constitue un pas vers l’escalade sur la voie de la terreur nucléaire », a-t-il commenté sur Telegram, sans que cet événement ne puisse pour l’heure être vérifié. L’Ukraine n’a pas revendiqué une telle attaque à ce stade.
Le Monde, Live
Mercredi 15 juillet, 20h00
Attaques contre les civils.

La Russie a frappé la communauté de Sumy avec 6 KAB : 3 morts et 7 blessés déjà.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
L'un des bombardiers KAB a frappé près d'établissements médicaux, dans une zone à fort trafic piétonnier et routier. Des civils se trouvaient à l'épicentre de l'une des frappes.
C'est pas que les attaques contre les militaires soient acceptables, dans la mesure où l'Ukraine n'a pas demandé la guerre — n'en déplaise aux trous d'cul qui prétendent que la Russie se sentait serrée et blablabla —, mais chaque fois que je vois ces images de la propagande ukrainienne qui témoignent de victimes civiles, j'ai chaque fois la même réaction ultrabasique : "putains de russes".
Des frappes russes à travers la journée de mercredi ont tué au moins 13 personnes [civiles] et fait une cinquantaine de blessés dans plusieurs régions du pays, ont annoncé les autorités locales. Selon l’ONU, le mois de juin 2026 a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis avril 2022. [...]
Le Monde, Live [edit]
Mercredi 15 juillet, 19h20
Objectif.
Lors d’un discours à Kyiv à l’occasion de la Journée de la souveraineté ukrainienne, le président ukrainien a rappelé mercredi les objectifs de son pays. « Notre objectif principal n’est pas une Russie sans essence : c’est une Ukraine sans Russie. Une Ukraine sans guerre. Une Ukraine avec l’Europe. Et une Ukraine et une Europe sans la menace de Moscou », a-t-il déclaré, remerciant les dirigeants étrangers qui soutiennent Kyiv. [...]
Le Monde, Live
Mercredi 15 juillet, 9h00
Raffiné.

Dans la nuit du 13 au 14 juillet, les forces ukrainiennes ont mené une frappe contre la raffinerie de pétrole de Salavat, la seule grande raffinerie russe qui n'avait pas encore été touchée par les forces ukrainiennes en 2026.
L'état-major et les forces spéciales ukrainiennes ont rapporté que les forces ukrainiennes avaient frappé la raffinerie de pétrole Gazprom Neftokhim de Salavat, située à Salavat, en République de Bachkirie (à environ 1 300 kilomètres de la frontière internationale), provoquant un incendie et endommageant l'unité de distillation primaire AVT-6 ainsi que d'autres installations de production.
[...] Le SSO ukrainien a rapporté que la raffinerie était la dernière grande installation de production d'essence russe que les forces ukrainiennes n'avaient pas encore frappée en 2026 et que les drones ukrainiens avaient parcouru environ 1 500 kilomètres depuis leur point de lancement jusqu'à la raffinerie.
Des images géolocalisées publiées le 14 juillet montrent des flammes et de la fumée s'échappant de la raffinerie de pétrole de Salavat. Le chef de la République du Bachkortostan, Radiy Khabirov, a reconnu que des drones ukrainiens avaient ciblé une zone industrielle à Salavat. Les responsables russes semblent avoir été incapables de fournir une protection aérienne suffisante à la raffinerie, malgré le fait établi que l'Ukraine cible les principales raffineries depuis le printemps 2026. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 14 juillet, traduction automatique
Mercredi 15 juillet, 8h55
Essence russe : les vidéos de bagarres aux stations-services se multiplient.

Le nouveau billet de 100 roubles a été dévoilé. Il nous faudra probablement aussi un billet de zéro rouble, pour payer l'essence qui nous manquera.
Dark Poutine, Bluesky, traduction automatique
1602e jour de ma guerre de trois jours. Bientôt, les files d'attente pour le carburant seront tellement longues que nous attaquerons les Ukrainiens par derrière.
Dark Poutine, Bluesky, traduction automatique
Je reste un maître stratège.
Mercredi 15 juillet, 8h50
Recrutement.
Les programmes de recrutement du ministère russe de la Défense ne parviennent pas à compenser l'augmentation des pertes russes, conséquence des avancées coûteuses en Ukraine.
Le Service de renseignement extérieur ukrainien (SZRU) a indiqué le 12 juillet que le ministère russe de la Défense avait recruté environ 195 000 soldats sous contrat début juillet 2026, soit moins de 50 % de son objectif annuel de 409 000 recrues.
Le SZRU a également rapporté que le rythme de recrutement quotidien de la Russie est passé d'environ 1 200 personnes par jour en 2024 à 1 090 recrues par jour mi-2026, soulignant ainsi son insuffisance pour atteindre l'objectif annuel.
Le SZRU a noté que l'augmentation des pertes sur le champ de bataille a contraint le ministère russe de la Défense à assouplir ses critères médicaux et administratifs de recrutement et à intensifier ses efforts pour recruter des étudiants, des étrangers et des résidents en Ukraine occupée. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 14 juillet, traduction automatique
Mercredi 15 juillet, 8h45
Drones.

Le Sargan-3000, qui a coulé aujourd'hui un navire garde-frontière russe Izumrud, est le système de combat naval multirôle sans pilote de l'Ukraine, adopté par la marine ukrainienne. Ses spécifications complètes restent classifiées, notamment son autonomie, sa vitesse, sa charge utile, son système de propulsion et son architecture de guidage.
Special Kherson Cat, Bluesky, traduction automatique
La marine ukrainienne a coulé le navire garde-frontière russe FSB Izumrud près de Novorossiysk avec un système de combat sans pilote Sargan-3000.
Special Kherson Cat, Bluesky, traduction automatique
Le naufrage de l'Izumrud est hautement symbolique pour l'Ukraine : le navire a participé à l'attaque russe contre des navires de la marine ukrainienne dans le détroit de Kertch le 25 novembre 2018.
Mercredi 15 juillet, 8h40
Comment ça se passe : autorisation de sortie.
L'Ukraine maintient le pont de Crimée ouvert comme voie de sortie pour la Russie.ㅤ
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
« Madyar » Brovdi affirme que sa destruction n'est pas la priorité. L'Ukraine réduit l'offre logistique russe et rend la Crimée occupée plus difficile à soutenir.ㅤ
Le pont peut rester. Ceux qui sont arrivés avec l'occupation peuvent l'utiliser pour partir.
Mardi 14 juillet, 23h35
Défilés.
Le Grand Continent consacre aux défilés militaires un long article comparatif : Russie, Chine, Etats-Unis (qui s'y sont mis récemment), Turquie et aujourd'hui en France.
Les défilés militaires passent encore pour les reliques d’un monde révolu, où la diplomatie se jouait dans les sommets et les communiqués plutôt que sur les places d’armes et les tribunes. Il faut pourtant les observer de nouveau avec attention, car ils constituent la grammaire du pouvoir la plus lisible qui soit : chaque unité qui défile, chaque dirigeant présent en tribune, chaque absence, chaque hymne joué dit une vérité que les discours dissimulent.
Ces images dessinent les contours d’un ordre international qui n’est plus celui du multilatéralisme né en 1945, ni celui de la mondialisation heureuse des années 2000. Les blocs impériaux se recomposent, la démonstration de force précède désormais le communiqué, et l’iconographie politique est redevenue une arme. Dans ce contexte, les parades ont retrouvé un poids réel.
Cette analyse propose donc une lecture rapprochée des quatre défilés qui, en treize mois, ont redessiné la carte des narratifs impériaux, afin de comprendre pourquoi ce qui se prépare à Paris les 13 et 14 juillet 2026 relève d’un basculement doctrinal et non d’une routine républicaine. [...]
Le Grand Continent, Le 14 Juillet qui pourrait changer l’Europe

Un contingent de soldats ukrainiens défile lors du défilé militaire sur les Champs-Élysées, à Paris, le 14 juillet 2026. BENOIT TESSIER/REUTERS
Il s’agissait du dernier défilé militaire d’Emmanuel Macron en tant que président de la République, ce 14 juillet 2026. Le chef d’Etat a tenu une cérémonie XXL de plus de trois heures, où 6 800 soldats à pied ont défilé à pied, un chiffre record. Une augmentation 30 % de véhicules et d’aéronefs par rapport aux années précédentes est également à noter.
Cette année, la parade militaire était placée sous le signe du « réveil stratégique de l’Europe », dans un contexte de menaces sur le front est et de désengagement américain. L’enjeu de ce défilé était donc de montrer que la France est capable de déployer des troupes au sol, des aéronefs ou des forces navales prêtes à toutes formes de combat. [...]
Le Monde, Défilé du 14-Juillet : voici les messages qu’a voulu faire passer Emmanuel Macron
[...] Danemark, Croatie, Lettonie, Allemagne, Belgique… Quelque 500 militaires de cette coalition, initiée par la France et le Royaume-Uni et composée essentiellement d’Européens, descendent les Champs-Elysées. Cette coalition s’est engagée à soutenir militairement l’Ukraine, y compris par l’envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive. [...]
Le Monde, Live (défilé du 14 juillet)
[...] Neuf Alphajet de la Patrouille de France accompagnés de 2 Mirage 2 000 B pilotés par des Français, avec des copilotes ukrainiens formés en France, ouvrent le premier tableau du défilé aérien. [...]
Le Monde, Live (défilé du 14 juillet)
Mardi 14 juillet, 21h30
Dépôt de munitions de Vyshneve (suite).
Le PDG d'Ukroboronprom, Smetanin, démissionne. Smetanin n'a pas précisé le motif de son limogeage, mais celui-ci est survenu après une attaque contre un dépôt de munitions à Vyshneve. Deux cadres d'Ukroboronprom ont déjà perdu leur poste à cause de cela.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Mardi 14 juillet, 21h30
Bulgarie.
La Bulgarie ne participera plus à la « coalition des volontaires », le groupe de pays soutenant l’Ukraine face à l’invasion russe, a annoncé mardi le premier ministre, Roumen Radev, marquant un nouvel éloignement de Sofia de la position majoritaire des Etats membres de l’Union européenne.
« Nous ne participons pas à une coalition qui insiste pour poursuivre l’aide financière et militaire à l’Ukraine », a déclaré M. Radev. « La solution à ce conflit ne réside pas dans sa prolongation par des moyens militaires, mais dans une forte initiative diplomatique qui mette enfin un terme à l’escalade », a-t-il ajouté. [...]
Le Monde, Live
Mardi 14 juillet, 21h25
Début de gestation : on n'est pas sortis des ronces.
Marine Le Putler

Le parti de Marine Le Pen a contracté un prêt auprès d'une banque russo-tchèque proche du Kremlin la même année où Poutine a annexé illégalement la Crimée. Elle a soutenu à plusieurs reprises l'occupation et s'est rendue au Kremlin pour rencontrer Poutine juste avant l'élection présidentielle de 2017.
Miska Nuutine, Bluesky, traduction automatique
Méluche le terrible planificateur
Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon, en meeting mercredi à Paimpont, en Bretagne, a fustigé «l'invraisemblable stupidité du capitalisme» qui cause selon lui les terribles incendies qui frappent la France en ce début d'été.
«La terre entière brûle et notre pays entier est en train de brûler. Cela est un résultat politique. Ce n'est pas la nature qui l'a amené, c'est l'invraisemblable stupidité du capitalisme, de son accumulation, du refus de régler et d'organiser», a lancé le quadruple candidat à la présidentielle lors d'un meeting pour le 14-Juillet en Île-et-Vilaine.
[...] «Nous sommes la nation capable de faire le meilleur avion de guerre du monde, le Rafale (...) Mais nous ne sommes pas capables de faire un avion qui va prendre de l'eau pour la jeter sur des arbres. Comment c'est possible une chose pareille? Attendez que je sois élu et vous verrez qu'ils vont trouver vite le moyen d'en faire», a ajouté le candidat de la gauche radicale. [...]
Le Figaro, Pour Mélenchon, les incendies sont une conséquence de «la stupidité du capitalisme»
Ségolène sauvée des eaux de l'oubli par elle-même
«Je prends cette initiative avec humilité, sans ego, et sans posture de supériorité comme on en voit trop», affirme l’ancienne ministre de l’Écologie dans un message publié sur son compte X ce vendredi. Finaliste à la présidentielle de 2007 face à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, 72 ans, s’apprête à retenter sa chance dix-neuf ans plus tard. L’ancienne ministre, a annoncé vendredi qu’elle participerait à la primaire de l’espace socialiste, en octobre prochain. Elle dévoile un plan en cinq points se focalisant sur «un ordre juste, l’urgence climatique, l’urgence énergétique, la reconstruction d’un état fort et la puissance médiatrice.» [...]
Le Figaro, Présidentielle 2027 : Ségolène Royal annonce sa candidature à la primaire de la gauche
Mardi 14 juillet, 10h10
Tcherno.
FIRMS présente la même situation qu'hier avec un point chaud sur le sarcophage et un autre dans l'est de la zone.
Mardi 14 juillet, 9h45
Drones.


Une nouvelle ère d'assaut : la vie du combattant est une priorité.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Les soldats du 33e OSH ont mené avec succès un assaut robotisé contre les positions des envahisseurs.
Le résultat est que les envahisseurs ont été complètement éliminés.
Mardi 14 juillet, 9h40
Hongrie.
Aux abois, le Fidesz de Viktor Orban a préféré quitter les rangs du Parlement en dénonçant, devant les caméras, « un jour noir pour la démocratie hongroise » plutôt que d’assister à cette correction. Les députés de Tisza, le parti pro-européen et conservateur du premier ministre, Péter Magyar, ont adopté, lundi 13 juillet, dans une assemblée désertée par l’opposition, une réforme contestée de la Constitution hongroise, qui prévoit, notamment, la fin immédiate du mandat du président de la République, Tamas Sulyok.
Qualifié par M. Magyar de « marionnette » de son prédécesseur nationaliste, cet ancien juge constitutionnel âgé de 70 ans a désormais cinq jours pour promulguer ces amendements constitutionnels, qui entraîneront son propre limogeage. Dans son discours, le nouveau premier ministre a longuement justifié cette procédure expéditive en reprochant au chef de l’Etat, nommé en 2024 par le Fidesz, d’être « resté silencieux » pendant tout sans mandat face aux nombreuses dérives autoritaires observées sous le pouvoir précédent.
[...] Les députés du Fidesz se sont présentés en noir devant la presse en affirmant être « en deuil » face à une réforme qui interdit deux tiers d’entre eux de se représenter au Parlement lors des prochaines législatives, en 2030. Elu sans discontinuer entre 1990 et 2026, M. Orban, qui reste le chef du Fidesz, serait le premier concerné. Lundi, il était toutefois absent de Budapest, en déplacement aux Etats-Unis pour assister aux matchs de phase finale de la Coupe du monde de football, ce qui a alimenté les railleries de M. Magyar. « Pour M. Orban c’était visiblement plus important de dépenser plusieurs milliers de dollars en tickets pour se rendre à Dallas que d’être là », s’est moqué le premier ministre.
[...] « L’ancien parti unique est en train de s’effondrer », s’est amusé M. Magyar, qui multiplie les coups de butoir contre son prédecesseur dans des lives Facebook très regardés en Hongrie.
Jusqu’ici, cette technique suscite un soutien populaire considérable, dans une opinion publique hongroise avide de régler ses comptes. Mais difficile de savoir combien de temps le carburant de la vengeance profitera à M. Magyar, alors que le président était en réalité un problème institutionnel bien moins urgent que l’établissement d’un système judiciaire fonctionnel et capable de lutter contre la corruption. Or, pour l’instant, le chef du parquet nommé par M. Orban pour bloquer toutes les enquêtes sensibles est toujours en place. [...]
Le Monde, En Hongrie, le Parlement vote la destitution du président de la République
Mardi 14 juillet, 9h25
Caillasse.
Le président français Macron a annoncé que l'Ukraine avait reçu une licence pour fabriquer des missiles antiaériens Aster-30 pour le SAMP/T, des munitions aériennes guidées AASM Hammer et des missiles de croisière SCALP.
War Translated, Bluesky, traduction automatique

Le palais de l'Élysée a annoncé que l'Ukraine et neuf autres pays européens ont formé une coalition antimissile balistique afin de développer conjointement des systèmes de défense antimissile balistique.
Les participants mettront en commun leurs capacités en matière de défense, de sciences et d'industrie et ont souligné l'expérience unique de l'Ukraine dans la lutte contre l'agression russe.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Mardi 14 juillet, 9h15
Biennale de Venise (suite).
Pour la première fois depuis l’invasion en Ukraine, la Russie a fait son retour à la Biennale de Venise. Et cette décision pourrait coûter cher aux organisateurs. Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission européenne, a recommandé le 11 juillet « de mettre fin aux subventions de 2 millions d’euros accordés à la Biennale de Venise » sur la période 2025-2028. « La culture en Europe, financée avec l’argent des contribuables, devrait promouvoir et protéger les valeurs démocratiques. Ces valeurs ne sont pas respectées dans la Russie d’aujourd’hui », a estimé la commissaire européenne en charge, notamment, de la Démocratie, sur les réseaux sociaux. Cette annonce intervient alors que les institutions bruxelloises avaient demandé à la Biennale de justifier leur revirement.
[...] Au printemps, les institutions européennes avaient adressé des lettres à la Biennale pour demander des éclaircissements et l’avertir qu’elle risque de perdre les financements de l’UE. Elle avait accordé trente jours à l’organisation pour revenir sur sa décision ou pour présenter des arguments susceptibles de les convaincre.
Les organisateurs ont motivé leur choix expliquant que c’était « cohérent avec l’esprit fondateur de la Biennale, basée sur l’ouverture, le dialogue et le refus de toute forme de fermeture ou de censure. La Biennale entend être, et doit rester, un lieu de trêve au nom de l’art, de la culture et de la liberté artistique. »
Le Figaro, La Commission européenne entend supprimer les subventions à la Biennale de Venise après le retour des Russes
Commentaire :"J’approuve totalement la décision de l’Europe qui porte sur une subvention, pas sur la présence ou non de la Russie"
Lundi 13 juillet, 17h25
Chaleur humaine (pour reprendre un titre du Monde).
Dans le sillage de la troisième vague de chaleur qui s’abat sur la France, le sentiment qui domine reste celui de l’incrédulité devant l’étendue du désastre. La brutalité de ses effets sur les corps, les écosystèmes, les infrastructures ou l’agriculture n’a pas vraiment dissipé le déni qui règne dans une large part du monde politique.
L’heure n’est certes plus à l’affirmation décomplexée du « scepticisme », mais l’accord avec le consensus scientifique, affirmé ici ou là depuis que le mercure s’emballe, n’est souvent qu’un simple affichage, une façade de carton-pâte.
[...] Les logements et les villes chauffent, les arbres, eux, brûlent. Réponse : planter plus d’arbres, bien sûr ! Mais le plan d’Emmanuel Macron pour le renouvellement forestier, lancé en 2022 (« Planter 1 milliard d’arbres en dix ans »), subventionne les coupes rases sur de vieilles forêts diversifiées, et leur remplacement par des quasi-monocultures de résineux, hautement inflammables. Les experts – y compris ceux qui sont consultés par le gouvernement –, les ONG et la Cour des comptes ont tous alerté sur ces risques. En vain. Un peu partout en France, de l’argent public contribue à vulnérabiliser les territoires au risque d’incendie.
L’exécutif n’est, au demeurant, pas isolé dans ce déni de facto du risque climatique. Le Sénat tient la corde. Devant le constat d’une pénurie rampante de la ressource hydrique, ses élus ont ainsi voté sans trembler, le 3 juillet, la destruction pure et simple des principes qui fondent les instances de la démocratie locale de l’eau, au bénéfice de quelques irrigants.
On voit aujourd’hui la clientèle de certains supermarchés en venir aux mains pour emporter les derniers ventilateurs en rayon : que se passera-t-il quand c’est l’eau qui viendra à manquer ? Il se trouvera alors, sans doute, quelqu’un pour demander : « Qui aurait pu prédire ? » Or l’avenir n’est pas seulement prévisible ; il est en train d’être écrit. [...]
Le Monde, Stéphane Foucart, « Nous sommes coincés dans une dystopie climatique, un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne »

Lundi 13 juillet, 17h20
Essence russe.
« Les actes des forces armées ukrainiennes créent certains problèmes concernant les produits pétroliers », a, de nouveau, reconnu, lundi, le président russe, tout en assurant que la situation allait « s’améliorer progressivement », selon des propos rapportés par l’agence de presse TASS.
Vladimir Poutine a par ailleurs promis la mise en place, en Crimée, d’un « système d’approvisionnement [en produits pétroliers]très difficile à atteindre pour l’ennemi ». [...]
Le Monde, Live
Lundi 13 juillet, 17h20
Comment ça se passe : élections russes.
L’opposant russe Boris Nadejdine, qui avait tenté d’être candidat à la présidentielle 2024 et se préparait à faire campagne pour les législatives de septembre, a été arrêté, lundi à Moscou, pour des accusations d’« extrémisme », a-t-il annoncé à la mi-journée sur Telegram. [...]
Le Monde, Live
Lundi 13 juillet, 15h00
Tcherno.
FIRMS signale un incendie au niveau du sarcophage de Tcherno et un autre point chaud dans l'est de la zone.

Lundi 13 juillet, 11h45
Allemagne.

Le président fédéral allemand, Frank-Walter Steinmeier, dans les nouveaux locaux présidentiels, à Berlin, le 10 juillet 2026. EBRAHIM NOROOZI / AFP
Le président fédéral allemand, Frank-Walter Steinmeier, a estimé, dimanche 12 juillet, que sa fonction devait assumer un nouveau rôle face la montée de l’extrême droite en Allemagne.
« A l’avenir, plus que jamais, le président fédéral restera une sorte de garantie de la démocratie », a-t-il déclaré dans l’« entretien d’été » de la chaîne de télévision publique ZDF. Le président fédéral « planait autrefois au-dessus des partis », a expliqué M. Steinmeier. Aujourd’hui, cependant, « une part non négligeable » des électeurs « ne vote ni pour le bien ni pour le mal, ni pour la gauche ni pour la droite, mais contre le système démocratique ». Dans ce contexte, « l’impartialité ne suffit plus, il faut prendre position », a-t-il ajouté.
Ces déclarations interviennent à deux mois des élections régionales à Berlin ainsi que dans deux autres Länder de l’est du pays. Dans les Länder orientaux de Saxe-Anhalt et de Mecklembourg-Poméranie occidentale, l’Alternative pour l’Allemagne, parti anti-migrants et farouchement prorusse, est largement en tête, selon les sondages, en vue des scrutins les 6 et 20 septembre. [...]
Le Monde,
[Tu parles qu'on a envie de voir à la tête de l'Allemagne un parti d'extrême-droite alors que le pays se réarme à tout va — c'est valable pour n'importe quel pays européen. Grâce à Putler, le continent va consacrer des sommes considérables aux armes, avec des conditions de vie en cours de dégradation — l'équation coût du changement climatique et emprise de la dette : pas besoin d'être devin pour renifler le caractère explosif de la configuration]
Lundi 13 juillet, 11h40
Dépôt de munitions de Vyshneve.
La plus grande entreprise de défense publique ukrainienne, Ukroboronprom, a limogé deux responsables le 12 juillet à la suite d'une enquête préliminaire sur une explosion meurtrière survenue dans l'un de ses dépôts de munitions lors d'une attaque russe contre la banlieue de Kyiv, à Vyshneve.
Les responsables, qui dirigeaient deux entreprises publiques au sein du conglomérat de défense, ont été limogés après que les enquêteurs ont constaté des violations du droit ukrainien et des réglementations en matière de stockage de munitions, a indiqué la société dans un communiqué.
« D’après les résultats d’une enquête préliminaire, les dirigeants de deux entreprises publiques, pour lesquelles des violations des exigences de la législation et des règles relatives au stockage sécurisé des munitions ont été constatées, ont été démis de leurs fonctions », a déclaré Ukroboronprom.
Le 11 juillet, Zelensky a déclaré que le Service de sécurité ukrainien (SBU) avait identifié les dirigeants des deux entreprises d'État — qui ont été limogés le lendemain — comme étant les principaux responsables de la violation des réglementations sur le stockage des munitions, en raison de l'exploitation d'un dépôt de munitions dans la banlieue densément peuplée de Kyiv, à Vyshneve. [...]
The Kyiv Independent, L'entreprise publique de défense ukrainienne limoge des responsables après l'explosion meurtrière du dépôt de Vyshneve, traduction automatique
Lundi 13 juillet, 11h30
Île de Crimée (suite).

MAKS26, Bluesky, Les pétroliers de la flotte de l'ombre russe
Depuis le 6 juillet, les forces ukrainiennes ont bombardé 90 pétroliers russes en mer d'Azov dans le cadre de leur campagne intensifiée visant à isoler la Crimée occupée.
Le commandant de l'état-major général ukrainien et des forces de systèmes sans pilote (USF), le major Robert « Magyar » Brovdi, a rapporté le 12 juillet que les forces ukrainiennes avaient bombardé 14 navires en mer d'Azov dans la nuit du 11 au 12 juillet, dont quatre ferries et dix pétroliers utilisés par la Russie pour transporter du pétrole et des produits pétroliers et contourner les sanctions.
Les forces ukrainiennes ont intensifié leurs frappes contre les navires en mer d'Azov le 6 juillet afin d'empêcher la Russie de s'adapter aux frappes ukrainiennes contre la logistique terrestre entre la Russie et la Crimée occupée, qui ont provoqué de graves pénuries d'essence. [...]
[...] Les campagnes de frappes à longue et moyenne portée menées avec succès par l'Ukraine continuent d'alimenter les inquiétudes des blogueurs militaires russes quant à l'insuffisance des capacités de défense aérienne de la Russie et aux mauvaises décisions du Kremlin, qui ont rendu la Russie et l'Ukraine occupée vulnérables aux frappes ukrainiennes.
Un blogueur militaire russe influent a déploré le 12 juillet que les frappes ukrainiennes provoquent une crise dans l'ouest et d'autres régions de la Russie, en partie à cause de la « négligence flagrante » des responsables russes, et a souligné que la Russie ne sera pas en mesure de corriger rapidement ces problèmes.
Ce blogueur a estimé que la marine russe ne peut pas défendre efficacement les navires russes en mer d'Azov en raison de l'inertie bureaucratique et que la Russie ne peut pas construire rapidement des raffineries ou des sous-stations électriques pour remplacer celles endommagées. Un autre blogueur militaire russe, proche du Kremlin, a également déploré le 12 juillet que la Russie peine à protéger ses pétroliers en mer d'Azov contre les drones ukrainiens, principalement en raison de l'absence d'un système unifié de protection de la navigation. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 12 juillet, traduction automatique
Lundi 13 juillet, 11h30
Remaniement.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé des changements à venir au sein du gouvernement, notamment la mutation de la Première ministre actuelle, Ioulia Svyrydenko.
Le 12 juillet, M. Zelensky a déclaré qu'il procéderait à un remaniement ministériel et confierait à Mme Svyrydenko la direction d'une nouvelle initiative, non précisée, en collaboration avec un « partenaire clé » non identifié. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 12 juillet, traduction automatique
[...] Les candidats les plus probables pour remplacer Svrydenko sont le directeur de la compagnie énergétique publique Naftogaz , Serhii Koretskyi, le ministre de l'Énergie Denys Shmyhal, qui a été Premier ministre de 2020 à 2025, le ministre de la Défense Mykhailo Fedorov et le maire de Kharkiv Ihor Terekhov, a déclaré un député du parti de Zelensky au Kyiv Independent.
Zelensky a annoncé sur les réseaux sociaux avoir rencontré individuellement les quatre responsables plus tôt dans la journée. [...]
The Kyiv Independent, La démission du Premier ministre ukrainien stupéfie les parlementaires tandis que des successeurs potentiels se profilent, traduction automatique
Dimanche 12 juillet, 23h30
Frontières : se bercer d’illusions.

Après deux heures à fixer le lac, je me suis rendu compte qu'il s'agissait de la clôture du voisin.
Music of Sound, Détritus 834, traduction Deepl
Dimanche 12 juillet, 22h45
Chaleur.
— (Julian) Dans notre département, les feux d'artifice du 14 juillet sont annulés, interdits à cause de la chaleur...
— (Olga) Oh... (soulagement)... Oui, ça me fait toujours peur...
En raison de l'élévation de la température des cours d'eau, EDF a été contraint d'arrêter trois réacteurs nucléaires, faute de pouvoir les refroidir suffisamment. Huit autres tournent à puissance réduite, précise l'énergéticien.
« À cause des conditions climatiques et pour respecter les arrêtés sur les rejets, et donc l'environnement », les réacteurs n°2 à Golfech (Tarn-et-Garonne), au bord de la Garonne, n°3 à Bugey (Ain), au bord du Rhône, et n°2 à Chooz (Ardennes), au bord de la Meuse, sont arrêtés, a expliqué EDF.
La France compte 57 réacteurs nucléaires, assurant quelque 70 % de sa production d'électricité, et tous sont installés au bord d'un fleuve ou de la mer pour permettre le refroidissement des installations, souligne l'AFP. [...]
Les Echos, DIRECT - Des bombardiers anti-incendie en Île-de-France, « une première »
Dimanche 12 juillet, 22h45
Essence russe (suite — c'est vraiment l'affaire du moment).
En provoquant, par ses frappes sur les raffineries, la pire crise de carburant que la Russie ait connue depuis des décennies, l’Ukraine a donné un coup de canif au contrat social conclu tacitement entre la population russe et Vladimir Poutine, selon lequel la stabilité et la prospérité lui sont garanties en échange de libertés réduites. L’irruption des attaques ukrainiennes à Moscou, à Saint-Pétersbourg et jusqu’en Sibérie, où, pour la première fois de leur vie, les Russes voient la guerre depuis leurs fenêtres, a semé l’incertitude sur la capacité du régime à protéger leurs besoins vitaux.
Lundi 6 juillet, des drones ukrainiens ont visé la raffinerie d’Omsk, en Sibérie occidentale, à environ 2 800 kilomètres de Kyiv, soit la frappe la plus profonde jamais menée par l’Ukraine contre les infrastructures énergétiques russes. Après quoi la raffinerie, la plus importante du pays, a dû interrompre ses opérations.
[...] « On assiste à une combinaison de demi-mesures administratives – restrictions des achats au moyen de codes QR ou de repérage des plaques d’immatriculation, mise en place d’une production d’essence de qualité inférieure – au risque d’un essor inévitable du marché noir. Car les entreprises publiques et l’armée [non soumises aux restrictions]revendront certainement sous le manteau le carburant subventionné », poursuit [Nikolaï Kulbaka, professeur à l’Université européenne des humanités de Vilnius].
[...] Un facteur sociopsychologique explique toutefois pourquoi la pénurie de carburant s’est étendue comme une trainée de poudre. « Le fait que les autorités cachent les informations sur l’ampleur réelle des attaques et, en même temps, maintiennent artificiellement les prix de l’essence crée une demande explosive et conduit à des pénuries. Les gens ne croient pas ce que les responsables leur disent, ils pensent que demain sera pire donc ils préfèrent acheter de l’essence aujourd’hui, même au prix de longues files d’attente. En conséquence, la crise ne fait que s’intensifier », affirme [Andreï Yakovlev, de l’université libre de Berlin]. [...]
[L'article détaille ensuite l'hypothèse d'une crise bancaire]
Le Monde, En Russie, la guerre sape le contrat social entre Poutine et sa population
Dimanche 12 juillet, 18h45
Comment ça se passe : aux abris.

La tourelle d’un bunker datant de la seconde guerre mondiale, dans la région de la Carélie du Sud, près de la frontière avec la Russie, en Finlande, le 9 juin 2026. RAFAEL YAGHOBZADEH POUR « LE MONDE »
Face à la menace russe, les trois pays nordiques réhabilitent leurs abris antiatomiques des années 1950, civils comme militaires, parfois nichés dans des décors dignes de James Bond. A l’heure de la guerre des drones, cette culture et cette expertise communes suscitent l’intérêt de leurs alliés européens.
Trois petites brochures siamoises sont massivement distribuées auprès des populations. En Finlande, le document insiste sur la préparation à une situation de guerre en « soixante-douze heures » chrono ; en Suède, il incite à l’« unité » civile et militaire avec, en couverture, une femme en uniforme protégeant une famille ; en Norvège, il affiche en une les réserves à constituer chez soi : eau, bougies, allumettes, trousse de secours, conserves, couvertures, radio hertzienne… Face à une Russie jugée de plus en plus menaçante, les trois pays nordiques ne se contentent pas de mobiliser les esprits ni d’accroître leurs budgets de défense : ils réhabilitent les bunkers de la guerre froide.
[...] Un chapelet d’abris creusés dans le granit, une roche résistante très répandue dans la région, en jalonne les territoires. Autonomes en air et en eau, les plus vastes peuvent accueillir plusieurs milliers de personnes. Héritée de la seconde guerre mondiale, cette « culture » des bunkers s’est développée dans les années 1950, sous la menace nucléaire, dans des pays habitués à compter d’abord sur eux-mêmes.
[...]Encore plus futuriste, un bunker loué à la municipalité de Stockholm et enfoui à 30 mètres de profondeur abrite le centre de données de l’opérateur privé suédois Bahnhof. Passé l’entrée, où trônent deux énormes générateurs au pied d’un mur végétal et une antique corne d’alarme, une salle de réunion en rotonde transparente surplombe des allées d’armoires informatiques flanquées d’extincteurs géants. Les néons bleus de la passerelle, les spots violets, rouges ou bleus qui éclairent en contrebas les parois de granit et de gneiss, une roche métamorphique, donnent à l’ensemble un air de science-fiction.
« Il faut se préparer au pire, justifie Markus Eriksson, chef marketing. Je ne dis pas que la guerre est pour demain, mais qu’elle peut arriver demain. Mes grands-parents étaient finlandais, et ma mère m’a toujours dit : “Ne fais jamais confiance aux Russes.” » « Lorsque la guerre en Ukraine a commencé, poursuit-il, j’ai regardé les albums de photos de ma famille, et j’y ai vu les mêmes images de destruction. La Russie a parfois utilisé les mêmes armes. » [...]
Le Monde, En Finlande, en Suède et en Norvège, sur la route des bunkers de la guerre froide, dispositif-clé en cas de conflit avec la Russie
Dimanche 12 juillet, 14h55
C'est dimanche, tralala.





Démonstration vidéo complète du système de défense aérienne à 360° « Vanka360 », sans équivalent au monde.
Le système de défense aérienne le plus fiable de Russie, « Vanka360 », assure une défense à 360° et protège contre les drones de l'OTAN 24h/24 et 7j/7.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 12 juillet, 10h15
Groenland : America-caca.
Plusieurs centaines de milliers de litres de gazole, des milliers de tonnes de déchets dangereux, des millions de litres d'eaux usées faiblement radioactives, des toxines environnementales et des métaux lourds gisent abandonnés par l'armée américaine dans la campagne groenlandaise, révèle le quotidien danois Politiken, partenaire de Mediapart au sein du réseau journalistique European Investigative Collaborations, dans une enquête menée sur l'île. Politiken relate comment les déchets provenant de dizaines d'anciennes bases américaines sont laissés à l'air libre depuis des décennies, les craintes liées à l'exposition à long terme des populations locales à ces débris toxiques, et les inquiétudes des Groenlandais face aux projets américains de rouvrir certaines installations militaires. [...]
Mediapart, La pollution massive du Groenland par les déchets militaires américains abandonnés, traduction automatique [l'article est en anglais]
Dimanche 12 juillet, 10h10
C'est dimanche et Miska exagère, mais ça fait du bien, alors pourquoi le blamer ?





Dimanche 12 juillet, 10h00
Comment ça se passe : les derniers seront les premiers.
Une Russe de Penza partage avec enthousiasme une astuce pour faire le plein d'essence sans faire la queue : elle a « emprunté » l'enfant handicapé d'une amie.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 12 juillet, 9h50
RIP : Lindsey Graham.

Le sénateur américain Lindsey Graham s'est rendu sur le site ukrainien SkyFall et a pu observer les drones bombardiers lourds Vampire, les drones de combat aérien Shrike et les intercepteurs P1-SUN Shahed, ainsi que d'autres technologies novatrices non encore déployées sur le champ de bataille. Sur la photo, il semble ravi de tenir le drone ukrainien P1-SUN.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Le sénateur américain de Caroline du Sud Lindsey Graham est mort, samedi 11 juillet, d’une maladie « brève et soudaine », à l’âge de 71 ans, a annoncé son bureau dans un communiqué publié sur X.
[...] Cette figure du Parti républicain, colonel réserviste de l’armée de l’air américaine, avait été brièvement candidat à l’investiture républicaine pour la présidentielle de 2016 avant de se retirer. La veille de sa mort, M. Graham était encore en visite à Kyiv, aux côtés du président Volodymyr Zelensky, pour discuter de l’aide américaine à l’Ukraine en matière de défense anti-aérienne.
[...] Classé parmi les faucons du Congrès pour sa vision d’un interventionnisme militaire américain musclé, il était très proche du président américain, Donald Trump. [...]
Le Monde, Lindsey Graham, sénateur américain proche de Donald Trump, est mort à l’âge de 71 ans, selon son entourage
Dimanche 12 juillet, 7h10
Comment ça se passe : se marier en ligne (pendant la guerre et au delà) libère des contraintes administratives et préserve l'intimité.

Cette photo illustre un téléphone portable affichant des informations sur la fonction permettant de conclure un mariage en ligne via l'application mobile « Diia » (Action), à Kyiv, en Ukraine, le 10 septembre 2024. (Viktor Fridshon / Global Images Ukraine / Getty Images)
L'Ukraine a été pionnière en matière de services numériques gouvernementaux pour ses citoyens. Il y a peu encore, la population utilisait principalement son smartphone pour obtenir rapidement des certificats ou des extraits de documents officiels. Ce fut déjà une véritable révolution, car l'Ukraine avait quasiment éliminé les longues files d'attente et les lourdeurs administratives qui accompagnaient autrefois la simple démarche administrative. Mais nous comptions aller encore plus loin.
[...] Même en pleine guerre, l'Ukraine ne se contente pas de maintenir ses services d'état civil opérationnels ; elle crée des services numériques novateurs, inédits dans le monde. Nos services numériques de mariage et de divorce en sont un excellent exemple.
En septembre 2024, l'Ukraine est devenue le premier pays au monde à permettre aux couples de se marier légalement entièrement en ligne par le biais d'un appel vidéo sur Diia.
Les premiers utilisateurs de ce service furent Roman, député au Parlement ukrainien et membre des forces armées ukrainiennes , et sa fiancée, Svitlana, spécialiste du changement social et comportemental à l'UNICEF. Leur histoire a démontré la véritable valeur de cette technologie.
[...] Leur inscription au registre des mariages s'est avérée une véritable épreuve de la vie en temps de guerre. Même se marier en ligne peut s'avérer problématique, entre les coupures de courant provoquées par les attaques russes , les interruptions d'internet et un orage d'été inattendu qui a prolongé la procédure à une dizaine de minutes, soit un peu plus longtemps que d'habitude.
Pourtant, l'instant où l'écran de leur smartphone a confirmé leur consentement mutuel et l'enregistrement officiel de leur mariage est resté inoubliable. Avec cette confirmation, ils ont reçu des vœux d'amour durable, tant dans le monde réel que virtuel, ainsi que d'une vie libérée des contraintes et des obstacles bureaucratiques.
Grâce à Diia, le couple a non seulement gagné du temps en évitant les longues préparatifs et les cérémonies scénarisées, mais a également préservé l'intimité de l'un des moments les plus importants de leur vie. [...]
The Kyiv Independent, Comment l'Ukraine autorise ses citoyens à se marier et à divorcer en ligne, traduction automatique
Dimanche 12 juillet, 7h00
C'est dimanche : elle t’aimera inconditionnellement.
L’entreprise chinoise UBTech dévoile son nouveau robot humanoïde ultra réaliste grandeur nature et recouvert d’une peau souple, conçu pour tenir compagnie. Présenté comme un remède à la solitude, le robot apporterait un soutien émotionnel à ses utilisateurs en tenant des conversations orientées sur leurs besoins à l’aide d’un système d’IA intégré. Il est proposé dans un large éventail de modèles et serait conçu pour être toujours fidèle et aimer inconditionnellement son propriétaire.
[...] la Chine est devenue un leader en matière de production en masse de robots humanoïdes, avec une cadence d’environ 10 000 unités fabriquées par an et par complexe industriel, soit environ un robot toutes les 30 minutes. Cette croissance est stimulée par la décision du gouvernement chinois faisant de la robotique l’un de ses principaux secteurs stratégiques.
[...] Mis à part les applications en milieux professionnels, les robots alimentés à l’IA sont aussi de plus en plus explorés en tant que dispositifs de soutien émotionnel.
[...] « Nos robots bioniques peuvent vous accompagner toute votre vie », a déclaré Michael Tam, responsable de la marque UWorld d’UBTech, lors d’un événement de lancement à Shenzhen, pôle technologique du sud de la Chine, selon l’AFP. « Elle ne te trahira jamais, elle te sera toujours fidèle et elle t’aimera inconditionnellement », a-t-il affirmé en référence à ses modèles ultra-réalistes.
[...] Le modèle de base peut bouger la tête, les yeux et la bouche, c’est-à-dire les éléments du visage, et dispose d’une autonomie de quatre heures pour communiquer via un système d’IA programmé pour offrir des paroles apaisantes en cas de fatigue ou de stress de son utilisateur. Il apprendrait aussi à connaître les besoins de leurs utilisateurs au fil du temps afin de s’améliorer en conséquence.
Il ne s’agit toutefois pas d’assistance pouvant faire le ménage ou cuisiner et n’est pas non plus conçu pour la chambre à coucher (du moins pour le moment, selon l’entreprise). Il permettrait plutôt d’aborder les préoccupations quotidiennes des utilisateurs en leur rappelant par exemple de prendre leurs médicaments, ou tout simplement en leur tenant compagnie pour une séance cinéma.
[...] Par ailleurs, les robots doivent encore réussir le test de la « vallée de l’étrange » pour paraître physiquement et émotionnellement acceptables par le grand public et conquérir un marché plus étendu. Il s’agit d’une théorie selon laquelle plus un robot tend à ressembler à un humain, plus ses imperfections mettent mal à l’aise. Autrement dit, la ressemblance presque parfaite, mais imparfaite, déclenche un sentiment de rejet et de malaise.
Les humanoïdes actuels tels que ceux d’UBTech peuvent encore susciter ce sentiment de rejet. L’entreprise affirme avoir néanmoins déjà enregistré plus de 13 300 précommandes, les livraisons devant débuter en septembre.
Trust my Science, Une entreprise chinoise lance des robots humanoïdes hyperréalistes conçus pour être toujours fidèles

Dimanche 12 juillet, 7h00
Zapo : Pouf-pouf-les-sept-pilliers a dit.
La Société nucléaire ukrainienne a accusé Rafael Grossi, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), de minimiser la crise du personnel à la centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par la Russie.
L'usine est située à Enerhodar, une ville de la partie de l'oblast de Zaporijia, en Ukraine, occupée par la Russie.
Dans une lettre datée du 10 juillet, le groupe a contesté l'affirmation de Grossi selon laquelle la perte de spécialistes qualifiés à la centrale nucléaire de Zaporijia ne constitue pas un problème majeur pour la sûreté nucléaire.
L'organisation a déclaré qu'elle « ne pouvait pas être d'accord » avec les propos de Grossi, arguant qu'ils ne reflétaient pas adéquatement l'ampleur des risques engendrés par la pénurie de personnel de l'usine.
Grossi a tenu ces propos lors d'une visite à Kyiv le 26 avril, déclarant que l'installation occupée par les Russes disposait d'un personnel suffisant, compte tenu de son arrêt complet.
« Il y a d'autres problèmes, mais le problème du personnel n'est pas majeur », a-t-il ajouté.
La Société nucléaire ukrainienne, qui représente plus de 3 500 spécialistes de l'industrie nucléaire, a déclaré que le nombre d'employés agréés autorisés à prendre des décisions concernant le fonctionnement des réacteurs, à surveiller les paramètres critiques et à intervenir en cas d'urgence était passé de 159 avant l'occupation russe à seulement 22.
« La diminution du nombre de spécialistes agréés, passant de 159 à seulement 22 personnes, constitue une pénurie catastrophique qui ne peut en aucun cas être considérée comme « adéquate », même pour un état d’« arrêt à froid » des unités de puissance (de la centrale) », peut-on lire dans la lettre. [...]
The Kyiv independent, Un groupe industriel ukrainien conteste l'évaluation de Grossi concernant la crise du personnel dans la centrale nucléaire occupée, traduction automatique
Dimanche 12 juillet, 6h40
Hémorragies.
Des chercheurs coréens ont développé une poudre pulvérisable pouvant contrôler une hémorragie sévère en environ une seconde. Composée majoritairement de substances naturelles, la poudre permettrait de contrôler rapidement les saignements en formant une barrière d’hydrogel résistante au contact des plaies et en épousant parfaitement leurs formes, même celles irrégulières et profondes. Initialement destinée aux militaires, la technologie pourrait aussi s’appliquer aux soins d’urgences hospitalières.
[...] les hémorragies non contrôlées constituent la principale cause de décès évitable à la suite d’un traumatisme physique, en particulier dans les zones de conflit [...] Les stratégies d’interventions consistent généralement à l’application de gazes de coton qui adhèrent mal aux tissus biologiques humides, tandis que leur retrait perturbe le tissu et peut provoquer à nouveau un saignement, sans compter les risques d’infection liés aux résidus de matériaux. Le contrôle de l’hémorragie repose donc principalement sur la pression manuelle de la plaie.
[...] La poudre en spray de l’équipe de la Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST) a été développée à cet effet et pourrait améliorer la prise en charge des hémorragies graves et contribuer à améliorer la survie des soldats et des patients civils.
[...] La poudre de l’équipe du KAIST, baptisée « poudre AGCL », pourrait s’appliquer aux plaies de forme et de taille très diverses, ce qui la rend plus polyvalente que les patchs hémostatiques standards. Et si ces derniers agissent principalement en absorbant l’excès de sang des plaies et en créant une barrière physique, la poudre tirerait partie des réactions ioniques naturelles du sang pour former rapidement une barrière d’hydrogel résistante au contact des plaies.
[...] Les tests sur la poudre ont montré que, dans les modèles expérimentaux utilisés, elle pouvait contenir les saignements abondants en environ une seconde. Les essais in vitro ont montré un taux d’hémolyse (destruction des globules rouges) inférieur à 3 %, une viabilité cellulaire supérieure à 99 % et une activité antibactérienne de 99,9 %, ce qui indique une bonne innocuité au contact du sang.
[...] Par ailleurs, la poudre a conservé ses performances pendant deux ans même en étant conservée à température ambiante et dans des conditions d’humidité élevée. Cette durabilité lui permet d’être immédiatement opérationnelle dans des environnements militaires ou de catastrophe difficiles.
Trust my Science, Cette poudre en spray pourrait stopper une hémorragie grave en seulement une seconde !
Dimanche 12 juillet, 6h40
Essence russe (suite) : à Belgorod, gilet pare-balle et casque militaire pour servir du carburant (des drones ukrainiens rôdent).

Dimanche 12 juillet, 6h35
Dérive des continents : l'île de Crimée.
Les frappes ukrainiennes récentes et intensifiées contre des pétroliers russes en mer d'Azov auraient contraint la Russie à fermer certaines voies maritimes.
Le commandant des forces de systèmes sans pilote (USF) ukrainiennes, le major Robert « Magyar » Brovdi, a rapporté le 11 juillet que les forces ukrainiennes avaient frappé 28 navires russes, dont 21 pétroliers, quatre remorqueurs, deux cargos et une drague, en mer d'Azov dans la nuit du 10 au 11 juillet.
L'état-major ukrainien a indiqué que les pétroliers transportaient des produits pétroliers russes en violation des sanctions internationales et que les autres navires assuraient le soutien logistique militaire russe et transportaient du fret, vraisemblablement en mer d'Azov. Brovdi a laissé entendre que les autorités russes semblaient avoir interrompu le trafic maritime dans le détroit de Kertch.
Brovdi a rapporté le 11 juillet que les forces ukrainiennes avaient frappé un total de 76 navires entre le 6 et le 11 juillet, y compris en mer d'Azov. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 11 juillet, traduction automatique
Samedi 11 juillet, 13h30
Peskov a dit.
Peskov affirme que l'Ukraine doit reconnaître les territoires occupés comme russes et retirer ses troupes pour mettre fin à la guerre. Il a également admis qu'il ne s'agissait plus d'une « opération militaire spéciale » mais d'une « guerre à grande échelle » et a brandi la menace d'armes nucléaires face aux « menaces pesant sur l'existence de l'État russe ».
War Translated, Bluesky, traduction automatique

Samedi 11 juillet, 8h25
Contrôleur aérien (suite).
Les attaques de drones et de missiles russes contre Kyiv début juillet 2026 constituent les plus importantes attaques terroristes d'État jamais perpétrées contre des infrastructures civiles dans la capitale ukrainienne. Pourtant, ces actes du Kremlin ne modifient guère le tableau d'ensemble de la guerre.
En revanche, les récentes frappes ukrainiennes contre des installations énergétiques russes à Saint-Pétersbourg, à Moscou et ailleurs ont modifié la perception mondiale de la guerre russo-ukrainienne .
Cela est particulièrement vrai pour les Russes ordinaires et les observateurs hors d'Europe, pour qui, jusqu'à présent, la supériorité supposée écrasante de la Russie ne faisait guère de doute. Les images de frappes spectaculaires menées par des drones à longue portée et des missiles de croisière ukrainiens contre des installations pétrolières russes et d'autres sites constituent un camouflet majeur pour le Kremlin, tant en Russie qu'à l'étranger.
[...] Pourtant, ce qui est peut-être encore plus important que le désastre médiatique de Moscou, ce sont les résultats matériels croissants des nombreux succès, spectaculaires ou non, des forces armées ukrainiennes à l'arrière des frontières russes.
[...] Ces dernières semaines, il est devenu évident que le respect traditionnel porté à la capacité industrielle, à la puissance militaire et à la profondeur stratégique de la Russie, d'une part, et le scepticisme généralisé quant à l'efficacité du développement des armes à longue portée ukrainiennes et des frappes en profondeur par drones et missiles, d'autre part, étaient infondés.
[...] En juin 2026, la production d'essence en Russie a chuté de 25 % par rapport à la même période en 2025, ainsi qu'à mars 2026, date à laquelle les frappes de drones ukrainiennes ont commencé à s'intensifier. Fin juin 2026, au moins 17 régions avaient imposé des restrictions obligatoires sur les ventes d'essence et de diesel, et aujourd'hui, la plupart des oblasts russes appliquent de telles restrictions.
Le rationnement du carburant n'est plus seulement un problème majeur pour les territoires ukrainiens temporairement occupés par la Russie, mais s'étend désormais à l'ensemble de la Fédération de Russie. Même les capitales traditionnellement bien approvisionnées, Moscou et Saint-Pétersbourg, ne parviennent plus à satisfaire la demande de leurs habitants en essence et en diesel.
[...] Jusqu'à récemment, l'immensité du territoire russe était considérée comme un atout stratégique majeur. Or, il apparaît désormais que défendre une infrastructure énergétique interconnectée, répartie sur un vaste territoire s'étendant sur onze fuseaux horaires, représente un défi plutôt qu'un avantage face à un ennemi dont les capacités de frappe à longue portée et à coût relativement faible sont en constante augmentation.
[...] Selon Nikolay Mitrokhin, éminent historien de la Russie basé en Allemagne, « les drones de combat ukrainiens contrôlent désormais l'espace aérien russe au moins jusqu'à l'Oural, le système de défense aérienne russe s'est réduit à quelques points désespérément défendus par les derniers missiles 'Pantsir' restants, et les forces armées ukrainiennes ont désormais la capacité […] d'éliminer pratiquement n'importe quelle cible. »
[...] Si cette tendance se poursuit, voire s'aggrave pour la Russie, le contexte général du conflit russo-ukrainien se trouve bouleversé. La guerre, qui n'était jusqu'alors qu'un conflit mineur et de courte durée, pourrait devenir un obstacle majeur et de moyenne durée au bon fonctionnement de la vie économique et sociale russe. Comme le dit Mitrokhine : « Cet abîme a peut-être un fond. Mais il est encore invisible. Et la Russie s'y précipite à une vitesse toujours croissante. »
The Kyiv Indepedent, Les sanctions à long terme imposées à l'Ukraine vont-elles décider de l'issue de la guerre ?, traduction automatique
Samedi 11 juillet, 8h10
C'est quasiment dimanche : drones.
Tornyol combine un sonar ultrasonique et des algorithmes de contrôle intelligents dans un drone de 40 grammes pour éradiquer tous les moustiques de votre espace.
Fonctionnement entièrement autonome grâce à la station de base incluse. Le drone patrouille, se recharge et protège votre espace 24h/24 et 7j/7.
Tornyol broie les moustiques grâce à ses hélices. Écologique et sans danger pour votre famille et vos animaux de compagnie.
[...] Notre sonar à réseau phasé LeSonar2 utilise 380 microphones de smartphone et un FPGA Artix-7 pour cartographier le monde en 3D. Les informations de phase nous permettent de mesurer des mouvements de 0,1 mm et d'identifier les moustiques grâce à la signature unique de leurs battements d'ailes. [...]
Tornyol, site commercial
Pop. fam. Gifle, coup violent appliqué avec la main, en général sur la figure. Synon. pop. emplâtre, mornifle. [...]
CNRTL, torgnole
Samedi 11 juillet, 7h40
Pétrole Essence russe.

Chacun comprendra la stratégie magistrale de notre Leader lorsqu'il annoncera la mobilisation générale : avec votre premier enfant, vous avez eu une Lada, mais avec votre deuxième, vous aurez de l'essence.
Ambassade soviétique, Bluesky, traduction automatique
L'industrie russe du raffinage du pétrole peine à satisfaire la demande intérieure croissante d'essence, tandis que la campagne de grève générale en Ukraine continue de dégrader les capacités de raffinage russes.
Reuters a rapporté le 10 juillet, citant deux sources industrielles et ses propres calculs, que la production russe d'essence avait chuté à environ 65 % de la consommation saisonnière moyenne et qu'elle ne parvenait pas à couvrir la demande saisonnière.
[...] Les autorités régionales en Russie et dans les zones occupées, notamment en Crimée, continuent d'imposer des restrictions sur les ventes d'essence et de s'adapter à l'aggravation des pénuries d'essence à travers la Russie. Certaines autorités appellent même les Russes à télétravailler et à limiter leurs déplacements afin de réduire la consommation d'essence.
Le ministère de l'Intérieur du Kazakhstan a annoncé le 9 juillet avoir déployé 59 postes de police le long de sa frontière internationale et imposé des restrictions d'entrée aux véhicules étrangers afin de lutter contre les exportations illégales de carburant, faisant probablement référence aux personnes cherchant à transporter illégalement de l'essence vers la Russie [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 10 juillet, traduction automatique
1598e jour de ma guerre de trois jours. J'aurais peut-être dû mobiliser le pays tant qu'il était encore mobile.
Dark Poutine, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 10 juillet, 8h30
Sondage.

La guerre menée par la Russie contre l’Ukraine dure désormais depuis si longtemps qu’il est facile d’en négliger la brutalité quotidienne. Sa violence est devenue routinière. Les frappes de missiles et de drones se succèdent, les civils continuent d’être tués, tandis que le reste du monde se tourne vers d’autres urgences.
Cette banalisation est pourtant trompeuse. La guerre s’intensifie. En mai 2026, le bilan civil a été le plus lourd depuis avril 2022, avec au moins 274 morts et 1 763 blessés.
[...] Au-delà des attaques quotidiennes de la Russie, les Ukrainiens ont également dû composer avec les revirements de la politique américaine. Donald Trump avait en effet séduit une partie de l’électorat américain par ses déclarations effrontées, prononcées pas moins de cinquante-trois fois, selon lesquelles il aurait résolu la guerre entre la Russie et l’Ukraine en « en vingt-quatre heures ». Pour y parvenir, la stratégie qu’il a progressivement mis en place depuis son retour à la Maison-Blanche a consisté à se ranger de manière effrontée du côté de la Russie, à suspendre l’aide militaire américaine à l’Ukraine (sans toutefois interrompre le partage de renseignements), à reprendre les arguments russes (« C’est l’Ukraine qui a déclenché la guerre ») et à accueillir Poutine à Anchorage pour « conclure un accord ».
[...] Pour comprendre les résultats de notre enquête, il faut également prendre en compte le contexte diplomatique exceptionnel dans lequel elle a été réalisée. Les États-Unis demeurent le médiateur incontournable du conflit, alors même que l’administration Trump s’est progressivement rapprochée des positions russes, laissant l’Europe largement à l’écart des négociations. Après l’échec de sa promesse de mettre fin à la guerre « en vingt-quatre heures », Donald Trump a confié le dossier à deux proches, Jared Kushner et Steve Witkoff, marginalisant les diplomates de carrière et les institutions traditionnelles de la politique étrangère américaine. [...]
Le Grand Continent, Ce que pensent vraiment les Ukrainiens (sondage exclusif)

[L'article et les résultats du sondage sont librement accessibles]
Vendredi 10 juillet, 8h15
A mesure que la ligne de rupture de 91 s'enfonce dans l'ombre de la vieillerie...
La guerre de choix s’est transformée en une guerre de vengeance. Défait dans sa tentative de soumettre l’Ukraine en s’emparant de Kyiv en février-mars 2022, Vladimir Poutine s’était rabattu sur le Donbass. Mais incapable, quatre ans plus tard, de conquérir la totalité des plaines ukrainiennes qui bordent la frontière ouest de la Russie, le maître du Kremlin se venge. Sur les populations civiles. Pas une nuit sans que les grandes villes d’Ukraine, et particulièrement la capitale, ne soient la cible des missiles et des drones russes. Tirés à l’aveugle. Obsession impériale et fuite en avant dans un nihilisme destructeur : jamais le président russe n’a semblé aussi prisonnier de ses fantasmes.
[...] L’Ukraine échappe à Poutine. Elle est, « définitivement », partie à l’Ouest. Pour arrêter la guerre, au moins sous cette forme, le président russe a besoin d’un semblant de victoire : ce sera le Donbass, fût-il en ruine. Tenu en échec sur ce terrain, il comptait sur Donald Trump et la libido de gloriole qui anime l’Américain pour faire pression sur Kyiv.
[...] Aucune des « justifications » avancées par Poutine ne tient la route. Pas celle du danger que représenterait pour la Russie le gouvernement « nazi », selon Moscou, installé à Kyiv. Pas celle d’un éventuel élargissement de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), qui n’était pas à l’ordre du jour en 2022 (et ne l’est toujours pas aujourd’hui). Pas la protection des minorités russophones du Donbass auxquelles Moscou manifeste son attachement en détruisant la région et en la soumettant à une dictature de fer. Pas celle d’un Occident agressif et dont la seule et permanente préoccupation stratégique serait de nuire à la grandeur de la Russie.
Il faut chercher ailleurs. Au cœur de la tragédie ukrainienne, il y a l’incapacité de Poutine à imaginer l’avenir de la Russie dans ses frontières de 1991. Le pays n’aurait d’autre futur que celui de reconstituer une partie de son empire. Sa grandeur parmi les nations ne se mesurerait pas en succès scientifiques, économiques, sociaux ou artistiques ; elle s’apprécierait à l’aune du nombre de kilomètres carrés contrôlés et de femmes et d’hommes assujettis. [...] Les Russes sont prisonniers du « poutinisme », lequel les enferme dans leur passé.
Le Monde, Alain Frachon, « Obsession impériale et fuite en avant : jamais Vladimir Poutine n’a semblé aussi prisonnier de ses fantasmes »
Vendredi 10 juillet, 7h10
Recrutement.
Le 8 juillet, à Lviv, environ 200 personnes se sont affrontées avec des recruteurs militaires et des policiers après qu'un contrôle de documents lié à la campagne de mobilisation ukrainienne ait dégénéré en confrontation publique.
[...] Des vidéos circulant en ligne montrent une foule, composée en grande partie d'adolescents ou de jeunes adultes, encerclant un véhicule militaire noir et scandant « Honte ! » avant de le renverser. On voit ensuite deux hommes grimper sur le véhicule et briser ses vitres, sous les applaudissements et les caméras des personnes présentes.
[...] Selon la police, le conflit a impliqué des militaires ukrainiens, des policiers et environ 200 civils.
Le commandement tactique de la région de Lviv a indiqué que l'altercation a débuté lorsqu'un homme de 30 ans a été interpellé dans la rue pour un contrôle de ses papiers d'identité militaire. Selon le commandement, l'homme avait été mobilisé et ne respectait pas les obligations d'enregistrement.
« Pour l’instant, l’homme, qui avait enfreint les règles d’enregistrement militaire, a été envoyé subir un examen médical militaire », a déclaré le TCC .
Pendant que l'homme était détenu, une autre équipe du personnel du TCC est restée sur les lieux, où un groupe d'individus inconnus a encerclé le véhicule militaire et aurait commencé à se comporter de manière agressive, finissant par renverser le véhicule militaire.
[...] « Si aucune réaction n'est apportée, cela pourrait constituer une menace pour la sécurité nationale. C'est un test pour les autorités et la police, un test de la capacité de l'État à réagir face à de tels événements dans le pays », [selon] Yurii Honcharenko, président du Club de sécurité ukrainien, qui a déclaré au Kyiv Independent que cette confrontation pourrait indiquer que la crise de mobilisation qui sévit depuis longtemps en Ukraine commence à passer d'un problème politique et social à une menace pour la sécurité. [...]
The Kyiv Independent,
Vendredi 10 juillet, 7h05
Dépôt de munitions en banlieue de Kyiv.
L'Ukraine a ouvert une enquête criminelle suite à l'explosion à grande échelle survenue dans un dépôt de munitions à Vyshneve, dans l'oblast de Kyiv, lors d'une attaque russe, a déclaré le président Volodymyr Zelensky aux journalistes le 9 juillet.
Vyshneve, petite ville située à l'ouest de Kyiv, a vécu une nuit d'horreur le 6 juillet, lorsqu'elle a été la cible de tirs de drones et de missiles russes. L'attaque a touché un entrepôt non identifié, provoquant une seconde explosion. Sept personnes ont été tuées et 29 autres blessées à Vyshneve.
Le 9 juillet, Zelensky a révélé aux journalistes que l'installation était un dépôt de munitions appartenant au conglomérat de défense ukrainien Ukroboronprom, le plus grand fabricant d'armes du pays.
« Situation absolument terrible », a déclaré le président. « Il y avait un dépôt de munitions à Vyshneve. L’ennemi a attaqué ce dépôt. Il y a eu de nombreux blessés et de nombreuses pertes. Je présente mes condoléances, mais les condoléances ne suffisent pas. »
Une enquête criminelle a été ouverte, en coopération avec le Service de sécurité d'État ukrainien (SBU), le ministère de l'Intérieur et le bureau du procureur général, a déclaré Zelensky. Les forces de l'ordre ont déjà présenté des éléments de preuve justifiant des poursuites pénales, a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.
[...] Quatre jours après l'attaque, un important dispositif de secours est toujours en place à Vyshneve. Environ 300 secouristes du Service d'État des situations d'urgence travaillent sans relâche pour porter assistance et garantir la sécurité, a indiqué l'agence. [...]
The Kyiv Independent, Zelensky révèle des détails sur les explosions massives survenues dans la banlieue de Kyiv et promet des licenciements au sein de la plus grande entreprise de défense ukrainienne, traduction automatique
Vendredi 10 juillet, 7h00
Après les camions, les bateaux.

Les forces ukrainiennes semblent avoir entamé une nouvelle phase de leur campagne d'isolement de la Crimée occupée en ciblant des pétroliers russes.
Le commandant des forces de systèmes sans pilote (USF) ukrainiennes, le major Robert « Magyar » Brovdi, a rapporté le 9 juillet que les forces ukrainiennes avaient frappé 14 navires russes en mer d'Azov dans la nuit du 8 au 9 juillet, dont 12 pétroliers, le remorqueur Alfeo et un cargo.
Brovdi a précisé que les forces ukrainiennes avaient touché les navires Chelsea-6, Aura, Sonar-1, Ilya Repin, Galiaskar Kamal, Venera-3, Penelope et cinq autres pétroliers. Il a ajouté que les forces ukrainiennes avaient frappé 35 navires russes, dont des pétroliers, des cargos et des navires spéciaux non spécifiés, au cours des 96 dernières heures.
Un général russe en activité aurait déclaré au journaliste russe Dmitry Kolezev, le 6 juillet, que la Russie ne pouvait contrer efficacement la campagne de frappes à moyenne portée menée par l'Ukraine après la dissolution du Groupe de défense de Crimée par l'état-major russe en 2024, faute d'équipements navals pour défendre la péninsule. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 9 juillet, traduction automatique
[Les généraux russes s'expriment beaucoup]
Vendredi 10 juillet, 6h55
Réalisme.
Un général russe anonyme aurait reconnu que le Kremlin exagère les succès militaires russes afin de créer une fausse impression d'avancées fulgurantes, tout en maintenant son engagement dans une guerre d'usure que la Russie ne peut gagner. Cette stratégie vise à convaincre l'Ukraine et l'Occident de capituler face aux exigences russes.
Le journaliste russe Dmitri Kolezev a publié le 6 juillet une interview d'un général russe en activité, s'exprimant sous couvert d'anonymat. Dans cet entretien, le général affirme que le commandement militaire russe informe le président Vladimir Poutine que les forces russes s'empareront du Donbass d'ici fin 2026.
Ces déclarations corroborent un article de Reuters du 9 juillet, citant trois sources proches du Kremlin selon lesquelles Poutine est convaincu que les forces russes prendront bientôt le contrôle du Donbass et rejette donc toute idée de négociations ou de cessez-le-feu sur la ligne de front actuelle.
Le général a affirmé que le Kremlin aurait besoin de recruter au moins 55 000 à 60 000 militaires par mois pour compenser les pertes russes actuelles et s’emparer du Donbass dans les délais impartis – un objectif qu’il a qualifié d’« irréaliste » compte tenu de la pénurie d’effectifs et de la baisse du taux de recrutement en Russie.
Le général a réaffirmé que Poutine restait fidèle à sa théorie de la victoire, qui repose sur le principe que la Russie peut gagner une guerre d’usure en maintenant l’initiative et en faisant progresser ses forces sur l’ensemble du théâtre d’opérations indéfiniment, ce qui lui permettrait de survivre à la capacité de défense de l’Ukraine et au soutien occidental dont elle bénéficie.
Le général a affirmé que le Kremlin partait du principe que l’Ukraine connaîtrait bientôt une crise politique intérieure et que ses affirmations exagérées concernant les avancées russes inciteraient l’administration américaine à contraindre l’Ukraine à capituler face aux exigences russes, notamment le retrait des forces ukrainiennes du Donbass.
[...] Le général a également affirmé que la déclaration du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, le 5 juillet, selon laquelle les forces russes « SVO » ( L'opération militaire spéciale ( Spetsialnaya Voennaya Operatsiya ), terme employé par le Kremlin pour désigner la guerre contre l'Ukraine, est devenue une « véritable guerre » et constitue une manœuvre préparatoire visant à préparer la population russe à une éventuelle mobilisation dans un avenir proche. En novembre 2025, Poutine a signé une loi autorisant la Russie à déployer des réservistes sur les zones de combat sans déclaration de mobilisation. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 9 juillet, traduction automatique
Vendredi 10 juillet, 6h50
Négos : ambiance.
Le Kremlin semble avoir du mal à adapter son discours suite aux démentis récents de l'administration Trump concernant les tactiques de négociation russes et la reconnaissance des succès militaires ukrainiens.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé le 9 juillet que les États-Unis avaient toujours fourni une aide militaire à l'Ukraine, tentant ainsi de minimiser l'importance de la décision prise le 7 juillet par le président américain Donald Trump d'accorder à l'Ukraine une licence pour produire un missile intercepteur Patriot non spécifié. Peskov a déclaré que le Kremlin considérait les déclarations de Trump comme une « interprétation erronée » plutôt que comme une escalade.
[...] La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a réitéré le 8 juillet la position du Kremlin selon laquelle les États-Unis restent désintéressés par la contribution à la sécurité européenne et que les États européens se préparent à un conflit de longue durée avec la Russie.
Les réponses de Peskov et Zakharova laissent penser que le Kremlin n'a pas encore élaboré de stratégie de communication cohérente face aux efforts récents de l'administration Trump pour contrer le discours russe. Le secrétaire d'État Marco Rubio, par exemple, a confirmé le 6 juillet qu'aucun accord écrit n'avait été conclu à l'issue du sommet américano-russe d'Alaska en août 2025, sapant ainsi les tentatives russes d'instrumentaliser ce sommet à des fins de négociation. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 9 juillet, traduction automatique
Jeudi 9 juillet, 22h30
Drones : la fronde de Moscou.

Les Moscovites ont dévoilé une arme « révolutionnaire et efficace » pour lutter contre les drones ukrainiens.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 9 juillet, 22h15
Energie solaire.
Mikhaїl Razvojaїev, gouverneur de Sébastopol nommé par Moscou, a ordonné jeudi « aux services compétents » d’élaborer un programme de soutien étatique pour compenser partiellement les dépenses de ses administrés dans des sources d’énergie autonomes, telles que les panneaux solaires. [...]
Le Monde, Live
Jeudi 9 juillet, 7h40
Patriot (suite).
Donald Trump a indiqué à Volodymyr Zelensky que l'Ukraine pourrait être autorisée à fabriquer des intercepteurs de missiles Patriot pour contrer les attaques balistiques russes. Ce serait un succès diplomatique pour Kyiv, qui peine à faire face à la menace croissante des missiles de Moscou.
L’engagement du président américain, cependant, était formulé de manière vague, et il a admis n’avoir pas discuté avec les entreprises américaines de défense et d’aérospatiale Lockheed Martin et RTX Corporation (anciennement Raytheon), qui produisent le système Patriot. On ignorait également à quelle vitesse la production de ces munitions coûteuses et complexes pourrait être accélérée.
[...] Toutefois, un coup dur pour les capacités de défense aérienne de l'Ukraine à court terme : Trump a indiqué que les États-Unis ne seraient pas en mesure de fournir rapidement à l'Ukraine des intercepteurs Patriot issus de leurs propres stocks. « Nous avons des Patriots, mais pas en quantité suffisante. Nous en avons aussi besoin pour nous-mêmes », a-t-il déclaré.
[...] George Beebe, ancien analyste principal de la Russie à la CIA et actuel directeur du programme de grande stratégie au Quincy Institute for Responsible Statecraft, a déclaré que « la décision américaine d'autoriser la production par l'Ukraine du système Patriot… ne contribuera guère à résoudre les problèmes urgents de défense aérienne de l'Ukraine ».
« La Russie tire près de 100 missiles balistiques sur l'Ukraine chaque mois, et ce rythme s'intensifie. Les États-Unis ne fabriquent qu'une cinquantaine de missiles Patriot par mois pour eux-mêmes et leurs alliés et partenaires. »
[...] « Les États-Unis devraient reconnaître que l’octroi de cette licence à l’Ukraine risque fort d’exposer la technologie Patriot aux services de renseignement russes. » [...]
The Guardian, Trump fait à Zelensky une vague promesse de licence pour la fabrication des missiles Patriot, traduction automatique

Jeudi 9 juillet, 7h30
Humour ukrainien.
Trump à Zelensky : Irez-vous à Moscou rencontrer Poutine ?
Zelensky : Eh bien, je ne sais pas, c’est dangereux là-bas. Des drones ukrainiens survolent la zone. [...]
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 9 juillet, 7h20
Cessez-le-feu.
Dans une lettre adressée aux présidents ukrainien et russe, 44 lauréats du prix Nobel, emmenés par le cofondateur du journal russe « Novaïa Gazeta », Dmitri Mouratov, proposent un arrêt immédiat des hostilités, comme première étape vers la paix.
Messieurs les présidents,
L’utilisation de véhicules aériens sans pilote (drones) sur le front russo-ukrainien rend impossible l’évacuation des blessés du champ de bataille. Les conventions de Genève relatives à leur secours ne sont donc pas respectées. Les équipes d’évacuation essuient des tirs alors qu’elles tentent de secourir les blessés et de récupérer les morts.
Le chemin vers la paix peut commencer de différentes manières. Nous proposons, comme première étape, un cessez-le-feu pour permettre le retrait des corps – une vague de chaleur extrême approche – et le secours des blessés, dont beaucoup restent sans assistance pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines. [...]
Le Monde, L’appel des Prix Nobel pour la paix en Ukraine : « Cessez le feu ! Evacuez les morts et les blessés du champ de bataille ! »
Jeudi 9 juillet, 7h05
Chaleur.

On entend parfois que tout était écrit – que les canicules de 2026 étaient annoncées de longue date. A l’inverse, l’extrême droite a longtemps accusé le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) d’être « catastrophiste ». Ces deux affirmations sont fausses. Non seulement le GIEC n’a jamais été alarmiste, mais il a longtemps été trop prudent, précisément sur les canicules qui frappent désormais l’Europe.
Rendons d’abord justice aux modèles climatiques. A l’échelle globale, ils se sont révélés remarquablement exacts : depuis les années 1990, la courbe des températures planétaires suit de près la trajectoire projetée par les premiers rapports. Sur ce terrain, l’accusation d’alarmisme ne tient pas : le réchauffement est bien arrivé comme annoncé.
Mais la moyenne globale masque des extrêmes régionaux, et c’est là que le GIEC a plutôt péché par timidité. Cela fait quelque temps déjà que certains climatologues expliquent que les modèles captent mal la mécanique du jet-stream : quand ce grand courant d’altitude ralentit, les dômes de chaleur s’installent durablement ; nous venons d’en faire l’expérience. Ce phénomène répond au doux nom d’« amplification quasi résonante ».
[...] La cause de cette prudence s’explique aisément. Les scientifiques ont peur de se tromper ou de paraître trop alarmistes. En outre, le GIEC cherche à produire du consensus scientifique. Cette mission protège sa crédibilité, mais affadit aussi son message. Il faut donc renverser l’accusation de l’extrême droite. Par peur d’être taxé d’exagération – précisément par ceux qui l’en accusent aujourd’hui –, le GIEC a plutôt sous-estimé la brutalité de nos étés.
Le Monde, Jean-Baptiste Fressoz (Historien, chercheur au CNRS), « Par peur d’être taxé d’exagération, le GIEC a sous-estimé la brutalité de nos étés »
Mercredi 8 juillet, 23h30
Tcherno.
FIRMS ne montre plus de points chauds dans le secteur de Tcherno depuis hier.
Mercredi 8 juillet, 22h55
Pétrole russe.
Un drone naval Sea Baby du SBU a frappé le pétrolier russe Blue, appartenant à la flotte de l'ombre et faisant l'objet de sanctions, en mer Noire, près de Yalta occupée. Selon le SBU, la frappe à l'arrière a causé d'importants dégâts. L'agence a indiqué que l'aviation russe a tenté d'intercepter le drone, mais sans succès.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 8 juillet, 22h50
Patriot.

Une journée qui commence mal et qui finit bien, et même très bien. Comme prévu les 32 pays membres de l'Otan, réunis pour le sommet d'Ankara, ont adopté une déclaration finale consensuelle dans laquelle ils rappellent leur « engagement indéfectible » en faveur de l'article 5 de défense collective (l'agression d'un membre est celle de tous).
[...] Mais surtout, en sus, le président Donald Trump qui a rencontré en marge du sommet le président ukrainien Volodymyr Zelensky lui a promis d'autoriser l'Ukraine à produire des missiles Patriot sous licence afin de l'aider à se défendre contre les tirs de missiles balistiques de la Russie. Ce que réclamait le président ukrainien depuis de long mois. Le 36e sommet de l'Otan s'est donc terminé sur une affirmation d'unité, alors que les propos tenus par le président américain avant sa venue avaient jeté une sacrée ombre au tableau. [...]
Les Échos, Trump promet à Zelensky des missiles Patriot, un tournant pour l'Ukraine face à la Russie
Les missiles Patriot ont joué un rôle clé dans la défense de l'Ukraine lorsque Kyiv a pu s'en procurer en quantités suffisantes.
Le président américain Donald Trump a déclaré le 8 juillet qu'il accéderait à la demande de longue date de l'Ukraine de produire des missiles Patriot de fabrication américaine, le seul outil fourni par l'Occident dont dispose l'Ukraine pour contrer les attaques de missiles balistiques russes.
Mais dans un monde où l'Ukraine a besoin de ces missiles pour se protéger contre la Russie et où les pays du Moyen-Orient en ont besoin pour se défendre contre l'Iran, la production américaine n'a pas réussi à augmenter suffisamment pour répondre à cette demande.
Moscou a profité de cette situation en lançant à plusieurs reprises des attaques de missiles balistiques contre des civils à Kyiv.
« Nous allons vous accorder une licence pour fabriquer des Patriots… De cette façon, vous ne pourrez pas vous plaindre que nous ne vous en donnons pas assez », a déclaré Trump lors d'une conférence de presse au sommet de l'OTAN en Turquie. [...]
The Kyiv Independent, Dernières nouvelles sur la guerre en Ukraine : « Fabriquez-les vous-même » : Trump donne son feu vert à Zelensky pour la production de missiles Patriot, traduction automatique
Mercredi 8 juillet, 22h45
Zaluzhnyi a dit.

Valerii Zaluzhnyi, ambassadeur au Royaume-Uni et ancien commandant en chef de l'Ukraine, visite l'exposition à Bovington, dans le Dorset, le 3 avril 2025. (Finnbarr Webster/Getty Images)
« Ne présumez pas que la Russie a perdu la guerre », a averti l'ambassadeur d'Ukraine au Royaume-Uni et ancien commandant en chef, Valerii Zaluzhnyi, dans une tribune publiée dans le Telegraph le 8 juillet.
Zaluzhnyi a souligné une tendance chez les analystes occidentaux qui supposaient que « la Russie a effectivement perdu la guerre », citant la campagne de frappes en profondeur de plus en plus réussie de l'Ukraine contre l'industrie pétrolière russe et sa campagne de « frappes intermédiaires » en cours visant la logistique russe.
« C’est une interprétation dangereusement erronée de la guerre », a déclaré Zaluzhnyi, arguant que les analystes qui se concentrent sur les victoires tactiques et opérationnelles individuelles de l’Ukraine — les gains sur le champ de bataille et les frappes en Russie — au lieu de considérer le tableau stratégique plus large, arrivent à des évaluations optimistes de l’état du conflit. [...]
The Kyiv Independent, Zaluzhnyi : Supposer que la Russie a perdu la guerre est une « interprétation erronée dangereuse », traduction automatique
Mercredi 8 juillet, 22h40
Groenland.
A Ankara, Donald Trump a de nouveau affirmé que les États-Unis devraient contrôler le Groenland. Quelle est votre réponse à cette nouvelle déclaration ?
Je pense que la position du royaume du Danemark, tout comme celle de M. Trump, est assez bien connue. Le Groenland n’est pas à vendre. Les Groenlandais ont été très clairs sur le fait qu’ils ne souhaitent pas faire partie des États-Unis. Ils disposent du droit à l’autodétermination et nous le respecterons. Je demande à chacun de faire preuve du même respect. En tant que première ministre danoise, je demande également à chacun de respecter le fait que nous sommes un Etat souverain et que notre intégrité territoriale doit être respectée par tous. [...]
Le Monde, « Les Groenlandais ont été très clairs : ils ne souhaitent pas faire partie des Etats-Unis », répond la première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Donald Trump
Mercredi 8 juillet, 22h25
Le Pen : faire comme si.

La décision de la cour d’appel de Paris a ouvert l’horizon politique de la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) en ramenant sa peine d’inéligibilité ferme à quinze mois (déjà purgés en raison de l’exécution provisoire appliquée depuis mars 2025). Mais elle lui a aussi infligé une peine de trois ans de prison, dont un an ferme aménagé sous bracelet électronique.
Alors qu’elle affirmait ces derniers jours qu’elle ne ferait pas campagne sous bracelet électronique, Marine Le Pen a déclaré sur TF1 que son pourvoi en cassation lui permettra d’éviter l’exécution immédiate de cette peine. « Comme j’ai la possibilité de faire un pourvoi en cassation, ce qui n’était pas obligatoirement le cas dans les autres hypothèses, et que le pourvoi en cassation suspend les effets de l’arrêt, je ferai donc campagne sans bracelet électronique », a-t-elle assuré.
[...] Un pourvoi a pour effet de suspendre les peines, à moins qu’elles soient assorties d’une exécution provisoire – ce qui n’est pas le cas de la peine de prison prononcée en appel. Il est donc exact qu’elle pourra commencer sa campagne libre de ses mouvements.
[...] Sur TF1, Marine Le Pen a dit n’avoir « aucun doute » sur le fait qu’elle pourrait faire campagne « sans jamais porter un seul jour le bracelet électronique ». La situation reste pourtant incertaine.
La Cour de cassation devrait se prononcer sur son pourvoi début 2027, dans le cadre d’une procédure accélérée, si l’on en croit ses annonces après la première condamnation. En cas de décision favorable à Marine Le Pen, l’arrêt d’appel serait cassé, et la députée pourrait poursuivre sa campagne sans bracelet électronique, dans l’attente d’un troisième procès devant une nouvelle cour d’appel – qui aurait lieu après la présidentielle.
Mais en cas de décision défavorable, « l’arrêt d’appel devient définitif », rappelle Jenny Frinchaboy. Marine Le Pen n’aurait alors plus de recours, et serait contrainte de purger sa condamnation à un an de détention sous bracelet électronique. Elle serait alors convoquée par un juge d’application des peines sous un mois, pour se voir poser son bracelet dans un délai pouvant aller jusqu’à cinq mois. « C’est un risque, personne ne le cache », a reconnu mercredi son avocat Rodolphe Bosselut, sur France Inter.
Ce dernier n’a pas caché espérer que la Cour de cassation se prononce plus tardivement, arguant qu’il n’y avait plus d’urgence démocratique. Ce qui permettrait à la candidate de finir sa campagne sans bracelet puis, en cas de victoire, de bénéficier de l’immunité présidentielle. Mais rien n’est moins sûr. [...]
Le Monde, Marine Le Pen peut-elle vraiment être candidate à la présidentielle quel que soit le scénario, comme elle l’affirme ?
Mercredi 8 juillet, 16h05
Pétrole russe.
Les Russes ont commencé à installer des tentes et à passer la nuit près des stations-service en attendant de l'essence.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 8 juillet, 16h00
Dérive des continents : l'île de Crimée (et efficacité des frappes ukrainiennes).
La campagne de frappes à moyenne portée menée par l'Ukraine contre une multitude de cibles diverses, notamment les défenses aériennes russes, le transport de produits pétroliers, d'autres infrastructures logistiques et des sous-stations électriques, perturbe la logistique en Crimée occupée.
Le commandant des forces de systèmes sans pilote (USF) ukrainiennes, le major Robert « Magyar » Brovdi, a rapporté le 7 juillet que les forces ukrainiennes avaient frappé huit pétroliers de la flotte de l'ombre russe, dont les pétroliers Venera-3, Sanar-1, Sanar-17, Klimena, Teti, Alexei Savrasov, Ivan Cheremisinov et Penelopa ; un cargo ; et un ferry en mer d'Azov, transportant de l'essence vers la Crimée occupée dans la nuit du 6 au 7 juillet.
Brovdi a laissé entendre que les frappes contre les navires de la flotte de l'ombre entraveraient les efforts russes pour acheminer de l'essence vers la Crimée occupée, et un média local criméen, Telegram, a également rapporté que les pétroliers transportaient de l'essence vers la Crimée. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 7 juillet, traduction automatique
[...] Les campagnes de frappes à moyenne et longue portée menées avec succès par l'Ukraine ont provoqué une prise de conscience au sein de l'espace informationnel ultranationaliste russe, incitant certains commentateurs à reprocher au gouvernement fédéral russe son incapacité à mettre en place un système de défense aérienne cohérent capable de protéger efficacement les entreprises privées et les infrastructures critiques contre les frappes ukrainiennes à longue portée.
Un blogueur militaire et propagandiste russe influent a publié un long message sur Telegram le 7 juillet, appelant le ministère russe de la Défense à créer un quartier général opérationnel unifié pour la défense antidrone civile afin d'empêcher les forces ukrainiennes d'identifier et de frapper les points faibles à l'arrière du territoire russe. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 7 juillet, traduction automatique
La campagne des récoltes en Crimée est menacée par la pénurie de carburant qui immobilise les machines agricoles, rapporte Crimea.Realities. Les agriculteurs préviennent que cette situation pourrait entraîner des pertes de récoltes, tandis que les autorités russes les exhortent à ne pas dramatiser le problème et promettent de fournir du carburant.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique [edit]
Mardi 7 juillet, 23h55
Trumpy déboule à Ankara.

Donald Trump a relancé sa tentative d'annexion du Groenland par les États-Unis, menaçant de retirer toutes les forces armées américaines d'Europe après les refus répétés du continent.
Arrivé mardi au sommet de l'OTAN à Ankara, le président américain a également laissé entendre que son engagement à défendre l'Europe avait été tempéré par les décisions politiques prises par les dirigeants en matière d'immigration et d'énergie.
[...] Relançant une querelle antérieure, Trump a également suggéré que le désaccord concernant la souveraineté du Groenland – qui fait partie du Danemark, un autre membre de l'OTAN – avait « nui » à ses relations avec l'alliance militaire.
« Le Danemark ne dépense pas d'argent pour aider réellement le Groenland, mais c'est une région importante pour les États-Unis, et elle est entourée de navires chinois et russes… [Elle] devrait être sous le contrôle des États-Unis, et non du Danemark. Et quand ils ont refusé de coopérer, malgré tout l'argent que nous dépensons pour les aider face à la Russie », a-t-il déclaré. [...]
The Guardian, Trump réitère son appel à une prise de contrôle du Groenland par les États-Unis à son arrivée au sommet de l'OTAN, traduction automatique
Mardi 7 juillet, 23h50
Comment ça se passe : le dernier mot.
La dirigeante d'extrême droite française Marine Le Pen a annoncé sa candidature à la présidence en 2027 et son intention de faire appel devant la Cour de cassation contre sa condamnation à porter un bracelet électronique à la cheville pour détournement de fonds du Parlement européen.
« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle », a déclaré Le Pen, 57 ans, à la chaîne TF1 mardi soir.
Mardi, la cour d'appel française a confirmé la condamnation de Marine Le Pen pour son rôle central dans une vaste escroquerie aux emplois fictifs, d'une ampleur et d'une durée sans précédent. Elle a été reconnue coupable d'avoir joué un rôle déterminant dans le détournement de plus de 2,8 millions d'euros de fonds du Parlement européen et d'avoir transféré cet argent à son parti à Paris entre 2004 et 2016.
Bien que la Cour ait réduit la durée de l'interdiction faite à Marine Le Pen de se présenter à une élection, l'autorisant de fait à briguer un mandat au printemps, elle a également été condamnée à trois ans de prison, dont deux avec sursis. Durant la dernière année, elle devra porter un bracelet électronique à la cheville, limitant ainsi ses déplacements.
[...] mardi soir, elle a annoncé qu'elle allait faire appel de sa condamnation devant la plus haute juridiction française, la Cour de cassation, une démarche qui suspendrait de fait le prononcé de la peine prévu mardi et qui créerait une période pendant laquelle Le Pen ne serait pas équipée d'un bracelet électronique.
« Je nous considère innocents des accusations portées contre nous », a-t-elle déclaré à TF1, ajoutant qu’elle pensait que cela lui permettrait de faire campagne librement jusqu’à l’élection présidentielle en deux tours d’avril et mai, même si le tribunal pourrait statuer avant cette date.
« Le pourvoi en cassation suspend les effets de l’arrêt, je ferai donc campagne sans bracelet électronique », a-t-elle déclaré à TF1. Cette décision, a-t-elle ajouté, donnerait aux électeurs « le dernier mot ».
[...] La cour d’appel a déclaré que, bien qu’elle ait confirmé la culpabilité de Le Pen, elle avait également pris en compte « la liberté de choix de l’électeur, condition préalable à l’expression du suffrage démocratique ».
Les procureurs de l'État, résumant l'affaire, ont déclaré que Le Pen avait été au centre d'un système « bien pensé », « centralisé » et presque « industriel » pour détourner des fonds du Parlement européen. [...]
The Guardian, Marine Le Pen se présente à l'élection présidentielle et fait appel de sa condamnation devant la Cour de cassation, traduction automatique
Mardi 7 juillet, 23h30
Un chien, avec des pensées nettement militaires, se grattait dans ce quartier, ce qui justifia l'intervention de la redoutable armée russe.

[...] Vyshneve, une banlieue de Kyiv…
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Mardi 7 juillet, 7h40
Pétrole russe.
L'Ukraine vient d'atteindre la plus grande raffinerie de Russie, située en Sibérie.
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
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Omsk se situe à près de 2 500 km de la frontière ukrainienne. L’état-major ukrainien a déclaré que les forces d’opérations spéciales avaient frappé la raffinerie, un centre névralgique de l’approvisionnement en carburant de la machine de guerre russe. [...]
Lundi 6 juillet, 23h05
La sarabande du nuc.
États-Unis
La course à l'énergie des géants de l'intelligence artificielle produit des annonces toujours plus spectaculaires, et celle du 1er juillet ne déroge pas à la règle. Ampera, une jeune pousse de Palm Beach Gardens (Floride), a dévoilé ce qu'elle présente comme le premier module de réacteur nucléaire imprimé en 3D au monde, un cœur au thorium pensé pour les centres de données.
L'objet existe bel et bien : une sphère en carbure de silicium d'environ deux mètres, imprimée d'un bloc. Son intérieur dessine une structure dite gyroïde, un entrelacs de canaux de deux millimètres qu'aucune machine-outil classique ne saurait usiner. Cette éponge mathématique maximise la surface d'échange thermique, dans une céramique qui encaisse près de 3 000 °C. La prouesse de fabrication, elle, ne fait guère débat.
Le principe de fonctionnement, en revanche, prend la physique des centrales à rebours. Le cœur est sous-critique : incapable d'entretenir seul une réaction en chaîne, il ne tournerait que sous perfusion de neutrons, fournis par un accélérateur maison. Coupez l'alimentation et la réaction s'éteint, comme un feu qui ne tiendrait qu'à condition de souffler dessus en permanence. Le thorium complète le dispositif : ce métal n'est pas fissile en l'état, il se transmute en uranium 233 sous bombardement, ce qui en fait un combustible à la demande plutôt qu'une poudrière.
[...] L'idée d'un réacteur piloté par accélérateur ne sort pas du garage d'Ampera. Au début des années 90, le prix Nobel Carlo Rubbia la formalisait au CERN sous le nom d'Energy Amplifier, un amplificateur d'énergie au thorium, sous-critique et déjà vendu comme intrinsèquement sûr. Trente ans plus tard, aucun réacteur de ce type n'a fonctionné commercialement, nulle part sur la planète. [...]
Clubic, Un mini-réacteur nucléaire imprimé en 3D pour alimenter les data centers IA : une première mondiale au thorium

International
Avec 2 845 térawattheures produits en 2025, le nucléaire confirme son rôle de pilier électrique bas carbone. Sa croissance reste modérée, à 1,3 % sur l’année, loin des rythmes du solaire ou de l’éolien, mais le parc mondial retrouve de la vigueur après plusieurs années difficiles. Le tableau ci-dessous présente les dix premiers pays producteurs d’énergie nucléaire.
Rang Pays Production nucléaire 2025 (TWh) Évolution vs 2024 1 États-Unis 826,1 +0,4 % 2 Chine 485,2 +7,6 % 3 France 390,1 +2,5 % 4 Russie 218,6 +1,3 % 5 Corée du Sud 184,7 -2,2 % 6 Japon 94,1 +10,8 % 7 Canada 84,8 -0,2 % 8 Espagne 54,2 -0,6 % 9 Ukraine 54,1 +2,1 % 10 Inde 53,8 -1,6 % Source : Energy Institute, Statistical Review of World Energy 2026. [...] La France occupe une place singulière dans le paysage nucléaire mondial. Si elle n’est que troisième en volume, elle est de très loin le pays le plus dépendant de cette énergie : le nucléaire assure 68 % de sa production électrique, une proportion inégalée parmi les grandes économies. Sa production a progressé de 2,5 % en 2025, confirmant le rebond amorcé après l’année difficile de 2022, marquée par des problèmes de corrosion et une maintenance lourde qui avaient fait chuter la production à son plus bas niveau. [...]
Planète des grandes écoles, Énergie nucléaire dans le monde : où en est-on en 2026 ?
France
Le 2 juillet 2026, le CNRS a confirmé ce que personne n’avait mesuré depuis quarante ans. À 1 200 kilomètres au large de La Rochelle, certains fûts radioactifs déversent déjà leur contenu dans l’océan l’Atlantique. Ces barils devaient tenir vingt-cinq ans. La France ne les a pas surveillés pendant quarante. À Marennes-Oléron, premier bassin ostréicole de France, 40 000 tonnes d’huîtres sortent chaque année des parcs de Charente-Maritime. Pourtant, ni le Département ni la Région Nouvelle-Aquitaine n’ont encore réagi à ces résultats.
La mission scientifique NODSSUM réunit le CNRS, l’Ifremer et l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR). Son acronyme vient de l’anglais : North-East Atlantic Dumpsite Site Survey Using Mapping and Monitoring. Son terrain : une zone de 14 500 km² dans les plaines abyssales de l’Atlantique Nord-Est, à près de 4 800 mètres de profondeur. C’est là que reposent plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs, immergés entre 1950 et 1990 par plusieurs pays européens.
[...] Ce que les chercheurs ont trouvé confirme, en effet, les pires craintes. Plusieurs fûts présentent une dégradation avancée et déversent leur contenu sur les fonds marins. Les instruments embarqués ont mesuré des radionucléides à des niveaux supérieurs au bruit de fond attendu dans cette zone. Il s’agit notamment du cobalt 60, du niobium 94, du césium 137 et de l’américium 241, des éléments radioactifs caractéristiques de ces déchets. Ces niveaux restent toutefois limités, précise le CNRS dans son communiqué officiel du 2 juillet 2026, et n’exposent pas les scientifiques à bord à un risque majeur de radioprotection. L’image que rapportent les chercheurs n’en est pas moins marquante.
[...] Au moment des immersions, les experts estimaient la durée de vie des fûts métalliques à 25 ans tout au plus. Les pays signataires de la Convention de Londres s’étaient pourtant engagés à un suivi régulier. Deux campagnes ont bien eu lieu dans les années 1980, dont une conduite par le CEA et l’Ifremer. Puis plus rien pendant plus de 40 ans.
[...] La Charente-Maritime est le premier département ostréicole de France. La zone de Marennes-Oléron produit à elle seule environ 40 000 tonnes d’huîtres par an. Toute suspicion de contamination marine, même à grande distance, traverse cette filière comme une fissure dans une coque. Des témoignages historiques de pêcheurs au large de La Rochelle, de Guilvinec et de Concarneau font état, selon The Conversation, de déchets radioactifs remontés dans leurs filets depuis les zones d’immersion. [...]
Ouest-France, Nucléaire : le CNRS confirme des fuites radioactives au large de La Rochelle

Iran
De récentes images satellites montrent une reprise d'activités de construction à proximité du complexe nucléaire iranien de Natanz, suscitant des interrogations sur le respect du mémorandum d'entente conclu entre Téhéran et Washington.
Selon un rapport de l'Institute for Science and International Security (ISIS), un centre de recherche basé à Washington, des engins et des ouvriers ont été observés autour du complexe souterrain connu sous le nom de « Pickaxe Mountain », situé à proximité de l'installation d'enrichissement de Natanz. Les images semblent montrer des travaux destinés à renforcer les entrées des tunnels.
Les experts soulignent toutefois que les principales installations souterraines de Natanz demeurent hors d'accès après les frappes américaines et israéliennes. Les accès restent endommagés, les systèmes électriques détruits et plusieurs infrastructures essentielles n'ont toujours pas été réparées.
Construit dans une montagne depuis 2020, le site de Pickaxe Mountain n'a jamais été inspecté par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Sa fonction exacte demeure inconnue, même si certains analystes estiment qu'il pourrait servir au stockage de matières nucléaires sensibles. [...]
i24News, Iran : des travaux repérés près du site nucléaire de Natanz
Lundi 6 juillet, 21h05
Attaquer les civils (suite).

« Un missile russe a anéanti une famille entière. Cette photographie arrêtera-t-elle la guerre ? Probablement pas. Mais je crois que le monde doit voir la vérité », a déclaré le photographe Yefrem Lukatsky.
« J’espère que ceux que cette photographie blessera pourront me pardonner. Kyiv, le 6 juillet 2026 », a-t-il ajouté.
Dark Poutine, Bluesky, traduction automatique
Tous les missiles balistiques lancés par la Russie ont atteint leurs cibles, soulignant le besoin de Kyiv en missiles intercepteurs Patriot supplémentaires – un point que le président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy, devrait réaffirmer lors du sommet de l'OTAN qui débute mardi.
Zelenskyy a fait remarquer que si les forces ukrainiennes avaient remporté un « succès » dans la neutralisation des drones et des missiles de croisière russes impliqués dans l'attaque, elles n'avaient pas été en mesure d'abattre les missiles balistiques en raison du manque d'intercepteurs Patriot.
Zelensky a appelé à des « décisions fermes » lors du sommet de l'OTAN. « Tant que les missiles Patriot resteront dans les stocks de nos alliés, la Russie sera encouragée à poursuivre ses attaques contre des zones résidentielles. Les États-Unis et l'Europe ont les moyens de mettre un terme à cette terreur », a-t-il déclaré. [...]
The Guardian, Une vague de frappes russes en Ukraine fait au moins 21 morts à la veille d'un sommet de l'OTAN, traduction automatique
Lundi 6 juillet, 19h20
Trumpy a dit.
Pour le foot :
Balogun est notre meilleur joueur. Il a reçu un carton rouge. Je ne savais pas ce que cela signifiait, mais j'ai ensuite compris que cela l'empêchait de jouer le prochain match.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
C'est très injuste. Comment peut-on le sanctionner pour un match qui n'a même pas encore eu lieu ? J'ai demandé une révision à la FIFA.
Pour la guerre russe en Ukraine :
Je pense que nous nous en approchons beaucoup plus qu'on ne le croit. Poutine veut que cela cesse. Je vous l'affirme clairement. Nous avons eu une bonne conversation. Zelensky souhaite réellement que cela se termine maintenant.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Nous allons nous adresser à l'OTAN et nous allons en discuter. Nous allons y mettre un terme.
[Similarité de l'approche, mais sans doute plus efficace avec le foot qu'avec Poutler)
Lundi 6 juillet, 17h50
Y'en a vraiment marre de ces connards de russes de merde.
Les frappes russes de la nuit de dimanche à lundi ont fait au moins 15 morts à Kyiv et sept à Vychneve, ville proche de la capitale, et des dizaines de blessés, selon les derniers bilans des autorités ukrainiennes.
Le Monde, Live
Lundi 6 juillet, 14h15
Comment ça se passe : filiation.

— Mon papa est plus fort que Superman… Il fait des trous dans les murs !
— Eh bien, mon père est plus intelligent que 99 % des scientifiques… Il ne croit pas au changement climatique !
(traduction automatique)
Lundi 6 juillet, 9h40
Attaques contre des civils (suite...).
Les forces russes ont lancé cette nuit une attaque de grande envergure à l'aide de missiles et de drones contre Kyiv, faisant au moins 11 morts et 46 blessés, selon les autorités municipales. Des immeubles d'habitation des quartiers de Podil et de Darnytskyi ont été gravement endommagés, et les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent.
Noel Reports, Bluesky, traduction automatique
Lundi 6 juillet, 9h30
Kostyantynivka.
[...] Les forces russes se sont infiltrées à Kostyantynivka, mais ne s'en sont pas emparées, malgré les affirmations de Poutine et de Medvedev.
Les responsables du Kremlin exagèrent régulièrement les avancées tactiques russes et présentent des preuves fausses et fabriquées dans le cadre d'une vaste campagne de guerre cognitive visant à faire croire à un effondrement du front ukrainien – une campagne d'information coordonnée qui a pour but de contraindre l'Ukraine et ses partenaires à capituler face aux exigences de la Russie lors des négociations.
Le Kremlin anticipait probablement que Poutine s'entretiendrait avec Trump pour le féliciter à l'occasion de la fête nationale américaine et a sciemment organisé des rencontres entre Poutine et plusieurs commandants russes le 3 juillet. Lors de ces rencontres, Poutine a affirmé que les forces russes s'étaient emparées de Kostyantynivka et a formulé d'autres déclarations exagérées, avant l'appel du 4 juillet. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 5 juillet, traduction automatique
Dimanche 5 juillet, 23h25
Caillasse.

Skynex a abattu un Kalibr.ㅤ
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
L'armée ukrainienne a diffusé la première vidéo montrant un Skynex de fabrication allemande abattant un Kalibr russe avec des munitions AHEAD de 35 mm.
Le missile [russe Kalibr] est un système modulaire comprenant cinq déclinaisons majeures : deux versions antinavires, une pour l'attaque terrestre (missile de croisière) et deux versions anti-sous-marines.
[...] Les versions russes (3M54T / 3M54K) et les versions export (3M54TE/3M54KE) volent la majeure partie du trajet à des vitesses subsoniques tout en atteignant une vitesse supersonique à l'approche de leur cible (grâce à un étage terminal dédié). Lors du sprint supersonique, ces versions sont également capables d'effectuer des manœuvres évasives à très haute incidence et à grande vitesse à la différence de la trajectoire de vol linéaire des différents missiles de croisière antinavires actuels. [...]
Wikipedia, 3M-54 Kalibr, traduction automatique
Le Skynex est un système de défense rapprochée développé par Rheinmetall Air Defence AG (anciennement Oerlikon). Il possède des capacités de lutte anti-missile (C-RAM) et de lutte anti-drones (C-UAS).
[...] En décembre 2022, un porte-parole du gouvernement allemand a déclaré que Rheinmetall fournirait deux systèmes Skynex à l'Ukraine dans le cadre de l'assistance apportée suite à l' invasion russe de 2022. D'une valeur approximative de 182 millions d'euros (192 millions de dollars), ces systèmes seraient entièrement pris en charge par l'Allemagne. Le système de défense aérienne Skynex repose sur un concept qui dissocie la surveillance de l'espace aérien des effecteurs, ne nécessitant qu'une unité de suivi pour relier un réseau de commandement et de contrôle aux différentes armes.
La livraison du premier exemplaire a été annoncée en janvier 2024. Le deuxième système Skynex a été livré par l'Allemagne en avril 2025. [...]
Wikipedia, Skynex
Dimanche 5 juillet, 23h10
Le dimanche a du bon.
Un pari spectaculaire attire l'attention sur la plateforme de marchés prédictifs Polymarket. Un utilisateur anonyme, identifié sous le pseudonyme «ZnotluvuiSamez» et arborant un drapeau ukrainien en photo de profil, a engagé des sommes considérables sur des événements liés à la Russie et à l'Ukraine. Son activité, révélée notamment par NBC News, intrigue autant par son ampleur que par ses choix audacieux.
Le pari le plus important de cet utilisateur atteint 409.000 dollars (357.200 euros environ), misés sur l'hypothèse que Vladimir Poutine ne sera plus président de la Russie d'ici au 31 décembre 2026. Une partie de cette somme, soit 50.000 dollars (43.670 euros environ), a été engagée récemment. Ce positionnement va clairement à l'encontre du marché, qui n'évalue cette probabilité qu'à environ 12%, alors même que l'élection présidentielle russe n'est pas prévue avant 2030.
Si ce scénario venait à se réaliser, le parieur pourrait empocher jusqu'à 2,5 millions de dollars (2,2 millions d'euros environ). Mais il ne s'agit pas de son seul pari risqué. L'internaute a également investi 61.000 dollars (53.280 euros environ) sur une reprise de la Crimée par l'Ukraine avant la fin de l'année, un événement lui aussi jugé très improbable par le marché, avec une probabilité également estimée à 12%. [...]
Slate, Un mystérieux parieur mise 400.000 dollars sur la chute de Vladimir Poutine d'ici à fin 2026 et le traite de «trouduc»
Dimanche 5 juillet, 22h55
On chauffe la salle.
RÉCIT - L’an passé, la patronne du RN a été coup sur coup atteinte par un drame personnel et un coup d’arrêt politique. Saura-t-elle encore rebondir ? [...]
Le Figaro, Le choc et le chagrin : de la mort de son père à la condamnation, l’«annus horribilis» 2025 de Marine Le Pen

La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national, Marine Le Pen, pose avant une interview télévisée intitulée « Le Grand Entretien », diffusée sur la chaîne d'information française LCI, à Boulogne-Billancourt, au sud de Paris, le 1er juillet 2026. (Photo : Julie SEBADELHA / AFP)
La cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) répondra aux questions de Gilles Bouleau alors que la cour d’appel de Paris doit rendre sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires.
Un avenir politique encore incertain pour Marine Le Pen. Ce mardi 7 juillet, la cour d’appel rendra son verdict. Une décision de justice qui pourrait bouleverser la campagne présidentielle du Rassemblement National (RN) car elle déterminera si elle peut se présenter ou non à l’élection présidentielle de 2027. Elle risque une peine de plus de deux ans d’inéligibilité. [...]
Le Figaro,Marine Le Pen invitée du «20 Heures» de TF1 ce mardi 7 juillet
Commentaire : "TF1 a choisi sont camp. Lamentable de lui offrir cette tribune alors qu'elle est convaincue de vol au parlement européen."
Dimanche 5 juillet, 22h20
Comment ça se passe : le miracle autoritaire.

Pinochet joué par Jaime Vadell dans le film "Le Comte".
De Madrid à Buenos Aires, les droites populistes ressuscitent les mythes des dictatures et imposent un récit où le chaos de la démocratie serait l'obstacle à la prospérité économique.
[...] Il serait faux de prétendre que la nostalgie qu’on voue à un régime autoritaire est nécessairement synonyme d’un désir de retour à la vie sous la dictature. Les populistes de droite font preuve de plus de finesse. Leur instrumentalisation de la mémoire historique se concentre sur quelques moments glorieux et spécifiques de l’histoire de leurs dictatures : le miracle économique de 1959-1973 dans le cas de l’Espagne, le miracle de 1975-1983 au Chili, le miracle de 1969-1974 sous Emílio Médici au Brésil (également connu sous le nom des « années de plomb »), et, dans une moindre mesure, le miracle de 1966-1970 sous Juan Carlos Onganía, en Argentine.
Quelle que soit la cruauté dont ils ont fait preuve envers leurs propres citoyens, ces régimes se seraient révélés particulièrement fonctionnels, à tel point que le discours de droite en fait parfois un système politique plus efficace que la démocratie libérale. C’est grâce à leur politique et leur gestion du pouvoir que ces régimes auraient contribué à moderniser le pays, sans comportements fascistes ni totalitaires trop ostentatoires. [...]
1 — La faute serait à chercher du côté de la gauche
Avant même de parler des prétendues réussites exceptionnelles attribuables à la dictature, on peut anticiper un tour de passe-passe rhétorique désormais bien connu : les populistes de droite ne se priveront pas de répéter que c’est la gauche qui était responsable, en premier lieu, de la montée des extrêmes et de l’avènement des dictatures.
[...] C’est l’un des arguments phares des révisionnistes espagnols, tels que Luis Pío Moa, qui affirmait que Franco, sans nier son caractère autoritaire, était infiniment moins sanguinaire que ne l’aurait été la Deuxième République espagnole si elle avait mené à bien son projet d’instaurer un régime de type soviétique en Espagne. On a ici affaire à ce qu’on pourrait appeler un « sophisme de l’univers parallèle » [...]
2 — Franco, Pinochet et Médici des dictateurs « malgré eux »
S’il est bien un fait historique incontestable en revanche, c’est que Franco, et après lui des hommes comme Pinochet, ont non seulement pris le pouvoir par la force, mais ont également massacré, de manière extrajudiciaire et en toute impunité, tous ceux qu’ils considéraient comme des « ennemis intérieurs » de la nation. Il est frappant de constater que, pour la droite populiste, cette réalité constitue à peine un sujet d’embarras. Au contraire, en écho à un argument emprunté à Carl Schmitt, des hommes comme Franco, Pinochet et Médici auraient prétendument été des dictateurs malgré eux, forcés d’employer la force pour « pacifier » des sociétés en proie au chaos. [...]
3 — Le mirage d’une démocratie alternative
L’un des aspects les plus fascinants, voire déroutants, de l’écriture d’ouvrages sur le post-fascisme de la guerre froide réside dans la manière dont les dictateurs rejetaient publiquement l’étiquette de « fascistes », tout en promouvant des idéologies d’État qui n’étaient, à tous égards, que des mythes politiques faisant écho au modèle étatique de Mussolini. Le terme de « corporatisme » illustre bien cette tentative de dissimulation dans le champ sémantique : des dictateurs tels que Franco, Onganía et Pinochet avaient appris à l’éviter dès les années 1960. Plutôt que d’admettre que leurs modèles de régime étaient corporatistes, ils ont commencé à les présenter comme des « démocraties » d’un genre légèrement différent, qui promouvaient la « participation » et la séparation des pouvoirs par des moyens autres qu’un parlement démocratiquement élu. [...]
4 — L’illusion d’une gouvernance « technocratique » transcendant les idéologies
Les « dictablandas » des années 1960 et 1970 aimaient en effet à se présenter, sans crainte des paradoxes, comme des espaces de participation politique directe, tout en s’organisant sous forme de société régie, non pas par la politique de masse, mais par une élite de spécialistes. Le politologue Guillermo O’Donnell a d’ailleurs affublé ces régimes d’un nom qui résume bien ce mode de gouvernance : « l’autoritarisme bureaucratique ». En Espagne, dans les années 1960, on appelait ces élites les « technocrates » de Franco.
[...] Les technocrates de Franco et d’Onganía n’ont cessé de le clamer, alors qu’ils prétendaient faire passer leur pays du statut de « sous-développés » à celui de « développés » et éviter ainsi de devenir des « satellites » des États-Unis et de l’URSS . Si l’idée selon laquelle l’expertise, l’efficacité et le rationalisme peuvent aller de pair avec un régime autoritaire semble recevable dans le cas chinois, par exemple, l’appliquer à l’Espagne de Franco serait un contresens historique.
[...] Les technocrates qui entouraient le dictateur espagnol étaient habités par une idéologie : leurs efforts visant à déréguler l’État, conformément aux prescriptions du FMI et de la Banque mondiale, relevaient bien d’une idéologie néolibérale. Lorsque, en septembre 2019, Carlos Bolsonaro a déclaré que « la transformation dont le Brésil a besoin ne se fera pas à la vitesse à laquelle nous l’espérons par des moyens démocratiques », il a précisément fait écho à cette mémoire historique. [...]
5 — Le « miracle » économique et le rôle de la propagande
Pour comprendre pourquoi le fantasme d’un développement autoritaire occupe une place si importante dans l’imaginaire de la droite, il est essentiel d’examiner de plus près ces « miracles » et ces « booms » économiques qui sont au cœur de cette pensée mythologique. Parmi les sept mythes présentés ici, c’est peut-être le moins facile à réfuter. En effet, dans les années 1960 et 1970, les régimes en question ont bien connu une hausse substantielle de leur PIB à la suite de l’intégration de leurs économies dans les marchés financiers mondiaux et de l’afflux d’investissements directs étrangers.
[...] Ce que la droite omet toutefois de mentionner aujourd’hui, ce sont les conséquences désastreuses de ces réformes économiques, parmi lesquelles figuraient l’immigration massive, la fuite des cerveaux, l’aggravation spectaculaire des inégalités sociales et la corruption endémique. [...]
6 — Le mythe du « renouveau spirituel »
L’un des discours les plus pernicieux, conçus pour étayer ce « miracle », est celui d’une société qui aurait, sous la dictature, connu une « unité » et un « renouveau spirituel » inédit. Un théoricien franquiste, l’un de ces technocrates affidés au régime, aimait à dire que l’Espagne était une nation « européenne dans les moyens mais espagnole dans les fins » – c’est-à-dire technologiquement européenne, mais culturellement catholique et préservée des méfaits de la société occidentale laïque.
[...] Plus généralement, lorsque les partisans de la droite évoquent les années 1970 comme des époques d’« unité culturelle » et de « moralité saine », ce qu’ils oublient de mentionner, c’est l’appareil de censure oppressif – sans parler de la police secrète – qui dictait aux femmes et aux jeunes de manière générale ce qu’ils pouvaient ou ne pouvaient pas porter, lire et manger. En effet, le système d’injonctions morales mis en place par un Franco, un Pinochet et un Médici n’était pas sans rappeler celui qui s’applique dans les pays actuellement régis par la charia. [...]
7 — Le prétendu rôle de la dictature comme tremplin de la transition démocratique
Enfin, et c’est là l’affirmation la plus retorse de toutes, on entend souvent dire que la modernisation économique des années 1970 aurait servi de tremplin à la transition démocratique réussie des années 1980. Ou, comme l’a récemment déclaré un membre de Vox, le franquisme aurait été « une période de progrès et de réconciliation visant à parvenir à l’unité nationale ». Dans sa version la plus extrême, cette conviction peut même faire dire que des hommes comme Franco et Pinochet auraient consciemment cherché à instaurer la démocratie dans leur pays après leur « mandat ». Dans sa version la plus modérée, et également la plus courante, elle fait dire que c’est grâce au « boom économique » de la dictature que les classes moyennes modérées ont pu voir le jour et, ensuite, faire fonctionner une démocratie parlementaire. Ce scénario bien fictif fait de la dictature technocratique un embryon de la démocratie advenue plus tard, pour ne pas dire un passage obligé préalable [...]
[En conclusion]
[...] Retenons donc de ces sept mythes colportés par les populistes d’extrême droite qu’ils sont soit faux, soit inexacts, soit une répétition mot pour mot de la propagande de régimes dictatoriaux, soit historiquement inopportuns dans le débat visant à déterminer si l’autoritarisme « en valait la peine » ou non.
[...] les faits historiques sont là, tant en Europe qu’en Amérique latine : les dictatures n’ont jamais véritablement fait mieux que les démocraties sur le plan économique et, même si elles se sont révélées performantes à certaines périodes bien précises, les traumatismes qu’elles ont légués à leurs sociétés ne valaient guère les gains de PIB réalisés.
Le Grand Continent, Daniel Gunnar Kressel, Le fantasme de l’efficacité fasciste
Dimanche 5 juillet, 20h15
C'est dimanche : IA.

Particulièrement génial car [ce module] n'a pas de sortie.
Dimanche 5 juillet, 19h30
Comment ça se passe : pour ne pas se décider, suffit d'attendre.
Pistorius a déclaré dans une interview accordée à BILD que l'Ukraine n'a plus besoin des missiles Taurus allemands.
Cela s'explique par le fait que l'Ukraine développe activement ses propres drones et missiles à longue portée, qui ont déjà un effet similaire, voire supérieur.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 5 juillet, 19h25
Comment ça se passe : words.
Le Kremlin a ouvertement déclaré que le « SMO » était terminé et que c'était désormais la guerre. « Une véritable guerre est en cours car Berlin, Paris, La Haye, Oslo et, malheureusement, Washington soutiennent Kyiv », affirme Peskov. Par ailleurs, en Russie, prononcer le mot « guerre » est passible d'amende ou d'emprisonnement.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 5 juillet, 19h20
Vance a dit.
Le vice-président américain Vance affirme que la Russie ne peut pratiquement rien accomplir actuellement par le biais de ses opérations offensives, tandis que les succès de l'Ukraine créent les conditions nécessaires pour mettre fin à la guerre.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Samedi 4 juillet, 23h20
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.
[...] Comme il fallait s’y attendre, Poutine a réagi violemment par une vague de bombardements sur la capitale Kyiv dans la nuit du 1er au 2 juillet, faisant une trentaine de morts et trois fois plus de blessés. Son armée a utilisé pour cela 74 missiles et 496 drones, dont 48 des premiers et 476 des seconds auraient été interceptés d’après l’armée ukrainienne. C’est une vague lourde de bombardements qui, malgré l’anticipation des Ukrainiens, a provoqué des dégâts importants en particulier du fait du taux limité d’interception des missiles russes.
En effet, si 96% des drones auraient été abattus par les Ukrainiens – qui sont des pointures dans ce domaine –, les missiles russes n’ont été interceptés que pour les deux tiers (65%), permettant à au moins 26 missiles d’atteindre leur cible, principalement des immeubles d’habitation. Un missile emporte en moyenne une charge militaire 10 fois plus importante qu’un drone, c’est donc l’équivalent de plus de 250 drones qui se sont abattus sur la capitale. Ajoutés à la vingtaine de drones passés au travers de la défense ukrainienne, plus ceux ayant commis des dégâts bien qu’interceptés, ce sont près de 300 bombes qui ont frappé Kyiv ce jour-là.
Prenons un peu de temps pour comprendre ce que cela signifie. Pas un instant, Poutine n’a pu imaginer que cette vague de bombardements, qui n’est ni la première ni la dernière, arrêterait la résistance ukrainienne. Son objectif est plus certainement d’envoyer un signal à la population russe, à savoir qu’il détient (toujours) le pouvoir militaire et donc une puissante capacité de destruction. Un message à destination notamment de ceux qui le voient s’affaiblir dans cette guerre sans issue et qui pourraient être tentés de s’en débarrasser.
Ces bombardements constituent bien sûr aussi un « signal » pour les Ukrainiens signifiant que le conflit est loin d’être terminé et que, si ces derniers maîtrisent de mieux en mieux l’arme déstabilisante que constituent les drones, ils restent vulnérables parce que fragiles dans l’interception des missiles. [...] Pour contrer une attaque comme celle du 1er juillet, il faut entre 2 et 3 intercepteurs par missile à arrêter, soit près de 200 exemplaires à 3 millions $…
Autrement dit, la protection des Ukrainiens continue à dépendre du bon vouloir des Etats-Unis qui reconstituent actuellement leur stock d’intercepteurs sévèrement entamé par la guerre de Donald Trump contre l’Iran.
[...] si les Européens ne savent pas aider mieux les Ukrainiens à intercepter ces missiles, comment pourraient-ils s’en protéger eux-mêmes ? Les systèmes de défense aérienne européens actuels, dits de moyenne portée (de type SAMP et IRIS), ne sont pas assez performants par rapport au Patriot US. Mais surtout, ils n’existent qu’en nombre ridiculement réduit pour pouvoir protéger la multitude de villes et de sites sensibles en Europe.
[...] Les ripostes de Vladimir Poutine ne risquent pas de s’arrêter à quelques vagues plus concentrées de bombardements contre l’Ukraine, elles vont monter « en gamme » pour jouer dans son registre de prédilection : la peur et l’impréparation des sociétés « occidentales » à se battre.
[...] La question est donc pour les Européens de se préparer, pour affronter ces menaces avérées qu’exerce la Russie de Poutine, et surtout pour ne pas avoir peur, ce qui reste leur plus grande faiblesse face aux empereurs menaçants.
Une préparation qui consiste aussi, pour être cohérents et clairs dans leurs intentions, à neutraliser sur leur propre territoire les relais de Poutine, ceux-là mêmes qui font tout pour les dissuader de résister et qui participent à une menace existentielle sur leurs sociétés. A ces conditions seulement, Poutine s’arrêtera et disparaîtra.
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Poutine se venge sur Kyiv de son échec militaire : jusqu’où ira-t-il ? Comment les Européens peuvent lui résister ?
Samedi 4 juillet, 23h15
Kakhovka.
Le fond du réservoir de Kakhovka, vidé après la destruction par les Russes du barrage de la centrale hydroélectrique de Kakhovka, est désormais recouvert de saules qui ont déjà atteint une hauteur de 7 à 9 mètres. Les oiseaux et les animaux commencent à s'installer dans cette nouvelle forêt.
En mai, le zoologiste Oleksii Vasyliuk s'est rendu neuf fois au fond de l'ancien réservoir de Kakhovka et y a recensé un grand nombre de rossignols et de fauvettes. « Je n'ai jamais entendu autant de rossignols à la fois ailleurs. »
« Il s'agit peut-être de la plus grande forêt de rossignols d'Europe », Oleksii Vasyliuk
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Samedi 4 juillet, 8h30
America, America.

Donald Trump a lancé les festivités du 250e anniversaire de l'Amérique par une attaque partisane extraordinaire contre ce qu'il a appelé la « menace communiste » en Amérique, présentant ses partisans comme « l'ennemi du 4 juillet 1776 ».
[...] Trump a affirmé que les communistes n'aiment ni Dieu ni la religion et ne respectent ni la loi, ni la justice, ni les principes, ni la tradition, ni les droits inaliénables . « On peut être loyal à Karl Marx ou loyal à l'Amérique. On peut être communiste ou patriote. On ne peut pas être les deux. »
Le président a été largement critiqué pour avoir instrumentalisé le 550e anniversaire de la commémoration afin de réécrire l'histoire, promouvant un récit centré sur des hommes blancs chrétiens comme Washington et Jefferson, tout en omettant de reconnaître que tous deux étaient esclavagistes. Il a profité de son discours de vendredi pour s'en prendre aux idées progressistes. [...]
The Guardian, Trump lance les célébrations du 250e anniversaire de l'Amérique par une attaque partisane, traduction automatique
KEYSTONE, Dakota du Sud, 3 juillet (Reuters) - Le président américain Donald Trump a appelé les Américains à protéger les libertés que les fondateurs de la nation avaient imaginées il y a 250 ans contre ce qu'il a décrit comme la menace « communiste » posée par les démocrates progressistes, s'exprimant à la veille de la fête de l'indépendance au Mont Rushmore.
[...] « On assiste aujourd’hui à une résurgence de la menace communiste dans notre pays, notamment de la part de nouveaux arrivants qui adhèrent à des idées totalement opposées à notre mode de vie et à notre réussite », a-t-il déclaré. « Nous ne laisserons pas cela se produire. »
Cela fait une semaine que Trump évoque les progrès des socialistes démocrates, mais c'est vendredi qu'il a présenté son argument le plus incisif et le plus long sur ce thème, alors que les Américains sont aux prises avec une inflation persistante et des prix élevés de l'essence depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.
De plus en plus inquiets à l'idée que ce conflit puisse coûter au parti le contrôle d'au moins une chambre du Congrès lors des élections de mi-mandat de novembre, les législateurs républicains ont mis en avant une récente série de succès remportés par des candidats démocrates de gauche.
Trump a affirmé que la menace venait aussi des « nouveaux arrivants dans notre pays », liant ainsi sa rhétorique anticommuniste au thème anti-immigration qui a alimenté sa campagne et qui a historiquement fait partie des critiques formulées à l'encontre du communisme aux États-Unis. Vendredi, Trump a même déclaré que ces nouveaux arrivants devaient être expulsés.
« Nous prenons la résolution, et nous le jurons haut et fort, que les citoyens des États-Unis d'Amérique vaincront rapidement le communisme… Nous les chasserons sans tarder et nous continuerons à bâtir un pays plus grand, plus beau et plus fort que jamais. L'Amérique ne sera jamais un pays communiste ! » a déclaré Trump, avant d'aborder immédiatement le sujet qui l'intéressait.
« Nous ne pouvons perdre les élections de mi-mandat que si nous nous laissons perdre les élections de mi-mandat. » [...]
Reuters, Trump fait l'éloge de l'Amérique et s'en prend au communisme lors des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis, traduction automatique
Samedi 4 juillet, 8h15
Putler a dit.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré le 3 juillet que Moscou « devait poursuivre » sa campagne de frappes à grande échelle de missiles et de drones contre les villes ukrainiennes.
Les propos de Poutine interviennent deux jours après le lancement par la Russie de sa plus importante attaque contre Kyiv depuis le début de la guerre, qui a fait près de 30 morts et plus de 90 blessés.
Lors d'une visite au poste de commandement auxiliaire du Groupement interarmées russe, Poutine a rencontré plusieurs hauts gradés militaires et des membres de l'état-major. Il a appelé à la poursuite des frappes massives contre l'Ukraine, les présentant comme des attaques contre des cibles militaires.
« À cet égard, je note que les frappes massives et coordonnées contre l'infrastructure du complexe militaro-industriel ukrainien et les installations qui soutiennent son fonctionnement doivent se poursuivre », a déclaré Poutine. [...]
The Kyiv Independent, « Les frappes massives de missiles russes contre l’Ukraine doivent se poursuivre », a déclaré Poutine, traduction automatique

Samedi 4 juillet, 8h10
Kostyantynivka.
Le Kremlin a revendiqué vendredi la prise par l’armée russe de la ville de Kostyantynivka, dans l’oblast de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.
« Kostyantynivka a été entièrement prise. La ville est désormais entièrement sous notre contrôle », a déclaré aux journalistes, dont ceux de l’AFP, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, annonçant que Vladimir Poutine s’était entretenu avec les militaires à ce sujet. [...]
Le Monde, Live
La bataille pour cette cité qui comptait environ 78 000 habitants avant la guerre se déroule depuis la fin de 2025, lorsque les soldats russes ont commencé à s’infiltrer dans la ville, et constitue actuellement l’effort principal russe sur un front long de plus de 1 000 kilomètres. Kostyantynivka est l’un des derniers verrous sur le chemin vers les grandes villes de Kramatorsk et Sloviansk, sous contrôle ukrainien, dont la prise est l’objectif ultime du Kremlin dans le Donbass.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé tard dans la soirée du 3 juillet que les forces russes s'étaient emparées de Kostyantynivka, contredisant ainsi toutes les preuves disponibles quant à l'étendue réelle de leur avancée dans la ville.
Poutine a rencontré le chef d'état-major des armées russes, le général Valery Gerasimov, ainsi que plusieurs autres hauts commandants russes, et a revendiqué la prise de Kostyantynivka, tout en formulant d'autres affirmations grandiloquentes concernant de prétendues avancées russes sur l'ensemble du théâtre d'opérations, y compris dans des zones où les forces russes perdent activement du terrain, comme l'ouest de l'oblast de Zaporijia.
Les forces russes ont certes réalisé des gains tactiques à Kostyantynivka ces dernières semaines, mais l'essentiel de leur présence dans la ville se compose de petits groupes d'infiltrés disséminés parmi les positions ukrainiennes. Des sources militaires ukrainiennes ont indiqué qu'environ 100 à 250 soldats russes se trouvaient à Kostyantynivka à la mi-juin et que, le 23 juin, les soldats ukrainiens y étaient plus nombreux que les soldats russes. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 3 juillet, traduction automatique
Vendredi 3 juillet, 22h00
Pacha sortira de l'hôpital le 7 ; ses parents iront le chercher ; il aura trente jours de congés à partir de sa sortie.
Je pense qu'il a un peu grossi. Le médecin lui a dit qu'il n'est pas un vrai soldat : les vrais soldats essayent de ramener de la vodka à l'hôpital et Pacha ramène des légumes et des fruits. [...]L'autre nuit, du bruit et les alertes m'ont réveillé. Je dormais dans les Ardennes, donc, je ne sais pas ce qui m'a réveillé. [...]
Olga, Viber (vocal)
Vendredi 3 juillet, 21h50
Zapo : j'ai entendu une activité militaire...
Dans un communiqué sur X, vendredi, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) annonce que la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, occupée par la Russie, a perdu une nouvelle fois – c’est la 21e depuis le début du conflit – son alimentation électrique extérieure.
L’équipe de l’AIEA présente sur le site a constaté et entendu une activité militaire, ajoute l’agence qui a entraîné le déclenchement de protections électriques sur des lignes reliant la centrale à Ferosplavna-1, dont une avait récemment été réparée lors du cessez-le-feu de juin. [...]
Le Monde, Live
Vendredi 3 juillet, 19h05
Tcherno.
FIRMS montre plusieurs zones d'incendies dans le secteur de Tcherno.

Les secouristes du Service national des situations d'urgence ont montré une tornade de feu qui s'est formée dans la zone d'exclusion de Tchernobyl.
MAKS26, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 3 juillet, 13h50
Comment ça se passe : déni.
Un coq russe pique une crise parce qu'il ne peut pas faire le plein de sa voiture. Il est persuadé qu'il y a de l'essence, mais qu'on refuse de lui en vendre, et il crie que les files d'attente ne sont que du vent puisque Poutine a déclaré qu'ils avaient des stocks.
War Translated, Bluesky, traduction automatique

Vendredi 3 juillet, 8h15
Drones.
Les adaptations technologiques et les innovations en matière de frappes russes continuent d'entraîner des dommages croissants aux civils, notamment parce que ces adaptations rendent plus difficile pour les forces ukrainiennes d'abattre les drones et les missiles russes.
Le colonel Yuriy Ihnat, porte-parole de l'armée de l'air ukrainienne, a déclaré le 2 juillet que les forces russes avaient utilisé un grand nombre de drones à réaction lors des frappes nocturnes des 1er et 2 juillet, comparativement aux frappes d'envergure précédentes, et qu'elles utilisaient de plus en plus ces drones lors de frappes nocturnes.
Ihnat a précisé que ces drones pouvaient voler jusqu'à 500 kilomètres par heure [...], des vitesses proches de celles des missiles de croisière. Il a souligné que ces drones volaient trop vite pour être abattus par les groupes de tir mobiles ou les drones intercepteurs ukrainiens et que l'Ukraine devait donc utiliser des avions de chasse ou des missiles de défense aérienne, dont les forces ukrainiennes sont gravement dépourvues, pour les neutraliser. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 2 juillet, traduction automatique
Vendredi 3 juillet, 8h15
Compta.
Dans la nuit du 1er au 2 juillet, les forces russes ont mené une importante série de frappes de drones et de missiles contre l'Ukraine, ciblant principalement la ville de Kyiv et faisant au moins 27 morts et 91 blessés.
Le 2 juillet, l'armée de l'air ukrainienne a rapporté que les forces russes avaient lancé 570 drones et missiles, dont 496 drones de combat de type Shahed, Gerbera et Italmas, des munitions rôdeuses Banderol et des drones leurres de type Parodiya ; quatre missiles antinavires Zirkon ; 24 missiles balistiques Iskander-M/S-400 ; 34 missiles de croisière Kh-101 ; huit missiles de croisière Kalibr ; et quatre missiles de croisière Kh-59/69.
L'armée de l'air ukrainienne a rapporté que les forces ukrainiennes avaient abattu 476 drones, quatre Iskander-M/S-400, 32 Kh-101, les huit Kalibr et les quatre Kh-59/69. L'armée de l'air ukrainienne a rapporté que 25 missiles balistiques et 12 drones ont frappé 33 sites et que des débris sont tombés sur 18 sites.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et les autorités de l'oblast de Kyiv ont indiqué que les forces russes ont frappé plus de 20 sites à Kyiv avec des missiles balistiques, des missiles de croisière et des drones, touchant principalement des immeubles résidentiels, une caserne d'ambulances, un institut scientifique, un hôtel et une entreprise, et faisant au moins 27 morts et 90 blessés dans la ville. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 2 juillet, traduction automatique
Plus de 52 500 personnes se sont réfugiées dans le métro de Kyiv pendant la nuit pour échapper aux missiles russes, dont près de 4 500 enfants.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
« Il s'agit de l'un des chiffres les plus élevés enregistrés depuis le début de l'invasion à grande échelle de la Russie », a déclaré Oksana Nykyforuk, porte-parole du métro de Kyiv.
Jeudi 2 juillet, 23h45
Le bilan du bombardement russe dans la nuit de mercredi à jeudi contre Kyiv est passé à 27 morts en raison de la mort à l’hôpital d’un blessé qui se trouvait dans un état grave, écrit le responsable de l’administration militaire de Kyiv, Tymour Tkatchenko, sur Telegram. Selon ce nouveau bilan, 91 autres personnes ont été blessées lors de ces attaques sur la capitale ukrainienne.
Le Monde, Live
Jeudi 2 juillet, 20h45

Jeudi 2 juillet, 20h40
« Le nombre de victimes de l’attaque russe est passé à 23 », a écrit le responsable de l’administration militaire de Kyiv, Timour Tkatchenko, sur Telegram. [...]
Le Monde, Live
Jeudi 2 juillet, 18h10
Attaques contre des civils (suite).
Au moins 21 personnes ont été tuées, ont déclaré les services d’urgence de l’État ukrainien (DSNS). Les services de secours ont ajouté que des opérations de recherche et de sauvetage étaient en cours sur plusieurs sites, notamment dans un immeuble d’habitation de plusieurs étages qui s’est partiellement effondré dans le raïon de Darnytsky. Le bilan des victimes risque de s’alourdir encore. [...]
Le Monde, Live
Un entrepôt de la Croix-Rouge ukrainienne a été détruit lors de l’attaque contre Kyiv, entraînant la perte de 320 000 articles d’aide d’urgence – générateurs, civières, défibrillateurs, matériel d’échographie, couvertures, kits d’hygiène, bâches, etc., dont une partie avait été fournie à l’Ukraine par le mécanisme européen de protection civile –, pour une valeur estimée à plus de 79 millions de hryvnias (1,55 million d’euros), a annoncé jeudi l’organisation. [...]
Le Monde, Live
Une maison d’édition ukrainienne, BookChef, a annoncé jeudi avoir perdu près de 800 000 livres dans l’incendie d’un entrepôt à la suite de frappes russes dans la nuit. « En résultat de l’attaque russe nocturne, l’entrepôt principal de notre partenaire logistique, Denka Logistic, où sont entreposés nos livres, a été détruit », a déclaré la maison d’édition dans un communiqué sur Telegram. [...]
Le Monde, Live
Jeudi 2 juillet, 8h10
Contrôleur aérien (suite).

L'Ukraine a continué d'intensifier ses frappes à moyenne et longue portée en juin 2026, ce qui a des répercussions en cascade sur la logistique et les opérations militaires russes, et provoque des pénuries d'essence et des tensions économiques en Russie et en Ukraine occupée.
ISW a constaté que les forces ukrainiennes ont mené au moins 303 frappes à moyenne portée contre des cibles russes en Ukraine occupée en juin 2026, contre au moins 210 en mai 2026. Cette campagne de frappes à moyenne portée entrave de plus en plus la logistique russe en Ukraine occupée, notamment dans le sud du pays et en Crimée occupée, et ses conséquences commencent à se faire sentir sur la ligne de front, freinant ainsi la progression russe sur le théâtre d'opérations. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 1er juillet, traduction automatique
Jeudi 2 juillet, 8h00
Nord Stream (suite).
Le procureur fédéral allemand a porté plainte contre un ressortissant ukrainien soupçonné d'avoir saboté les gazoducs Nord Stream en 2022, a rapporté le média allemand Tagesschau (ARD) le 1er juillet. Le suspect est Serhii Kuznietsov, qui a été extradé vers l'Allemagne en novembre 2025.
Une série d'explosions en septembre 2022 a secoué les gazoducs controversés Nord Stream 1 et 2, détruisant trois des quatre principaux pipelines reliant la Russie et l'Allemagne. Cette affaire de sabotage non résolue a alimenté les spéculations internationales et les accusations contradictoires.
Le procureur général allemand Jens Rommel a déposé des accusations officielles contre Kuznietsov, une première pour un suspect dans l'attentat contre Nord Stream, rapporte Tagesschau. Il est accusé d'attaques contre des infrastructures énergétiques civiles, un crime de guerre au regard du droit international. Kuznietsov est détenu à Hambourg, où il sera jugé.
Les enquêteurs allemands affirment que Kuznietsov, un ancien soldat, dirigeait le groupe de sabotage. Ils soutiennent qu'il commandait le yacht « Andromeda », à partir duquel une équipe de plongeurs aurait mené l'attaque contre les oléoducs.
D'après les autorités allemandes, Kuznietsov s'est incriminé lors de conversations téléphoniques avec des amis et des connaissances. Les enquêteurs affirment également avoir trouvé sur son téléphone portable des preuves le reliant à l'opération de sabotage. [...]
The Kyiv Independent, L'Allemagne inculpe un suspect ukrainien dans une affaire de sabotage du Nord Stream, traduction automatique
Jeudi 2 juillet, 7h55
Attaques contre des civils (suite).
Des vagues de missiles russes et de drones de combat ont pilonné Kyiv et d'autres villes ukrainiennes dans la nuit du 1er au 2 juillet, quelques heures seulement après que le président Volodymyr Zelensky a averti que la Russie préparait une nouvelle attaque de grande envergure contre l'Ukraine.
Dix personnes ont été tuées et au moins 56 autres blessées, dont deux enfants, selon Tymur Tkachenko, chef de l'administration militaire de la ville de Kyiv, et le maire Vitali Klitschko.
[...] L'attaque a détruit des immeubles résidentiels, endommagé un hôtel du centre de Kyiv et ravagé des bâtiments de plusieurs étages. À 7 h, heure locale, des dégâts et des destructions avaient été recensés dans plus de 30 endroits répartis dans tous les districts de Kyiv.
« L’ennemi cible à nouveau les zones résidentielles et tue des civils. Nous déplorons des destructions très importantes et un nombre significatif de victimes, dont des enfants », a déclaré Tkachenko. [...]
The Kyiv independent, Dix morts et au moins 56 blessés lors d'une attaque aérienne russe massive sur Kyiv, traduction automatique
Le bilan des frappes de la nuit sur Kyiv s’élève désormais à 13 morts et 86 blessés selon un message publié sur Telegram par Tymour Tkatchenko, le chef de l’administration militaire de la ville de Kyiv. [...]
Le Monde, Live [edit]
Mercredi 1er juillet, 17h05
Comment ça se passe : l'effet Streisand.

Zone floutée du chantier naval Yantar dans l'oblast de Kaliningrad sur Yandex Maps. Capture d'écran : Yandex Maps
Le service de cartographie le plus utilisé en Russie a discrètement masqué de nombreux sites sensibles près de sa frontière nord-ouest , révélant ainsi leur emplacement, selon Militarnyi. Une équipe conjointe de journalistes nordiques et baltes a recensé ces zones floutées et a pu relier la plupart d'entre elles à l'armée et à l'industrie d'armement russes. Cette dissimulation n'a débuté qu'après que des drones ukrainiens ont commencé à pénétrer profondément à l'intérieur du pays.
[...] Le média suédois SVT Verifierar a constaté que Yandex, principal service de cartographie en ligne russe, avait flouté 119 objets près de la frontière ouest. Cette enquête a été menée conjointement avec les médias danois DR, norvégien NRK et balte Delfi. Le média ukrainien Militarnyi a également relayé ce chiffre.
Ce floutage est récent. Pas plus tard qu'en 2018, Yandex n'affichait aucune zone pixélisée en Russie. Les experts évoquent un « effet Streisand », selon lequel une tentative de censure peut attirer davantage l'attention sur un lieu que si on le laissait tranquille.
[...] Ce floutage fait suite à la campagne de frappes en profondeur menée par l'Ukraine. En décembre 2024, un tribunal de Moscou a ordonné à Yandex de masquer la raffinerie de pétrole de Riazan après plusieurs frappes ukrainiennes. Une agence de surveillance a indiqué au tribunal que la diffusion de données cartographiques révélait l'importance stratégique d'un site, et le tribunal a reconnu que cette divulgation portait atteinte à la défense de la Russie et ralentissait son approvisionnement militaire.
Matt Korda, expert en armes nucléaires, a déclaré aux journalistes que la censure ne valait pas la peine. Les analystes peuvent la contourner grâce à d'autres fournisseurs d'images, a-t-il expliqué, et les adversaires peuvent surveiller les mêmes sites avec leurs propres satellites militaires. [...]
EuroMaidan, Des cartes russes ont flouté 119 sites militaires russes situés dans les pays nordiques et baltes, révélant ainsi leur emplacement, traduction automatique
Par comparaison, le floutage de Google Earth sur un site militaire français.

Mercredi 1er juillet, 16h40
Pétrole russe (suite).
Lors de la réunion du Conseil de la Fédération qui s'est tenue aujourd'hui, le sénateur de la région de Tomsk, Viktor Kress, agissant au nom des travailleurs agricoles, a soulevé la question de la « situation catastrophique » concernant l'approvisionnement en carburant du secteur agricole. « Sans huiles moteur, tout s'arrêtera. »
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
La Russie a commencé à importer de l’essence par voie maritime depuis l’Inde, rapporte l’agence Reuters, afin de pallier les pénuries de carburant provoquées par les frappes ukrainiennes contre ses infrastructures énergétiques.
Ces pénuries se font sentir dans les 11 fuseaux horaires de la Russie et occasionnent des rationnements, de longues files d’attente aux stations-service et une hausse record du prix de l’essence. Le Kremlin a déclaré mardi que la Russie était en contact avec d’autres pays pour discuter d’importations de carburant.
Le Monde, Live
Mercredi 1er juillet, 16h40
Japon.
Lors de la visite de la délégation ukrainienne à Tokyo, les représentants de l'Agence japonaise de coopération internationale sont arrivés aux pourparlers vêtus de vyshyvankas traditionnelles ukrainiennes.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 1er juillet, 13h30
Dérive des continents : l'île de Crimée (suite).
Alors que les forces ukrainiennes mènent des frappes quotidiennes contre des cibles logistiques et militaires en Crimée afin d'isoler davantage la péninsule occupée, les habitants ukrainiens de la région affirment que cette campagne leur a donné l'espoir d'une possible désoccupation pour la première fois depuis la contre-offensive de 2023.
« Je comprends que nous en sommes encore loin (de la déoccupation), mais nous n'avions plus de tels espoirs depuis 2023. Et il n'y a jamais eu un tel "carnaval" en Crimée auparavant, et nous savons que ce n'est que le début », a déclaré au Kyiv Independent, sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité, un habitant de Crimée vivant sous occupation russe.
[...] La Crimée est occupée par la Russie depuis 2014. Depuis lors, il est devenu de plus en plus dangereux pour les gens d'exprimer ouvertement des opinions pro-ukrainiennes. [...]
The Kyiv Independent, « Nous savons que ce n'est que le début » — Les pro-ukrainiens de Crimée saluent les frappes contre la logistique russe, traduction automatique
Mercredi 1er juillet, 13h25

Il se comportait comme un empereur pompeux, mais se cachait comme un petit homme apeuré.
Mercredi 1er juillet, 12h15
Pétrole russe (suite).
Le 30 juin, le gouverneur de [l'oblast russe de] Penza, Oleg Melnichenko, a déclaré l'état d'alerte maximale dans la région, invoquant la crise du carburant. M. Melnichenko a déclaré que cette mesure était nécessaire pour assurer le fonctionnement ininterrompu des services d'urgence et des infrastructures d'intérêt public, notamment dans le secteur des carburants et de l'énergie.
[...] Une alerte renforcée permet, entre autres, de reporter le scrutin lors d'élections (article 10.1 de la loi « relative aux garanties fondamentales des droits électoraux et au droit de participer à un référendum des citoyens de la Fédération de Russie »).
[...] Selon des sources de Meduza, les responsables de la sécurité souhaiteraient convaincre Vladimir Poutine de reporter les élections à la Douma d’État, la chambre basse du Parlement russe, prévues en septembre. D’après des sources proches de l’administration présidentielle russe, la direction du FSB et le chef de la Garde nationale russe feraient pression en faveur de ce report.
Les responsables civils du bloc politique et de l’information de l’administration présidentielle russe sont toutefois favorables à la tenue des élections à la date prévue, ont indiqué les sources de Meduza — et Poutine lui-même a déclaré lors du congrès de « Russie unie » que les élections auraient lieu à la date prévue. [...]
Meduza, Une troisième région russe déclare l'état d'alerte maximale en raison de la crise du carburant — un statut qui permet de reporter les élections, traduction Deepl
Mercredi 1er juillet, 12h10
Comment ça se passe : c'est bientôt fini ces conneries ?
L'opinion publique russe semble s'intéresser de plus en plus à la question de la fin de la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine.
Le média d'opposition russe Meduza a rapporté le 30 juin que le service Wordstat de Yandex (principal moteur de recherche russe) indiquait que plus de 137 000 requêtes avaient été effectuées sur Yandex entre le 22 et le 28 juin concernant la date de fin de la guerre contre l'Ukraine – un record depuis le début de l'invasion russe en février 2022.
Meduza a également rapporté que Yandex avait enregistré une part importante de ces recherches dans les oblasts de Moscou et de Saint-Pétersbourg (oblast de Léningrad) – des régions où le Kremlin a privilégié l'installation de systèmes de défense aérienne, mais s'est avéré largement incapable de se défendre contre les frappes à longue portée ukrainiennes. [...]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 30 juin, traduction automatique
Mercredi 1er juillet, 11h30
Contrôleur aérien (suite).

Un pont situé sur l'autoroute Donetsk-Marioupol, axe logistique majeur de la Russie, a été détruit.
Special Kherson Cat, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 1er juillet, 11h20
Comment ça se passe : lignes rouges et flamants roses.
Des missiles Flamingo [FP-5] ont touché l'usine russe Titan-Barrikady à Volgograd, fabricant des lanceurs Iskander-M, Topol-M et Yars. Située à 400 km de la frontière ukrainienne, l'usine a atteint au moins trois cibles.
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
Le cofondateur de Fire Point [le fabricant ukrainien des missiles Flamingo] a déclaré : « Volgograd accueille avec joie la migration saisonnière des flamants roses en provenance d'Ukraine. À suivre. »
Mercredi 1er juillet, 11h15
Libération de la Russie.
Un Russe explique pourquoi l'Ukraine doit gagner : « Je veux que l'Ukraine gagne, car seule sa victoire peut aider la Russie à se débarrasser du fléau dont elle souffre : son gouvernement actuel. Perdre cette guerre absurde pourrait enfin le faire tomber. Je veux que mon pays prospère. Mais ça n'arrivera jamais tant que ces enfoirés seront au pouvoir. »
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction Deepl
Mercredi 1er juillet, 10h45
Tcherno.
FIRMS signale quatre zones d'incendies dans la zone de Tcherno, y compris dans le secteur très contaminé de Rudnia.


Mercredi 1er juillet, 7h35
Vastitude russe.
[...] Au final, au cours du dernier mois, les drones ukrainiens ont réduit à néant les trois principales réalisations symboliques de la Russie de Poutine : le défilé de la Victoire du 9 mai, qui s’est transformé en un « défilé de la défaite » timoré et bâclé, le projet chéri de Poutine – le Forum économique de Saint-Pétersbourg – et la « route de la vie » vers la Crimée annexée. Et avec l’augmentation de la fréquence et de la portée des frappes ukrainiennes sur la Russie – l’ensemble du territoire européen et l’Oural sont désormais menacés –, cela soulève la question fondamentale de la viabilité stratégique du pays dans ses frontières actuelles. Pendant des siècles, conformément aux théories militaires et géopolitiques classiques, on considérait que l’étendue territoriale et la profondeur stratégique d’un pays (associées à un climat rigoureux, à l’impraticabilité et au sous-développement du territoire, à l’absence de routes, d’infrastructures, etc.) constituaient la meilleure garantie de l’invulnérabilité d’une puissance, comme l’a confirmé le sort des armées de Napoléon et d’Hitler.
Mais dans cette nouvelle ère technologique des drones, des armes autonomes, des communications par satellite et de l’intelligence artificielle, la distance s’amenuise, l’espace devient transparent, perméable et vulnérable – et plus l’espace est vaste, plus sa vulnérabilité est grande. L’immense corps territorial de la Russie, dont l’extension a pris cinq cents ans et au nom duquel d’innombrables sacrifices ont été consentis, n’est plus un avantage mais une faiblesse : il est pratiquement impossible de le couvrir et de le protéger. L’infrastructure pétrolière et gazière, dispersée à travers le pays, s’avère sans défense, tout comme les longues lignes de communication, y compris le fil ténu du Transsibérien avec ses centaines de ponts, qui longe la frontière chinoise1. Les entreprises dispersées du complexe militaro-industriel, héritage du système soviétique de division du travail, les dépôts militaires et aérodromes isolés (héritage de la confrontation avec le monde extérieur), tout cela est pratiquement impossible à couvrir et à protéger contre des drones discrets, silencieux et omniprésents. De plus, même les zones particulièrement surveillées, comme Moscou et Saint-Pétersbourg, cessent d’être invulnérables, comme l’ont montré les dernières attaques ukrainiennes.
[...] Il en résulte un pays accablé par un territoire excédentaire, déficitaire et sans défense, qu’il n’est pas en mesure d’emporter avec lui dans le XXIe siècle : tout comme les dinosaures, avec leurs corps gigantesques, leurs dents acérées et leur peau impénétrable (ainsi que leur petit cerveau) se sont révélés non compétitifs dans la nouvelle ère géologique et ont été condamnés à l’extinction. À l’instar d’un animal préhistorique, la Russie ne survivra pas jusqu’à la fin du siècle actuel avec son corps territorial lourd et peu maniable – et la guerre ne fait qu’accélérer ce processus de décolonisation et de perte de contrôle sur l’espace. [...]
Desk Russia,
Mini-journal de juin