2026 : mini-journal de guerre – février
Avec Olga, Pacha, irina, Tola, Valera…
Nous préparions un voyage en Ukraine, trois semaines en avril 2022, quelques français de retour dans la zone de Tchernobyl. L’armée russe campait par là.
Nous échangions avec Olga pour préparer ce voyage, nous parlons désormais de la guerre.
Mini journal de guerre : Tchernobserv
La situation radiologique semble normale
Samedi 28/2, 23h50
Orban.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a accusé Kiev d'imposer un « blocus pétrolier » à la Hongrie en retardant délibérément la réouverture de l'oléoduc Druzhba.
Samedi 28/2, 23h45
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.
[…] Les négociations sur l’Ukraine quant à elles tournent en rond, même si elles conservent un rythme intense, quasi hebdomadaire, mais elles sont menées par ces mêmes Witkoff et Kushner dont ce n’est pas la priorité dans ce contexte. Lorsque le sujet iranien sera estimé « réglé », les discussions sur la guerre russe contre l’Ukraine prendront une autre tournure. Donald Trump exigera en effet un accord de fin de guerre vraisemblablement avant l’été 2026 pour s’en vanter lors des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Les conditions de cet accord ne seront pas à l’avantage de l’Ukraine, ni des Européens qui s’y préparent avec difficulté. […]
Ne pas subir, Bombardements contre l’Iran, négociations sans fin pour l’Ukraine et fuite de Védrine !
Vendredi 27/2, 11h40
Zapo : vraisemblablement en raison d’activités militaires
Un cessez-le-feu est entré en vigueur dans le secteur de la centrale nucléaire de Zaporijia pour permettre la réparation d’une ligne d’alimentation externe, annonce l’Agence internationale de l’énergie atomique. « Les opérations de déminage se poursuivent afin de garantir un accès sûr aux équipes de réparation », écrit-elle sur X, citant son directeur général, Rafael Grossi.
Selon l’agence, la ligne d’alimentation de 330 kV de la centrale a été déconnectée le 10 février, « vraisemblablement en raison d’activités militaires » à proximité d’un poste de transformation. La centrale, qui ne produit pas d’électricité mais a besoin d’une alimentation extérieure, notamment pour le refroidissement de ses réacteurs, « continue de s’appuyer sur la ligne hors site Dniprovska de 750 kV, qui assure actuellement toutes les fonctions essentielles de sûreté nucléaire », précisait-elle, dans un communiqué diffusé le 19 février. […]
Le Monde, Live
[AIEA : le nuc civil prévaut sur le nuc militaire le nuc civil peut survivre à la guerre]
Vendredi 27/2, 10h50
K.
Des pilotes ukrainiens de la 28e brigade mécanisée ont documenté des attaques russes au phosphore contre des immeubles résidentiels à Kostyantynivka, immédiatement suivies d’une frappe de FAB-1500. Selon les estimations officielles, environ 2 000 civils se trouvent encore dans la ville.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Le photographe Kostiantyn Liberov s’est rendu à Kostiantynivka avec des combattants de la 28e brigade et a montré sur son compte Instagram à quoi ressemble désormais la route d’accès à la ville.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 27/2, 10h45
America, America.
La start-up californienne Anthropic a opposé jeudi une fin de non-recevoir à l’administration Trump: au nom de l’éthique, elle n’accordera pas à l’armée américaine une utilisation sans restriction de son intelligence artificielle (IA), malgré l’ultimatum formulé par Washington. «Ces menaces ne changent pas notre position: en toute conscience, nous ne pouvons pas accéder à leur demande», écrit dans un communiqué le patron d’Anthropic, Dario Amodei.
Avec cette décision, Anthropic dresse en fait une limite éthique à l’utilisation de sa technologie – à laquelle l’armée et le renseignement américains ont déjà recours pour la défense du pays – dans deux cas précis: la surveillance de masse des citoyens américains et les armes mortelles entièrement autonomes.
[…] Le ministre de la Défense Pete Hegseth avait convoqué mardi le patron d’Anthropic, face à son refus d’ouvrir complètement son IA Claude à l’armée américaine.
Il avait fixé un ultimatum à la jeune société californienne, vendredi à 22h01 GMT, pour lui donner un accès inconditionnel à sa technologie, sous peine de la contraindre à s’exécuter en vertu d’une législation spécifique datant de la Guerre froide.
Le ministère de la Défense a demandé à ses fournisseurs d’IA de lever les restrictions d’utilisation de leurs modèles par défaut, pour élargir les cas d’usage possibles tant qu’ils restent dans la légalité. Tous ont donné leur accord – y compris Anthropic, à l’exception des deux cas exposés par son dirigeant.
[…] Fondée en 2021 par des anciens d’OpenAI, Anthropic a toujours revendiqué une approche éthique de l’IA. Début 2026, la start-up a publié un document appelé constitution qui détaille une série d’instructions données à Claude pour encadrer sa production. Elles visent notamment à «empêcher des actions à la dangerosité inappropriée». […]
Le Figaro, Au nom de l’éthique, Anthropic entame un bras de fer avec l’armée américaine sur l’utilisation sans restriction de son IA
Vendredi 27/2, 10h30
Orbanovitcherie.
Financées par son gouvernement populiste de droite et générées par intelligence artificielle, les affiches publicitaires – montrant Volodymyr Zelensky et des responsables européens les bras tendus – recouvrent la Hongrie. « Notre message à Bruxelles : nous ne paierons pas ! », proclame la publicité financée par les contribuables, reprenant le message diffusé à la radio, à la télévision et sur les réseaux sociaux.
C’est un clin d’œil à la stratégie électorale que Viktor Orbán, le dirigeant resté le plus longtemps en fonction au sein de l’UE, a mise en œuvre alors qu’il est à la traîne dans la plupart des sondages avant les prochaines élections : convaincre les électeurs que la plus grande menace pour le pays n’est pas la dégradation des services sociaux, la hausse du coût de la vie ou la stagnation économique, mais plutôt le pays voisin, l’Ukraine.
« En réalité, l’Ukraine est présentée comme un ennemi principal », a déclaré Zsuzsanna Végh, analyste au German Marshall Fund. « Il ne s’agit pas seulement de l’Ukraine en tant que telle, mais cela s’inscrit dans la stratégie habituelle du parti au pouvoir, qui consiste à mobiliser son électorat en semant la peur au sein de la société. »
[…] Ces derniers jours, la campagne s’est étendue au-delà des frontières du pays, le gouvernement d’Orbán ayant refusé d’approuver le dernier train de sanctions de l’UE et un prêt de 90 milliards d’euros (79 milliards de livres sterling) à l’Ukraine, invoquant des perturbations dans ses approvisionnements en pétrole russe qui transitent par l’Ukraine.
Cette décision a suscité l’exaspération et la colère des dirigeants de l’UE. Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a qualifié la position de la Hongrie de « choquante », rappelant que Budapest avait elle-même été envahie au XXe siècle par les troupes soviétiques. La ministre suédoise des Affaires européennes, Jessica Rosencrantz, a accusé Orbán d’instrumentaliser l’Ukraine dans des déclarations à divers médias. […]
The Guardian, Le président hongrois Viktor Orbán cherche à gagner des voix en dénigrant l’Ukraine, traduction automatique
La stratégie d'Orbán a consisté à ternir l'image de l'Ukraine et de Zelensky auprès des électeurs hongrois, a déclaré un analyste. Photo : Bernadett Szabó/Reuters
Le 26 février, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, d’humeur aventureuse, a envoyé deux lettres — l’une à Bruxelles, l’autre à Kiev — contenant une série de demandes.
Cependant, le public cible visé dans les deux cas n’était pas les responsables de l’UE et de l’Ukraine, mais la population nationale qui allait bientôt se rendre aux urnes.
« Le message inquiétant de Viktor Orban n’est pas une lettre ouverte à un chef d’État étranger, mais plutôt un message de campagne destiné à un public national », a déclaré Daniel Hegedüs, directeur adjoint de l’Institut de politique européenne (IEP), au Kyiv Independent.
« L’objectif principal d’Orban avec cette “lettre” à Zelensky est double : envoyer un message clair selon lequel il agit selon une logique de campagne et qu’il est politiquement désespéré ; et, en raison de ce désespoir, qu’il est prêt à une nouvelle escalade, ce que l’Ukraine et l’UE devraient éviter », a-t-il ajouté.
La semaine dernière, Orban a accusé Kiev d’avoir bloqué le transit du pétrole russe via l’oléoduc Druzhba (Amitié), suite aux frappes russes qui ont endommagé les infrastructures énergétiques ukrainiennes fin janvier. Le Premier ministre hongrois a déclaré qu’il bloquerait le versement du prêt de soutien à l’Ukraine de 90 milliards d’euros (105 milliards de dollars), un programme d’aide financière à Kiev préalablement approuvé par tous les États membres de l’UE.
Le 23 février, la Hongrie et la Slovaquie ont bloqué l’adoption du 20e train de sanctions de l’UE, invoquant le différend relatif au pipeline comme motif.
Quatre ans après le début de la guerre totale, la Hongrie et la Slovaquie demeurent les deux seuls pays de l’UE encore fortement dépendants de l’énergie russe. Aucun des deux n’a diversifié ses importations, malgré l’existence d’alternatives, comme l’oléoduc Adria reliant la Hongrie à la mer Adriatique via la Croatie. […]
The Kyiv Independent, La stratégie électorale d’Orban : faire chanter l’UE et l’Ukraine avec le pétrole russe et espérer un affrontement, traduction automatique
Jeudi 26/2, 23h40
Point.
Le chercheur Dimitri Minic estime dans un entretien au « Monde » qu’« il ne faut pas enterrer l’Ukraine trop vite », même si le rapport de force est actuellement favorable à la Russie.
Quel est aujourd’hui le rapport de force entre l’Ukraine et la Russie ?
Il a évolué, mais reste favorable à la Russie, qui a des réserves potentiellement plus importantes que l’Ukraine. Pour l’instant, Moscou arrive à compenser les pertes, mais elles sont exponentielles d’année en année. Aujourd’hui, les Russes contrôlent environ 20 % du territoire ukrainien. Mais c’est en grande partie ce qu’ils ont obtenu dans la première phase de la guerre, en 2022. En 2024 et 2025, ils n’ont conquis qu’environ 1 % du territoire. C’est ultra-incrémental et ultra-meurtrier.
La guerre en Ukraine a également conduit à un déclassement de la Russie. Le pays s’est révélé incapable de défendre ses partenaires dans le monde, que ce soit le Venezuela, la Syrie ou l’Iran. Surtout, Moscou n’est pas en mesure de contester les actions de Donald Trump, qui incarnent l’interventionnisme et l’unilatéralisme américains pourtant honnis par la Russie. En un an, le président américain a ordonné plus de frappes que Joe Biden en quatre, tandis qu’il a créé un substitut à l’Organisation des Nations unies, le Board of Peace, qu’il entend présider à vie.
[…] La Russie pensait marcher sur Kiev en quelques jours. Comment expliquer cette erreur d’appréciation ?
En 2021, l’année précédant l’« opération militaire spéciale », Moscou semble convaincu de la faiblesse de l’Occident. Joe Biden est plus ou moins vu comme un vieillard sénile, et le retrait des troupes américaines d’Afghanistan [en août 2021] comme un moment charnière, annonciateur de l’effondrement de l’Occident et de l’avènement d’un nouveau monde. On verra par la suite que la Russie s’est lourdement trompée, car l’OTAN [Organisation du traité de l’Atlantique Nord] s’est renforcée, et les Occidentaux se sont montrés solidaires entre eux et avec l’Ukraine.
[…] Une défaite de l’Ukraine ne serait donc pas inévitable, malgré ses difficultés ?
Il ne faut pas enterrer l’Ukraine trop vite, l’issue de ce conflit est loin d’être évidente. Depuis novembre 2022, la Russie mène des frappes de missiles et de drones massives sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Trois ans plus tard, l’Ukraine survit encore à cela. Elle souffre à tous les niveaux, mais a réussi à s’adapter au conflit et à s’autonomiser, en partie, sur le plan militaire.
Sur le plan opérationnel, elle fait preuve d’ingéniosité et d’agilité, et s’est montrée capable de fragiliser la Russie chez elle. Elle a également fait montre d’une forte résilience, liée notamment au fait que la société ukrainienne participe largement à l’effort de guerre.
La guerre pourrait encore durer des années et, paradoxalement, le temps joue contre le Kremlin : plus le conflit se prolonge, plus la mobilisation ouverte devient inévitable, plus les coûts sociaux augmentent, et plus la stabilité du régime s’érode. […]
Le Monde, Ukraine : « La guerre pourrait encore durer des années et, paradoxalement, le temps joue contre le Kremlin »
Jeudi 26/2, 23h35
Anniversaire de Putler (suite).

Jeudi 26/2, 23h10
America, America.
Pour la première fois depuis les années 1930, le nombre de personnes ayant quitté les États-Unis a dépassé celui des personnes s’y étant installées. – WSJ
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 26/2, 23h05
Trio de tête.
« Cette guerre [en Ukraine] déterminera lequel des acteurs deviendra le troisième pilier – aux côtés des Etats-Unis et de la Chine – du nouvel équilibre mondial des pouvoirs », a déclaré jeudi le ministre des affaires étrangères polonais, Radoslaw Sikorski, dans son discours annuel devant le Parlement, au cours duquel il expose les priorités internationales de son pays. « Sera-ce la Russie ou l’Union européenne ? », s’est-il demandé. […]
Le Monde, Live
Jeudi 26/2, 12h50
La fin du XXe siècle.
Pendant des décennies, l’Allemagne et le Japon ont incarné deux puissances civiles, économiquement centrales mais stratégiquement et militairement bridées pour des raisons historiques. C’est d’ailleurs la faiblesse de leur investissement dans la défense qui leur a permis de tout miser sur l’économique et la modernité. Leur rapport à la force armée, profondément marqué par l’histoire du XXe siècle, relevait d’un consensus tacite international : plus jamais ça. Cette retenue, longtemps perçue comme une garantie de stabilité, s’inscrivait dans un ordre mondial structuré par la dissuasion américaine, le multilatéralisme et une certaine croyance dans la fin des rapports de force. Ce monde n’existe plus vraiment et la transformation profonde du système internationale s’est accélérée à vitesse grand V depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Aujourd’hui, le retour de la guerre de haute intensité en Europe, la montée des rivalités en Asie Pacifique et l’effondrement progressif de l’ancien ordre international ont totalement rebattu les cartes. Tous les Etats se réarment. Tous se replient. Tous redonnent la priorité à la protection et à la sécurité de leurs citoyens. Dans ce contexte, voir l’Allemagne et le Japon assumer à nouveau une responsabilité stratégique n’est pas complètement absurde. C’est une adaptation rationnelle à un environnement dégradé. […]
Les Echos, « L’Allemagne et le Japon se réarment. Et alors ? »
Jeudi 26/2, 9h50
Anniversaire de Putler (suite).

Jeudi 26/2, 9h45
Pokrovsk : à bas bruit.
L’ISW n’a observé aucune trace de forces ukrainiennes opérant à Pokrovsk depuis fin janvier 2025, ce qui indique que les forces russes se sont emparées de la ville entière à une date antérieure. Les forces russes n’ont pas su tirer profit de la prise de Pokrovsk ni réaliser d’avancées opérationnelles significatives, démontrant ainsi que la conquête du reste de l’oblast de Donetsk par la Russie n’est ni imminente ni inévitable.
L’ISW a observé pour la dernière fois des forces ukrainiennes en action le 28 janvier et estime donc que les forces russes ont probablement achevé la prise de la localité au cours des dernières semaines.
La campagne russe pour Pokrovsk, ville qui comptait 60 000 habitants avant-guerre, dure depuis près de deux ans. Les forces russes ont lancé leur offensive vers Pokrovsk en février 2024 après la prise d’Avdiivka (à environ 39 kilomètres au sud-est de Pokrovsk) et ont commencé à préparer le terrain pour prendre Pokrovsk par des assauts frontaux directs en mars 2024.
Les forces russes n’ont pris le contrôle de la majeure partie de Pokrovsk qu’en décembre 2025, soit 21 mois après le début de leurs assauts frontaux sur la ville. Elles ont ensuite poursuivi les combats pendant un mois pour s’emparer de la majeure partie de Myrnohrad (située juste à l’est de Pokrovsk), le ministère russe de la Défense annonçant le 28 décembre la prise de la ville. Le ministère a également affirmé que les forces russes avaient totalement conquis Pokrovsk début décembre 2025 et a fortement insisté sur le fait que cette prise constituait une étape cruciale dans la réalisation des objectifs stratégiques de la Russie sur le champ de bataille.
Le chef d’état-major des armées russes, le général Valery Gerasimov, a déclaré le 9 décembre que la prise de Pokrovsk était « cruciale » pour les efforts russes visant à s’emparer du reste de l’oblast de Donetsk, et le président russe Vladimir Poutine a affirmé, lors de son allocution annuelle « Ligne directe » du 19 décembre, que cette prise « ouvrait » de multiples axes d’avancée pour l’armée russe.
[…] La prise de Pokrovsk n’a pas non plus « ouvert la voie » à des avancées russes majeures pour conquérir le reste de l’oblast de Donetsk, contrairement aux affirmations antérieures des responsables du Kremlin. Les forces russes n’ont pas progressé de manière significative vers le nord-ouest ou l’ouest depuis Pokrovsk depuis décembre 2025 et n’ont même pas encore pris Hryshyne (située à seulement deux kilomètres au nord-ouest de Pokrovsk).
Les gains russes au-delà de Pokrovsk n’ont pas encore créé les conditions opérationnelles nécessaires à de futures offensives vers la Ceinture fortifiée, qui, selon ISW, constituera le principal effort opérationnel de la Russie dans les mois à venir. La prise lente et coûteuse de Pokrovsk par la Russie ne présage pas d’avancées russes ailleurs dans l’oblast de Donetsk : Pokrovsk est une ville bien plus petite, tant en superficie qu’en population, que Kramatorsk et Sloviansk, qui forment l’extrémité nord de la Ceinture fortifiée ukrainienne, fortement militarisée, dans l’oblast de Donetsk. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 25 février, traduction automatique
Mercredi 25/2, 13h55
Je suis reconnaissante à Ursula von der Leyen d’être passée à Kyiv pour l’anniversaire : la nuit a été calme.
Quand l’américain Keith Kellog dort à Kyiv, il n’y a pas de bombardement, la nuit est calme. Une humoriste en a tiré une blague ; en ukrainien, tu sais, le chat se dit « kit », le même son que le prénom « Keith » : quand « Keith » (le chat) dort à la maison, on dort aussi. Mais qui a laissé la porte de la maison ouverte ? [sous-entendu, le chat ne dort pas toutes les nuits à la maison]
Olga, Viber (vocal)
Mercredi 25/2, 13h50
Drones.
Les troupes russes ont commencé à recevoir des bobines de fibre optique piégées qui explosent lorsqu’elles sont connectées à un drone FPV.
Des pertes ont déjà été enregistrées parmi les équipages de drones FPV – au moins deux militaires sont morts en préparant ces bobines en vue de leur utilisation.
Des milliers de bobines de ce type ont été livrées à des unités de l’armée russe.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 25/2, 9h00
Anniversaire de Putler (suite).

Today marks 12 years since Russia attacked Ukraine and four years of full-scale invasion.
Mercredi 25/2, 8h55
La farandole (d’anniversaire) du nuc (suite).
[…] Le Kremlin instrumentalise les affirmations du SVR pour justifier à nouveau la guerre qu’il a déclenchée et qui dure désormais plus longtemps que la participation de l’Union soviétique à la Seconde Guerre mondiale, sans pour autant avoir atteint aucun de ses objectifs initiaux.
La porte-parole du Kremlin, Maria Zakharova, a réagi aux allégations du SVR [selon laquelle le Royaume-Uni et la France tenteraient de transférer une « bombe sale », c’est-à-dire une arme nucléaire et ses vecteurs, à l’Ukraine] le 24 février, affirmant à tort que Zelensky avait exprimé la volonté de l’Ukraine de reconsidérer son statut non nucléaire lors de la conférence de Munich de février 2022, soit quelques jours seulement avant le lancement de l’invasion russe à grande échelle.
Or, Zelensky n’a fait aucune déclaration de ce genre lors de cette conférence. Il a plutôt déclaré que l’Ukraine ne possédait pas d’armes nucléaires et avait reçu des garanties de sécurité en échange de l’abandon de son programme nucléaire – une référence au mémorandum de Budapest de 1994, par lequel la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis s’étaient engagés à respecter l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Ukraine en échange de la remise de ses armes nucléaires à la Fédération de Russie. L’Ukraine a respecté cet accord et a remis à la Fédération de Russie les armes nucléaires soviétiques laissées sur son territoire lors de l’effondrement de l’URSS. Cependant, la Russie a violé cet accord en attaquant l’Ukraine à deux reprises et en annexant illégalement des territoires ukrainiens.
Zakharova et la présidente du Conseil de la Fédération de Russie, Valentina Matvienko, se sont appuyées sur les allégations du SVR pour affirmer que le statut non nucléaire de l’Ukraine était une condition essentielle à la reconnaissance de l’Ukraine comme État indépendant par la Russie – une affirmation dénuée de sens, puisque l’Ukraine était, en 2022 et demeure aujourd’hui, une puissance non nucléaire.
[…] La Russie instrumentalise également les revendications du SVR pour menacer le Royaume-Uni et la France de frappes nucléaires potentielles, probablement afin de perturber les discussions en cours sur les garanties de sécurité occidentales pour l’Ukraine.
Les responsables russes ont largement utilisé ces revendications pour proférer des menaces nucléaires contre l’Ukraine, le Royaume-Uni et la France. Le Royaume-Uni et la France mènent les discussions au sein de la Coalition des volontaires concernant les garanties de sécurité pour l’Ukraine d’après-guerre – des garanties que le Kremlin a catégoriquement rejetées. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 24 février, traduction automatique
Mercredi 25/2, 8h45
Narratif russe (suite).
La cinquième année de l’invasion russe ne commence pas sous les meilleurs auspices pour Moscou. Les récents succès ukrainiens sur le champ de bataille contredisent les affirmations russes selon lesquelles la situation ne peut qu’empirer pour l’Ukraine si Kyiv tarde à capituler face aux exigences russes.
La réalité du terrain, fin février 2026, montre que des gains russes significatifs et continus, sans parler d’une victoire totale, ne sont pas inévitables. Les forces ukrainiennes ont récemment réalisé leurs gains les plus importants depuis leur incursion dans l’oblast de Koursk en août 2024 et ont libéré le plus grand territoire ukrainien depuis la contre-offensive de 2023.
À la mi-décembre 2025, elles ont lancé une série de contre-attaques dans la région de Kupyansk, ce qui a permis de stabiliser le contrôle ukrainien sur la ville et de reprendre au moins 183 kilomètres carrés entre le 11 et le 25 décembre, repoussant les forces russes de plusieurs localités proches de la ville.
[…] L’invasion de l’Ukraine par Poutine entre dans sa cinquième année. La Russie n’a atteint aucun de ses objectifs de guerre initiaux et subit des revers sur le terrain, tandis que ses pertes s’accumulent.
Poutine a lancé son invasion à grande échelle de l’Ukraine il y a quatre ans, avec une tentative infructueuse de s’emparer de la ville de Kyiv en trois jours. Les forces russes ont également tenté, sans succès, de prendre la ville de Kharkiv, ainsi que les oblasts de Donetsk, Zaporijia et Kherson, et Mykolaïv et Odessa, parmi d’autres cibles initiales des opérations militaires russes. Les forces russes n’ont toujours pas réussi à s’emparer des quatre oblasts qu’elles ont annexés illégalement en 2022. Poutine a lancé son invasion dans le but de « dénazifier » l’Ukraine, un euphémisme russe pour remplacer le gouvernement démocratiquement élu ukrainien par un État fantoche pro-russe.
[…] Les défis auxquels la Russie est confrontée, tant sur le champ de bataille qu’en dehors, contraignent les dirigeants du Kremlin à prendre des décisions difficiles pour maintenir leur effort de guerre, comme l’ISW l’avait prédit depuis longtemps.
La Russie fait face à des problèmes critiques de génération de forces qui compliquent sa capacité à recruter les hommes nécessaires à la guerre menée par Poutine. Le taux de pertes de la Russie a dépassé son taux de recrutement en janvier 2026, après des années où ce dernier atteignait régulièrement ses objectifs de remplacement. La Russie rencontre des difficultés pour financer ses moyens de recrutement actuels, le gouvernement russe peinant à trouver des fonds, aux niveaux fédéral et local, pour continuer à verser les importantes primes qu’il utilisait pour recruter le nombre de volontaires requis. L’économie russe souffre de pénuries de main-d’œuvre et d’inflation, et les sanctions occidentales sur les exportations d’énergie russes ont entraîné une forte baisse des recettes pétrolières et gazières, qui constituent une part importante du budget russe. Ces difficultés militaires et économiques croissantes obligent Poutine à réfléchir à la manière dont il peut poursuivre sa guerre au rythme actuel.
[…] Le Kremlin tente de détourner l’attention, à l’occasion de cet anniversaire, de l’incapacité de l’armée russe à atteindre les objectifs fixés par Poutine.
Les responsables du Kremlin ont largement évité de commémorer le quatrième anniversaire de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie. Quelques-uns ont fait des déclarations convenues, notamment sur les prétendues « causes profondes » de la guerre, la nécessité de la « démilitarisation » et de la « dénazification » de l’Ukraine, et l’engagement indéfectible de la Russie à atteindre ses objectifs initiaux. Cependant, il est clair que les responsables russes estimaient n’avoir que peu de bonnes nouvelles ou de raisons d’être optimistes à partager avec le peuple russe. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 24 février, traduction automatique
Mercredi 25/2, 2h00
La farandole (d’anniversaire) du nuc.
À l’occasion du quatrième anniversaire de l’invasion à grande échelle par la Russie, Moscou a accusé la France et le Royaume-Uni de chercher à fournir des armes nucléaires à l’Ukraine.
Sans apporter la moindre preuve, le Service de renseignement extérieur russe (SVR) a affirmé le 24 février que « l’élite britannique et française » aidait Kyiv à acquérir la technologie des armes nucléaires et les systèmes de lancement pour obtenir des « conditions plus favorables » dans les négociations de paix .
Les experts et les responsables interrogés par le Kyiv Independent ont rejeté ces allégations, les qualifiant de tentative de détourner l’attention de l’anniversaire de la guerre totale et de faire porter à Kyiv la responsabilité du blocage des pourparlers de paix. […]
The Kyiv Independent, Vérification des faits : La Russie met en avant ses revendications nucléaires pour faire dérailler les pourparlers de paix et détourner l’attention de l’anniversaire de la guerre, traduction automatique
Mardi 24/2, 19h05
Putler n’a pas dit.
Quatre ans après l’invasion de l’Ukraine par Moscou, le président russe, Vladimir Poutine, s’est exprimé lors d’une réunion avec les agences fédérales russes chargées de la sécurité. A cette occasion, il n’a pas évoqué l’anniversaire de l’invasion, ni parlé de comment la guerre se déroulait. […]
Le Monde, Live
Après quatre ans, les actions de Poutine en Ukraine ne semblent pas militairement avantageuses. Au prix de pertes colossales, ses troupes n’ont même pas réussi à conquérir l’intégralité du Donbass.
Volodymyr Savtchenko, Bluesky, traduction automatique
Mardi 24/2, 19h00
USA : la messe est dite.
L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté mardi une résolution réaffirmant son soutien à Kyiv et à son intégrité territoriale, malgré les objections américaines. Le texte, adopté par 107 voix pour, 12 contre et 51 abstentions (dont les Etats-Unis), répète le « ferme attachement à la souveraineté, à l’indépendance, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues ». […]
Le Monde, Live
Keith Kellogg, ancien envoyé spécial des États-Unis en Ukraine, a fustigé Washington pour son manque de soutien à la résolution dans un article publié sur X.
« Un vote de l’ONU sur une paix durable en Ukraine et nous nous sommes abstenus. Cherchez l’erreur », a-t-il écrit.
« La Fédération de Russie s’opposait à cette proclamation. Quatre années de guerre, n’est-ce pas suffisant ? Les enfants disparus, les bombardements de villes et le meurtre d’innocents, n’est-ce pas suffisant ? Ce n’est pas une affaire commerciale, c’est la guerre. »
Kellogg, une figure respectée à Kyiv qui a condamné à plusieurs reprises les attaques russes contre les villes ukrainiennes, a démissionné de son poste au sein de l’administration Trump fin 2025.
[…] Pour la deuxième année consécutive, les États-Unis se démarquent de leurs alliés traditionnels sur les résolutions de l’ONU concernant la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine. Le 24 février 2025 – troisième anniversaire de l’invasion et première année du nouveau mandat du président américain Donald Trump – les États-Unis se sont joints à la Russie, au Bélarus, à la Hongrie et à Israël pour voter contre une résolution affirmant l’intégrité territoriale de l’Ukraine et condamnant explicitement la Russie comme agresseur. […]
The Kyiv Independent, Les États-Unis s’abstiennent lors du vote de l’ONU sur la « paix durable en Ukraine » à l’occasion du 4e anniversaire de la guerre, traduction automatique
Mardi 24/2, 7h30
Quatre ans plus tard.
Dans un message vidéo le président ukrainien déclare, mardi, que le président Vladimir Poutine n’a pas atteint ses objectifs de guerre en Ukraine. « Aujourd’hui, cela fait exactement quatre ans que [Vladimir]Poutine était censé prendre Kyiv en trois jours. […]
[…] En nous souvenant du début de l’invasion et en regardant la situation aujourd’hui, nous avons pleinement le droit de dire : nous avons défendu notre indépendance, nous n’avons pas perdu notre État, Poutine n’a pas atteint ses objectifs. Il n’a pas brisé les Ukrainiens. Il n’a pas gagné cette guerre. Nous avons préservé l’Ukraine et nous ferons tout pour parvenir à la paix, et pour que justice soit faite. Nous voulons la paix, une paix forte, digne et durable ». […]
Le Monde, Live

Quatre ans se sont écoulés depuis le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Les choses ne se sont pas déroulées comme Poutine l'avait prévu.
Pas de drapeau blanc à l’horizon. L’Ukraine entre dans sa cinquième année de guerre depuis l’invasion russe du 24 février 2022, sans aucune visibilité sur une fin possible du conflit. Après 1.500 jours de combat, plus d’un million de morts et de blessés, et 19,4 % du territoire ukrainien occupé, les négociations qui ont repris sous l’égide des Américains n’ont rien donné.
A ce stade, les positions sont irréconciliables. L’administration Trump souhaite avant tout une résolution rapide pour ensuite renouer des liens économiques avec les Russes. Le Kremlin veut une Ukraine à sa botte, avec le contrôle de ses choix stratégiques – la taille de son armée, le choix de son gouvernement, son adhésion (ou non) à l’Otan ou à l’Union européenne, la reconnaissance de la langue russe et de l’Eglise orthodoxe russe.
Et Kyiv, appuyé par les Européens, exige que sa souveraineté soit respectée et sa sécurité future assurée alors que cette guerre est devenue absolument existentielle pour les Ukrainiens.
[…] Après une croissance de 4,3 % en 2024, le PIB russe n’a progressé que de 1 % en 2025. « Les sanctions occidentales ont écorné les exportations d’hydrocarbures de la Russie et réduit ses recettes fiscales », a indiqué dans une note Tatiana Orlova, analyste chez Oxford Economics. Le baril de pétrole russe est commercialisé à moins de 36 dollars, soit 27 dollars de moins que le Brent. L’Etat va devoir couper plus sérieusement dans ses dépenses, a dû augmenter la TVA à 22 % au 1er janvier et va sans doute continuer à ponctionner les réserves du fonds souverain russe.
Cela ajoute à la pression sur les finances publiques, sachant que 40 % du budget de l’Etat est consacré aux efforts militaires et que les coûts de recrutement sont exorbitants. « Les Russes veulent nous faire croire qu’ils ont le temps, mais ce n’est plus le cas. Il ne faut pas se laisser divertir par les négociations. La clé, c’est de maintenir la pression économique sur la Russie », explique un diplomate.
« Cette guerre est un désastre total. Elle devait durer quatre jours. Quatre ans plus tard, Poutine a ruiné son économie, il est isolé diplomatiquement, la Finlande et la Suède ont rejoint l’Otan et il est devenu le vassal de la Chine », constate un autre expert en affaires internationales. « Il faut casser le mythe de l’invincibilité russe », poursuit-il. […]
Les Echos, Guerre en Ukraine : « Les Russes veulent nous faire croire qu’ils ont le temps, mais ce n’est plus le cas »
« Aujourd’hui, en Russie, si un citoyen issu d’une région lambda s’engage dans l’armée, se bat durant un an et meurt au combat, il rapporte davantage à sa famille que s’il avait travaillé durant 15 à 25 ans », constate l’économiste russe Vladislav Inozemtsev dans l’étude qu’il a publiée début février pour le centre de réflexion Center of Analysis and Strategies in Europe (CASE). « Pour beaucoup, mourir est donc devenu le mode de vie le plus rentable. La vie des Russes de seconde zone qui étaient considérés jusque-là comme ‘économiquement inutiles’ s’est transformée en produit financier et constitue le cœur d’un système qui suit à la lettre l’économie de marché. » Un système que le chercheur a baptisé « Deathonomics » ou « économie de la mort ». […]
La Libre, En Russie, « mourir est devenu le mode de vie le plus rentable » pour de nombreux citoyens
Mardi 24/2, 7h15
Don du sang, don de soi.
Les responsables du Kremlin ont profité de la Journée du Défenseur de la Patrie, le 23 février, pour poser les conditions d’une éventuelle réaction négative de l’opinion publique russe face à un recours limité et continu à la mobilisation obligatoire.
Cette journée commémore la création de l’Armée rouge en 1918 et rend hommage aux forces armées russes contemporaines. Lors d’une cérémonie de remise de décorations organisée à cette occasion, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les soldats russes portaient une « immense responsabilité » envers le peuple russe et la « cause commune » de la Russie. Il a également affirmé qu’un « sentiment de patriotisme et de responsabilité envers le destin de la Patrie » unissait tous les soldats russes, quelles que soient leurs nationalités et leurs confessions.
L’invocation persistante de la « responsabilité » par Poutine dans son discours du 23 février semble relever d’une stratégie narrative visant à exiger de la société russe des sacrifices supplémentaires pour l’effort de guerre, notamment par la fourniture de troupes supplémentaires via de futures mobilisations forcées de réservistes.
[…] Poutine met en place des conditions pour compenser les importantes difficultés financières qu’entraînerait toute future mobilisation involontaire et limitée de la réserve.
Il a rencontré les veuves de soldats russes morts en Ukraine, affirmant que la « patrie » pour laquelle leurs maris ont donné leur vie les accompagnerait toujours. Poutine a exprimé son soutien à ces femmes et à leurs enfants pour les aider à se reconstruire et a déclaré qu’il continuerait d’exiger que tous les niveaux de gouvernement accordent une attention constante au soutien des familles de vétérans. Les nombreuses prestations sociales offertes par le gouvernement russe aux soldats et à leurs familles afin d’encourager l’engagement volontaire pèsent lourdement sur le budget russe. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 23 février, traduction automatique
Mardi 24/2, 7h15
Anniversaire de Putler.

Mardi 24/2, 7h10
Zapo.
Près de quatre ans après l’occupation par la Russie de la centrale nucléaire de Zaporijia, des milliers d’employés ont fui ou se sont cachés, ne laissant que 22 spécialistes nucléaires agréés alors que des centaines sont nécessaires pour assurer le fonctionnement sûr de la centrale, a déclaré un représentant de la société nucléaire publique ukrainienne Energoatom lors d’une réunion d’information organisée à Kyiv par Legal Action Worldwide le 23 février.
L’usine, légalement détenue par Energoatom, employait autrefois 159 spécialistes agréés — les seules personnes autorisées à exploiter directement les six réacteurs nucléaires de l’usine, qui, avant la guerre, fournissaient plus d’un cinquième de l’électricité de l’Ukraine. […]
The Kyiv Independent, La centrale nucléaire de Zaporijia, occupée par la Russie, ne comptait plus que 22 opérateurs de réacteur, bien en deçà des niveaux de sécurité requis, traduction automatique
Mardi 24/2, 7h10
Drones & Belarus.
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré le 23 février, dans une interview accordée au média indépendant biélorusse Dzerkalo, que la Russie avait déployé des relais de drones Shahed en Biélorussie pour aider à coordonner les attaques contre l’Ukraine, affirmant que Minsk ne pouvait plus nier sa responsabilité.
« Le Bélarus sait désormais exactement ce qui se passe sur son territoire », a déclaré Zelensky. « Il n’est plus possible de dire… que “les missiles ont été lancés, qu’ils étaient là depuis longtemps et que nous n’y pouvons rien”. »
Il a déclaré que ces répéteurs représentent une nouvelle technologie utilisée pour ajuster les frappes de drones ciblant les civils ukrainiens et les infrastructures énergétiques.
« Les relais des drones Shahed modernes constituent une nouvelle technologie apparue sur le territoire biélorusse et qui permet de frapper nos populations et nos installations énergétiques », a déclaré Zelensky, ajoutant que l’Ukraine avait agi pour en neutraliser plusieurs. « Nous avons tout mis en œuvre pour que trois ou quatre d’entre eux soient retirés de la circulation. »
Zelensky a souligné que les drones russes ne se contentent pas de survoler l’espace aérien biélorusse, mais reçoivent également un soutien technique depuis son territoire, arguant que la responsabilité incombe désormais directement au dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko. […]
The Kyiv Independent, Zelensky avertit le Bélarus qu’il ne peut plus nier son implication, car des relais de drones russes y opèrent, et affirme que l’avenir des relations pacifiques dépend d’un leadership démocratique, traduction autoamtique
Lundi 23/2, 21h20
Photographe.
« Quels rêves fait-il ? »… Un soldat blessé reçoit des soins. Photographie : © Julia Kochetova
Julia Kochetova est différente de la plupart des journalistes du Guardian qui couvrent l’invasion russe de l’ Ukraine. Photographe, elle vit à Kyiv et est ukrainienne. C’est son pays qui est envahi, ses amis qui sont tués.
La guerre, qui a débuté en 2014 et s’est brutalement intensifiée le 24 février 2022, a profondément marqué son existence. Elle est au cœur de ses choix de vie, de ses relations, de ses amitiés, de sa carrière (plus jeune, elle rêvait d’étudier l’art en Allemagne, mais le photojournalisme l’a finalement attirée). Elle est comme un poisson dans l’eau sur le front et pourrait vous prodiguer les premiers soins sur un champ de bataille si besoin était. Végétarienne, elle s’autorise toutefois un bortsch à base de viande ; elle lit de la poésie lors de nos voyages ; et elle est capable de se laver et de se brosser ses longs cheveux jusqu’à la taille dans des endroits insolites et avec une rapidité surprenante. Sa conduite oscille entre le chaotique et le prudent, et elle saura vous recommander un bon salon de manucure à Kyiv. Elle a 32 ans. Elle a organisé plus d’enterrements que quiconque ne devrait en organiser de toute sa vie.
[…] On interroge souvent Kochetova sur son « projet » – son travail en cours depuis 2022, intitulé « La guerre est personnelle ». Ce travail, qui constitue la base de l’exposition d’Amsterdam, lui a valu un prix World Press Photo en 2024. Quand la question revient, elle me confie : « Je l’interromps toujours. Je dis : “Ce n’est pas un projet, c’est ma vie.” J’essaie de prendre mes distances avec la fameuse rivalité entre journalistes étrangers et journalistes locaux, car je crois sincèrement qu’on peut faire preuve de la même empathie, car il s’agit avant tout de rencontres humaines dans des moments terribles. Mais dans mon cas, comme dans celui des journalistes ukrainiens, nous portons les mêmes cicatrices que ceux que nous photographions : nous faisons écho à nos propres cicatrices. »
[…] Il y a une photographie en particulier qui, pour moi, résume parfaitement sa relation avec son travail. Elle l’a prise aux funérailles de Nadiia Halych, une jeune femme de 24 ans, et de sa fille de deux ans, Anhelina. Elles figuraient parmi les vingt-quatre victimes de l’attaque de missile russe contre un immeuble d’habitation à Kyiv en août dernier. « C’est une image que je voudrais vraiment oublier », dit-elle. « Il y en a tellement que je voudrais oublier. » Les personnes en deuil étaient rassemblées dans la cour de l’immeuble où vivaient la mère et l’enfant. Comme c’est souvent le cas lors des funérailles ukrainiennes, le cercueil de l’enfant a été ouvert. « C’était un moment si étrange », dit-elle. « On essaie de respirer, mais on n’y arrive pas. Et ça reste gravé en vous, ça reste gravé en vous. »
Elle poursuit : « J’essayais d’être aussi délicate que possible. » Il était hors de question de se précipiter pour prendre une photo en gros plan du cercueil. Et pourtant, « je me demandais : “Comment raconter cette histoire visuellement ?” Et là, j’ai remarqué cette enfant qui regardait dans le cercueil de l’enfant. Je crois encore qu’elle a été plus courageuse que moi, car c’est elle qui a choisi de s’approcher autant. »
La photographie est prise de loin, à travers les têtes des personnes en deuil, par-dessus le cercueil, heureusement flou. Au centre, la petite fille nous fait face et fixe intensément le corps minuscule. Kochetova repensa à sa propre enfance, protégée des funérailles et de la réalité de la mort par ses parents ; et quel contraste avec cette guerre, où la mort est omniprésente : « une douleur partagée, qui ne vous quitte jamais ». Une guerre où des enfants enterrent d’autres enfants. […]
The Guardian, « Cette fille était plus courageuse que moi » : les photographies saisissantes de Julia Kochetova sur la guerre en Ukraine
Lundi 23/2, 20h45
Trumpy (the first, the last) : Kéké 1er, le président des Etats-Unis d’Amérique se met en scène cognant un joueur canadien de hockey sur glace. Quelle honte.
Trump a publié une vidéo réalisée par IA le montrant avec l’équipe américaine de hockey battant le Canada…
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
L’ambassadeur américain Charles Kushner, en poste à Paris, «ne s’est pas présenté» à la convocation lundi soir du ministère français des Affaires étrangères, à la suite des commentaires de l’administration Trump sur la mort d’un étudiant d’extrême droite radicale, a déploré le Quai d’Orsay.
«Face à cette apparente incompréhension des attendus élémentaires de la mission d’ambassadeur ayant l’honneur de représenter son pays, le ministre (Jean-Noël Barrot) a demandé qu’il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français», ajoute le ministère. «Il reste bien sûr possible que l’ambassadeur Charles Kushner exerce sa mission et se présente au Quai d’Orsay afin que nous puissions avoir les échanges diplomatiques permettant d’aplanir les irritants qui, inévitablement, peuvent survenir dans une relation d’amitié vieille de 250 ans», a-t-il néanmoins précisé.
[…] Charles Kushner était convoqué lundi à 19h00 locales à la demande de Jean-Noël Barrot, qui avait dénoncé dimanche les commentaires de l’administration Trump, repostés par l’ambassade américaine à Paris sur son compte X, sur la mort du jeune étudiant nationaliste Quentin Deranque, «un drame qui concerne la communauté nationale». L’administration américaine avait dénoncé la violence politique d’extrême gauche et appelé à traduire les responsables en justice. […]
Le Figaro, Mort de Quentin Deranque : l’ambassadeur américain Charles Kushner «ne s’est pas présenté» à sa convocation au Quai d’Orsay
Lundi 23/2, 8h15
Poison lent.
[…] « Les deux camps sont en train de brûler, mais la question est de savoir lequel brûle le plus vite. C’est la même course, un peu cynique, qui se joue depuis 2022 », résume Elie Tenenbaum, directeur du centre de sécurité de l’Institut français des relations internationales (IFRI). Pour Moscou, la guerre en Ukraine, malgré sa brutalité, s’apparente à un poison lent capable de miner les démocraties occidentales acculées à des dépenses de défense colossales. Côté européen, le pari d’une déstabilisation du pouvoir russe, sous le poids des sanctions économiques et des difficultés de recrutement de combattants existe toujours.
Ce grand jeu de poker menteur est toutefois sous-tendu par une réalité très prosaïque : « personne n’est vraiment prêt » côté européenà un cessez-le-feu qui impliquerait un déploiement de troupes en Ukraine,ajoute M. Tenenbaum.
[…] Le 19 février, le chancelier Friedrich Merz est l’un des rares responsables politiques européens à avoir dit tout haut ce que beaucoup de chefs militaires pensent tout bas : « Cette guerre ne prendra fin que lorsqu’un des deux camps sera épuisé, militairement ou économiquement. »
[…] Ce souhait mal assumé de poursuivre la gestion de la guerre depuis l’arrière repose sur une analyse froide : la remontée en puissance des armées européennes a besoin de temps. Dans la plupart des pays, notamment autour de la Baltique, les commandes pleuvent et les livraisons de nombreux équipements ont commencé. Mais il manque encorede la « masse », c’est-à-dire plus d’hommes entraînés et des stocks.
[…] Plusieurs pays font aussi le pari de la technologie. Alors que les Ukrainiens sont en crise chronique de troupes, de plus en plus de portions du front sont gérées à partir d’une simple surveillance vidéo, avec un nombre minimal de soldats et des robots terrestres pour le ravitaillement ou les évacuations.
[…] Cette course de lenteur qui vise à épuiser la Russie est malgré tout suspendue à une inconnue : l’ampleur du soutien américain à court, moyen et long terme. […] le scénario sur lequel la majorité des industriels travaille actuellement est un maintien d’un pilotage américain “depuis l’arrière” avec l’idée que les Etats-Unis seront beaucoup moins présents en matière de troupes en Europe, mais maintiendront certaines capacités. Et préserveront leurs exportations d’armements. »
Le Monde, Guerre en Ukraine : la grande course de lenteur des Occidentaux
Lundi 23/2, 8h05
Zelenski a dit.
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré le 23 février, lors d’un entretien avec la BBC, que le président russe Vladimir Poutine avait de facto déclenché un troisième conflit mondial, avertissant que seule une pression militaire et économique soutenue pouvait empêcher une nouvelle escalade.
« Je crois que Poutine a déjà déclenché la Troisième Guerre mondiale. La question est de savoir quelle étendue de territoire il parviendra à conquérir et comment l’arrêter », a déclaré Zelensky , affirmant que la résistance ukrainienne empêche actuellement le conflit de s’étendre à l’échelle mondiale.
[…] Le président a souligné que le besoin le plus urgent de l’Ukraine demeure une défense aérienne renforcée et a appelé les partenaires à autoriser la production sous licence d’armes américaines, notamment de missiles Patriot, tout en insistant sur le fait que les garanties de sécurité à long terme doivent être approuvées par le Congrès américain car « les présidents changent, mais les institutions restent ». […]
The Kyiv Independent, Zelensky affirme que Poutine a « déjà déclenché la Troisième Guerre mondiale » et appelle à une pression accrue sur la Russi, traduction automatique
Lundi 23/2, 7h50
America, America : sport.
Le compte officiel de la Maison Blanche a publié un message suite à la victoire des États-Unis sur le Canada au hockey.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 23/2, 7h45
Iran.
La Russie vendrait des systèmes de défense aérienne portables (MANPADS) à l’Iran, probablement pour redorer son image auprès de l’Iran et de ses autres alliés.
Le Financial Times (FT) a rapporté le 22 février, citant des documents internes divulgués et plusieurs sources proches du dossier, que la Russie et l’Iran avaient conclu un accord de 500 millions d’euros (environ 589 millions de dollars) pour l’achat par l’Iran de 500 MANPADS Verba, 2 500 missiles sol-air 9M336 et 500 systèmes de vision nocturne Mowgli-2, qui seraient livrés par la Russie en trois tranches entre 2027 et 2029.
Une source proche du dossier a indiqué au FT qu’il était possible que la Russie effectue une première livraison anticipée. Le FT a noté que l’Iran avait demandé des Verba à la Russie en juillet 2025, quelques semaines seulement après la guerre israélo-iranienne de juin 2025 qui avait anéanti les capacités de défense aérienne iraniennes. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 22 février, traduction automatique
Le système Verba peut cibler les missiles de croisière, les aéronefs volant à basse altitude et les drones, et est conçu pour de petites équipes mobiles.
The Ukrainian Review, Bluesky, traduction automatique
Lundi 23/2, 7h40
Eau.
Les forces russes ont mené une nouvelle frappe combinée d’envergure dans la nuit du 21 au 22 février et semblent élargir leurs cibles, passant principalement des infrastructures énergétiques aux infrastructures hydrauliques et ferroviaires ukrainiennes.
L’armée de l’air ukrainienne a rapporté que les forces russes ont lancé 347 drones et missiles contre l’Ukraine durant cette nuit.
[…] Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué que les forces russes avaient ciblé la logistique ukrainienne, notamment les infrastructures ferroviaires et d’approvisionnement en eau des villes, plutôt que les infrastructures énergétiques. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 22 février, traduction automatique
Les installations les plus vulnérables sont les stations de pompage et de traitement. Si elles sont endommagées, des villes pourraient se retrouver sans eau, même lorsque les rivières sont alimentées. Les premières conséquences des grèves sont une baisse de pression dans le réseau : l’eau n’atteint pas les étages supérieurs, des coupures locales apparaissent.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 22/2, 21h15
C’est dimanche !

Fico et Orban, tous deux pro-russes, sont contrariés par la pénurie de pétrole suite à une attaque russe contre un oléoduc en Ukraine.
Comme on dit chez nous : « Bravo Putler : en plein dans le chocolat ! »
Dimanche 22/2, 20h55
Militariser l’hiver (suite). J’ai vu passer un truc qui disait que les Russes, après l’hiver, prévoyait d’attaquer l’eau potable.
« Cela faisait déjà de nombreuses années que Kyiv n’avait pas connu de véritable hiver, de vraie neige, de congères authentiques.
Cette neige blanche et duveteuse qui tombe en décembre et ne fond qu’en mars, ces gelées jusqu’à -25°C, quand des stalactites se forment sur les cils et au bout du nez et qu’il devient presque impossible de respirer, tout cela était devenu un doux souvenir d’enfance.
Pour retrouver une véritable atmosphère hivernale, il fallait partir quelque part à la montagne. Mais, par une ironie du destin, cette année la nature a décidé de nous offrir un tel « cadeau ».
Après les bombardements d’hiver, Kyiv vit dans une réalité parallèle. Une réalité sans lumière, sans eau, sans chauffage.
On se réveille non pas au chant des oiseaux, mais au grondement obstiné des générateurs.
Ce bruit métallique est devenu la bande-son de nos matins. L’air dans les appartements est glacé, l’eau manque, les murs semblent retenir le froid comme une mémoire supplémentaire.
Et pourtant, la ville respire. Elle ne s’effondre pas.
Privés de confort, tu redécouvres l’essentiel.
Les valeurs changent.
Ce qui paraissait banal devient un luxe inestimable : une ampoule allumée, un radiateur tiède, un simple filet d’eau chaude.
Tu vis dans un autre temps, un autre rythme, un autre monde – un monde où chaque petite chose a le poids d’un miracle.
Il arrive que la nuit, quand personne ne te voit, le courage se fissure. Tu voudrais pleurer tout le chagrin accumulé, laisser couler la fatigue, la peur, la colère.
Il arrive qu’une vague de désespoir submerge tout – l’envie de tout quitter, de partir loin, très loin, là où il n’y a ni sirènes ni explosions, là où l’hiver ne mord pas jusqu’aux os.
Et puis soudain, la lumière revient.
Deux heures. Pas plus.
Tu ne sais plus où courir, quoi faire en premier : lancer une machine à laver, charger les portables, cuisiner, passer l’aspirateur ?
Non. D’abord, un café. Un café chaud, le plus délicieux du monde. Tu entoures la tasse de tes mains glacées comme si c’était un trésor.
Tu t’arrêtes une minute. Tu respires.
Et dans cette vapeur chaude, quelque chose change. Il ne fait plus si sombre. Il ne fait plus si froid. Tu te souviens que les hivers, même les plus cruels, ne sont jamais éternels. Que le gel finira par céder. Que le printemps viendra – avec une lumière différente, plus large, plus libre.
Et malgré tout, les gens sortent.
Ils se rassemblent dans les cours, allument des braseros, chantent, rient, font griller des brochettes comme pour défier le froid et la peur.
C’est une manière de dire : nous sommes vivants. Nous sommes ensemble. Nous ne cédons pas.
Vivre ainsi, c’est habiter une autre dimension – celle où la fragilité révèle la force, où le manque révèle la solidarité, où la nuit révèle la foi.
Et au cœur de cette obscurité, une certitude demeure : il y aura un nouveau jour. Il y aura l’espoir.
Et il y aura la paix et la victoire.
C’est dans ce contexte que des projets comme Les Enfants de Tchernobyl prennent une dimension particulière.
Aujourd’hui, alors que la guerre redéfinit nos priorités et transforme notre quotidien, l’importance d’un tel engagement devient encore plus évidente.
Il ne s’agit pas seulement de soins ou de repos temporaire.
Il s’agit de rappeler à ces enfants qu’ils ne sont pas seuls.
Qu’au-delà des sirènes et des générateurs, il existe des maisons où la lumière est stable, des tables où l’on partage le pain, des familles qui ouvrent leur cœur.
Et peut-être que la paix commence justement là – dans ces liens discrets mais solides, dans ces mains chaudes qui se rejoignent malgré le temps et les frontières.
Kyiv, février 2026. »
Les Enfants de Tchernobyl, mailing, Message de Mariana aux membres des ENFANTS DE TCHERNOBYL

Dimanche 22/2, 19h05
C’est dimanche.
Nouvelle attaque russe sur Kyiv et sa banlieue, nouvelle Trumpynette autour du Groenland, des innondations (Va falloir se mobiliser, les assureurs…), un peu de sport : rien de nouveau. Avec ma femme, on a trinqué aux bientôt quatre ans de séparation d’Olga et Pacha. Et hier soir, dans le secteur, un fest-noz collectait pour Gaza. Il y avait du monde.
Le 21 février, la Russie a bombardé une usine de confiserie située dans le nord-est de l’Ukraine et appartenant à la multinationale américaine Mondelez, a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, dans un message publié sur X.
L’usine, située à Trostianets, dans l’oblast de Soumy, a été touchée par un missile, a indiqué Sybiha . L’usine est en activité depuis les années 1990 et produit une gamme de produits de renom, dont Oreo et Milka.
[…] Andy Hunder, président de la Chambre de commerce américaine en Ukraine — dont Mondelez est membre — a déclaré au Kyiv Independent que les attaques ciblées contre des entreprises américaines ne sont pas nouvelles.
« Quarante-sept pour cent des membres de la Chambre de commerce américaine ont subi des dommages ou des destructions dans leurs installations à travers l’Ukraine », a-t-il déclaré.
The Kyiv Independent, La Russie frappe une usine de confiserie américaine avec un missile dans le nord-est de l’Ukraine, traduction automatique
Bravo Putler : en plein dans le chocolat !
Dimanche 22/2, 11h50
Monetizer 3000.

Samedi 21/2, 18h50
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel.
[…] Cette guerre de la Russie de Poutine contre l’Ukraine est en réalité dans une impasse militaire. Depuis l’échec de la contre-offensive ukrainienne en octobre 2023, liée notamment à l’attaque terroriste du 7 octobre contre Israël qui a immédiatement détourné une partie essentielle du soutien des États-Unis, l’Ukraine a perdu tout espoir de chasser les forces russes de son territoire et n’a plus les moyens d’une offensive efficace.
Avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, les Etats-Unis n’apportent quasiment plus de soutien financier à la résistance ukrainienne, ce que les Européens n’ont compensé que partiellement. Et les États-Unis ne sont plus susceptibles de fournir aux Ukrainiens les armes qui auraient éventuellement pu modifier la situation militaire, des missiles de « longue » portée Tomahawk ou une flotte consistante d’avions de combat de type F16 dont les Européens ne disposent pas. Le manque de missiles anti-aérien Patriot, les seuls réellement capables d’intercepter les missiles balistiques russes, a montré lors de cet hiver 2026 les limites de la résistance ukrainienne sans le soutien des Etats-Unis.
En face, la Russie de Poutine n’est pas moins démunie. En quatre années de guerre et en consommant des moyens considérables – humains tout particulièrement – dont la société russe feint de ne pas s’émouvoir, le bilan militaire est indécent : les forces russes ont conquis 12% seulement des 603 000 km carrés que compte l’Ukraine en quatre années, soit 3% par année et moins de 2% par an ces deux dernières années…
Cette armée russe à laquelle Poutine consacre l’effort d’une nation est globalement inefficace, elle ne conquiert que des morceaux de territoire ravagés par ses opérations de bombardement massif, des ruines qu’elle a ensuite du mal à contrôler tant elle reste harcelée par la résistance ukrainienne.
[…] La guerre en Ukraine est un mixte de la guerre des tranchées de 14-18 (régression d’un siècle) et de l’innovation technologique sous toutes ses formes, comme l’autonomisation des drones avec des modules d’Intelligence Artificielle.
Les pertes humaines et matérielles sont considérables, l’échelle de grandeur est de l’ordre du million de victimes (entre 700 000 et 1 million de morts et de blessés) et supérieur à 100 milliards € de dégâts par année de combat. Un massacre qui n’a connu de pire ces dernières années, en proportion, que la dévastation de Gaza par Benyamin Netanyahou en 2024-25, provoquant de l’ordre de 100 000 morts.
[…] C’est dans ce contexte que Donald Trump veut imposer la fin de la guerre et reprendre la seule chose qui l’intéresse, le business. Les négociations sont difficiles parce que les protagonistes ne sont pas épuisés, seulement essorés.
[…] Donald Trump « joue » une partie non négligeable de sa crédibilité tandis que la cour suprême vient de lui infliger un revers crucial en limitant ses pouvoirs, notamment sur les droits de douane qui étaient jusqu’alors son arme préférée. Dans le cirque permanent de Trump, le fait de pouvoir se vanter d’avoir stoppé cette guerre en Ukraine avant les élections de mi-mandat en novembre 2026 constitue un enjeu politique important pour un président rattrapé par ses affaires de mœurs (dossiers Epstein) et ses excès de pouvoir (droits de douane, police anti-immigration).
[…] Trump utilise aussi, sans le dire, des moyens de pression contre Poutine, en continuant à soutenir les frappes ukrainiennes contre des cibles sensibles sur le territoire russe comme les infrastructures énergétiques, ainsi qu’en exerçant sporadiquement des opérations contre le trafic pétrolier russe qui est crucial pour le financement de la guerre de Poutine.
De plus, Trump a exigé d’Elon Musk de fermer réellement l’accès au réseau de communication par satellite Starlink qui permettait aux Russes de guider des drones sans risque de brouillage, et surtout de coordonner efficacement leurs unités sur le front.
[…] Pour l’Ukraine justement, la négociation en cours met surtout en cause le devenir politique de Zelensky et de son entourage. Durement ébranlé par les scandales de corruption, l’équipe de Zelensky est affaiblie, tandis que ce dernier est ouvertement contesté par le général Zaloujny, ancien patron des armées et actuel ambassadeur de l’Ukraine en Grande-Bretagne. Zaloujny faisant oublier au passage sa responsabilité majeure dans l’échec de la contre-offensive de 2023…
Les concessions demandées par Trump obligeraient en effet Zelensky à les endosser politiquement alors qu’elles pourraient être rapidement contestées par les Ukrainiens, une fois passé le soulagement d’un arrêt de la guerre. Le président ukrainien a donc envisagé un referendum au printemps pour obtenir un vote populaire, mais celui-ci pourrait tout aussi bien se retourner contre lui.
[…] En Russie, Vladimir Poutine joue aussi son avenir : pourrait-il survivre à la fin de cette guerre qu’il a personnellement assumée et portée alors que son bilan est catastrophique pour la société russe, même si le maître du Kremlin obtenait le Donbass ? Comment justifier le coût d’une telle « conquête » alors que les deux tiers des morts et blessés de cette guerre sont du côté russe et que son économie s’est largement consumée dans cette guerre, avec au moins un tiers du PIB consommé, pour un conflit contre ce que la majorité des Russes considère comme un peuple frère ? […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Comment la guerre contre l’Ukraine pourrait se terminer et la guerre contre l’Iran commencer
Samedi 21/2, 18h45
Trumpy (the first, the last).
Le ministère de la Justice américain, avec sa nouvelle bannière à l'effigie de Trump accrochée à l'extérieur du bâtiment. Photo : Drew Angerer/AFP/Getty Images
Vous ne seriez pas seul à avoir l’impression que les États-Unis ressemblent davantage à la Corée du Nord ces derniers temps, avec des images géantes du cher leader toisant les citoyens, et son nom inscrit partout, des bâtiments publics aux panneaux de signalisation, en passant par les nœuds de transport et les monuments à l’image de son propre orgueil.
Le déploiement jeudi d’une immense banderole à l’effigie de Donald J. Trump, 47e président des États-Unis, sur la façade du siège du ministère de la Justice à Washington, n’est que le dernier exemple en date de son emprise sur tous les aspects de la vie américaine. Certains critiques y voient même une « ambiance dictatoriale ». […]
[…] Voici un aperçu de certains des lieux où le président s’est rendu omniprésent, ou cherche à l’être, depuis son retour au pouvoir l’année dernière […] [L’article propose une liste]
The Guardian, « Ambiance dictateur » : le cher leader Trump met son nom et son visage au premier plan, traduction automatique
Samedi 21/2, 17h50
Militariser l’hiver (suite).
[…] Le froid hivernal est le moment idéal pour la Russie pour frapper de bombardements intenses les infrastructures ukrainiennes, et toutes les grandes centrales thermiques et hydroélectriques ukrainiennes ont désormais été endommagées. Depuis début 2026, la Russie a mené plus de 200 attaques contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Il existe désormais un néologisme en ukrainien qui désigne le fait de geler une population jusqu’à la mort. Le véritable but de cette tactique russe du grand froid n’est-il donc pas d’anéantir la capacité de résistance, de semer la discorde et d’aboutir à l’exode des Ukrainiens ?
Cette tactique du grand froid s’inscrit dans une stratégie holistique des autorités russes fondée sur une longue histoire d’asservissement des peuples rebelles de pays voisins. De plus, la Fédération de Russiepossède une solide expérience historique d’ingérence et de manipulation – que les Soviétiques appelaient « mesures actives » – visant à créer un climat favorable à ses intérêts dans les pays occidentaux.
[…] La soif de démocratie et de liberté du peuple ukrainien explique leur lucidité et leur résilience sur la guerre existentielle que mène contre lui le pouvoir russe actuel. Selon une étude réalisée par l’Institut international de sociologie de Kyiv, fin janvier, seuls 20 % des Ukrainiens s’attendent à ce que la guerre prenne fin au cours du premier semestre ; tandis que 43 % sont convaincus que le conflit perdurera jusqu’en 2027 ou davantage ; 65 % des Ukrainiens se disent être prêts à endurer la guerre aussi longtemps que nécessaire ;52 % d’entre eux rejettent catégoriquement l’idée de céder tout le Donbass à la Russie, même en échange de garanties de sécurité ; 88 % des personnes interrogées sont parfaitement conscientes que les frappes contre le secteur énergétique ont un seul objectif : priver le pays d’électricité et de chauffage, et le contraindre à capituler. […]
Le Monde, Oksana Mitrofanova, politiste, « Il existe désormais un néologisme en ukrainien qui désigne le fait de geler une population jusqu’à la mort »
Samedi 21/2, 17h45
Drones : 15 000 par jour.
[…] Pour le général Syrsky, « le changement de l’essence même du conflit et l’apparition d’armes technologiques, comme les drones, ont modifié la psychologie de la guerre ». « Le fantassin vaut littéralement de l’or », dit-il, car « la majorité des actions offensives se déroule à pied ». Mais le général ne peut que constater un « accroissement fulgurant d’une guerre des économies et des technologies ».
L’officier estime que « 6 000 à 8 000 drones FPV sont utilisés chaque jour » par chacune des armées, « auxquels s’ajoutent des centaines de drones de reconnaissance pour le commandement et le réglage du tir ». […]
Le Monde, Le général Oleksandr Syrsky, commandant de l’armée d’Ukraine, au « Monde » : « Les pertes de l’armée russe ont dépassé son niveau de recrutement »
Le général Oleksandr Syrsky, commandant en chef de l’armée ukrainienne, dans un lieu non divulgué, en Ukraine, le 7 février 2026. VIRGINIE NGUYEN HOANG/HL/HUMA POUR «LE MONDE»
Samedi 21/2, 8h35
Prisonniers.
Des messages divulgués d’un haut gradé de l’armée russe corroborent l’évaluation de l’ISW selon laquelle le commandement militaire russe lui-même tolère et encourage les crimes de guerre commis contre les prisonniers de guerre ukrainiens.
Le projet Skhemi de Radio Svoboda , publié le 19 février, a révélé des messages Telegram du général de division russe Roman Demurchiev, commandant adjoint de la 20e armée interarmes (CAA, district militaire de Moscou [MMD]), indiquant que Demurchiev évoquait la torture et la mise à mort de prisonniers de guerre ukrainiens comme une pratique courante. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 20 février, traduction automatique
Vendredi 20/2, 21h55
Pologne (mines).
La Pologne utilisera des mines antipersonnel et antichar pour défendre sa frontière orientale contre la menace croissante de la Russie, a déclaré vendredi le vice-ministre polonais de la Défense à l’Associated Press, alors que le pays se retirait officiellement d’une convention internationale interdisant l’utilisation de ces armes controversées.
Le Traité d’Ottawa de 1997 sur l’interdiction des mines antipersonnel, également connu sous le nom de Convention d’Ottawa, interdit aux signataires de détenir ou d’utiliser des mines antipersonnel, qui peuvent persister pendant des années et sont connues pour avoir causé des souffrances à grande échelle parmi les civils dans d’anciennes zones de conflit dans des pays comme le Cambodge, l’Angola et la Bosnie-Herzégovine.
La Pologne, qui avait ratifié le document en 2012 et achevé la destruction de son stock national de mines antipersonnel en 2016, s’est retirée du traité vendredi et affirme vouloir reprendre la fabrication d’armes. […]
AP, La Pologne se retire du traité interdisant les mines antipersonnel et les utilisera pour se défendre contre la Russie, traduction automatique
Pologne (Starlink).
La Pologne continue de financer les activités de Starlink en Ukraine
En pleine guerre, la Pologne a transféré plus de 29 000 terminaux Starlink et continue de financer leur exploitation. Il s’agit d’une contribution colossale à la résilience de l’Ukraine.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 20/2, 21h45
Hongrie, Slovaquie et pétrole russe.
La Hongrie a annoncé le 20 février qu’elle bloquerait le prêt de 90 milliards d’euros (107 millions de dollars) de l’Union européenne à l’Ukraine jusqu’à ce que le pétrole russe transite par l’oléoduc endommagé de Druzhba.
Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre l’Ukraine et la Hongrie, l’un des États membres de l’UE les plus proches du Kremlin, et quelques jours seulement avant le quatrième anniversaire de l’invasion à grande échelle par la Russie.
« Nous bloquons le prêt de 90 milliards d’euros de l’UE à l’Ukraine jusqu’à ce que le transit du pétrole vers la Hongrie via l’oléoduc Druzhba reprenne », a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, sur X.
[…] L’oléoduc Druzhba, l’un des plus grands réseaux pétroliers au monde avec une capacité d’environ deux millions de barils par jour, demeure une voie d’approvisionnement essentielle pour la Hongrie et la Slovaquie, les seuls pays de l’UE à importer encore du pétrole brut russe par ce biais. […]
The Kyiv Independent, La Hongrie bloque un prêt de 90 milliards d’euros de l’UE à l’Ukraine, exigeant du pétrole russe à l’approche de l’anniversaire de la guerre, traduction automatique
[…] Selon les autorités ukrainiennes, l’oléoduc Droujba qui transite par son territoire avant de délivrer du pétrole à la Slovaquie et la Hongrie, a été endommagé le 27 janvier par des frappes russes à Brody. Mais M. Fico, citant des rapports des services secrets slovaques, a affirmé mercredi que les travaux de réparation étaient achevés, accusant le gouvernement ukrainien de ne pas reprendre les livraisons pour exercer un « chantage » politique sur la Hongrie, hostile à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne. M. Fico a menacé de mettre fin à la coopération en matière de fourniture d’électricité à l’Ukraine lors des coupures dues aux frappes russes. […]
Le Monde, Live
Vendredi 20/2, 21h40
Comment ça se passe : annulation.
« Annulation ».C’est le terme utilisé par les militaires russes pour désigner le meurtre de leurs propres camarades. Ces exécutions sont des châtiments, conséquences d’intimidations ou de règlements de comptes personnels. Les « annulateurs » sont les commandants pratiquant ce type d’exécutions. Il ne s’agit pas seulement de meurtres au sens strict − fusillades ou tortures conduisant à la mort −, mais aussi de condamnations à mort déguisées de soldats envoyés à la « boucherie », sans aucune chance d’en réchapper.
[…] D’autres « annulateurs » pratiquent les tortures dans des fosses, trous de deux mètres de profondeur et de largeur, recouverts d’une grille et remplis d’eau. Les soldats punis y meurent lentement. « Quand quelqu’un commence à poser des questions, par exemple sur sa solde, ou commence à se plaindre, on l’enferme dans la fosse », raconte un soldat. « On ne lui donne ni à boire ni à manger. On le frappe deux, trois, quatre fois par jour, tous les jours. On le sort pour le tabasser. Il y a énormément de gens là-dedans. Certains meurent dans cette fosse. » Pour dissimuler ce type d’« annulation », le corps est « simplement balancé sur la ligne de front et on lui tire une balle quelque part », pour faire croire qu’il est mort au combat.
[…] Le colonel est devenu expert en chantage, affirment plusieurs militaires qui l’ont côtoyé. « Si tu veux partir en permission, il faut que tu lui paies, explique l’un d’eux. Et tu risques d’être “annulé”, si tu ne contribues pas, si tu refuses d’aller à l’assaut, si tu gênes quelque part, si tu commences à enquêter sur lui, à informer tes parents, à enregistrer des vidéos ou des messages vocaux, à constituer un quelconque dossier compromettant. Au final, tout ramène à l’argent. » […]
Le Monde, Au sein de l’armée russe, les « annulations » ou exécutions sommaires de militaires récalcitrants
Vendredi 20/2, 21h15
Burns a dit.
William Burns avait parcouru la moitié du globe pour s’entretenir avec Vladimir Poutine, mais il dut finalement se contenter d’un appel téléphonique. C’était en novembre 2021, et les agences de renseignement américaines avaient décelé, au cours des semaines précédentes, des signaux indiquant que Poutine pourrait planifier une invasion de l’Ukraine. Le président Joe Biden dépêcha Burns, son directeur de la CIA, pour avertir Poutine que les conséquences économiques et politiques d’une telle invasion seraient désastreuses.
Quinze ans auparavant, lorsque Burns était ambassadeur des États-Unis à Moscou, Poutine était relativement accessible. Les années qui ont suivi ont concentré le pouvoir du dirigeant russe et accentué sa paranoïa. Depuis l’apparition de la Covid-19, rares étaient ceux qui avaient pu le rencontrer en personne. Poutine était retranché dans sa luxueuse résidence sur la côte de la mer Noire, ont appris Burns et sa délégation, et seul un contact téléphonique était possible.
Une ligne sécurisée était prête dans un bureau du bâtiment de l’administration présidentielle sur la place de la Vieille Ville à Moscou, et la voix familière de Poutine parvint au combiné. Burns exposa la conviction américaine que la Russie préparait une invasion de l’Ukraine, mais Poutine l’ignora et poursuivit son discours. Ses services de renseignement l’avaient informé, affirma-t-il, de la présence d’un navire de guerre américain rôdant à l’horizon de la mer Noire, équipé de missiles capables d’atteindre sa position en quelques minutes. C’était, selon lui, la preuve de la vulnérabilité stratégique de la Russie dans un monde unipolaire dominé par les États-Unis.
Cette conversation, ainsi que trois entretiens houleux en tête-à-tête avec les plus hauts responsables de la sécurité de Poutine, parurent extrêmement inquiétants à Burns. Il quitta Moscou bien plus préoccupé par la perspective d’une guerre qu’il ne l’était avant son voyage, et il fit part de son intuition au président.
« Biden posait souvent des questions fermées, et à mon retour, il m’a demandé si je pensais que Poutine allait le faire », se souvient Burns. « J’ai répondu : « Oui ». »
Trois mois et demi plus tard, Poutine ordonnait à son armée d’envahir l’Ukraine, commettant ainsi la violation la plus flagrante de l’ordre sécuritaire européen depuis la Seconde Guerre mondiale. L’histoire des services de renseignement qui ont marqué ces mois – comment Washington et Londres ont pu obtenir des informations aussi détaillées et précises sur les plans de guerre du Kremlin, et pourquoi les services de renseignement des autres pays n’y ont pas cru – n’a jamais été révélée dans son intégralité. […]
[Ce long article revient sur la chronologie qui précède l’invasion]
The Guardian, Une guerre annoncée : comment la CIA et le MI6 ont mis la main sur les plans de Poutine pour l’Ukraine et pourquoi personne ne les a crus, traduction automatique
Vladimir Poutine et les chefs de la défense russes inspectent des exercices militaires en septembre 2021. Photo : Alexey Druzhinin/Sputnik/AFP/Getty Images
Vendredi 20/2, 18h20
Comment ça se passerait : le début de la Troisième.
En deux jours seulement, le monde basculerait dans une paralysie numérique totale. Pour Scott Shackelford, professeur titulaire de droit des affaires et d’éthique et vice-chancelier chargé de la recherche à l’Université d’Indiana-Bloomington, les hostilités débuteront en effet par des cyberattaques massives et par une manipulation des signaux GPS. «Le premier acte ne commencerait pas par un bang, mais par un bug», prévient-il.
L’objectif, quel que soit le belligérant, sera d’aveugler l’adversaire avant même d’avoir tiré. Imaginez des systèmes de transport paralysés, des applications de navigation GPS complètement inutilisables et des marchés financiers mondiaux totalement gelés. La confiance dans les infrastructures de base s’effondrera rapidement, occasionnant un chaos globalisé.
[…] Le statut des entreprises privées, comme SpaceX deviendrait alors le cœur d’un dilemme géopolitique majeur. Si un satellite commercial est neutralisé, l’acte doit-il être considéré comme une agression directe contre son pays d’origine? Pour Wendy Whitman Cobb, experte en politique spatiale, la sécurité nationale prendrait le pas sur la diplomatie, transformant chaque infrastructure orbitale en cible légitime, qu’elle soit militaire ou non.
La véritable bascule surviendra vers la fin de la première semaine. Si les principaux acteurs activent des missiles antisatellites, la destruction d’un seul engin générerait des milliers de projectiles pouvant être à l’origine d’une réaction en chaîne catastrophique.
[…] La guerre de l’espace se gagnera grâce à la résilience de la chaîne logistique et à la capacité à relancer rapidement des engins de remplacement. […]
Slate, À quoi ressembleraient les premiers jours de la «Troisième Guerre mondiale»?
Vendredi 20/2, 18h05
Trumpy a cru.
La Cour suprême américaine s’est exprimée aujourd’hui, 20 février, sur la légalité du recours par Donald Trump à l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) pour imposer des droits de douane, y compris les tarifs dits « réciproques » annoncés en avril 2025 1.
- Le juge conservateur John Roberts, nommé en 2005 par George W. Bush, a ainsi noté : « Le président revendique le pouvoir extraordinaire d’imposer unilatéralement des droits de douane d’un montant, d’une durée et d’une portée illimités. Compte tenu de l’ampleur, de l’histoire et du contexte constitutionnel de ce pouvoir revendiqué, il doit identifier une autorisation claire du Congrès pour l’exercer ».
Il pourrait s’agir de la plus importante défaite judiciaire de Trump depuis son retour à la Maison-Blanche.
- La Cour suprême estime ainsi que le président américain a outrepassé ses pouvoirs en invoquant une loi fédérale sur les pouvoirs d’urgence pour instaurer ses droits de douane « réciproques » à l’échelle mondiale, ainsi que des taxes ciblées sur les importations que l’administration affirme être destinées à lutter contre le trafic de fentanyl.
- Il s’agit d’un revers significatif pour l’administration républicaine. Cette décision pourrait toutefois ne pas se traduire par une baisse durable des droits de douane.
- Les responsables de la Maison-Blanche ont indiqué à plusieurs reprises que l’administration était prête à invoquer d’autres pouvoirs exécutifs pour maintenir l’essentiel de ces tarifs.
[…] Une question clef qui se posera dans les prochains jours est celle du remboursement des tarifs douaniers déjà perçus — pour un montant de près de 150 milliards de dollars.
- Le juge Brett Kavanaugh note : « La Cour ne se prononce pas aujourd’hui sur la question de savoir si, et dans l’affirmative, comment le gouvernement devrait procéder pour restituer les milliards de dollars qu’il a perçus auprès des importateurs ».
[…]
Le Grand Continent, La plus importante défaite juridique de Trump ? La Cour suprême déclare illégaux les droits de douane IEEPA
Vendredi 20/2, 13h20
Comment ça se passe : Kara & Liza
Kara et Liza, deux jeunes combattantes ukrainiennes et amies proches, ont été tuées par un drone ennemi alors qu’elles évacuaient des blessés sur le front de Zaporijia. Leur commandant, Serhii Volkov (110e brigade mécanisée), partage cette douleur. Toutes nos condoléances. À jamais dans nos cœurs.
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 20/2, 13h15
Marin a dit.
Sanna Marin [ex PM de la Finlande] : « L’Ukraine a fait preuve d’une résilience incroyable. Mais elle est toujours contrainte de mendier ce dont elle avait besoin hier. » Si l’aide arrive trop peu et trop tard, la guerre ne fera que s’enliser. L’Europe doit intensifier son engagement, quelles que soient les actions des États-Unis.
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 20/2, 13h00
Starlink dans la guerre (suite).
La Russie développe un nouveau système embarqué sur ballon qui pourrait lui permettre d’accéder à des communications de données à haut débit sur le champ de bataille, à un moment où ses forces ont un besoin urgent de rester connectées. Les essais du ballon Barrage-1 interviennent alors que les troupes ukrainiennes profitent de la perte d’accès de la Russie au réseau de satellites Starlink de SpaceX.
[…] Le ballon Barrage-1 a récemment effectué son premier vol d’essai, selon la Fondation russe pour les études avancées (FFAS), qui développe le système. « Il est conçu pour transporter jusqu’à 100 kilogrammes de charge utile à une altitude maximale de 20 kilomètres », a annoncé la FFAS sur Telegram. Parmi les charges utiles envisagées figure « un équipement de communication terrestre 5G NTN prometteur, dont les tests sont prévus prochainement », a précisé l’organisation.
Bien qu’il n’atteigne pas les altitudes de l’orbite terrestre basse (LEO) de la constellation Starlink – entre 341 et 298 miles [548 et 479 km] – Barrage-1 pourrait tout de même servir de point d’accès alternatif pour le transfert de données à haut débit pour les troupes au sol. […]
The War Zone, La Russie envisage un système de communication par ballons pour combler le vide immense laissé par la perte de Starlink, traduction automatique
Vendredi 20/2, 13h00
Darwin a dit.

Vendredi 20/2, 10h15
Zaloujny a dit.
Les critiques ont beau viser des faits passés, elles ne sont pas moins fracassantes de la part d’un ancien commandant en chef des forces armées. Dans un entretien donné à l’agence américaine Associated Press, publié mercredi 18 février, le premier depuis sa prise de poste à l’ambassade ukrainienne de Londres, en 2024, le général Valeri Zaloujny s’est livré à de lourdes accusations contre le président Zelensky.
[…] Dans cet entretien, le général révèle ainsi que des tensions sont apparues dès les premiers mois de l’invasion russe, à mesure que le président Zelensky s’impliquait dans les décisions militaires. […] Face aux journalistes de l’Associated Press, Valeri Zaloujny est également revenu sur la contre-offensive ukrainienne lancée à l’été 2023, un échec. Le général déclare ainsi que le plan réalisé avec des partenaires occidentaux aurait échoué, car M. Zelensky et d’autres officiels ne lui auraient pas donné les ressources nécessaires. Le plan originel était de concentrer toutes les forces sur un axe, sur la région partiellement occupée de Zaporijia, dans le Sud. Mais les troupes ont été dispersées sur une vaste zone.
[…] Ce n’est pas la première fois que les déclarations de Valeri Zaloujny provoquent un tollé dans le pays. Déjà, en novembre 2023, le général avait publié une longue tribune dans l’hebdomadaire britannique The Economist, décrivant une « impasse » militaire dans la guerre. Les propos avaient provoqué la colère de Volodymyr Zelensky, qui l’avait finalement limogé et envoyé à l’ambassade de Londres. […]
Le Monde, Volodymyr Zelensky critiqué par le très populaire général ukrainien Valeri Zaloujny
Vendredi 20/2, 9h45
Trumpy au relais de Biden.
Le président américain Donald Trump a approuvé le 19 février une prolongation d’un an de l’état d’urgence nationale et des sanctions connexes initialement instaurées suite à l’occupation de la Crimée par la Russie en 2014.
Ce décret prolonge les mesures initialement introduites en 2014, puis étendues en 2018 et 2022, notamment le gel des avoirs et les restrictions visant les personnes liées à l’occupation de la Crimée par la Russie.
Le document indique que les actions de la Russie « continuent de constituer une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis », justifiant ainsi la prolongation de l’état d’urgence national initialement déclaré en vertu du décret exécutif 13660.
Le décret de Trump maintient le cadre d’urgence nationale établi par le décret exécutif 13660, en précisant que les mesures « doivent rester en vigueur au-delà du 6 mars 2026 ».
Ces restrictions ont été mises à jour à plusieurs reprises ces dernières années, notamment sous l’administration de l’ancien président Joe Biden, en réponse à l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie. […]
The Kyiv Independent, Trump prolonge d’un an l’état d’urgence nationale lié à l’Ukraine et certaines sanctions américaines contre la Russie, traduction automatique
Vendredi 20/2, 9h40
Belarus.
Les autorités biélorusses ont déclaré le 19 février qu’elles n’avaient pas pu obtenir de visas pour se rendre aux États-Unis à l’occasion de la réunion inaugurale du Conseil de la paix, malgré la réception d’une invitation officielle.
Le ministère des Affaires étrangères du Bélarus « Les visas pour notre délégation à la réunion du Conseil de paix n’ont pas été délivrés, malgré le fait que tous les documents aient été soumis à temps et que les procédures aient été respectées », a écrit sur les réseaux sociaux.
Le ministre des Affaires étrangères Maxim Ryzhenkov devait y assister, bien que l’invitation ait été officiellement adressée au dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko.
« Si même les formalités les plus élémentaires ne sont pas respectées, de quelle « paix » parle-t-on ? », a écrit le ministère. […]
The Kyiv Independent, Le Bélarus n’a pas pu obtenir de visas pour la réunion du Conseil de la paix de Trump, traduction automatique
Vendredi 20/2, 9h35
Négos.

Malgré les interminables pourparlers de paix et les bombardements continus des villes et villages ukrainiens, certains constatent encore des progrès significatifs.
Jeudi 19/2, 21h20
Kyiv en 3 jours (sic), la paix en 24h (sic).
Les chefs du renseignement européen sont pessimistes quant aux chances de parvenir cette année à un accord pour mettre fin à la guerre menée par la Russie en Ukraine, malgré les affirmations de Donald Trump selon lesquelles les pourparlers négociés par les États-Unis ont rendu la perspective d’un accord « raisonnablement proche ».
Les directeurs de cinq agences de renseignement européennes, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès de Reuters ces derniers jours, ont déclaré que la Russie ne souhaitait pas une fin rapide à la guerre. Quatre d’entre eux ont affirmé que Moscou instrumentalisait les négociations avec les États-Unis pour obtenir un allègement des sanctions et des accords commerciaux. […]
Reuters, Exclusif : De hauts responsables du renseignement européen doutent que les États-Unis parviennent à conclure un accord de paix avec l’Ukraine cette année, traduction automatique
Jeudi 19/2, 21h15
Plus de 1 000 Kenyans ont été enrôlés de force pour combattre aux côtés de la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine, selon un rapport des services de renseignement présenté au Parlement kényan, qui souligne l’ampleur d’une opération russe envoyant des hommes africains au front.
Le chef de la majorité à l’Assemblée nationale du Kenya, Kimani Ichung’wah, a déclaré que des « agences de recrutement et des individus malhonnêtes au Kenya » continuaient d’envoyer des ressortissants kenyans combattre dans le conflit […]
[…] Selon le rapport des services de renseignement, a déclaré Ichung’wah, les agences de placement ciblaient d’anciens militaires, des policiers et des civils âgés de 25 à 50 ans « qui recherchent désespérément des opportunités d’emploi à l’étranger ».
Les agences de placement attiraient les Kenyans en leur promettant des salaires mensuels d’environ 350 000 shillings (2 000 £), des bonus allant de 900 000 shillings à 1,2 million de shillings et une éventuelle citoyenneté russe, selon le rapport. […]
The Guardian, Plus de 1 000 Kényans auraient été enrôlés de force pour combattre aux côtés de la Russie dans la guerre en Ukraine, selon un rapport, traduction automatique
Jeudi 19/2, 8h20
Corée du Sud.
L’ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été condamné à la prison à vie ce 19 février dans le procès principal de la loi martiale, qu’il avait déclarée en décembre 2024 dans un coup de force aussi soudain que bref. «Nous condamnons Yoon à la prison à vie» pour avoir mené une insurrection«, a déclaré le juge Ji Gwi-yeon, du tribunal central du district de Séoul.
Les juges du tribunal central du district de Séoul devaient arbitrer entre la peine de mort, requise par le parquet, et la prison à vie, seule alternative prévue par la loi pour punir le crime d’insurrection. Aucune exécution n’a eu lieu depuis 1997 dans le pays. Mais des dizaines de condamnés croupissent dans le couloir de la mort. […]
Le Figaro, Corée du Sud : l’ancien président Yoon Suk Yeol condamné à la prison à vie pour sa loi martiale de 2024
Jeudi 19/2, 8h00
Fric-frac.

En ce qui concerne l'Ukraine, les États-Unis continuent d'exercer plus de pression sur la victime que sur l'agresseur.
En coulisse des négociations entre les Etats-Unis, l’Ukraine et la Russie, qui se sont déroulées sans résultat à Genève, mardi 17 et mercredi 18 février, d’autres discussions, plus consensuelles celles-là, ont eu lieu en parallèle entre le Kremlin et la Maison Blanche.
[…] Vue de Moscou, la « normalisation » des relations avec Washington est « une priorité » a reconnu le vice-ministre des affaires étrangères, Sergueï Riabkov, lundi 16 février. Pour l’heure, elle repose entièrement sur l’habileté de Kirill Dmitriev,le responsable des « deals » financiers du Kremlin à l’international. Sa mission consiste à convaincre l’administration américaine du fait que la Russie est un pays de cocagne, avec lequel des accords économiques bilatéraux massifs et juteux pourraient être conclus, une fois la paix signée, de préférence aux conditions maximalistes dictées par le président Poutine. En contrepartie, les sanctions américaines seraient levées.
[…] [dans document officiel russe […] parvenu en toute discrétion à l’agence Bloomberg] le Kremlin se dit prêt à compenser les pertes subies par les entreprises américaines ayant quitté le marché russe en 2022 ou en 2014, dans la foulée des sanctions. C’est le cas d’Exxon Mobil, la grande compagnie pétrolière, qui, avant de plier bagage, avait dû déposer sur ses comptes russes une provision de 5 milliards de dollars. Cerise sur le gâteau, la note rappelle que les partenaires sont d’accord pour développer au maximum les énergies fossiles, au détriment des alternatives non carbonées.
[…] [Ces mégaprojets] expliquent aussi l’empressement de Donald Trump à faire pression sur Volodymyr Zelensky pour que celui-ci signe au plus vite son plan de paix, largement favorable à l’agresseur russe. Fidèle à sa diplomatie vénale, le président américain attend des retombées avantageuses du « paquet Dmitriev ». […]
Le Monde, Guerre en Ukraine : la Russie et les Etats-Unis négocient des accords économiques bilatéraux massifs, en marge des pourparlers de paix
Depuis son entrée en politique en 2015, Trump n’a jamais caché son goût pour l’argent, ni cherché à jouer à l’homme du peuple. Il a même fait de sa richesse personnelle un argument politique – « je pourrais faire autre chose », répète-t-il pendant sa campagne. En octobre dernier, Trump a publiquement renoncé à son salaire présidentiel, d’environ 400 000 dollars par an, comme il l’avait fait lors de son premier mandat. Mais ce manque à gagner a été largement compensé par l’envolée de sa fortune personnelle depuis son retour au pouvoir.
Le magazine Forbes, qui publie chaque année la liste des grandes fortunes américaines, a estimé ce mois-ci sa fortune à 6,2 milliards de dollars, contre 4,3 milliards en 2024 avant son élection. « Donald Trump a la présidence la plus lucrative de l’histoire américaine, ajoutant des milliards à sa fortune, en grande partie en tirant profit des cryptomonnaies », a commenté le magazine. […]
Le Figaro, Immobilier, cryptomonnaies, médias… Comment Donald Trump fait de la présidence une entreprise lucrative
Mercredi 18/2, 19h25
Comment ça se passe : Youtube en famille.
Papa regarde moins de chaînes russes sur Youtube, mais quand même, encore des films et des vieilleries… la nostalgie.
Je lui ai dit : — Tu as conscience que tu participes à payer des drones qui tomberont peut-être ici cette nuit et des drones qui peuvent tuer Pacha ?
Lui — Mais non, mais enfin… il n’y a pas de monétisation…
Moi — Ah non ? Tu sais comment ça marche peut-être la monétisation ?
Lui — Mais oui, quelqu’un m’a dit…Heureusement, maman et lui partagent le même compte : papa bénéficie des bonnes recommandations liées aux consultations de maman et maman se tape les recommandations liées à la nostalgie de papa, mais j’ai montré à maman comment faire le ménage…
Pacha va bouger. Il change de quartier.
Olga, Viber (vocal)
Mercredi 18/2, 19h20
Drones : dans ma besace.
Un drone terrestre Ratel devient un point de lancement mobile pour les drones FPV sur fibre optique.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mercredi 18/2, 19h20
Oyez, oyez !
[…] Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire de l’ère nucléaire, sept des neuf Etats dotés d’armes nucléaires ont des dirigeants autoritaires : la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Inde, le Pakistan, Israël et les Etats-Unis. Le Royaume-Uni et la France sont les seules véritables démocraties libérales disposant d’arsenaux nucléaires. Nous nous étions habitués à ce que des régimes autoritaires cherchent à se doter de ce type d’armes. Désormais, ce sont les Etats équipés d’armes nucléaires qui se dotent de régimes autoritaires. […]
Le Monde, « 96 % des têtes nucléaires dans le monde sont désormais entre les mains de leaders autoritaires »
Mercredi 18/2, 9h15
Hongrie.
Avant même d’avoir officiellement apporté son soutien à Viktor Orbán, avant une élection parlementaire cruciale, l’itinéraire européen de Marco Rubio s’annonçait déjà provocateur. Après avoir rencontré les alliés des États-Unis lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, à un moment particulièrement tendu dans les relations transatlantiques, le secrétaire d’État américain s’est rendu en Slovaquie et en Hongrie, les deux États membres de l’UE les plus dépendants de l’énergie russe et les plus sceptiques quant au soutien apporté par l’Union à l’Ukraine.
Dans ce qui s’apparentait à un soutien politique explicite, Rubio a déclaré à Orbán que les relations entre la Hongrie et les États-Unis étaient entrées dans un « âge d’or » et qu’elles le resteraient tant qu’Orbán resterait au pouvoir.
« Si vous rencontrez des difficultés financières, si vous êtes confronté à des obstacles à la croissance, si vous êtes confronté à des menaces pour la stabilité de votre pays, je sais que le président Trump sera très intéressé […] par la recherche de moyens pour vous venir en aide si jamais cela devait arriver, et bien sûr en ce qui concerne les finances et autres questions similaires », a déclaré Rubio. […]
The Guardian, Les paroles chaleureuses de Marco Rubio à l’égard de Viktor Orbán renforcent les craintes de l’UE que les États-Unis cherchent à semer la discorde en Europe, traduction automatique
Mercredi 18/2, 9h15
Sport (suite)
La femme qui portait la pancarte de l’équipe ukrainienne lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver était une Russe vivant à Milan, qui a choisi d’accomplir un petit acte de résistance pour montrer son soutien à l’Ukraine.
Anastasia Kucherova, une architecte qui vit à Milan depuis 14 ans, était méconnaissable dans son manteau d’hiver argenté à capuche, ses yeux également dissimulés derrière des lunettes noires.
Cependant, elle a révélé depuis à ses 879 abonnés Instagram et lors d’une interview avec l’Associated Press qu’elle était la bénévole qui a conduit les cinq athlètes ukrainiens participant à la compétition de Milan jusqu’à San Siro.
« Quand on côtoie ces gens, on comprend qu’ils ont parfaitement le droit de nourrir de la haine envers les Russes », a-t-elle déclaré à l’AP. « Cependant, je pense qu’il est important d’entreprendre même une petite action pour leur montrer que tout le monde ne partage pas forcément les mêmes opinions. » […]
The Guardian, Une Russe portait une pancarte représentant l’équipe d’Ukraine lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, traduction automatique
Mercredi 18/2, 8h25
Empoisonnement de Navalny (suite).

[Bah, faut pas éxagérer : c’est peut-être pas Putler lui-même qui est allé en Amérique du Sud gratter le dos de la grenouille…]
Mercredi 18/2, 8h20
Négos.
Dans la nuit du 16 au 17 février, à la veille des négociations trilatérales russo-américaines à Genève, les forces russes ont mené une nouvelle offensive combinée de grande envergure contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
L’armée de l’air ukrainienne a rapporté que les forces russes avaient lancé 425 drones et missiles contre l’Ukraine durant cette nuit.
[…] Ces derniers mois, les forces russes ont lancé d’importantes frappes aériennes, notamment dans les jours précédant et suivant les négociations bilatérales et trilatérales. Toutefois, il est probable qu’elles s’abstiennent de déployer pleinement leurs capacités de frappe afin de ne pas froisser le président américain Donald Trump.
Elles ont systématiquement lancé des frappes massives, composées d’environ 400 à 700 drones et missiles, juste avant et après les négociations majeures de ces derniers mois, telles que le sommet américano-russe d’Alaska en août 2025, les pourparlers américano-ukrainiens de Genève en novembre 2025, les pourparlers américano-russes de Moscou en novembre 2025, les pourparlers américano-ukrainiens-européens et américano-russes de décembre 2025, ainsi que les deux cycles de négociations américano-ukrainiennes-russes d’Abou Dhabi fin janvier et début février 2026.
[…] Les frappes russes contre l’Ukraine sont dangereuses, quelle que soit leur ampleur.
Même celles comprenant moins de 500 drones et missiles ont infligé des dégâts considérables aux infrastructures énergétiques et civiles ukrainiennes. Les forces russes ont modifié leurs tactiques de frappe, leurs ogives et la composition de leurs frappes afin de maximiser les dégâts et d’affecter de manière disproportionnée les civils, d’autant plus que la Russie a intensifié ses efforts ces derniers mois pour paralyser le réseau électrique ukrainien […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 17 février, tradcution automatique
Mercredi 18/2, 8h15
Comment ça se passe : sport paralympique.
Six athlètes russes et quatre biélorusses participeront aux prochains Jeux paralympiques d’hiver de Milan sous leurs drapeaux nationaux, malgré la guerre à grande échelle en cours contre l’Ukraine, a confirmé le Comité international paralympique (IPC) dans un communiqué adressé à plusieurs médias le 17 février.
Ce sera la première fois que le drapeau russe flottera aux Jeux paralympiques depuis les Jeux de 2014 à Sotchi.
Le CIP a adressé des invitations à six athlètes russes et quatre biélorusses. Ces invitations sont adressées individuellement aux athlètes, et non à leurs fédérations internationales, et sont distribuées à la discrétion du CIP.
[…] Les athlètes russes et biélorusses seront « traités comme ceux de n’importe quel autre pays », a déclaré le CIP, indiquant qu’il n’y aura aucune restriction concernant les insignes, les hymnes ou les drapeaux nationaux de ces pays.
Valeriy Shuskevych, président du Comité paralympique ukrainien, a réagi avec indignation à la décision du CIP.
« Je suis extrêmement en colère et indigné par la décision d’autoriser six athlètes russes à concourir sous leur drapeau national », a-t-il déclaré à l’Agence France-Presse (AFP). « C’est terrible. »
L’équipe paralympique ukrainienne a compté dans ses rangs des athlètes dont le handicap résultait de blessures subies lors des combats en première ligne contre la Russie. […]
The Kyiv Independent, Les athlètes russes et biélorusses concourront sous leurs drapeaux nationaux aux Jeux paralympiques d’hiver de 2026
Mardi 17/2, 20h40
Drones : les drones aussi se les gèlent.
Un drone russe Heran-2 Shahed détruit et un intercepteur de drones Sting sur une photo non datée. (Wild Hornets / Telegram)
Les drones intercepteurs sont des drones à vue à la première personne (FPV) guidés par un pilote qui traquent les drones ennemis, soit en explosant à côté d’eux, soit en s’écrasant sur eux.
Pourtant, malgré les investissements massifs ukrainiens et étrangers dans ces intercepteurs, censés remplacer les stocks décroissants de missiles antiaériens, la tâche de Vladyslav ne cesse de se compliquer.
Son premier conseil à tout nouveau pilote : ne pilotez pas contre le vent.
« Par exemple, imaginons que votre cible soit à 10 kilomètres. Il y a un vent de face de 40 kilomètres par heure à 500 mètres d’altitude. Je resterais aussi bas que possible jusqu’au moment où je voudrais prendre de l’altitude — disons à deux kilomètres de la cible — et j’aurais parcouru huit kilomètres à vitesse minimale, avec un minimum de carburant, puis je monterais progressivement, pas rapidement », a déclaré Vladyslav, qui, conformément aux protocoles militaires ukrainiens, a demandé à ne pas être identifié par son nom de famille, au Kyiv Independent.
L’interaction entre les conditions météorologiques et les limites des châssis, caméras, moteurs et batteries des drones se complexifie considérablement par temps froid. Les batteries lithium-ion et lithium-polymère sont particulièrement sensibles aux basses températures, notamment aux -20 °C (-4 °F) que l’Ukraine a connues ces derniers mois pour la première fois depuis l’invasion russe à grande échelle.
[…] « Un drone intercepteur s’est avéré efficace dans de bonnes conditions météorologiques – pas par -20°C, ni sous la neige, ni sous la pluie. Cela mérite d’être souligné », a déclaré Anatolii Khrapchynsky, expert en aviation et réserviste de l’armée de l’air ukrainienne, au Kyiv Independent. […]
The Kyiv Independent, L’hiver a cloué au sol les drones intercepteurs ukrainiens, affaiblissant considérablement la défense aérienne de Kyiv, traduction automatique
Mardi 17/2, 18h30
Comment ça se passe : assistance respiratoire.
Olena, auprès de son mari, Anatoli, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026. TETIANA DZHAFAROVA/AFP
Olena Grygorenko, 57 ans, n’a quasiment pas quitté son appartement de Tchernihiv ces dernières semaines.
Son mari, Anatoli Koutchynsky, souffre de sclérose latérale amyotrophique, une maladie incurable. Alité, paralysé et relié jour et nuit à un respirateur, cet ancien agent des services secrets ukrainiens n’a plus que ses yeux pour communiquer.
À chaque coupure de courant, elle se précipite pour brancher le respirateur artificiel de son mari sur ses batteries de secours. Les coupures peuvent durer neuf heures par jour. Lorsque le courant revient, « les batteries n’ont pas le temps de se recharger », explique Olena à l’AFP.
« Je ne veux pas dire que nous survivons. Nous vivons. On dort tête-bêche… Je le regarde, il me regarde. » […]
Le Monde, Live
Mardi 17/2, 9h10
La farandole du nuc.
Pologne
Tandis qu’à Munich, le chancelier allemand a annoncé avoir entamé des discussions avec Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire européenne, le président polonais donne à son tour de la voix. La Pologne devrait envisager de développer ses propres armes nucléaires, a estimé le conservateur nationaliste Karol Nawrocki.
« Je suis un fervent partisan de l’adhésion de la Pologne à un projet nucléaire » dans le respect des réglementations internationales, a-t-il déclaré lors d’une interview sur la chaîne de télévision Polsat. Mais sans qu’il puisse affirmer si et quand le pays commencerait à travailler à une telle initiative. « Nous sommes un pays situé à la frontière d’un conflit armé, et nous connaissons l’attitude agressive et impérialiste de la Fédération de Russie envers la Pologne », a-t-il précisé. […]
Les Echos, La Pologne devrait se doter de l’arme nucléaire pour se prémunir contre l’impérialisme russe, selon son président, Karol Nawrocki
France
Une bombe a été désamorcée au domicile d’un ingénieur de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d’enfouissement de Bure (Meuse). L’engin a été désamorcé vendredi près d’un cabanon de jardin appartenant à l’ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L’Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net évoque «une bombe de faible intensité (…), un dispositif incendiaire qui provoque l’explosion d’une ou plusieurs cartouches de gaz».
Le texte assure que cette action «n’a mis personne en danger». Elle qualifie l’ingénieur visé de «mafieux du nucléaire» en tant que l’un des responsables du projet Cigéo d’enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure. […]
Le Figaro, Déchets nucléaires : une «bombe» désamorcée visant le domicile d’un ingénieur du projet d’enfouissement de Bure
Chine
L'unité militaire chargée des frappes stratégiques présente des missiles nucléaires DF-5C lors d'un défilé marquant le 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin, en Chine, le 3 septembre 2025. REUTERS
C’est une révélation qui n’a pas tardé à créer des remous à Washington. Alors que la Chine multiplie les exercices militaires à proximité de Taiwan, sous l’œil inquiet de la communauté internationale, est-elle en train de se doter du matériel nucléaire essentiel pour mettre à exécution ses menaces d’annexion ? C’est l’une des hypothèses qui ressort d’une récente enquête du New York Times, images satellites à l’appui.
[…] Les sites du Sichuan ont été construits il y a soixante ans dans le cadre du « Troisième Front » de Mao Zedong, un projet visant à protéger les laboratoires et usines de production d’armes nucléaires chinoises contre les frappes des États-Unis ou de l’Union soviétique. S’en est suivie une période de retenue à partir des années 1980, lorsque les tensions entre la Chine, Washington et Moscou se sont apaisées. De nombreuses installations ont fermé ou réduit leur activité. Avant de repartir de plus belle il y a environ sept ans.
[…] A l’heure actuelle, l’arsenal nucléaire de la Chine reste nettement inférieur aux milliers d’ogives détenues par les États-Unis – il devrait atteindre 1 000 têtes d’ici 2030, selon les dernières estimations annuelles du Pentagone. Mais Washington redoute qu’un arsenal plus conséquent et plus moderne ne modifie le comportement de la Chine en cas de crise, notamment vis-à-vis de Taïwan. […]
L’Express, Nucléaire : comment la Chine continue d’étendre son arsenal
Hongrie
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, ont signé, le 16 février, un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil qui prévoit notamment que la Hongrie pourra acquérir des réacteurs nucléaires compacts.
Marco Rubio a paraphé l’accord intergouvernemental américano‑hongrois sur le nucléaire civil, qui « permettra des décennies de coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire » entre les États‑Unis et la Hongrie, a indiqué le département d’État américain dans un communiqué.
Le département d’État a précisé que cet accord réaffirme la volonté des États‑Unis de faire de la Hongrie un pôle de développement régional pour les réacteurs nucléaires compacts — connus sous le nom de petits réacteurs modulaires — et encourage ce pays d’Europe centrale à retenir la technologie américaine en la matière. […]
Epoch Times, Rubio signe un accord sur l’énergie nucléaire civile avec la Hongrie
Iran
L’Iran a « prudemment » salué lundi les signes d’une position américaine « plus réaliste » sur la question nucléaire, à la veille de nouvelles discussions avec les Etats-Unis, cette fois à Genève.
Parallèlement au volet diplomatique, les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont entamé des manœuvres dans le stratégique détroit d’Ormuz, sous la supervision de leur chef Mohammad Pakpour, a rapporté la télévision d’Etat iranienne.
L’exercice, dont la durée n’a pas été précisée, a pour objectif de préparer les Gardiens « aux menaces sécuritaires et militaires potentielles » dans cette zone, par laquelle transite environ 20% de la production mondiale de pétrole.
Cette annonce intervient avant de nouveaux pourparlers prévus mardi en Suisse, sous médiation du sultanat d’Oman. […]
Orange, L’Iran salue une position américaine « plus réaliste » sur le volet nucléaire
Australie
Pour faire émerger la construction de ses futurs sous-marins, l’Australie a annoncé dimanche 15 février qu’elle allait engager 3,9 milliards de dollars australiens (2,33 milliards d’euros) pour faire avancer la construction d’un chantier naval qui contribuera à la livraison de sous-marins à propulsion nucléaire dans le cadre du pacte de défense trilatéral «AUKUS» conclu avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
Annoncé en 2021, le projet «AUKUS», qui doit permettre à l’Australie de se doter de huit sous-marins à propulsion nucléaire, est le plus grand investissement jamais réalisé par le pays dans le domaine de la défense. L’accord prévoit la fourniture à l’Australie à partir de 2032 de trois à cinq sous-marins américains à propulsion nucléaire de classe Virginia. Le deuxième volet, à partir de 2040, est la co-construction par le Royaume-Uni et l’Australie d’une nouvelle classe de sous-marins furtifs à propulsion nucléaire. […]
L’Usine Nouvelle, Pour avancer «à toute vapeur» sur son programme de sous-marins nucléaires, l’Australie débloque les premiers financements pour un chantier naval à 17 milliards d’euros
Mardi 17/2, 9h00
Belarus.
Cartoon Movement, Max Murashko, Horsemen of the Apocalypse — « Parfois, dans un effort pour conserver le pouvoir, un dictateur restreint tellement les libertés de ses citoyens qu'il les réduit en esclavage. Mais sans s'en rendre compte, il devient lui aussi l'esclave d'un dictateur plus puissant et plus impitoyable. Dans cette hiérarchie primordiale du pouvoir, il est impossible de rester toujours au sommet. Vient un moment où le dictateur s'affaiblit et est dévoré. Tout ce qu'il peut faire, c'est assister, impuissant, à l'agonie de sa grandeur. »
« Tatsiana Kanevskaya a purgé l’intégralité de sa peine. Son fils mineur l’attendait à la maison », ont rapporté des militants des droits de l’homme.
Pour rappel, Tatiana est la confidente de Svetlana Tikhanovskaïa à Gomel et une militante reconnue dans sa ville. Elle a représenté le mouvement « Mères 328 » et a lancé une grève de la faim pour les mères des personnes condamnées en vertu de l’article 328 du Code pénal (trafic de stupéfiants). En 2019, elle s’est présentée aux élections législatives.
La femme a été arrêtée avant le jour des élections, le 6 août 2020, et jugée en vertu de l’article 293, alinéa 2 (participation à des émeutes de masse) et de l’article 292 (saisie de bâtiments) du Code pénal. En mai 2021, elle a été condamnée à six ans de colonie pénitentiaire à régime général, peine commuée en peine de prison ferme en janvier 2022.
Zerkalo, Après cinq ans et demi de prison, la confidente de Tikhanovskaïa, la militante de Gomel Kanevskaya, a été libérée, traduction automatique
Louka 1er a dit (suite).
Alexandre Loukachenko s’est rendu sur un stand de tir où se déroulaient des entraînements au lance-grenades et aux armes automatiques. Un exercice d’entraînement avec des véhicules blindés de transport de troupes était prévu, mais il a été reporté en raison d’un épais brouillard, a expliqué le service de presse du président, soulignant que « même en temps de guerre, dans ces conditions, l’utilisation de ce matériel aurait été impraticable, les cibles étant invisibles ».
[…] « Franchement, il n’y a pas de quoi se réjouir. Ils tirent, ils voient les cibles. Disons que c’est moyen », a déclaré l’homme politique. « Ils sont nerveux, bien sûr – le président est derrière eux. Je comprends qu’il y ait une certaine nervosité. Enfin, tant pis – ils ont touché certaines cibles, ils en ont raté d’autres. »
[…] « Qu’ils continuent à travailler. On verra comment vous compliquer la vie. On va vous la compliquer la vie dès maintenant. Alors ne vous relâchez pas. Et bien sûr, on va donner une bonne leçon aux commandants de bataillon », a ajouté Loukachenko en s’adressant au ministre de la Défense. […]
Zerkalo, Lukashenko a constaté de visu comment les troupes étaient préparées au combat et s’en est dit insatisfait : « Nous écorcherons vifs les commandants de bataillon comme des hommes. », traduction automatique
Mardi 17/2, 8h45
Négos.
Il est peu probable que les responsables russes modifient leurs exigences initiales concernant la guerre lors des pourparlers trilatéraux russo-américains qui se tiendront les 17 et 18 février à Genève, en Suisse.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré le 16 février que le conseiller présidentiel russe, Vladimir Medinsky, dirigerait la délégation russe à ces réunions trilatérales. M. Peskov a précisé que la délégation russe comprendrait également le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Galouzine, et le lieutenant-général Vladimir Kostioukov, premier chef adjoint de la Direction principale du renseignement de l’état-major général russe (GRU).
M. Peskov a indiqué que le PDG du Fonds d’investissement direct russe (RDIF), Kirill Dmitriev, serait présent à Genève, mais participerait à un groupe de travail sur la coopération économique, faisant probablement référence au groupe économique bilatéral russo-américain.
Peskov a déclaré que les pourparlers de Genève aborderaient un éventail de questions plus large que les précédents pourparlers d’Abou Dhabi et notamment les questions territoriales. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a affirmé que le Kremlin avait donné instruction à la délégation russe d’agir dans le cadre convenu entre le président russe Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump lors du sommet d’Alaska d’août 2025.
Des responsables du Kremlin ont précédemment affirmé que le sommet d’Alaska s’était fondé sur les principes énoncés dans le discours prononcé par Poutine en juin 2024 devant le ministère russe des Affaires étrangères, dans lequel il insistait sur la capitulation de la Russie face aux exigences de l’Ukraine et de l’OTAN […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 16 février, traduction automatique
Mardi 17/2, 8h45
Entre alliés (suite).

Lundi 16/2, 22h45
Comment ça se passe : relativité.
Halyna, 66 ans, vit avec son petit-fils de 23 ans et leurs trois chats. Privés de chauffage depuis un mois, elle dort avec des gants, la température de son appartement oscillant entre 6 et 9 °C : « Je ne peux pas me plaindre. Comparé à nos soldats qui vivent constamment sur le front par des températures aussi basses, ce que nous vivons ici n’est rien », confie-t-elle. […]
Le Monde, Live
(Lui) — Tu as des nouvelles d’Olga ?
(Moi) — Oui, oui [je lui en donne]
(Lui) — Et on se plaint… De quoi tu veux te plaindre, en vrai ? Qu’est-ce qui nous manque ?
Lundi 16/2, 21h15
Nuc volant.
Les ministères américains de l’Énergie et de la Défense ont transporté dimanche, pour la première fois, un petit réacteur nucléaire par avion cargo de Californie en Utah afin de démontrer le potentiel de déploiement rapide de l’énergie nucléaire à des fins militaires et civiles.
Les agences se sont associées à la société californienne Valar Atomics pour acheminer l’un de ses microréacteurs Ward à bord d’un avion C-17 – sans combustible nucléaire – jusqu’à la base aérienne de Hill, dans l’Utah. Le secrétaire à l’Énergie, Chris Wright, et le sous-secrétaire à la Défense chargé des acquisitions et du soutien logistique, Michael Duffey, se trouvaient à bord du C-17 transportant le réacteur et ses composants. Ils ont salué cet événement comme une avancée majeure pour l’énergie nucléaire et la logistique militaire américaines. […]
Reuters, Les États-Unis procèdent au premier transport aérien d’un microréacteur nucléaire afin de démontrer la viabilité de cette technologie, traduction automatique
Lundi 16/2, 19h45
Trumpy (the first, the last).
Deux voitures à un feu rouge, et une caricature de deux faces des États-Unis d’Amérique. Le 13 février 2026, la Maison Blanche a publié sur ses réseaux sociaux une vidéo qui résume la philosophie trumpiste face aux réglementations climatiques décidées sous Barack Obama, puis Joe Biden. À gauche du cadre, une voiture citadine équipée du système Start and Stop : moteur coupé à l’arrêt, climatisation défaillante, deux passagères aux cheveux teints de bleu et ornées d’écarteurs d’oreilles qui suffoquent visiblement de chaleur. On devine l’image d’électrices progressistes, favorable à la technologie d’arrêt du moteur.
À droite, une voiture sportive, type Ferrari, rouge rutilante où une femme blonde sirote tranquillement un soda, profitant du ronronnement de son moteur et du souffle salvateur de sa climatisation. Le message qui accompagne ces images ne laisse place à aucune ambiguïté : «Restez tendance et redonnez du souffle à l’Amérique, le système Start-Stop est officiellement mort. »
Cette communication accompagne l’annonce faite la veille, le 12 février 2026, par Lee Zeldin, administrateur de l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA), en présence du président Trump à la Maison Blanche. L’administration supprime définitivement le crédit d’émissions hors cycle qui encourageait l’installation du système Start and Stop dans les véhicules neufs. […]
Le Figaro, «Un système absurde» : l’administration Trump enterre définitivement le «Start and Stop» dans les voitures
Commentaire : "Moi j'ai une voiture à pédale qui ne pollue pas et n'agresse pas la planète !"
Lundi 16/2, 19h25
Drones : au moment de mourir pour Putler (quelque part en hiver) — suite.
Nouvelle semaine – nouvelle fournée de Russes morts !
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 16/2, 17h25
OTAN.
[…] en mai 2025, l’exercice baptisé « Hedgehog 2025 » a rassemblé plus de 16 000 soldats issus de 12 pays membres de l’OTAN, aux côtés d’experts ukrainiens des drones. Selon le Wall Street Journal, cet exercice qui s’est déroulé en Estonie visait à simuler un champ de bataille « contesté et saturé » de drones et a mis en lumière les vulnérabilités de l’Alliance face à la guerre moderne des drones.
Lors d’un scénario, un groupement tactique de plusieurs milliers de militaires – comprenant une brigade britannique et une division estonienne – a mené une offensive simulée. Une équipe d’une dizaine d’Ukrainiens, jouant le rôle de l’adversaire, a ainsi simulé en une demi-journée la destruction de 17 véhicules blindés et mené une trentaine de frappes supplémentaires.
Les Ukrainiens ont utilisé leur système de gestion du champ de bataille « Delta », qui agrège des renseignements en temps réel, analyse les données grâce à l’intelligence artificielle, identifie des cibles et coordonne rapidement les frappes. Ce système permet une « chaîne de destruction » accélérée : repérer, partager, frapper en quelques minutes.
Selon Aivar Hanniotti, coordinateur estonien des systèmes aériens sans pilote ayant participé à l’exercice, les forces adverses ont déployé plus de 30 drones sur une zone de moins de 10 km². « Il n’y avait aucune possibilité de se cacher », a-t-il déclaré, estimant les résultats « terribles » pour les forces de l’OTAN. […]
Le Monde, Live
Défense — Chaque unité est dotée d’un drone et son télépilote est capable d’acquérir du renseignement © armée de Terre
Lundi 16/2, 13h30
Attaques contre des civils (suite).
Les pertes civiles dues aux bombardements en Ukraine ont augmenté de 26 % en 2025, reflétant l’intensification des attaques russes contre les villes et les infrastructures du pays, selon un groupe international de surveillance des conflits.
L’organisation Action on Armed Violence (AOAV) a déclaré que 2 248 civils auraient été tués et 12 493 blessés par des violences à l’explosif en Ukraine, selon des rapports en langue anglaise – le nombre de victimes par incident augmentant de manière significative.
En moyenne, 4,8 civils ont été tués ou blessés lors de chaque frappe, soit 33 % de plus qu’en 2024, l’attaque la plus meurtrière ayant eu lieu à Dnipro le 24 juin. Des missiles russes ont touché un train de voyageurs, des immeubles d’habitation et des écoles, faisant 21 morts et 314 blessés, dont 38 enfants.
[…] Cibler délibérément des civils ou des infrastructures civiles de manière excessive pour obtenir un avantage militaire direct constitue un crime de guerre, mais des experts affirment que le principe de proportionnalité est à un point de rupture dans de nombreux conflits, notamment à Gaza, au Soudan, au Congo et en Ukraine.
« Nous avons assisté à cette érosion au fil des ans, de Homs à Alep, puis à Marioupol et enfin à Gaza. Ce qui semble différent aujourd’hui, c’est le sentiment qu’il n’existe plus d’ordre international fondé sur des règles et capable de demander des comptes aux responsables », a affirmé Overton. […]
The Guardian, Les victimes civiles ukrainiennes ont bondi de 26 % en 2025, selon des chercheurs, traduction automatique
Lundi 16/2, 13h20
Korouptssia (suite).
Herman Halushchenko, ancien ministre ukrainien de l’Énergie, a été inculpé de blanchiment d’argent et de crime organisé dans le cadre du plus grand scandale de corruption du pays, a annoncé le Bureau national anti-corruption (NABU) le 16 février.
Les accusations portées contre Halushchenko interviennent plusieurs mois après que l’Ukraine a été secouée par la plus importante enquête pour corruption de la présidence de Volodymyr Zelensky . La veille, le 15 février, l’ancien responsable avait été arrêté alors qu’il tentait de quitter le pays.
Halushchenko a fait l’objet d’une enquête du NABU dans le cadre d’une affaire impliquant la société nucléaire d’État Energoatom. Huit autres suspects ont été inculpés, et Timur Mindich, un proche collaborateur de Zelensky, est le cerveau présumé de l’opération.
[…] Le NABU a indiqué que plus de 7,4 millions de dollars avaient été transférés sur les comptes du fonds contrôlés par la famille d’Halushchenko. Par ailleurs, plus de 1,3 million de francs suisses (1,6 million de dollars) et 2,4 millions d’euros (2,8 millions de dollars) ont été retirés en espèces et envoyés directement à sa famille en Suisse, selon le bureau.
Selon le NABU, une partie des fonds a servi à financer les études des enfants d’Halushchenko dans des établissements suisses prestigieux et a été déposée sur les comptes de son ex-épouse. Le reste aurait été placé sur un compte d’épargne, « générant ainsi des revenus supplémentaires pour les dépenses personnelles de la famille ». […]
The Kyiv Independent, L’ancien ministre de l’Énergie inculpé dans la plus grande affaire de corruption d’Ukraine, traduction automatique
Hermann Halushchenko, alors ministre de l'Énergie, prononce un discours dans la salle des séances de la Verkhovna Rada à Kyiv, en Ukraine, le 6 octobre 2023. (Andrii Nesterenko / Global Images Ukraine via Getty Images) (traduction automatique)
Lundi 16/2, 11h55
Weidel a dit (Tu ne vois pas qui c’est, Weidel ? Ça va venir.)
La dirigeante allemande de l’AfD [extrème droite], Alice Weidel, sur l’Ukraine : « Il ne faut pas continuer à nourrir un tel régime, mais contraindre un régime comme le régime ukrainien à la table des négociations, comme l’a fait Trump. Cela aurait dû être aussi la tâche de l’Allemagne. »
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 16/2, 11h50
Hongrie.
La Commission européenne atténue ses critiques à l’égard d’Orbán et pourrait même verser de nouveaux fonds européens à son gouvernement illibéral avant les élections, – FT
Les responsables de l’UE ne souhaitaient pas donner l’impression de s’ingérer dans les élections ni fournir davantage de munitions à Orbán dans sa campagne anti-Bruxelles.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Les sondages suggèrent qu’Orbán pourrait perdre le scrutin du 12 avril, le parti d’opposition Tisza, dirigé par Péter Magyar, devançant le Fidesz d’Orbán d’environ 10 points. […]
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 16/2, 11h50

Lundi 16/2, 11h45
Comment ça se passe : vous et nous.
Pacha et ses potes sont à Kram, ils ont dû quitter Dru. Ce n’est pas la rotation, c’est le recul. Le moral balance entre « tout va bien » et « tu ne m’aime pas, vous nous oubliez », où « vous » sont les civils, « nous » les militaires. Ils doivent aller à Konst, à la position, dans 2 jours.
Ici, ça va. Le chauffage et l’eau courante sont présents, l’électricité est rare. Il y a beaucoup de groupes électrogènes dans les rues, leur bruit me gène, il est difficile d’entendre les alertes ou les drones errants. Les nuits sont plutôt calmes.
Olga, Viber (texte)
Lundi 16/2, 7h45
Entre alliés.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est adressé à la Conférence annuelle de Munich sur la sécurité afin d’apaiser les craintes européennes. Il a évoqué le lien indéfectible qui unit Washington et l’Europe. Cependant, les dirigeants européens restent profondément sceptiques quant à la stabilité des relations durant le second mandat de Donald Trump. Malgré les déclarations courtoises, les responsables européens se préparent à de nouveaux changements dans la politique étrangère américaine.
[…] Pour beaucoup, le discours a apporté un soulagement temporaire, mais n’a pas rétabli la confiance. La première année de l’actuelle administration américaine a déclenché une crise majeure dans les relations entre alliés.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’Europe avait subi une « thérapie de choc ». Elle a souligné que certaines limites dans la relation avec les États-Unis avaient été franchies de manière irréversible. Si le ton de Rubio était moins agressif que les propos de J.D. Vance l’an dernier, le message de fond reste le même : Washington continue de critiquer la politique énergétique européenne et son approche des migrations.
[…] L’approche de la Maison-Blanche pour mettre fin à la guerre demeure un point de désaccord majeur. Trump exige des concessions de Kyiv, tandis que les capitales européennes insistent sur une pression accrue sur Moscou. […]
The Ukrainian Review, Rubio ne parvient pas à convaincre l’Europe de la solidité des liens transatlantiques, traduction automatique
Dimanche 15/2, 18h25
Le nuc passe sous les radars.
Zelensky à POLITICO : Les Européens n’ont toujours pas imposé de sanctions à l’énergie nucléaire russe, à Rosatom, aux personnes, à leurs proches, à leurs enfants qui vivent en Europe, qui vivent aux États-Unis, qui étudient dans les universités européennes, qui possèdent des biens immobiliers aux États-Unis.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 15/2, 18h15
Et quand tu ne veux pas mourir pour Putler loin de chez toi.
Un occupant russe présente le « panthéon » des soi-disant « héros » du SMO [un troisième homme est hors-champ] qui ont tenté de fuir le champ de bataille. Sans grand succès.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 15/2, 17h25
Vu de l’intérieur : les gladiateurs.
[…] La résilience est très forte, mais peu de gens sont désormais prêts à combattre. Une des raisons est que le front apparaît à peu près stabilisé ; une autre est qu’il y avait alors une très forte solidarité et le sentiment de partager une responsabilité. Aujourd’hui, les gens ne croient plus qu’aller au front ait beaucoup de sens et, depuis le « Mindichgate » [le scandale de corruption qui a secoué le pouvoir ukrainien en 2025], ils ont un sentiment d’injustice. La résilience n’est donc pas convertie en résistance active. Les Ukrainiens regardent désormais ceux qui combattent comme des gladiateurs : on sympathise avec eux, mais on les laisse combattre pour nous. L’Ukraine a besoin d’un second souffle.
[…] même si le rejet antirusse actuel semble très compréhensible, après ce que Poutine a fait, l’idée qu’il n’existe pas de « bons Russes » est contre-productive : dans chaque guerre, il faut avoir des alliés de l’autre côté de la ligne de front. Le problème est de définir les critères pour distinguer un « bon » Russe d’un « mauvais ». Je suggère de poser deux questions : « à qui appartient la Crimée ? » et « êtes-vous prêts à présenter des excuses ? » ; je serais prêt à leur parler en fonction des réponses.
[…] Nous avons intentionnellement, et stupidement, effacé la participation du pays à la seconde guerre mondiale, alors que l’impact ukrainien, en nombre d’officiers et de soldats ayant combattu les nazis, qui sont morts, qui sont des héros, demeure négligé. Il est à la fois injuste et malavisé de laisser Poutine monopoliser la victoire contre les nazis. Nous devons réintégrer la seconde guerre mondiale dans notre mémoire historique.
[…] Le monde traverse une crise profonde. Il existe un immense point d’interrogation sur ce qui va arriver. Nous n’avons pas connu une telle situation depuis la fin de la seconde guerre mondiale. L’Europe, le continent où la fréquence des guerres fut la plus forte au monde, d’où ont émergé les guerres mondiales, a connu une sorte de miracle avec l’UE : pour la première fois dans l’histoire, il y a eu un territoire sans guerre. Mais on voit que cette expérience pourrait prendre fin.
Cela dit, le bon côté des crises est qu’elles peuvent parfois faire apparaître des solutions. La guerre en Ukraine est peut-être la crise dont l’Europe avait besoin pour se redéfinir, se renforcer.
[…] Comme nous avons vécu quelques décennies sans conflit majeur, nous avons pris la situation pour acquise. Nous avons tendance à penser que la guerre ne viendra jamais jusqu’à nous.
Nul ne sait ce que Poutine pense réellement, mais il est obsédé par l’Ukraine. D’une certaine façon, c’est une guerre personnelle. Cela ne veut pas dire que les Russes ne le soutiennent pas, mais je crois que, sans Poutine, ce conflit n’aurait pas eu une telle ampleur.
[…] il faut redéfinir le concept de victoire. La clé est que la Russie n’ait aucune victoire stratégique. Et l’Ukraine doit quitter l’espace russe. Cela ne se fera pas nécessairement en récupérant tous les territoires. Cela peut signifier des sacrifices. Une victoire serait de quitter un espace géopolitique très dangereux pour rejoindre l’espace européen.
On ne peut pas vaincre militairement la Russie, c’est un fait, mais on pourrait faire en sorte que le régime de Poutine s’effondre.
[…] La fin de la guerre, ce serait la fin des attaques militaires, des vols de drones. Ce serait mon fils et mes étudiants revenant du front. Pour citer Hérodote : « En temps de paix, les fils enterrent leurs pères. En temps de guerre, les pères enterrent leurs fils. » C’est une définition très simple, très réaliste. Donc, si la guerre s’arrête, ce cauchemar s’arrête.
Le Monde, Yaroslav Hrytsak, historien : « L’Ukraine est toujours debout, contre toute attente. C’est un miracle »
Dimanche 15/2, 13h45
Comment ça se passe : chacun ses lignes rouges (suite — c’est dimanche)
Dans la région de Sverdlovsk, les Russes protestent contre l’interdiction de Telegram en lançant des avions en papier.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Les participants déplorent que les autorités aient restreint leur liberté de communication, les empêchant ainsi de discuter des hausses d’impôts et de la flambée des prix en Russie.
Dimanche 15/2, 13h40
Kaja Kallas a dit.
« La plus grande menace que représente la Russie actuellement, c’est qu’elle obtienne davantage à la table des négociations qu’elle n’a obtenu sur le champ de bataille », a-t-elle déclaré.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 15/2, 11h50
Comment ça se passe : mathématique de la perte au kilomètre carré.
Les forces russes continuent de subir des pertes disproportionnées en échange de gains territoriaux marginaux.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a déclaré le 13 février que les forces russes progressaient à la « vitesse d’un escargot », alors même qu’elles ont déploré 35 000 morts en décembre 2025 et 30 000 en janvier 2026. Les chiffres de Rutte concordent largement avec les données de l’état-major ukrainien, qui estime les pertes russes à environ 35 100 morts en décembre et 31 680 en janvier.
ISW maintient son analyse selon laquelle la progression russe, même à un rythme relativement plus rapide fin 2025, reste extrêmement lente et s’accompagne de pertes disproportionnées dans l’infanterie. L’ISW a analysé des sources ouvertes permettant d’estimer que les forces russes ont progressé ou infiltré environ 462 kilomètres carrés en décembre 2025 et environ 364 kilomètres carrés en janvier 2026. Cela suggère que les forces russes ont subi environ 76 pertes par kilomètre carré conquis ou infiltré en décembre 2025 et 87 pertes par kilomètre carré conquis ou infiltré en janvier 2026.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dans une interview publiée le 13 février que les forces russes avaient récemment subi 170 pertes par kilomètre de territoire gagné. Les calculs de l’ISW reposent uniquement sur des preuves observables dans les sources ouvertes, et il n’est pas clair si Zelensky ne fait référence qu’au territoire contrôlé par les forces russes ou inclut également les zones infiltrées par ces dernières sans toutefois les contrôler. Les pertes russes réelles sont très probablement supérieures à celles confirmées par les sources ouvertes. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 14 février, traduction automatique
[Entendu sur la route l’émission de radio Affaires étrangères, de Christine Ockrent : le recrutement se maintiendrait en Russie via des primes considérables, genre « le revenu d’une vie de travail »]
Où en est la Russie elle-même ? En quatre ans, le régime a-t-il évolué, la verticale du pouvoir a-t-elle cherché d’autres points d’appui ? Les méthodes sont de plus en plus hybrides : quel est le rôle des services de renseignement dans la conduite de la politique étrangère, pourquoi une telle amplification des efforts de désinformation ?
A quelques mois des élections parlementaires de septembre en Russie, la messagerie Telegram est interdite, l’espace informationnel plus muselé que jamais. Faut-il y voir le signe que l’opinion publique, la société russe renâclent devant l’effort de guerre ? Le recrutement de troupes fraîches est-il compromis, pourquoi l’appel à des mercenaires africains, en sus des Nord-Coréens ?
L’économie stagne, les sanctions occidentales pèsent sur les exportations, l’état s’appauvrit, quels arbitrages à en attendre ? A aucun moment, le président russe n’a transigé sur ce qu’il appelle les causes profondes de la guerre – autrement dit son objectif reste identique : annihiler une Ukraine démocratique arrimée à l’ouest du continent. La guerre durera-t-elle donc longtemps encore ? […]
Affaires étrangères, Près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie dans tous ses états
Dimanche 15/2, 11h25
C’est dimanche, morbleu !

Dimanche 15/2, 11h10
Comment ça se passe : chacun ses lignes rouges.
« Que faites-vous, bande d’idiots ? » Le blocage en Russie de WhatsApp et Telegram par les autorités chargées du contrôle de la Toile a provoqué la colère jusque dans les rangs de la Douma, la chambre basse du Parlement russe. Parmi ces députés : Sergueï Mironov, l’une de ces figures politiques qui, sous le régime de Vladimir Poutine, est toujours resté fidèle au président.
Mercredi 11 février, au lendemain de la décision de Roskomnadzor (le service fédéral de supervision des communications, des technologies de l’information et des médias), bras digital du Kremlin, de bloquer les deux messageries les plus populaires, M. Mironov s’est pourtant fâché tout rouge devant députés et journalistes.« Qui ralentit Telegram ? Allez au front ! Nos gars qui versent leur sang n’ont que ce lien avec leurs familles et leurs amis. Qu’est-ce que vous faites, scélérats ? », a-t-il lancé. Ses déclarations ont été relayées par une partie des médias officiels, ce qui indirectement confirme le malaise ambiant au sein même des élites politiques. […]
Le Monde, En Russie, le blocage de WhatsApp et Telegram provoque une vague de protestations
Dimanche 15/2, 9h15
Louka 1er a dit (c’est dimanche).
Je voulais juste voir de mes propres yeux si vous étiez prêts à vous battre ou non. Bon, soyons honnêtes, il n’y a pas de quoi se réjouir. — Loukachenko
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
[Louka 1er devrait faire un stage en Corée du Nord : là-bas, les gars ne sont pas aussi bien nourris que le leader et ça change tout, hé oui].
Dimanche 15/2, 9h05
Sport olympique.
La présidente du CIO, Kirsty Coventry, a fondu en larmes après la suspension du skeletoneur ukrainien Vladyslav Heraskevych pour avoir porté un casque commémoratif en hommage aux athlètes ukrainiens tués par la Russie. Elle l’a d’abord qualifié de « poignant », puis d’« inapproprié ».
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
[…] [La présidente du CIO, Kirsty Coventry] a qualifié le message de puissant, mais « inapproprié pour la compétition ». […]
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
Le passé fait jurisprudence : le blanchiment de la tyrannie et de l’agression par le sport.
Jaimi, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 15/2, 8h55
Azerbaïdjan.
Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a déclaré, en marge de la Conférence de Munich sur la sécurité le 14 février, que la Russie avait délibérément ciblé les infrastructures énergétiques et l’ambassade de l’Azerbaïdjan lors de ses attaques contre l’Ukraine.
Ces commentaires sont intervenus le jour même où Aliyev rencontrait le président Volodymyr Zelensky, qui s’est adressé à la conférence et s’est entretenu avec divers dirigeants à Munich.
Les propos d’Aliyev soulignent également les tensions croissantes dans les relations russo-azerbaïdjanaises, malgré les efforts récents de Moscou et de Bakou pour normaliser leurs liens.
« Il y a eu trois attaques contre les infrastructures énergétiques azerbaïdjanaises en Ukraine, et il y a également eu trois attaques contre l’ambassade d’Azerbaïdjan en Ukraine », a déclaré Aliyev au média indépendant Ukrainska Pravda à Munich. […]
The Kyiv Independent, Le président azerbaïdjanais accuse la Russie d’une « attaque délibérée » contre l’ambassade du pays en Ukraine, traduction automatique
[Il semble que Putler soit prêt à renoncer à un gros morceau de sa politique étrangère (Syrie, Vénézuela, Iran) pour tenir sa guerre en Ukraine]
Dimanche 15/2, 6h45
Navalny.
L’opposant russe Alexeï Navalny, mort en février 2024 dans des circonstances troubles dans une prison russe, a été « empoisonné » avec une « toxine rare » par le régime du Kremlin, selon une enquête menée par cinq pays, dont la France, dévoilée samedi 14 février par Londres.
[…] Le Foreign Office explique qu’un « travail constant et collaboratif a confirmé, par des analyses de laboratoire, que la toxine mortelle présente dans la peau des grenouilles-dards d’Equateur, l’épibatidine, a été retrouvée dans des échantillons prélevés sur le corps d’Alexeï Navalny ». Ils ajoutent que cette toxine a « très probablement entraîné sa mort ».
[…] « Nous savons désormais que Vladimir Poutine est prêt à utiliser l’arme bactériologique contre son propre peuple pour se maintenir au pouvoir », a réagi le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot […]
Le Monde, Alexeï Navalny a été « empoisonné » en prison par le régime russe, selon une enquête menée par cinq pays, dont la France
[On ne voit pas bien le rapport entre une toxine de grenouille et la bactériologie de guerre ou de terrorisme, monsieur le Ministre]
[…] Ce n’était pas le premier empoisonnement de Navalny. En 2020, il avait déjà été empoisonné en Russie et transféré par avion en Allemagne pour y être soigné, alors qu’il était dans le coma.
Des médecins allemands, ainsi que plusieurs laboratoires indépendants en Europe, ont déclaré en 2020 qu’il avait été empoisonné par un agent neurotoxique de type Novichok – une arme chimique produite par le gouvernement russe. […]
The Kyiv Independent, Cinq États européens affirment que la Russie aurait tué l’opposant Navalny avec du poison de grenouille à fléchettes, traduction automatique
Samedi 14/2, 6h10
Drones : au moment de mourir pour Putler (quelque part en hiver) — suite.
Des drones FPV à fibre optique ukrainiens détruisent la moitié d’une compagnie d’occupants russes dans la direction de Lyman, dans la région de Donetsk.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Images de l’action au combat des opérateurs de drones du bataillon SIGNUM de la 53e brigade mécanisée indépendante.
Samedi 14/2, 6h05
Constat.
Président [finlandais] Stubb [à la conférence de Munich] :
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Je pense que vous [l’Ukraine] êtes en train de gagner cette guerre, et la raison pour laquelle je dis cela est que Poutine a échoué stratégiquement.
Il voulait russifier l’Ukraine. Elle est devenue européenne. Il voulait empêcher l’élargissement de l’OTAN. Il a obtenu la Finlande et la Suède. Il voulait limiter nos dépenses de défense à 5 %.
Samedi 14/2, 6h00
Comment ça se passe : boufée de claivoyance.
Matthew Whitaker a déclaré, vendredi, qu’il n’est « tout simplement pas convaincu que les Russes soient prêts à conclure un accord, ou qu’ils le seront un jour », lors d’une table ronde à la Conférence de Munich sur la sécurité.
[…] Ce message est à l’opposé de celui délivré plus tôt dans la journée par le président américain, Donald Trump, qui avait appelé son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à « se bouger » pour parvenir à un accord avec la Russie, avant un nouveau cycle de négociations la semaine prochaine.
Le Monde, Live

Vendredi 13/2, 8h00
Trumpy (the first, the last).
L’administration du président Donald Trump a annoncé jeudi l’abrogation d’une conclusion scientifique selon laquelle les émissions de gaz à effet de serre mettent en danger la santé humaine et a supprimé les normes fédérales d’émissions à l’échappement des voitures et des camions.
Il s’agit du recul le plus radical opéré à ce jour par cette administration en matière de politique climatique, après une série de réductions réglementaires et autres mesures destinées à libérer le potentiel des combustibles fossiles et à freiner le déploiement des énergies propres.
« Dans le cadre du processus qui vient d’être achevé par l’EPA, nous mettons officiellement fin à la conclusion dite de mise en danger, une politique désastreuse de l’ère Obama qui a gravement nui à l’industrie automobile américaine et fait grimper les prix pour les consommateurs américains », a déclaré Trump, affirmant qu’il s’agissait de la plus grande mesure de déréglementation de l’histoire des États-Unis.
[…] Trump a déclaré que le changement climatique était une « supercherie » et a retiré les États-Unis de l’Accord de Paris, excluant ainsi le plus grand contributeur historique au réchauffement climatique des efforts internationaux de lutte contre ce phénomène.
[…] L’ancien président Barack Obama a fustigé cette décision concernant le X, déclarant que sans la conclusion de mise en danger, « nous serons moins en sécurité, moins en bonne santé et moins capables de lutter contre le changement climatique – tout cela pour que l’industrie des combustibles fossiles puisse gagner encore plus d’argent ».
[…] Alors que de nombreux groupes industriels soutiennent l’abrogation des normes strictes en matière d’émissions de véhicules, d’autres hésitent à manifester publiquement leur soutien à l’annulation de la conclusion de mise en danger en raison de l’incertitude juridique et réglementaire que cela pourrait engendrer.
[…] Plusieurs groupes environnementaux, dont le Natural Resources Defense Council et Earthjustice, ont déclaré qu’ils contesteraient cette décision devant les tribunaux, déclenchant ainsi une bataille juridique qui pourrait durer des années et aller jusqu’à la Cour suprême. […]
Reuters, Trump remet en cause les fondements de la réglementation américaine sur le climat et supprime les normes d’émissions des véhicules, traduction automatique
Vendredi 13/2, 7h30
Comment ça se passe : internet.
La Russie bloque WhatsApp et d’autres plateformes de médias sociaux occidentales, les médias et les moyens de contourner les restrictions d’Internet, dans le cadre d’une intensification de sa campagne visant à reprendre le contrôle de l’espace informationnel russe et à empêcher l’accès à Internet.
[…] Le 11 février, des médias d’opposition russes ont rapporté que Roskomnadzor, l’agence de censure fédérale russe, avait bloqué WhatsApp, YouTube, Facebook, Facebook Messenger, Instagram, le navigateur Tor, la BBC, Radio Free Europe/Radio Liberty (RFE/RL), le projet d’investigation Systema de RFE/RL, Deutsche Welle, le Moscow Times, le service de réseau privé virtuel (VPN) Windscribe, ainsi qu’un site permettant d’installer des applications sur des smartphones Android en contournant les boutiques d’applications. Ces médias ont indiqué que Roskomnadzor avait retiré ces sites du Système national de noms de domaine (NSDS) russe, qui fait partie du système internet souverain russe « RuNet ». Ce système utilise des serveurs de noms de domaine (DNS) contrôlés par l’État pour faire correspondre les adresses IP aux adresses de domaine et connecter les utilisateurs aux sites web.
[…] Un blogueur militaire russe proche du Kremlin a affirmé que les restrictions d’accès à Starlink en Russie introduisaient de « nouveaux facteurs de complication » aux problèmes de communication russes. Ce blogueur faisait probablement allusion aux restrictions imposées par la Russie à l’utilisation de Telegram depuis le 9 février, application également utilisée par les forces russes en première ligne pour communiquer. Des blogueurs militaires russes ont averti que la décision du Kremlin de bloquer Telegram simultanément aux restrictions de SpaceX sur l’utilisation de Starlink en Russie aurait de graves répercussions sur les communications russes à court terme. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 12 février, traduction automatique
Vendredi 13/2, 7h30
Comment ça se passe : petit-déjeuner à la sauce cailloux.

Vendredi 13/2, 7h10
America, America.
Les démocrates américains profiteront d’un sommet sur la sécurité ce week-end pour exhorter les dirigeants européens à tenir tête à Donald Trump, le continent étant divisé sur la manière de s’assurer le soutien du président américain imprévisible.
Parmi les démocrates présents à la conférence annuelle de Munich sur la sécurité figureront certains des critiques les plus virulents de Trump, tels que le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, la congressiste de New York, Alexandria Ocasio-Cortez, le sénateur de l’Arizona, Ruben Gallego, et la gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer.
Newsom a déjà exhorté les Européens à se rendre compte que « se soumettre aux exigences de Trump » les fait « paraître pitoyables sur la scène internationale », déclarant aux journalistes lors du Forum économique mondial de Davos le mois dernier qu’il « aurait dû apporter un tas de genouillères ».
Gallego s’est montré presque aussi direct. « [Trump] est en train de détruire notre réputation internationale, voire notre puissance économique à l’échelle mondiale, par pure mesquinerie. Rien de tout cela n’est rationnel. Il faut que tout le monde cesse de faire semblant que c’est rationnel », a-t-il déclaré.
[…] Traditionnellement, la délégation américaine à Munich s’efforçait de ne pas étaler ses divergences politiques internes, mais cette année, ces divergences semblent irrépressibles et les démocrates sont susceptibles de se ranger du côté de l’Europe pour rejeter ce qu’ils considèrent comme la diplomatie coercitive de Trump.
[…] Dans une interview accordée à plusieurs journaux européens, Macron a qualifié l’administration Trump d’« ouvertement anti-européenne » et a accusé cette dernière de vouloir le « démembrement » de l’UE. Il a ajouté : « Face à un acte d’agression manifeste, je pense que nous ne devons ni céder ni tenter de trouver un compromis. Nous avons essayé cette stratégie pendant des mois. Cela ne fonctionne pas. »
[…] À l’autre extrémité du spectre se trouve Rutte, qui a récemment déclaré : « Si quelqu’un pense ici… que l’Union européenne ou l’Europe dans son ensemble peut se défendre sans les États-Unis, qu’il continue de rêver. C’est impossible. »
[…] Ces derniers mois, Carney, Starmer et Macron ont tenté de redéfinir les relations avec la Chine, en proposant un dialogue apaisé. Pékin a démontré sa capacité à remodeler les chaînes d’approvisionnement mondiales et pourrait tirer profit de la destruction du multilatéralisme orchestrée par Trump.
Signe supplémentaire de la volonté de l’Europe de suivre sa propre voie, l’Italie et la Pologne, deux pays actuellement très proches des États-Unis, se sont jointes à d’autres nations européennes pour refuser d’adhérer au Conseil de la paix de Trump, une structure complexe conçue pour placer l’ego de Trump au centre du processus de paix au détriment de l’ONU. […]
The Guardian, Les démocrates réunis au sommet de Munich sur la sécurité exhortent l’Europe à tenir tête à Trump, traduction automatique
Vendredi 13/2, 7h00
Espace.
[…] Avec Ariane-6, le Vieux Continent n’est désormais plus dépendant de SpaceX, la société spatiale américaine d’Elon Musk, pour placer des satellites en orbite – tandis que Soyouz a été bannie depuis février 2022 et le début de la guerre en Ukraine. Cette souveraineté retrouvée dans le domaine des lanceurs intervient à un moment-clé pour l’Europe, dans un contexte d’accroissement des tensions géopolitiques et sécuritaires, comme la dégradation des relations entre Bruxelles et Washington.
[…] Amazon Leo entend commercialiser, dès cette année, un service Internet par satellite. Son objectif : concurrencer Starlink, qui a un coup d’avance du haut de ses près de 8 400 satellites et de ses 11 millions d’abonnés dans le monde. En face, Amazon Leo a du pain sur la planche avant, un jour, de pouvoir jouer des coudes avec la constellation de M. Musk : il ne possède, à date, que de 175 satellites sur les 3 236 dont il compte disposer à terme.
[…] Si l’opérateur travaille avec deux autres lanceurs – United Launch Alliance et SpaceX, également propriété de M. Musk –, la grande capacité Ariane-6 (21,6 tonnes pour sa version lourde), constitue un atout essentiel pour étoffer rapidement sa constellation.
[…] Grâce au soutien d’Ariane-6, Amazon Leo promet, aussi, de devenir un rival redoutable pour Eutelsat, l’opérateur sur lequel la France compte pour assurer la souveraineté de l’Europe dans ce domaine stratégique. Avec les 640 satellites de sa constellation OneWeb, cet acteur est notamment le seul à offrir une alternative à Starlink […]
Le Monde, Ariane-6 réussit son premier lancement commercial pour la constellation de satellites d’Amazon
Vendredi 13/2, 7h00

Publié à l'origine la semaine de la Saint-Valentin 2022, alors que les troupes russes se massaient à la frontière ukrainienne juste avant l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Alors que le quatrième anniversaire approche et que la Russie reste loin de son objectif de soumettre l’Ukraine, le dessin est plus que jamais d’actualité. (traduction automatique)
Jeudi 12/2, 23h05
Pigeons.
Des soldats russes et des commentateurs pro-guerre ont exprimé leur colère après que le Kremlin a décidé de ralentir et de restreindre Telegram, avertissant que cette décision pourrait compromettre les opérations sur le front dans la guerre menée par Moscou contre l’Ukraine.
L’autorité russe de régulation des communications, Roskomnadzor, a annoncé le 10 février qu’elle poursuivrait l’imposition de restrictions sur l’application de messagerie Telegram, dans le cadre de la campagne menée par le Kremlin pour renforcer son contrôle sur l’espace informationnel du pays. Cette mesure fait suite aux limitations déjà imposées aux appels Telegram et WhatsApp, et s’inscrit dans une stratégie de longue date du président russe Vladimir Poutine visant à exercer un contrôle accru sur les communications numériques.
Mais pour de nombreux soldats russes combattant en Ukraine, Telegram n’est pas qu’un simple réseau social ; c’est un outil opérationnel essentiel.
« Le front est sous le choc. Les Starlinks sont hors service, et maintenant ils brouillent aussi Telegram. Comment sommes-nous censés combattre ? Avec des pigeons voyageurs ? », a écrit un soldat dans un message qui circulait sur les chaînes pro-guerre. […]
The Kyiv Independent, « Ne nous privez pas de ça » — Des soldats et des blogueurs militaires russes furieux contre Poutine suite à l’interdiction de Telegram, traduction automatique
Jeudi 12/2, 21h45
Starlink dans la guerre (ça continue).
Des spécialistes informatiques ukrainiens affirment avoir mené une opération de contre-ingérence visant des tentatives russes de contournement des restrictions d’accès au réseau satellitaire Starlink, rapporte le collectif InformNapalm, qui précise que les détails sont dévoilés maintenant, car « l’effet opérationnel a déjà été sécurisé ».
[…] Selon le collectif, des membres du groupe 256CyberAssault, d’InformNapalm et du collectif Militant affirment avoir mis en place de faux canaux et des bots proposant des « services d’activation ». L’objectif, expliquent-ils, n’était pas d’activer les terminaux, mais de collecter des informations.
En une semaine, l’opération aurait permis de réunir plus de 2 400 ensembles de données concernant des terminaux Starlink opérés par des forces russes, des dizaines de contacts de collaborateurs potentiels prêts à aider l’armée russe, plusieurs milliers de dollars envoyés par des militaires russes cherchant à rétablir leur connectivité. […]
Le Monde, Live
Jeudi 12/2, 8h15
Starlink dans la guerre (suite).
Les détenteurs de numéros de téléphone ukrainiens ont reçu un message du SBU le 11 février les avertissant que les Russes tentent de recruter des Ukrainiens pour enregistrer des terminaux Starlink destinés aux troupes russes et que cela constitue une infraction pénale en Ukraine.
Ces messages interviennent une semaine après que le ministère ukrainien de la Défense a convenu avec SpaceX, la société mère de Starlink , d’instaurer un enregistrement obligatoire pour les terminaux internet en Ukraine, une mesure destinée à empêcher leur utilisation par les forces russes.
[…] Pour fonctionner en Ukraine, un terminal Starlink doit être enregistré, soit directement via l’application Army+ pour les militaires, soit via l’application de services gouvernementaux Diia pour les entreprises, soit via le centre de services administratifs ukrainien pour les particuliers.
[…] Le 7 février, Serhii « Flash » Beskrestnov, expert en communication et conseiller récemment nommé de Fedorov, a rapporté que la Russie avait commencé à rechercher activement des Ukrainiens capables d’enregistrer les terminaux, offrant des paiements allant jusqu’à 10 000 hryvnias (232 $). […]
The Kyiv Independent, Le SBU envoie un SMS d’avertissement : des Russes tentent de recruter des Ukrainiens pour enregistrer des terminaux Starlink, traduction automatique
Jeudi 12/2, 7h50
Orbanovitch se verrait bien rester.
[…] Si le poids démographique de la Hongrie dans l’Union est limité — le pays comptait 9,5 millions d’habitants en 2023 —, le rôle essentiel joué par Orbán dans l’architecture idéologique et partisane de la droite européenne fera sans doute des législatives hongroises d’avril 2026 le scrutin le plus important de l’année.
Premier ministre depuis 2010, soit la plus grande longévité d’un chef de gouvernement dans l’Union, Orbán semble pour la première fois véritablement en danger. Selon les derniers sondages, le Parti du respect et de la liberté (Tisza, PPE) de son opposant Péter Magyar est crédité de 49 % des voix, contre seulement 36 % pour le Fidesz (PfE) du leader illibéral. L’avance de Magyar est demeurée solide depuis le croisement des courbes au début de 2025, plaçant véritablement Orbán dans une position où celui-ci est concurrencé.
[…] La guerre en Ukraine joue, dans ce cadre, un rôle décisif. Elle permet à Orbán de déplacer le centre de gravité du débat public : les difficultés économiques, sociales ou institutionnelles sont reléguées au second plan au profit d’un affrontement imaginaire entre la paix nationale et un bellicisme attribué à Bruxelles. En reprenant des éléments de langage proches de ceux du Kremlin, le Premier ministre inverse les responsabilités, accusant l’Union européenne — et non la Russie — de préparer la guerre, tout en se posant en dernier rempart contre l’envoi des jeunes Hongrois au front.
Pour disqualifier Tisza, Orbán le pose en simple instrument d’ingérence étrangère : dans un propos aux tonalités complotistes, Tisza devient le simple relais des intérêts de multinationales et des cercles européens, dont il suivrait sans dévier la ligne politique. Commandé depuis Bruxelles pour provoquer en Hongrie un changement politique, le parti permettrait à l’Union, débarrassée de la menace d’un veto hongrois, de s’engager pleinement dans la guerre en Ukraine. […]
Le Grand Continent, « Ils ont décidé de me remplacer. Qu’ils viennent ! » Viktor Orbán accuse Bruxelles d’un grand complot
Jeudi 12/2, 0h50
Ex-New START.
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a assuré que Moscou continuerait d’observer les limites imposées à son arsenal nucléaire malgré l’expiration récente du traité New Start, à condition que les Etats-Unis fassent de même.
Le Monde, Live
[On continue de supposer que les Russes n’ont pas vraiment les moyens de faire autrement]
Jeudi 12/2, 0h40
France.
Le président du Rassemblement national (RN) et du groupe des Patriotes au Parlement européen, Jordan Bardella, a voté contre le prêt de 90 milliards d’euros accordé à l’Ukraine par l’Union européenne (UE), s’attirant des critiques d’autres élus français, mercredi.
Interrogé par l’Agence France-Presse, l’eurodéputé (Patriotes pour l’Europe) Pierre-Romain Thionnet, un proche de Jordan Bardella, a contesté tout lâchage de l’Ukraine. Le RN critique le « montage » de ce prêt, a-t-il expliqué, y voyant des « dérogations trop larges » pour des achats d’armes en dehors de l’Europe. […]
Le Monde, Live
Mercredi 11/2, 7h15
Comment ça se passe : quatre ans plus tard.
Les véhicules Mazda ont fait leur retour sur le marché russe malgré la suspension officielle des activités du constructeur automobile japonais suite à l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par Moscou, selon un rapport de l’Institut KSE et de la coalition de la société civile B4Ukraine publié le 5 février.
Ces constats soulèvent des inquiétudes quant au fait que Mazda Motor Corporation continue de générer des revenus en Russie, même après avoir annoncé son retrait en 2022 « en raison de la situation en Ukraine », puisque sa filiale locale reprend la vente de véhicules neufs avec garantie.
Selon le rapport, la filiale russe de Mazda a présenté publiquement deux modèles multisegments — les CX-5 et CX-50 — provenant d’une usine en Chine et vendus avec des garanties officielles. […]
The Kyiv Independent, Mazda fait discrètement son retour sur le marché russe malgré son retrait prévu en 2022, selon un rapport, traduction automatique
Mercredi 11/2, 7h10
Vulnérabilité du nuc.
Le 7 février, la Russie a lancé sa pire attaque jamais menée contre les sous-stations nucléaires ukrainiennes, réduisant d’environ 50 % la production d’électricité du pays, a déclaré Vitaliy Zaichenko, PDG d’ Ukrenergo, le gestionnaire du réseau électrique national, au Kyiv Independent.
L’Ukraine est parvenue jusqu’à présent à réparer une sous-station alimentant ses centrales nucléaires, mais la situation reste critique, a ajouté Zaichenko.
« Les Russes ont remporté un franc succès. Toutes nos centrales nucléaires ont été contraintes de réduire leur production, et nous avons perdu la moitié de notre capacité de production juste après l’attaque », a déclaré Zaichenko.
La Russie a ciblé des sous-stations à haute tension reliant les trois centrales nucléaires ukrainiennes en exploitation au réseau électrique, contraignant un réacteur à l’arrêt complet. Peu après ces attaques, de nouvelles restrictions d’électricité ont été mises en place dans tout le pays, en plein hiver, le plus rigoureux qu’ait connu l’invasion russe. […]
The Kyiv Independent, Exclusif : La pire attaque russe contre des sous-stations électriques réduit de moitié la production d’électricité nucléaire ukrainienne, traduction automatique
Mardi 10/2, 23h50
Comment ça se passe : évacuation des enfants.
Les enfants peuvent être évacués sans le consentement de leurs parents : la Verkhovna Rada a voté en faveur de l’évacuation forcée des enfants des zones de conflit. — MIA
La décision de déclarer une évacuation obligatoire sera prise par les administrations militaires sur demande écrite du commandement militaire…
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
L’évacuation obligatoire des enfants se fait en présence de l’un des parents, de la personne qui les remplace ou d’un autre représentant légal. En cas de refus, l’enfant est évacué par la police et confié aux services de tutelle.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mardi 10/2, 23h35
Starlink dans la guerre (suite).
Des diplomates iraniens et russes ont déclaré que la constellation de satellites Starlink d’Elon Musk viole le droit international et brouille la frontière entre technologies commerciales et militaires, selon Bloomberg.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
La République islamique a déclaré que l’opération Starlink en Iran est une « opération illégale » et une « utilisation militaire non autorisée d’une méga-constellation de satellites commerciaux » qui viole la souveraineté de la nation.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
La Russie a laissé entendre que le réseau de SpaceX pourrait enfreindre le Traité de l’espace extra-atmosphérique de 1967 et exige des négociations internationales pour limiter le nombre de nouveaux satellites et clarifier l’utilisation militaire des fréquences satellitaires.
MAKS25, Blueksy, traduction automatique
Mardi 10/2, 23h30
Anniversaire en vue.
Le 24 février, date anniversaire de l’invasion russe en Ukraine et du début de la guerre, l’ONU devrait adopter une résolution. Simple formalité ou vote révélateur des nouvelles réalités géopolitiques ?
Ce vote à l’Assemblée générale des Nations unies servira de baromètre. Le 2 mars 2022, juste après l’invasion de l’Ukraine, 141 pays [sur 193] ont voté la résolution condamnant l’agression russe, appelant au respect de l’intégrité territoriale et des principes de la Charte de l’ONU. Cinq pays ont voté contre (Russie, Bélarus, Erythrée, Corée du Nord, Syrie) et 35 se sont abstenus, comme la Chine. Les choses étaient claires. Puis, en 2025, il y a eu deux résolutions : l’une posée par l’Ukraine et soutenue par les Européens ; l’autre, par les Etats-Unis de Donald Trump qui, de facto, se sont alliés à la Russie de Vladimir Poutine pour promouvoir leur idée commune d’une paix rapide, sans condamnation de l’agression russe, ni défense de l’intégrité territoriale de l’Ukraine.
C’était sans précédent et annonciateur du « paramètre Trump » en 2025 : depuis la sidérante et tragique scène du 28 février dans le bureau Ovale, entre le président américain et Volodymyr Zelensky, jusqu’au sommet avec M. Poutine, le 15 août en Alaska, puis le vrai-faux « plan de paix » en 28 points, copie des demandes russes, la Maison Blanche a montré sa connivence avec le Kremlin. Que va-t-il se passer le 24 février aux Nations unies ?
[…] La désinhibition de M. Trump et son recours à la force servent M. Poutine. Il faut ici rappeler que l’article 51 de la Charte des Nations unies autorise le recours à la force seulement en cas de légitime défense. Si les dirigeants russe et américain font référence dans leurs actions à cet article – au matin du 24 février 2022, quand l’un envahit l’Ukraine ; dans la nuit du 2 au 3 janvier, quand l’autre fait arrêter Nicolas Maduro –, dans la pratique, leur recours à la force s’avère sans limite.
L’historien français Johann Chapoutot, qui a travaillé sur l’avènement du nazisme, rappelle que la logique nazie était déjà celle de la légitime défense : attaqués et menacés par les démocraties, nous avons le droit d’attaquer ! […] Rétroactivement, l’opération américaine au Venezuela légitime l’invasion russe de l’Ukraine. Mais, en réalité, avec l’enlèvement de M. Maduro, M. Trump a réussi ce dont M. Poutine rêvait : extirper au plus vite Volodymyr Zelensky de Kyiv. Comme l’a ironisé un commentateur russe : « Trois heures à Caracas, quatre ans à Kyiv… » La Maison Blanche a ainsi renvoyé le Kremlin à ses échecs. […]
Le Monde, Pierre Lévy, diplomate [Ambassadeur de France à Moscou de 2020 à 2024] : « Parler à M. Poutine, oui, mais pour lui dire quoi ? Il faut que ce soit utile, sans se faire manipuler, sans se décrédibiliser »
Mardi 10/2, 20h45
Prisonniers (russes).
« Je vous félicite ! Vos supérieurs vont s’efforcer de vous renvoyer au combat au plus vite. » – Rien d’inhabituel. Les condamnés russes, tout juste rentrés de captivité en Ukraine, sont déjà avertis à la frontière qu’ils seront réintégrés dans les unités d’assaut dès que possible.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Mardi 10/2, 20h35
Dérive des continents : Arménie (suite).
La Maison Blanche a supprimé mardi un message du compte du vice-président JD Vance qui commémorait les massacres d’Arméniens comme un « génocide », affirmant que le message susceptible d’irriter la Turquie, alliée des États-Unis, avait été publié par erreur.
Vance, qui effectuait un voyage de deux jours en Arménie, a visité le mémorial du génocide arménien de Tsitsernakaberd à Erevan lors de la toute première visite d’un vice-président américain dans cette république du Caucase du Sud.
[…] [Le couple] Vance ont participé à une cérémonie de dépôt de gerbe d’œillets, de chrysanthèmes et de roses sur le site, qui rend hommage aux 1,5 million d’Arméniens qui ont perdu la vie dans les dernières années de l’Empire ottoman dirigé par les Turcs.
Le compte officiel de Vance sur X a décrit plus tard la visite comme ayant pour but « d’honorer les victimes du génocide arménien de 1915 ».
[…] La Turquie reconnaît que de nombreux Arméniens vivant dans l’Empire ottoman ont été tués lors d’affrontements avec les forces ottomanes pendant la Première Guerre mondiale, mais conteste ces chiffres et nie que ces massacres aient été systématiquement orchestrés et constituent un génocide.
Bien que le Congrès américain et le prédécesseur de Trump, Joe Biden, aient tous deux reconnu les massacres de 1915 comme un génocide, Trump a évité d’utiliser ce terme dans sa propre déclaration sur ces tueries l’année dernière. […]
Reuters, Le bureau du vice-président américain Vance fait marche arrière après une déclaration sur le « génocide arménien », traduction automatique
Mardi 10/2, 20h05
Starlink dans la guerre (suite).
[…] Le Quartier général de coordination ukrainien chargé des prisonniers de guerre rapporte, mardi, que des militaires russes menaceraient les proches de captifs ukrainiens pour les contraindre à procéder à l’enregistrement officiel de ces équipements de communication satellitaire. Une fois enregistrés, les terminaux redeviennent pleinement opérationnels. Cet organisme prévient que l’enregistrement officiel permet d’identifier facilement la personne responsable. Si un terminal est ensuite utilisé pour des opérations militaires russes, son enregistrement par un citoyen ukrainien pourrait constituer un motif de poursuites pénales.
[…] Par ailleurs, une enquête du média d’investigation Hunterbrook Media, montre que l’armée russe utilise en Ukraine des antennes et ponts radio d’Ubiquiti, groupe américain d’équipements de réseau. Ces matériels joueraient un rôle-clé dans les communications militaires russes, notamment pour les opérations de drones. […] Selon une analyse de données commerciales, les expéditions d’équipements Ubiquiti vers la Russie auraient augmenté de 66 % depuis l’invasion de l’Ukraine, incluant des modèles lancés après l’entrée en vigueur des sanctions américaines et européennes.
Ubiquiti, qui n’a pas répondu aux accusations détaillées de l’enquête, se défend en affirmant ne pas avoir de visibilité sur les ventes finales réalisées par ses distributeurs. Dirigé par Robert Pera, également propriétaire de l’équipe NBA des Memphis Grizzlies, le groupe avait été sanctionné par les autorités américaines en 2014 pour des exportations illicites vers l’Iran. […]
Le Monde, Live
Mardi 10/2, 8h05
Comment ça se passe : deux salles, deux ambiances.
Les autorités russes se distinguent de l’administration états-unienne par leur approche de la guerre informationnelle et, plus largement, leur usage stratégique de l’information. Il est vrai que le pouvoir russe, en multipliant les déclarations officielles, conférences géopolitiques et événements commémoratifs, produit autant de bruit que l’administration Trump. Ce bruit a toutefois l’inconvénient pour lui — ou l’avantage pour le reste du monde — d’être perçu, en Russie comme à l’étranger, pour ce qu’il est : une distraction sans autre fonction que de détourner l’attention des décisions essentielles, autour desquelles le Kremlin cultive, à l’inverse, le plus grand secret.
En revanche, les commentateurs de la planète rivalisent de virtuosité herméneutique pour comprendre la signification de chaque mot et geste de Donald Trump, alimentant du même coup la stratégie du « tapis de bombes informationnel » du président des États-Unis. […]
Le Grand Continent, La doctrine Trump vue de Moscou
Mardi 10/2, 6h30
Comment ça se passe : le prix de la balle.

Les dictateurs ont une peur terrible de perdre le pouvoir, à tel point qu'ils sont prêts à tuer quiconque menace leur trône. (traduction automatique)
« C’est comme s’ils avaient tué mon ami une deuxième fois. » Sara (pseudonyme), une designer iranienne exilée en Turquie, nous appelle d’Istanbul, sidérée : informée tardivement de la mort d’un copain d’enfance, tombé à Téhéran d’une balle dans la nuque alors qu’il était sorti manifester la nuit du 8 janvier, elle vient d’apprendre le « sinistre marchandage » dont sa mort a fait l’objet. « Après avoir fait le tour des hôpitaux, ses parents ont retrouvé son corps à la morgue. Pour pouvoir récupérer sa dépouille, un fonctionnaire leur a imposé un choix : payer le “hagh-é tir”, le “prix de la balle” qui l’a tué, ou bien déclarer qu’il était un milicien du régime, assassiné par les “terroristes” pilotés par Israël et l’Amérique. Dans le désespoir, ils ont fini par payer. » […]
Le Figaro, Après le bain de sang des manifestants, le sinistre marchandage du régime iranien
Mardi 10/2, 6h15
Dérive des continents : Arménie.
Le vice-président des États-Unis, J.D. Vance, s’est rendu lundi 9 février à Erevan, la capitale arménienne, afin d’afficher le soutien de Washington aux récents efforts de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. À l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre arménien Nikol Pachinian, les deux responsables ont annoncé un accord sur le nucléaire civil, ainsi que l’achat de drones américains et de puces électroniques.
Cette visite de J.D. Vance en Arménie s’inscrit dans une stratégie américaine visant à contrer l’influence russe dans la région. Pour Erevan, qui prend progressivement ses distances avec la Russie, le déplacement du vice-président américain marque aussi l’arrivée d’un allié de poids.
Il n’y avait pas eu de haut dignitaire américain en Arménie depuis 2008. La venue de J.D. Vance illustre ainsi un intérêt renouvelé des États-Unis pour cette petite région du Caucase, longtemps considérée comme une chasse gardée de la Russie. Aujourd’hui encore, 40% des investissements directs étrangers en Arménie sont d’origine russe.
Pour Erevan, l’accord sur le nucléaire civil revêt un caractère stratégique, alors que le pays doit bientôt remplacer sa centrale nucléaire, actuellement sous le contrôle de l’entreprise russe Rosatom. […]
RFI, États-Unis-Arménie: J.D. Vance annonce un accord sur le nucléaire et un soutien sécuritaire à Erevan
[…] La société d’État Rosatom propose à ses partenaires arméniens une coopération globale, incluant la construction de centrales de toutes tailles et la réalisation de projets connexes, y compris non nucléaires.
Le 6 février, le directeur général de la société d’État russe Rosatom, Alexeï Likhachev, a rencontré le président de l’Assemblée nationale d’Arménie, Alen Simonyan. L’information a été communiquée par le service de presse de la société Rosatom.
Armenews, La Russie propose à l’Arménie la construction d’une nouvelle centrale nucléaire
Mardi 10/2, 6h00
Comment ça se passe : au bonheur des bébés ogres.

Certains dictateurs prennent leur peuple en otage, le laissant mourir de faim, tant physiquement que mentalement. On croit fermement que ces dictateurs sont parfaitement conscients que si leur peuple prenait conscience de la situation, s'il avait la possibilité de comparer son sort à celui des autres pays, leur pouvoir vacillerait et finirait par une pendaison sur la place publique. (traduction automatique)
Mardi 10/2, 5h45
Le point de vue militaire de Stéphane Audoin-Rouzeau, historien.
Je suis un fervent partisan de l’Ukraine, dont la défaite m’apparaît comme moralement insupportable. Mais la guerre est une question de rapports de force. Selon moi, le tournant a été l’échec de la contre-offensive ukrainienne du printemps-été 2023, face à des défenses russes impénétrables. A la veille de cette opération, le général français Vincent Desportes, ex-directeur de l’Ecole de guerre, avait prévenu que pour briser le front russe il faudrait 30 à 40 fois plus de moyens militaires à la disposition de Kyiv : un avertissement que nous n’avons pas voulu entendre.
Aujourd’hui, l’Ukraine a perdu 20 % de son territoire. En échouant à reconquérir ces terres, fatalement, elle perd la guerre. […] Hélas, aujourd’hui, on ne voit pas quels seraient les game changers susceptibles […] de permettre à l’Ukraine de récupérer les territoires perdus.
[…] Tactiquement, sur le front, la Russie l’a déjà probablement emporté, mais pour un prix tellement démesuré que, stratégiquement, elle est défaite : ses objectifs politiques n’ont pas été remplis, puisque son ambition était la vassalisation complète de l’Ukraine. Pour obtenir un Donbass dépeuplé et dévasté, le coût humain, matériel, économique, diplomatique, culturel, etc., a été si lourd pour la Russie que les sacrifices consentis paraissent absurdes.
[…] La défaite de l’Ukraine sera notre défaite. Nous l’avons appuyée dans son combat ; elle s’est battue avec un courage extraordinaire ; mais en ne lui donnant pas tous les moyens nécessaires ou en les lui donnant avec retard, nous l’avons obligée à se battre avec une main attachée dans le dos. […] nous avons mis un temps infini à livrer des armements lourds dont Kyiv avait besoin : les chars Leopard 2 allemands, les avions américains F-16… Nous avons également empêché l’Ukraine d’utiliser les missiles à longue portée.
L’Occident a permis à l’Ukraine de tenir dans une guerre de positions où l’avantage appartient à la défensive, mais pas de contrebalancer son infériorité initiale. La perte de 20 % du territoire ukrainien est entièrement de notre faute, la plupart de ces territoires ayant été perdus dès 2022.
Notre péché originel est d’avoir considéré comme non rationnelle une attaque par la Russie. C’était le résultat d’un consensus absurde entre politiques, services de renseignement, états-majors et universitaires, tous persuadés que la Russie n’attaquerait pas. La Russie, elle, était déjà entrée dans le temps de guerre. Cette dissonance a été fatale. Aujourd’hui, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, commence à faire des reproches aux Européens, ce que nous prenons fort mal : or, n’a-t-il pas raison ?
[…] nous ne voulons pas voir la dimension belliqueuse de l’Etat russe. Il se manifeste pourtant depuis 2008 avec la guerre en Géorgie, suivie par le début de la conquête de l’Ukraine, en 2014, et par l’intervention en Syrie. Lorsque en 2015 l’armée russe est intervenue pour sauver le régime d’Al-Assad, les insurgés syriens ont dit que la Russie se tournerait ensuite vers nous. Nous n’avons pas voulu entendre un tel avertissement. Tout comme nous n’avons pas voulu prendre en compte les craintes des pays de l’ex-bloc soviétique, beaucoup plus inquiets sur la menace russe.
[…] L’URSS a perdu la guerre froide, c’était une évidence pour les Occidentaux. Mais nous avons négligé le fait que la Russie, elle, n’a jamais reconnu sa défaite et n’a donc pas accepté nos conclusions de la période 1989-1991.
[…] On s’aperçoit aujourd’hui que le trumpisme est une forme de fascisme, en ce sens qu’il porte en lui une dimension révolutionnaire et subversive qui le distingue d’un autoritarisme classique.
Et prenons-nous la mesure de la complicité nouée entre trumpisme et poutinisme, qui remet tellement en cause nos habitudes de pensée ? En prendre conscience, c’est faire le deuil de tout l’ordre mondial hérité de 1945 et de 1991. Et c’est surtout nous découvrir tels que nous sommes, c’est-à-dire totalement dépendants des Etats-Unis pour notre sécurité, et incapables, pour l’heure, d’assurer notre propre défense.
Le Monde, Stéphane Audoin-Rouzeau, historien : « En Europe, les réflexes pacifistes resurgissent, dans une forme qui rappelle les années 1930 »
Historien spécialiste de la première guerre mondiale, Stéphane Audoin-Rouzeau est directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et préside le centre de recherche de l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne, dans la Somme. Il a également travaillé sur le génocide des Tutsi au Rwanda. Auteur de nombreux ouvrages, il a publié, en janvier, Notre déni de guerre (Seuil, 60 pages, 5,90 euros).
Mardi 10/2, 5h40
Drones : au moment de mourir pour Putler (quelque part en hiver).

Lundi 9/2, 23h10
Comment ça se passe : argumentaire.
Natalia Khodakovskaya a longtemps hésité avant d’ériger un cénotaphe (une stèle symbolique) pour son fils de 22 ans. Il est mort le 8 mai 2022 à Azovstal, avec ses camarades, sous l’effet d’une bombe anti-bunker russe. Comment une mère aurait-elle pu croire à la mort de son fils, comment aurait-elle pu cesser de l’attendre sans avoir vu son corps ?
Natalia fut convaincue par son mari, dont les arguments étaient simples. « Si nous venions à disparaître demain, personne ne se souviendrait de notre enfant », dit-il. « Faisons ériger un cénotaphe pour que le souvenir de notre fils perdure. » […]
Ukraïnska Pravda, Batailles autour des tombes : pourquoi la Cour a bloqué le développement du cimetière commémoratif national, traduction automatique
Lundi 9/2, 23h00
Lavrov a dit.
[…] Dans un entretien accordé à la chaîne russe TV BRICS, Sergueï Lavrov, le ministre des affaires étrangères russe, accuse, lundi, Washington de privilégier une politique de « domination économique » mondiale et d’avoir renié les « accords d’Anchorage » conclus en août 2025. Ces accords prévoyaient, selon Moscou, la cession sans combat de l’ensemble du Donbass à la Russie. La Maison Blanche n’a jamais confirmé l’existence de tels accords.
[…] Selon Sergueï Lavrov, malgré les engagements pris pour un « partenariat complet, large et mutuellement avantageux », les Etats-Unis poursuivent une politique antirusse. « En pratique, tout est à l’inverse : de nouvelles sanctions sont imposées, une guerre est menée contre nos pétroliers en haute mer, en violation de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. L’Inde et d’autres partenaires sont incités à ne pas acheter nos ressources énergétiques russes, abordables et bon marché (…). Sur le plan économique, les Américains ont clairement affiché leur volonté de domination », déplore-t-il. Le secrétaire au trésor américain, Scott Bessent, a déclaré le 5 février que Washington déciderait d’imposer ou non de nouvelles sanctions à la Russie en fonction des progrès dans les négociations de paix. […]
Le Monde, Live
Lundi 9/2, 22h45
Du prix de la guerre : commentaire.
L’aide à l’Ukraine est insuffisante.
Ne pas subir, Ukraine, pour qui sonne le glas, commentaire de Didier Toutain
En 4 ans, nous avons donné 20 milliards quand la SNCF seule [les chemins de fer français, Olga, tu sais les trains très chers, pas super à l’heure] nous en a couté 80. […]
Lundi 9/2, 21h45
In NUKES we trust.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a emmené sa fille assister au lancement d'un missile balistique intercontinental Hwasong-17 en novembre 2022. Crédit : Agence centrale de presse coréenne
[…] l’histoire nous enseigne qu’une fois qu’un programme d’armement nucléaire est établi et devient un élément central de la stratégie d’un pays, il est quasiment impossible d’y mettre un terme. De fait, il n’existe aucun précédent historique.
Israël, l’Inde et le Pakistan ont conservé leurs armes nucléaires. L’Afrique du Sud n’a jamais atteint ce stade et n’a abandonné les siennes qu’après avoir remis le pouvoir à la majorité noire. [Note de l’éditeur : D’autres pays, comme la Libye, le Brésil et l’Argentine, ont également envisagé d’acquérir l’arme nucléaire à un moment donné, mais n’y sont jamais parvenus.] L’Ukraine possédait sans doute des armes soviétiques, mais n’en avait pas le contrôle et a dû composer avec les puissances nucléaires – une situation qu’elle regrette certainement . À l’inverse, la Corée du Nord dispose aujourd’hui d’un arsenal nucléaire conséquent, tant en termes de puissance explosive que de nombre, ainsi que de vecteurs, et a inscrit son statut d’arme nucléaire dans sa constitution comme un élément permanent essentiel à sa sécurité nationale et à la stabilité de son régime. […]
Bulletin of the Atomic Scientists, Il n’y a pas de retour en arrière possible concernant la Corée du Nord, traduction automatique
Lundi 9/2, 21h00
La minute de sport de Radio-Tchernobyl (pas plus).
Vladyslav Heraskevych (Ukraine) à l'entraînement aux Jeux olympiques d'hiver. Photo : Athit Perawongmetha/Reuters
Lundi, aux Jeux olympiques d’hiver, l’athlète ukrainien de skeleton Vladyslav Heraskevych s’est entraîné avec un casque orné d’images de ses compatriotes tués pendant la guerre en Ukraine, respectant ainsi sa promesse d’utiliser l’événement pour maintenir l’attention sur le conflit.
« Certains d’entre eux étaient mes amis », a déclaré Heraskevych, porte-drapeau de son pays, après sa séance d’entraînement au centre de glisse de Cortina.
Sur le casque sont visibles l’haltérophile adolescente Alina Perehudova, le boxeur Pavlo Ischenko, le joueur de hockey sur glace Oleksiy Loginov, l’acteur et athlète Ivan Kononenko, l’athlète et entraîneur de plongeon Mykyta Kozubenko, le tireur Oleksiy Habarov et la danseuse Daria Kurdel.
Le jeune homme de 26 ans a déclaré que le Comité international olympique avait contacté le Comité olympique ukrainien au sujet de son casque. « Le dossier est toujours en cours de traitement », a-t-il précisé. […]
The Guardian, Une athlète ukrainienne arbore des images d’athlètes tués à la guerre sur son casque des Jeux olympiques d’hiver, traduction automatique
Lundi 9/2, 20h45
Starlink dans la guerre (suite).
[…] En revanche, malgré les sanctions occidentales, selon une enquête du média d’investigation Hunterbrook Media l’armée russe utilise en Ukraine des antennes et ponts radio d’Ubiquiti, groupe américain d’équipements réseau. Ces matériels joueraient un rôle clé dans les communications militaires russes, notamment pour les opérations de drones. Un officier ukrainien estime qu’environ 80 % des équipements de ce type observés sur le champ de bataille seraient fabriqués par Ubiquiti, en raison de leur facilité d’installation et du manque d’alternatives. […]
Le Monde, Live
Lundi 9/2, 9h20
Comment ça se passe : attentat contre un général russe (suite).
L’Ukraine n’était pas impliquée dans la tentative d’assassinat du lieutenant-général Vladimir Alekseev, premier chef adjoint du renseignement militaire russe (GRU), a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, dans un commentaire à Reuters publié le 8 février.
« Nous ne savons pas ce qui est arrivé à ce général en particulier — peut-être s’agissait-il de luttes intestines au sein de la Russie », a déclaré Sybiha .
Le Service fédéral de sécurité russe (FSB) avait affirmé plus tôt, le 8 février, que la tentative d’assassinat d’Alekseev avait été ordonnée par l’Ukraine.
[…] Selon le FSB, un homme soupçonné d’avoir tiré sur un général russe et de l’avoir blessé à Moscou a été arrêté à Dubaï.
L’individu détenu a été identifié comme étant un citoyen russe, Lyubomir Korba, né en 1960 dans l’oblast de Ternopil, en Ukraine. Selon le FSB, Korba agissait sur ordre des services de sécurité ukrainiens. Il a été extradé de Dubaï vers Moscou et le tribunal du district de Zamoskvoretsky, à Moscou, aurait ordonné son arrestation le 7 février, d’après des sources russes. […]
The Kyiv Independent, L’Ukraine nie toute implication dans la tentative d’assassinat du général russe Alekseev, traduction automatique
Lundi 9/2, 8h30
Drones : anti-drones.
Drone terrestre russe doté d’une protection expérimentale contre les drones FPV sous forme de câbles rotatifs.
Special Kherson Cat, Bluesky, traduction automatique
Lundi 9/2, 8h00
Drones : seuil.
Certains segments de la base industrielle de défense ukrainienne (BID) ont atteint l’autosuffisance, permettant ainsi à l’Ukraine d’exporter vers l’Occident.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré le 8 février que l’Ukraine ouvrait ses exportations militaires et inaugurerait dix centres d’exportation dans les pays d’Europe du Nord et les pays baltes en 2026. M. Zelensky n’a pas précisé le type d’armes que l’Ukraine exporterait, mais a indiqué que l’Ukraine commencerait à produire conjointement des drones ukrainiens en Allemagne à la mi-février 2025 et que l’Ukraine et le Royaume-Uni avaient inauguré des lignes de production communes au Royaume-Uni. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 8 février, traduction automatique
Lundi 9/2, 8h00
Starlink dans la guerre (suite).
Des blogueurs militaires russes continuent d’affirmer que le blocage récent par SpaceX des terminaux Starlink non enregistrés en Ukraine entrave les opérations de combat russes dans le pays.
[…] ISW a précédemment évalué que les forces russes auront du mal à maintenir leur campagne d’interdiction aérienne sur le champ de bataille (BAI) aux niveaux d’intensité élevés précédents à court terme à moins que les forces russes ne soient en mesure de trouver des solutions de contournement aux blocages ou d’adapter de nouvelles solutions technologiques pour remplacer Starlink. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 8 février, traduction automatique
L’introduction de Starlink sur le champ de bataille ukrainien a révolutionné la conduite de la guerre , offrant aux utilisateurs une bande passante élevée et des communications relativement sécurisées quasiment partout , le tout dans un format compact et prêt à l’emploi. Cette technologie a eu un impact considérable, du commandement et du contrôle de haut niveau aux communications et échanges de données de base entre les troupes sur l’ensemble du champ de bataille. Elle a également permis le développement de la guerre par drones à longue portée de manière inédite et surprenante.
[…] Remplacer cette capacité, surtout à court terme, est impossible. La vaste constellation de satellites interconnectés de SpaceX, qui constitue le système Starlink, est révolutionnaire et a nécessité des investissements colossaux et un accès constant à l’espace pendant des années.
[…] L’établissement par SpaceX d’une « liste blanche » de terminaux Starlink autorisés, permettant aux forces ukrainiennes d’accéder à la constellation de satellites, fait suite à l’installation par l’entreprise de dispositifs de coupure automatique basés sur la vitesse, afin d’empêcher leur utilisation sur les drones. Le système coupe la connexion lorsqu’un mouvement supérieur à environ 75-90 km/h (47-56 mph) est détecté
[…] « Elon Musk, le fasciste adulé par des millions de personnes, sert les intérêts des forces armées ukrainiennes », a affirmé la chaîne Telegram russe Two Majors . « Ceci pourrait expliquer la panne massive des terminaux qui a débuté hier soir sur le front. Ainsi, le « génie » adulé par les libéraux a une fois de plus aidé les forces armées ukrainiennes à tuer nos soldats. »
[…] La situation est devenue si préoccupante que le propagandiste russe Vladimir Soloviev a suggéré d’attaquer les usines produisant les terminaux Starlink ou les satellites eux-mêmes. Si ces déclarations tonitruantes ne sont pas inhabituelles de la part de Soloviev, elles soulignent l’ampleur du problème pour les forces russes, désormais privées d’un moyen de communication similaire dont elles étaient devenues dépendantes.
[…] « D’après les informations en provenance du front, la situation est proche du point critique », a ajouté le centre [de commandement stratégique ukrainien]. « Au cours des deux années de déploiement actif de Starlink, la quasi-totalité des opérations de commandement et de contrôle – communications entre unités, coordination des tirs et transmission des données des drones – a reposé sur l’infrastructure satellitaire américaine. Il n’existe aucune alternative pratique comparable en termes de stabilité et de rapidité. » […]
The War Zone, Les forces russes en Ukraine s’efforcent de contourner les restrictions imposées par Musk sur Starlink.
Lundi 9/2, 7h45
Trumpy (the first, the last).

Trump a publié un mème représentant les Obama comme des singes. (traduction automatique)
[A droite et à gauche, des membres de l’élite occidentale « s’excusent » pour « une amitié », « une naïveté », « une erreur de jugement » quant à leurs liens avec Epstein, y compris après ses premiers démélés avec la justice pour crimes sexuels. On voit que pour se déclarer, tous ces pieux remords ont attendu la récente publication par la justice américaine de milliers de documents supplémentaires.]
Dimanche 8/2, 23h55
Portugal.
Le socialiste modéré António José Seguro a remporté dimanche le second tour de l’élection présidentielle au Portugal, en devançant largement son adversaire d’extrême droite André Ventura, selon des résultats portant sur 95% des circonscriptions.
António José Seguro, 63 ans, recueillerait 66% des suffrages, contre 34% pour André Ventura, 43 ans, et doit donc succéder début mars au conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, en poste pendant dix ans.
[…] Si le rôle du chef de l’État portugais est surtout symbolique, il est appelé à jouer un rôle d’arbitre en cas de crise et dispose du pouvoir de dissoudre le Parlement pour convoquer des législatives anticipées. Étant donné que «le gouvernement ne dispose toujours pas d’une majorité au Parlement», le nouveau président «restera au centre du jeu politique», a commenté le politologue Bruno Ferreira da Costa, de l’université Beira Interior. […]
Le Figaro, Portugal: António José Seguro, socialiste modéré, vainqueur à la présidentielle devant le candidat d’extrême droite
Dimanche 8/2, 23h40
Starlink dans la guerre (suite).
Les forces d’occupation russes craignent que les terminaux Starlink inactifs ne révèlent leurs positions et exhortent leurs camarades à se débarrasser immédiatement de ces appareils.
War Translated, Blueksy, traduction automatique
Dimanche 8/2, 23h35
Pendant ce temps en Ukraine.
Après la frappe aérienne russe qui a endommagé un immeuble d’habitation à Kramatorsk, en Ukraine, le 8 février 2026. IRYNA RYBAKOVA/AFP
Le Monde, Live
Dimanche 8/2, 7h10
Le point de vue militaire de Guillaume Ancel : la vitesse de la guerre.
Le bilan de la guerre déclenchée par la Russie de Poutine contre l’Ukraine en février 2022 doit être décrypté avec attention : l’armée russe (que l’on croyait être la deuxième du monde) n’a conquis que 12% du territoire ukrainien en 4 années d’une guerre impitoyable, soit en moyenne 3% de territoire par année de combat, avec un fort ralentissement en 2025, et seulement 0,5% en vitesse annuelle pour le mois de janvier 2026.
Une analyse trop rapide laisserait penser que la Russie est incapable de conquérir l’Ukraine à ce rythme… mais il faut réaliser aussi que l’Ukraine, en l’état, est incapable d’arrêter l’avancée des forces de Poutine.
[…] Ainsi [calcule l’auteur], ce sont 300 000 morts par année de combat auxquels il faut mécaniquement rajouter 3,5 fois plus de blessés, soit plus d’un million de victimes (morts et blessés) par an du fait de cette guerre, la plus meurtrière en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale. Les dégâts matériels dépassent quant à eux les 100 milliards d’euros par an, pour l’essentiel sur le territoire ukrainien.
[…] L’accord entre Trump et Poutine [pour mettre fin à] la guerre en Ukraine s’est probablement noué à Anchorage en Alaska en août 2025, avec deux « concessions » majeures du maître du Kremlin. D’une part, renoncer à l’intégralité de l’Ukraine (que son armée est incapable de conquérir) pour se « contenter » du Donbass et, d’autre part, accepter qu’une force internationale (y compris occidentale) se déploie pour garantir ledit accord sur le sol ukrainien, à condition que ce ne soit pas formellement un déploiement de l’OTAN.
[…] Depuis l’été 2025, le président ukrainien Volodymyr Zelensky tente de résister à la contrepartie essentielle attendue par Poutine et Trump, à savoir que l’Ukraine cède la partie du Donbass non occupée par l’armée russe. […] Le deal proposé par Poutine et soutenu par Trump est injuste, mais il n’est pas irrationnel. Injuste parce que les Ukrainiens se sont battus avec un courage et une détermination exceptionnels pour freiner l’invasion russe et éviter leur soumission. Mais il n’est pas irrationnel si la contrepartie est que l’Ukraine voit réellement se déployer sur son territoire une force internationale – que la France et la Grande-Bretagne proposent de piloter – qui garantirait de fait la sécurité à venir de « l’Ukraine de l’ouest ».
[…] faute d’une alternative européenne au soutien massif des Etats-Unis, le pouvoir ukrainien n’a guère d’autres choix – quels que soient les cris d’effroi de ceux qui ne savent pas ou ne veulent pas lire la « carte » des combats – pas d’autres choix que d’accepter ce plan trumpien pour arrêter cette guerre qui les épuise. C’est le dilemme auquel est confronté Zelensky et son entourage.
Le 4 février 2026, France Television réalisait à Kyiv une interview exceptionnelle du président ukrainien Volodymyr Zelensky […] Lors de cette interview, c’est un Zelensky sombre, épuisé, toujours résistant, mais aussi partiellement résigné face à la détermination obsessionnelle de Trump et faute d’alternative européenne… Zelensky n’a plus vraiment le choix tandis que les négociations s’accélèrent, toujours sous l’égide des envoyés spéciaux de Donald Trump. De fait, toutes les mesures d’accompagnement d’une fin de guerre s’écrivent, et le chapitre de la reconstruction est largement dessiné.
[…] Zelensky rappelle avec véhémence que « la Russie n’a obtenu aucune victoire » puisqu’il lui est imposé dans ce deal de lui en offrir une : le Donbass sera la « victoire » dont Poutine a désespérément besoin pour justifier ce conflit qui a saigné la société russe et martyrisé leurs frères [sic] ukrainiens. […]
Trois années de guerre supplémentaires [le temps pour Putler de finir de conquérir le Dombass au rythme actuel] représenteraient des centaines de milliers de morts supplémentaires, plus encore de blessés et des souffrances quotidiennes pour l’ensemble des Ukrainiens. En fait, le président Zelensky n’a plus réellement le choix. La problématique pour lui est de le faire accepter sans s’y résigner, pour honorer la résistance de ses concitoyens en faisant cesser ce carnage. […]
Ne pas subir, Guillaume Ancel, Ukraine, pour qui sonne le glas ?
Samedi 7/2, 22h10
Pendant ce temps en Ukraine, les héros posent avec des chats.

Samedi 7/2, 22h05
Orbanovitch : ça se précise…
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a qualifié l’Ukraine d’ennemie.
« L’Ukraine exige constamment que Bruxelles coupe l’accès de la Hongrie à l’énergie russe bon marché, ce qui menace d’augmenter les factures d’électricité. »
« Quiconque dit cela est un ennemi de la Hongrie, donc l’Ukraine est notre ennemie. »
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Samedi 7/2, 21h45
Comment ça se passe : attentat contre un général russe.
Les détails de la tentative d’assassinat contre le général Alekseev sont désormais connus : il était sans protection car il était venu rendre visite à sa maîtresse. L’appartement n’était pas sa résidence principale et servait [à l’adultère]. L’immeuble était gardé par une société de sécurité privée.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Le tueur a ouvert l’interphone avec sa propre clé et était complètement déguisé : il portait un masque, une casquette et une veste trop grande. Au moment de l’attaque, le gardien était en train de changer de quart. Le gardien qui terminait son service a ignoré l’appel des voisins concernant la blessure, a terminé son quart et est rentré chez lui. Pendant ce temps, deux de ses remplaçants, Shamil et Ramzan, ont pris l’ascenseur jusqu’au 24e étage, où l’attentat a eu lieu. Ils ont manqué l’agresseur qui descendait les escaliers.

Samedi 7/2, 21h35
AIEA (au taquet).
Le réseau électrique ukrainien a de nouveau été la cible d’activités militaires au cours du week-end dernier, entraînant des répercussions importantes sur plusieurs régions d’Ukraine et sur le fonctionnement des centrales nucléaires, a déclaré le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi.
Les lignes électriques reliant l’Ukraine à ses pays voisins ont été déconnectées, provoquant une réaction en chaîne sur le réseau électrique ukrainien. De ce fait, une unité d’une centrale nucléaire s’est déconnectée du réseau en raison de fluctuations et s’est arrêtée automatiquement. D’autres unités, dans d’autres centrales nucléaires, ont dû réduire leur puissance. Le site de Tchernobyl a subi une coupure totale de son alimentation électrique externe et a fonctionné grâce à ses groupes électrogènes de secours pendant environ une heure.
« Ce dernier incident sur le réseau électrique ukrainien nous rappelle brutalement les risques permanents qui pèsent sur la sûreté et la sécurité nucléaires, risques liés à la dégradation du réseau. […] », a déclaré le directeur général Grossi. « J’appelle une fois de plus à la plus grande retenue militaire, ainsi qu’au strict respect des sept piliers indispensables, afin de permettre la réalisation de ces réparations essentielles. » […]
AIEA, mise à jour 339, traduction automatique
Samedi 7/2, 21h25
Drones : au moment de mourir pour Putler (la série continue).
Un soldat d’occupation russe semble s’être résigné à son sort, attendant simplement la mort.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
Samedi 7/2, 9h15
Négos (rien de neuf).
Le Kremlin continue de rejeter toute garantie de sécurité significative susceptible de protéger l’Ukraine d’une capitulation diplomatique ou militaire complète.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a réitéré le 6 février le rejet par le Kremlin des garanties de sécurité offertes par l’Occident en Ukraine et a réaffirmé le soutien du Kremlin aux « garanties de sécurité » auxquelles la Russie avait consenti lors des pourparlers d’Istanbul d’avril 2022.
Le projet de protocole d’Istanbul de 2022 ne prévoyait pas de véritables garanties de sécurité et aurait laissé l’Ukraine sans défense face à une nouvelle agression. Ce projet stipulait que la Russie – agresseur dans la guerre en Ukraine – serait traitée comme un « État garant » neutre de l’Ukraine ; que la Russie et la République populaire de Chine (RPC) disposeraient d’un droit de veto sur tout mécanisme de réponse à une future agression en Ukraine ; et que l’Ukraine s’engagerait à la neutralité, à de sévères restrictions concernant la taille et la composition de son armée, et à ne jamais accepter d’assistance militaire de ses alliés.
La déclaration de Lavrov du 6 février est la dernière d’une série de déclarations de hauts responsables du Kremlin indiquant que le Kremlin continue de considérer le projet de traité d’Istanbul de 2022 comme la base de tout futur règlement de paix et n’est pas disposé à faire de compromis sur ses exigences envers l’Ukraine et l’OTAN. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 6 février, traduction automatique
Samedi 7/2, 9h10
Militariser l’hiver (suite).
«La Russie mène une nouvelle attaque massive contre les installations du réseau électrique ukrainien. En raison des dégâts causés par l’ennemi, des coupures d’urgence ont été mises en place dans la plupart des régions», a déclaré Ukrenergo sur Telegram, tandis que l’armée polonaise a annoncé avoir déployé des avions pour protéger son espace aérien, comme souvent en cas de bombardements russes visant l’ouest de l’Ukraine. […]
Le Figaro, Le réseau énergétique ukrainien visé par une importante attaque russe
[…] « Les blocs des centrales nucléaires ont été déchargés par le personnel », a aussi mentionné le ministre de l’énergie qui a rappelé que des coupures d’urgence de courant étaient en vigueur dans toute l’Ukraine. Selon lui, la compagnie publique d’énergie Ukrenergo a fait une demande d’aide d’urgence à la Pologne. […]
Le Monde, Live
Vendredi 6/2, 19h15
Comment ça se passe : que c’est beau l’unanimité...
Rassemblés pour l’occasion, les militaires nord-coréens qui ont participé à la construction d’une nouvelle exploitation agricole sous serre dans la ville de Sinuiju ont été chaleureusement remerciés par Kim Jong-un en personne. L’occasion pour le dictateur de prouver une nouvelle fois au monde entier à quel point il est « profondément aimé » par ses sujets.
Le Figaro
Tout un symbole dans un pays reclus depuis des décennies, où la récente capture du leader vénézuélien Maduro par les forces spéciales américaines a provoqué des sueurs froides au plus haut de l’appareil d’État. KCNA / AFP
[Quand on pense qu’il suffirait d’une si petite impulsion pour que ce nombre vienne enlever au leader, difficile à dire, quelques grammes par personne : en quelques minutes — le temps de la rotation — il ne resterait que les os. Qu’est-ce qui peut bien retenir tous ces piranhas ? Le tabou du cannibalisme ? Que c’est étrange.]
Vendredi 6/2, 19h10
Trumpy a dit.
Les États-Unis ont accusé vendredi la Chine d’avoir mené des essais nucléaires cachés, alors que Washington souhaite voir Pékin participer à une architecture de contrôle des armements aux côtés de la Russie. «Aujourd’hui, je peux révéler que le gouvernement américain est conscient que la Chine a procédé à des essais nucléaires», y compris des préparatifs pour des essais d’une puissance de «plusieurs centaines de tonnes», a déclaré le sous-secrétaire d’État chargé du contrôle des armements, Thomas DiNanno, devant la Conférence du Désarmement au siège de l’ONU à Genève.
Il a accusé l’armée chinoise d’avoir «cherché à dissimuler ces essais au reste du monde» en utilisant une «méthode visant à réduire l’efficacité de la surveillance sismique». Selon lui la Chine a notamment mené un essai nucléaire de ce type le 22 juin 2020. […]
Le Figaro, Les États-Unis accusent la Chine d’avoir mené des essais nucléaires cachés d’une puissance de «plusieurs centaines de tonnes»
Commentaire : "« Plusieurs centaines de tonnes » ??? Cela paraît bien faible concernant le nucléaire qui s’exprime en général à minima en kilotonnes : Hiroshima dans les 10 kilotonnes."
[Bah, il a pu se mélanger les chiffres, on va pas l’emmerder, à son âge, avec des pinouilles, si ?]
Vendredi 6/2, 18h25
Comment ça se passe : hallucination.
En 24 heures, le bataillon international de la 12e brigade Azov a capturé 18 soldats russes lors d’une opération de nettoyage de Zoloty Kolodiaz, dans la région de Donetsk. Abandonnés pendant des mois dans des caves, les Russes furent tellement stupéfaits par l’arrivée de ces volontaires étrangers qu’ils crurent avoir été pris pour cible par les forces spéciales de l’OTAN.
War Translated, Bluesky, traduction automatique
[Quand on voit les images des échanges de prisonniers, on voit que les prisonniers russes ont été nourris : ils ont des joues]
Le général Alekseev, qui a été abattu [gravement blessé] à Moscou aujourd’hui, « a donné sa parole d’officier que les Russes respecteraient la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre », déclare Denys Prokopenko, commandant du 1er corps d’Azov.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
C’est ce général russe qui, en 2022, était le principal représentant de la Fédération de Russie lors des négociations avec la garnison ukrainienne à Marioupol.
C’est le général, né à Vinnytsia, qui a promis des conditions de détention normales à nos prisonniers et a apposé sa signature sur le document…
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Vendredi 6/2, 18h20
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).
Des drones ukrainiens éliminent les occupants russes dans la direction de Pokrovsk, dans la région de Donetsk ; images de combats menés par les pilotes de la 414e brigade « Oiseaux de Hongrie ».
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
— (elle) Je vais envoyer aussi 50 balles pour le drone…
— (lui) Heu… Tu as conscience que ce drone peut être envoyé pour niquer un russe ?
— (elle) Ah oui-oui.
Vendredi 6/2, 7h05
Orbanovitch.
Le président américain Donald Trump a publiquement apporté son soutien au Premier ministre hongrois Viktor Orban, en vue des prochaines élections législatives en Hongrie, dans un message publié le 5 février sur sa plateforme Truth Social.
« Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, est un dirigeant véritablement fort et puissant, qui a fait ses preuves en obtenant des résultats exceptionnels », a écrit Trump , louant le leadership et le bilan d’Orban à la tête du pays. […]
The Kyiv Independent, Trump soutient Orban avant les élections d’avril en Hongrie, traduction automatique
Commentaire : "Le soutien d'Hitler est une arme à double tranchant."
Vendredi 6/2, 6h45
(Ex) New START (suite).
Le ministère russe des Affaires étrangères et des responsables russes brandissent la menace d’une escalade afin de contraindre les États-Unis à renouveler le traité New START à des conditions avantageuses non seulement pour la Russie, mais aussi pour la République populaire de Chine.
Le 4 février, le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé que les États-Unis avaient « délibérément ignoré » la proposition russe de prolonger le traité d’un an à son expiration et que cette approche était « malavisée et regrettable ».
Le ministère russe des Affaires étrangères a également affirmé que la Russie considérait que les parties n’étaient plus liées par aucune obligation ni déclaration dans le cadre du traité et qu’elles étaient « libres de choisir leurs prochaines actions ». Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que la Russie entendait agir de manière responsable, mais qu’elle restait prête à prendre des contre-mesures « décisives » face à toute nouvelle menace à sa sécurité nationale.
Le président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a réagi à l’expiration du traité en déclarant que « l’hiver arrive », lançant ainsi une menace implicite d’« hiver nucléaire » après une guerre nucléaire de grande ampleur.
Andrei Kolesnik, membre de la commission de la défense de la Douma d’État russe, a également proféré des menaces, affirmant que la Russie disposait de toutes les armes de représailles nécessaires et que la situation s’aggraverait si les États-Unis et la Russie tardaient à signer un nouveau traité.
[…] Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré le 5 février que le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping avaient évoqué les « conséquences négatives » de la fin du traité New START lors de leur entretien vidéo du 4 février. […] Le Kremlin soutient le refus de la Chine d’entamer des négociations sur les armements stratégiques avec les États-Unis, possiblement en échange du soutien continu de la Chine à l’effort de guerre russe en Ukraine […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 5 février, traduction automatique
[On se souvient du choix de Reagan : obliger l’URSS à plus de dépenses militaires pour la faire tomber ; la Russie actuelle a-t-elle les moyens d’une course supplémentaire ? Contenir les États-Unis dans un traité renouvelé permettrait-il à la Chine de ne pas être davantage larguée ?]
L’année stratégique 2025 qui s’achève est marquée par une effervescence qui s’exprime sur tous les fronts et dans tous les domaines. S’agissant des questions nucléaires, la séquence des six derniers mois a été caractérisée par une succession d’événements inédits et préoccupants : frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens en juin, présentation en septembre, lors du défilé de la Victoire à Pékin, du nouveau missile balistique chinois DF-61, annonce par le président Poutine du test du Bourevestnik, un missile de croisière à propulsion nucléaire en octobre, propos inconsidérés du président Trump sur la reprise des essais américains le même mois, tir de démonstration par la Corée du Nord, en novembre, d’un missile balistique de type non identifié.
Dans cette actualité, la France n’est pas en reste qui qualifiait le 13 novembre dernier son missile ASMPA-R — Air Sol Moyenne Portée Amélioré Rénové — pour la nouvelle version des vecteurs embarqués sur les avions Rafale des Forces aériennes stratégiques (FAS).
S’agit-il d’une simple poussée de fièvre ?
Ou d’une surchauffe durable des rapports de puissance entre États nucléaires qui induit des effets pour tous les autres ?
Une chose est certaine : les troubles qui affectent la sécurité mondiale depuis une décennie ont eu de graves répercussions sur l’ordre nucléaire qui, vaille que vaille, avec des aménagements, prévalait depuis la fin de la guerre froide. […]
Le Grand Continent, Après la dissuasion : le nouvel âge nucléaire
Vendredi 6/2, 6h40
Trumpy (the first, the last).
Le président américain, Donald Trump, a annoncé, jeudi 5 février dans la soirée, le lancement d’un site Internet à son nom qui doit permettre aux Américains d’accéder à une gamme de médicaments à prix réduits, un enjeu majeur aux États-Unis où ces tarifs sont parmi les plus élevés au monde.
[…] Pour proposer ces réductions allant, selon lui, jusqu’à plus de 80 % du tarif actuel, le président américain a conclu un accord avec une dizaine de laboratoires pharmaceutiques.
[…] L’annonce intervient au moment où le Parti républicain de Donald Trump prend la mesure du mécontentement de la population sur le coût de la vie et s’inquiète des possibles conséquences politiques lors des élections de mi-mandat, en novembre 2026. […]
Le Monde, Donald Trump lance un site Internet à son nom pour acheter des médicaments à prix réduits
Jeudi 5/2, 22h50
Pendant ce temps en Ukraine.

À Kyiv, après un nouvel attentat : un habitant a installé une rallonge électrique entre son onduleur et la cage d’escalier pour que ses voisins puissent recharger leurs téléphones. Le lendemain matin, ils avaient déposé des bonbons et des fruits en guise de remerciement. Voilà comment une ville garde son humanité sous la pression.
Pendant ce temps en Ukraine, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 5/2, 21h10
Comment ça se passe : prisonniers.
[Légende d’une photo] Olha, 26 ans, enlace son mari Ruslan, 32 ans, capturé lors de la défense de Marioupol en 2022 et libéré le 5 février 2026, à son arrivée à Tchernihiv (Ukraine), à la suite d’un échange de prisonniers avec la Russie.
Le Monde, Live
L’Ukraine a rapatrié 157 Ukrainiens détenus en Russie lors de son dernier échange avec Moscou, suite à un accord conclu lors du dernier cycle de pourparlers de paix à Abou Dhabi, a annoncé le président Volodymyr Zelensky le 5 février.
Moscou a libéré 150 soldats ukrainiens et sept civils de captivité, selon le Quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre.
Le ministère russe de la Défense a également annoncé la libération de 157 Ukrainiens en échange de 157 soldats russes.
Il s’agit du premier échange de prisonniers entre l’Ukraine et la Russie depuis près de cinq mois, Moscou ayant suspendu le processus pendant toute cette période, selon Zelensky. […]
The Kyiv Independent, 157 prisonniers de guerre et civils ukrainiens rentrent chez eux lors du premier échange après une interruption de plusieurs mois, traduction automatique
Ukrainiens après leur libération de captivité russe le 5 février 2026. (Quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre) (traduction automatique)
Jeudi 5/2, 13h10
Starlink dans la guerre (suite).
Dans de nombreux secteurs de première ligne, les forces d’occupation russes sont contraintes d’interrompre leurs opérations d’assaut en raison des arrêts des terminaux Starlink.
Serhiy « Flesh » Beskrestnov, conseiller du ministre de la Défense ukrainien, l’ a annoncé sur Telegram.
Selon Beskrestnov, les pannes de terminaux affectent non seulement l’infanterie, mais aussi les unités de drones (BPLA). Elles ont également un impact sur les systèmes de guerre électronique (REB) et les systèmes d’artillerie russes, ce qui ralentit considérablement la prise de décision et l’exécution des opérations sur le front. […]
The Ukrainian Review, Les forces russes interrompent leurs assauts en raison des pannes de Starlink, traduction autoamtique
[…] Des correspondants de guerre russes confirment également que les interruptions du réseau Starlink créent un retard technologique pour les forces russes, réduisant leur capacité à prendre et à exécuter des décisions sur le front. […]
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Jeudi 5/2, 13h05
(Ex) New START (suite).
[…] «Cette dissolution de décennies d’acquis ne pourrait survenir à un pire moment – le risque d’utilisation d’une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies», observe Antonio Guterres, qui «exhorte les deux États à revenir sans délai à la table des négociations et à convenir d’un nouveau cadre».
Depuis la Guerre froide, des accords de maîtrise des armements nucléaires lient Washington et Moscou, qui détiennent aujourd’hui plus de 80% des ogives nucléaires dans le monde.
Le dernier en date, New Start, signé en 2010, limitait chaque partie à 800 lanceurs et bombardiers lourds et 1550 ogives stratégiques offensives déployées, avec un mécanisme de vérification. […]
Le Figaro, Le traité nucléaire entre les États-Unis et la Russie a pris fin : un «moment grave», alerte le chef de l’ONU Antonio Guterres

Jeudi 5/2, 9h25
Tcherno.
Oksana vient de nous transmettre la bonne nouvelle : en dépit des conditions très compliquées (attaques aériennes de la Fédération de Russie sur l’ensemble de l’Ukraine, froid glacial, coupures d’électricité, de chauffage, du téléphone, rupture des canalisations d’eau, absence de gaz, routes bloquées, des démarches administratives et douanières toujours plus strictes,…), le camion en provenance d’Allemagne vient de livrer nos dons aux hôpitaux régionaux d’Ivankiv et de Narodychi ce 4 février 2026.
En partenariat avec la fondation allemande ACTION MEDEOR, nous avons acheté en gros et directement auprès des producteurs de l’industrie pharmaceutique pour 30 000 euros de médicaments et de matériel médical choisis par les personnels de santé des deux établissements de santé ukrainiens.
Toutes les spécialités achetées sortent directement des lieux de production et sont payées à prix coûtant, soit près de 7 fois moins cher que leurs tarifs dans des officines pharmaceutiques françaises. […]
Les Enfants de Tchernobyl, mailing
Jeudi 5/2, 9h25
Kellogg a dit.
Keith Kellogg, ancien envoyé spécial du président américain Donald Trump en Ukraine et largement considéré à Kyiv comme l’une des voix les plus pro-ukrainiennes de la Maison Blanche, a déclaré que son travail sur l’Ukraine était loin d’être terminé après avoir quitté le gouvernement à la fin de l’année 2025.
Ce général trois étoiles de l’armée américaine à la retraite, hautement décoré, a démissionné le 31 décembre et a depuis rejoint l’America First Policy Institute, un groupe de réflexion basé à Washington.
Dans une interview accordée au Kyiv Independent, il a décrit ce changement comme un moyen de rester engagé en Ukraine tout en bénéficiant d’une plus grande liberté pour s’exprimer directement sur la guerre.
« Je voulais passer plus de temps à l’extérieur, où je pouvais être beaucoup plus ouvert et libre de parler de l’Ukraine que je ne l’étais au sein du gouvernement », a déclaré M. Kellogg.
Militaire de carrière dont les opinions sur la Russie se sont forgées pendant la guerre froide, M. Kellogg prône depuis longtemps une approche de « paix par la force ». […]
The Kyiv Independent, Keith Kellogg affirme avoir quitté la Maison Blanche de Trump pour être « libre de parler » de l’Ukraine, traduction Deepl
Jeudi 5/2, 9h20
Zelenski a dit.
Au moins 55 000 soldats ukrainiens ont été tués sur le champ de bataille depuis le début de la guerre à grande échelle menée par la Russie, a déclaré le président Volodymyr Zelensky à la télévision française lors d’une interview le 4 février.
« Officiellement, sur le champ de bataille, le nombre de militaires tués, qu’il s’agisse de soldats de carrière ou de personnes mobilisées, est de 55 000 », a déclaré Zelensky .
« Et il y a un grand nombre de personnes que l’Ukraine considère comme disparues. »
La déclaration de Zelensky constitue un rare commentaire public sur les pertes subies par l’Ukraine sur le champ de bataille. Kyiv s’était largement abstenue de commenter ses pertes pendant les deux premières années de l’invasion à grande échelle, jusqu’à ce que Zelensky annonce en février 2024 que 31 000 soldats ukrainiens avaient été tués.
Les chiffres avancés par Zelensky ne tiennent pas compte des soldats ukrainiens tués entre 2014 et 2022, période durant laquelle le conflit russe était principalement circonscrit à l’est de l’Ukraine. Selon une estimation des Nations Unies, 4 400 soldats ukrainiens ont perdu la vie durant cette période.
Moscou ne communique aucun chiffre concernant ses pertes. L’état-major des forces armées ukrainiennes indique qu’au 4 février, la Russie avait perdu environ 1 243 070 soldats en Ukraine depuis le 22 février 2022. Ces chiffres ne précisent pas le nombre de tués ou de blessés, mais il est généralement admis qu’ils incluent les morts, les blessés, les disparus et les prisonniers. […]
The Kyiv Independent, Au moins 55 000 soldats ukrainiens ont été tués dans la guerre menée par la Russie, et beaucoup d’autres sont portés disparus, a déclaré Zelensky aux médias français, traduction automatique
Jeudi 5/2, 9h05

Mercredi 4/2, 19h20
Trumpy, au taquet.
Avocate ukrainienne des droits de l’homme et lauréate du prix Nobel de la paix en 2022, Oleksandra Matviichuk a critiqué le président américain, Donald Trump, sur Facebook. « Pourquoi l’année de négociations menées par Trump a-t-elle été la plus meurtrière pour les civils en Ukraine depuis le début de l’invasion à grande échelle ? Le nombre de morts et de blessés a augmenté de 31 % par rapport à l’année précédente », a-t-elle avancé.
« Pourquoi Poutine ne s’est-il pas permis de mener des frappes aussi brutales contre les infrastructures civiles sous Biden, que Trump qualifie de “faible”, mais détruit totalement des villes pacifiques et ignore le “fort” Trump ? », s’est-elle en outre interrogée.
Le Monde, Live
Mercredi 4/2, 6h40
New START (suite).
Le Kremlin poursuit ses efforts pour détourner l’attention et obtenir des concessions lors des pourparlers de paix qui se tiendront les 4 et 5 février à Abou Dhabi, coïncidant avec l’expiration du nouveau traité de réduction des armements stratégiques (New START) le 5 février.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a commenté cette expiration le 5 février, affirmant que la triade nucléaire russe était hautement modernisée et que la Russie avait créé et déployé des « ressources importantes » pour garantir sa sécurité. Riabkov a déclaré que personne ne pouvait douter de la capacité de la Russie à garantir sa sécurité « de tous côtés » et a laissé entendre que la Russie n’avait pas besoin d’une course aux armements pour se doter de nouvelles armes et assurer sa sécurité.
Le président russe Vladimir Poutine a proposé de respecter les termes du New START pendant une année supplémentaire après son expiration, à condition que les États-Unis fassent de même. Le Kremlin utilise la carotte et le bâton, en lien avec le New START, pour inciter et intimider les États-Unis à céder aux exigences russes concernant l’Ukraine en échange de la reprise des négociations sur les armes nucléaires. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 3 février, traduction automatique
Mercredi 4/2, 6h35
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
La Russie a repris sa campagne combinée de frappes de missiles et de drones contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes dans la nuit du 2 au 3 février, après un bref moratoire sur les frappes contre ces infrastructures.
L’armée de l’air ukrainienne a rapporté le 3 février que les forces russes avaient lancé 450 drones et 71 missiles sur l’Ukraine durant la nuit.
[…] Le colonel Yuriy Ihnat, porte-parole de l’armée de l’air ukrainienne, a estimé le 3 février que les forces russes semblaient avoir opté pour des dispositifs de frappe contenant un plus grand nombre de missiles balistiques car ces missiles sont plus difficiles à intercepter pour l’Ukraine
[…] La DTEK, la plus grande entreprise énergétique ukrainienne, a indiqué que la frappe russe nocturne était la plus dévastatrice menée par la Russie jusqu’à présent en 2026. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 3 février, traduction automatique
Mardi 3/2, 22h40
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).

Mardi 3/2, 22h20
Comment ça se passe : les animaux se les gèlent aussi.
La vie à Kyiv est difficile en ce moment pour n’importe quelle personne de 51 ans, mais quand on est en plus un gorille des plaines de l’Ouest, plus adapté à la chaleur de l’Afrique centrale, la crise énergétique actuelle est particulièrement éprouvante.
C’est le sort actuel de Tony, l’un des plus anciens pensionnaires du zoo de Kyiv, une attraction populaire de la capitale qui parvient tant bien que mal à rester en activité malgré la campagne acharnée menée par la Russie pour soumettre l’Ukraine.
[…] Le zoo de Kyiv abrite plus de 2 000 animaux appartenant à 321 espèces, dont beaucoup d’espèces exotiques. Parmi eux figurent l’éléphant d’Asie, l’hippopotame, des crocodiles, des dizaines d’oiseaux aux couleurs vives qui apprécient la chaleur, et une variété de primates.
[…] Pour ne rien arranger, le zoo est situé dans le district de Shevchenkivskyi à Kyiv, l’une des zones les plus fréquemment touchées par les attaques russes […]. De ce fait, les survols de drones et de missiles au-dessus des enclos des animaux, ainsi que les fortes explosions à proximité, sont monnaie courante.
[…] Cet hiver, les poêles et les générateurs sont devenus indispensables. Les coupures de courant peuvent durer plusieurs jours d’affilée, et après les attaques, le chauffage disparaît souvent complètement.
[…] dans certains enclos, les températures doivent être maintenues à un niveau constant de 19 à 20°C, y compris dans celui de Tony le gorille.
Tony, le seul gorille d’Ukraine, vit dans un enclos doté d’un plancher chauffant électrique et de peintures d’arbres exotiques sur les murs jaune soleil — un rappel saisissant de son habitat naturel.
[…] « Mon rêve est d’avoir un petit réacteur nucléaire pour le zoo », a déclaré [le directeur] Trantin.
[…] Chaque jour, le personnel du zoo prépare les repas, assure un accès constant à l’eau, surveille la santé et le comportement des animaux, maintient les enclos propres et bien entretenus et veille au bien-être des animaux.
Selon Trantin, aucun animal n’est mort des frappes russes durant la guerre totale. Parallèlement, le zoo de Kyiv a réussi à accueillir 600 animaux évacués des zones touchées par l’agression russe et continue d’enrichir sa collection de nouvelles espèces. […]
The Kyiv Independent, Comment garder un éléphant et un gorille au chaud pendant l’hiver le plus froid qu’ait connu Kyiv durant la guerre à grande échelle, traduction automatique
Mardi 3/2, 22h20

Dans la série « Ratios », je cherche à représenter visuellement les proportions et les grandeurs du monde actuel de la manière la plus simple possible. Une série à la croisée du dessin humoristique et de l'infographie. (traduction automatique)
Mardi 3/2, 22h10
France : aïe…
Après un réquisitoire de près de six heures, mardi 3 février, les deux avocats généraux ont requis quatre ans de prison, dont un an ferme, et cinq ans d’inéligibilité sans exécution immédiate à l’encontre de Marine Le Pen au procès en appel à Paris dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (FN). La décision de la cour d’appel, qui n’est pas tenue de suivre les réquisitions, doit être connue d’ici l’été.
Le parquet n’a ainsi pas requis l’exécution provisoire, c’est-à-dire immédiate, de la peine, contrairement au jugement de première instance. Mais cette question sera en toute hypothèse sans objet car la Cour de cassation, si elle est saisie par Marine Le Pen en cas de condamnation par la cour d’appel, devrait rendre sa décision avant la présidentielle.
[…] La justice reproche à Mme Le Pen, au Rassemblement national et à dix autres cadres le paiement, entre 2004 et 2016, de salariés du parti, lequel traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, en utilisant de l’argent du Parlement européen.
[…] « Elle a signé les contrats. Elle ne peut pas nous dire qu’elle ignorait. Elle était avocate et juriste de formation », a souligné l’un des deux avocats généraux
[…] Les deux représentants de l’accusation ont déploré que les prévenus, dont Marine Le Pen, aient « usé de la stratégie de délégitimation des contre-pouvoirs, et ici de la justice, dont l’objectif serait d’empêcher l’accession d’une cheffe de parti aux plus hautes fonctions de l’exécutif ».
[…] Fustigeant le « positionnement de façade » des prévenus à l’audience, qui ont mis en avant des « zones grises » dans les règles du Parlement européen sur l’emploi d’assistants parlementaires, [l’]autre avocate [du Parlement européen], Me Bérénice de Warren, a fait observer à la cour que « ce n’est absolument pas la réalité de tous les dossiers qui vous ont été soumis ». « On n’est pas dans une zone grise, on est en zone interdite », a-t-elle asséné. […]
Le Monde, Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un an ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen
Mardi 3/2, 18h55
AIEA.
Sybiha [le MAF ukrainien] : L’Ukraine initie des amendements au Statut de l’AIEA. Le Statut ne prévoit aucune réponse lorsqu’un État compromet délibérément les conditions d’une utilisation sûre et sécurisée de l’énergie nucléaire, tout en continuant d’exercer pleinement ses droits de gouvernance au sein de l’Agence.
L’Ukraine propose un mécanisme clair de disqualification du processus décisionnel de l’AIEA dans de tels cas. Il ne s’agit pas de politique, mais de crédibilité, de sécurité et de justice.
The Ukrainian Review, Bluesky, traduction automatique
Mardi 3/2, 9h40
Résumé (si vous avez manqué le début).

La soif de sang de certains dictateurs est sans limites. Le plus souvent, elle est alimentée par la peur. Le génocide leur permet de se sentir supérieurs, plus importants. Un tel dictateur commet des sacrifices sanglants pour son propre compte, se nourrissant de la souffrance des victimes. (traduction automatique)
Mardi 3/2, 9h30
Fricball.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, a vivement critiqué le président de la FIFA, Gianni Infantino, le 2 février, après que ce dernier eut déclaré soutenir la levée de l’interdiction faite à la Russie de participer aux compétitions internationales de football.
La FIFA a suspendu la Russie de toutes ses compétitions en 2022 suite au lancement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine.
Infantino a déclaré à la chaîne britannique Sky Sports que la FIFA devrait lever l’interdiction visant la Russie […]. « Nous n’avons pas le choix. Absolument. Cette interdiction n’a rien accompli, elle n’a fait qu’engendrer davantage de frustration et de haine », a déclaré Infantino. « Autoriser les jeunes Russes, garçons et filles, à jouer au football dans d’autres pays d’Europe pourrait être bénéfique. C’est une mesure que nous devons absolument prendre, au moins pour les catégories de jeunes. »
Sybiha a rejeté ce raisonnement dans une réponse publiée sur les réseaux sociaux le 2 février, évoquant les centaines de jeunes Ukrainiens déjà morts dans la guerre totale menée par la Russie. « Six cent soixante-dix-neuf filles et garçons ukrainiens ne pourront jamais jouer au football — la Russie les a tués », a-t-il écrit sur X. « Et le nombre de victimes ne cesse d’augmenter, tandis que des individus moralement dépravés proposent de lever les interdictions, malgré l’incapacité de la Russie à mettre fin à sa guerre. Les générations futures considéreront cela comme une honte rappelant les Jeux olympiques de 1936. » […]
The Kyiv Independent, « Dégénéré moral » — L’Ukraine fustige le président de la FIFA pour son soutien au retour de la Russie, traduction automatique
Mardi 3/2, 9h30
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
Les forces russes ont lancé une attaque massive de missiles balistiques et de drones contre l’Ukraine dans la nuit du 3 février, frappant plusieurs installations énergétiques à travers le pays et blessant au moins six personnes, ont indiqué des responsables.
Ces frappes sont intervenues dans le cadre d’une attaque de plus grande envergure contre des villes ukrainiennes, y compris celles situées à des centaines de kilomètres de la ligne de front, avec des dizaines de missiles et des centaines de drones signalés dans le ciel nocturne ukrainien.
La dernière offensive russe marque la fin d’un bref cessez-le-feu énergétique, en vertu duquel Moscou avait accepté de suspendre temporairement ses frappes contre les infrastructures énergétiques critiques de l’Ukraine. La reprise des attaques contre la capitale intervient quelques jours après que le président américain Donald Trump a déclaré, le 29 janvier, avoir personnellement demandé au président russe Vladimir Poutine de s’abstenir d’attaquer Kyiv. […]
The Kyiv Independent, « Les Russes ont choisi une nuit glaciale de février » — Des bâtiments endommagés et des victimes sont signalés alors que la Russie reprend ses frappes à grande échelle sur Kyiv, traduction automatique
Lundi 2/2, 23h30
Comment ça se passe : en direct.
Le moment où un tireur d’élite ukrainien abat un soldat russe d’une balle dans la tête dans la région de Donetsk .
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Lundi 2/2, 19h45
Trumpy.

Lundi 2/2, 19h40
Medvedev a dit.
[…] Medvedev, qui occupe le poste de vice-président du Conseil de sécurité russe, une sorte de bureau politique moderne regroupant les plus hauts responsables russes, a fait l’éloge de Trump et a déclaré qu’il était encourageant que les contacts aient repris avec Washington.
Mais Medvedev, qui a proféré à plusieurs reprises des invectives contre Kyiv et les puissances occidentales tout en mettant en garde contre les risques d’une escalade de la guerre vers une « apocalypse » nucléaire, a déclaré que l’Occident avait ignoré à maintes reprises les intérêts russes.
« La situation est très dangereuse », a déclaré Medvedev à Reuters, TASS et au blogueur de guerre russe WarGonzo lors d’un entretien à son domicile en périphérie de Moscou.
« Le seuil de douleur semble diminuer. »
« Nous ne sommes pas intéressés par un conflit mondial. Nous ne sommes pas fous », a déclaré Medvedev, qui a été président de la Russie de 2008 à 2012.
[…] Un dessin humoristique accroché dans la pièce où se déroulait l’interview montrait Medvedev, un ancien avocat originaire de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Poutine, pointant une mitraillette sur les dirigeants européens. […]
Reuters, La Russie ne souhaite pas un conflit mondial, affirme Medvedev, traduction automatique
Lundi 2/2, 19h30
Petits chiffres.
L’armée russe a occupé 245 km² de territoire ukrainien supplémentaire au cours du mois de janvier, soit près de deux fois moins qu’au cours du mois précédent (445 km²) et 25 % de moins qu’en janvier 2025 (325 km²). Dans le même temps, le groupe d’analystes ukrainiens Deep State note que les forces russes ont mené seulement 4 % d’assauts de moins qu’en décembre. […]
Le Grand Continent, La progression de l’armée russe en Ukraine a ralenti de 45 % en janvier
Lundi 2/2, 19h30
Négos.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est félicité lundi de récentes «mesures de désescalade» avec la Russie, qui «renforcent la confiance» dans les négociations de paix, alors que Moscou a interrompu depuis la semaine dernière ses frappes sur l’énergie.
«Les mesures de désescalade qui sont entrées en vigueur (…) contribuent à renforcer la confiance du public dans le processus de négociation et ses résultats potentiels», a indiqué Volodymyr Zelensky dans son allocution quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux. […]
Le Figaro,
Lundi 2/2, 19h00
Bouillasse.
Quelques portraits de soldats ukrainiens, distribués par le service de presse de la 93ᵉ brigade mécanisée « Kholodny Iar ».
Sur la ligne de front située dans l’oblast de Donetsk, le 31 janvier 2026. IRYNA RYBAKOVA/AP
Le Monde, Live
Lundi 2/2, 6h40
Attaques contre des civils (suite).
Le 1er février, des drones russes ont frappé une maternité et un bus transportant des mineurs, faisant de nombreuses victimes civiles.
Selon les autorités ukrainiennes, les forces russes ont bombardé une maternité de Zaporijia avec des drones non identifiés dans la journée du 1er février, provoquant un incendie dans le hall d’accueil du service de gynécologie et blessant au moins six personnes.
Ces mêmes autorités ont également rapporté que les forces russes avaient bombardé des mines appartenant à DTEK, la plus grande entreprise énergétique privée d’Ukraine, dans l’oblast de Dnipropetrovsk, le même jour. Toujours selon ces autorités, quatre drones Shahed ont frappé un bus de DTEK transportant des mineurs près de Ternivka, dans l’oblast de Dnipropetrovsk, faisant au moins 12 morts et 16 blessés.
L’ISW continue d’affirmer que la Russie privilégie les frappes contre les civils afin de poursuivre sa campagne de longue date visant à démoraliser la population ukrainienne. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 1er février, traduction automatique
Lundi 2/2, 6h10
La farandole du nuc.
Lecture
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le côté obscur du nucléaire. Le journaliste indépendant Thierry Gadault (dont Libération a publié des articles), grand spécialiste du sujet, publie chez Massot un Dictionnaire critique du nucléaire. De «A» comme Areva (devenu Orano après une faillite retentissante) à «Z» comme ces «zones contrôlées» où l’on n’entre pas sans dosimètre, cet abécédaire décrypte le fonctionnement opaque et complexe pour le profane d’une énergie aujourd’hui en pleine renaissance. Mais dont la sûreté mérite toujours d’être interrogée, quarante ans après la catastrophe de Tchernobyl et quinze ans après celle de Fukushima. […]
Libération, En haut de la pile Un dictionnaire critique pour explorer la face cachée du nucléaire
International
Le traité « New Start », visant à limiter le nombre d’armes nucléaires stratégiques, signé entre la Russie et les États-Unis, expire le 5 février. Faut-il s’en inquiéter ?
C’était une date importante pour la maîtrise de l’armement nucléaire dans le monde. Le 8 avril 2010, le président américain Barack Obama et son homologue russe Dmitri Medvedev signaient un traité baptisé New Start (nouveau départ) à Prague, en République tchèque. « Aujourd’hui c’est un jalon important pour la sécurité nucléaire et la non- prolifération et pour les relations entre les États-Unis et la Russie. Cela remplit notre objectif commun de négocier un nouveau traité de réduction d’armes stratégiques« , se félicitait Barack Obama.
Au centre de ce traité, l’idée de confiance mutuelle entre les deux puissances détentrices de 90% des armes nucléaires mondiales. Avec ce texte, elles s’engageaient mutuellement à ne pas dépasser un total de 1 550 têtes nucléaires stratégiques déployées (c’est-à-dire des armes utilisables à tout moment), soit une réduction drastique par rapport aux années 80. Des inspections étaient par ailleurs prévues, de part et d’autre, pour vérifier le respect de ces engagements.
Wikipedia, Traité New Start — Barack Obama et Dmitri Medvedev lors de la signature du traité à Prague. [à l'époque, le délicieux Medvedev bénéficiait d'un module de courtoisie fonctionnel, autre temps, autres moeurs][…] Depuis que la Russie a suspendu sa participation [en février 2023], on n’a pas assisté à une augmentation de l’arsenal nucléaire russe. Mais cette décision de Moscou n’était pas sans impact psychologique : le président russe fragilisait ainsi un instrument de maîtrise des armements nucléaires.
Pour autant, en octobre dernier, Vladimir Poutine a proposé de prolonger le traité d’un an. Cela peut surprendre mais cela s’explique : la Russie n’a pas la capacité de déployer facilement plus de têtes nucléaires que ce qui est prévu par le traité New Start. De son côté, Donald Trump n’a pas donné suite à la proposition de Poutine. Il faut dire que les États-Unis ont eux plutôt besoin de dépasser le plafond fixé, notamment pour leur bouclier anti-missiles, le Golden Dome (dôme d’or).
Le président américain a aussi les yeux tournés vers la Chine, qui développe à vitesse grand V son arsenal nucléaire. L’idée étant de signer avec Pékin un traité similaire à New Start. Mais les Chinois refusent de s’engager dans une telle discussion avec Washington. […]
Radio France, Arsenal nucléaire : bientôt la fin pour le traité « New Start » entre les Etats-Unis et la Russie
Allemagne
Les Allemands sont connus pour figurer au rang des opposants au nucléaire, même si leur chancelier le regrette désormais. « Cela a été une erreur stratégique de sortir du nucléaire », a déclaré Friedrich Merz, mi-janvier. Mais attention à ne pas généraliser. Si le pays reste globalement réfractaire à la fission nucléaire, telle qu’utilisée notamment dans les réacteurs actuels, il est beaucoup plus enclin à investir dans la fusion. […]
Le Figaro, Pour revenir dans l’atome, les Allemands misent sur la fusion nucléaire
Un parapluie nucléaire partagé entre alliés européens ? Berlin a entamé des discussions sur le sujet, a répété le chancelier allemand Friedrich Merz jeudi 29 janvier en conférence de presse. L’administration Trump a exhorté à plusieurs reprises les Européens à être plus autonomes dans leur sécurité, avant de bousculer l’alliance Atlantique, notamment par sa politique de prédation du Groenland. Sans renoncer au bouclier nucléaire américain, Berlin souhaite le renforcer par le partage des armes avec les deux pays européens qui en possèdent. […]
Le Figaro, L’Allemagne discute d’un partage de la défense nucléaire avec ses alliés européens, déclare Friedrich Merz
Canada
Le 7 janvier dernier, Sabrina Désilets, doctorante à Polytechnique Montréal, en appelait à donner « Une deuxième chance pour le nucléaire au Québec1 ». Son argumentaire souffrait d’un sérieux décalage avec la réalité actuelle de cette industrie, qui multiplie les promesses sans pouvoir les tenir. En 70 ans, l’énergie nucléaire n’a pas fait la preuve de sa rentabilité. Au contraire, ses coûts augmentent, les nouveaux modèles de réacteurs demeurent des prototypes non démontrés et les chantiers nucléaires sont le théâtre de constants dépassements de coûts.
[…] L’industrie nucléaire essaie de redorer son image en promettant des « petits réacteurs modulaires », des équipements plus petits, qu’on promet de construire en série à faible coût. Ontario Power Generation prévoit construire à Darlington un premier réacteur de type BWRX-300 d’une puissance d’environ 300 MW.
[…] Les coûts ont explosé. On prévoyait en 2018 que ce réacteur coûterait environ 1 milliard de dollars. On parle maintenant d’une facture de plus de 7,2 milliards pour le premier exemplaire et d’environ 22 milliards pour une série de quatre. Et ces coûts sont probablement sous-estimés. Selon Bent Flyvbjerg, le spécialiste mondial des mégaprojets, le coût des centrales nucléaires est en moyenne le double de ce qui était initialement prévu. […]
La Presse, Le nucléaire a eu sa chance, tournons la page
Dimanche 1/2, 20h25
Comment ça se passe : militariser l’hiver (suite).
La Russie pourrait frapper les infrastructures énergétiques alors que le froid extrême s’installe. Les températures chuteront jusqu’à -30 °C au moment même où la « trêve » prendra fin le 1er février, selon les chaînes de télévision ukrainiennes.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 19h25
Attaques contre des civils (encore une suite).
Une frappe russe a touché un bus transportant des mineurs après leur service. Le bilan s’élève désormais à 15 morts et 7 mineurs blessés, selon DTEK.
WarTranslated, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 11h25
America, America.
Les États-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé, à laquelle ils doivent toujours la somme de 260,6 millions de dollars, soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.
Un an après leur annonce d’une rupture fracassante, le divorce est consommé. Dans une déclaration commune, le ministre de la santé américain, Robert F. Kennedy Jr, et le secrétaire d’État, Marco Rubio, ont confirmé, le 22 janvier, que les États-Unis avaient officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé (OMS), comme le président Donald Trump l’avait annoncé dès le premier jour de son mandat, le 20 janvier 2025. « Choses promises, choses dues », triomphent les deux républicains. Cette décision plonge l’OMS dans un territoire jusque-là inconnu. […]
Le Monde, Les États-Unis quittent définitivement l’OMS, sans payer leurs dettes
Dimanche 1/2, 11h10
Pendant ce temps en Ukraine.
Les habitants de Kyiv partagent sur les réseaux sociaux des photos et des vidéos montrant leurs appartements glacials et comment ils essaient de se réchauffer.
Anton Gerashchenko, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 11h05
Bélarus : Louka 1er joue au ballon.
Des ballons biélorusses ont pénétré illégalement dans l’espace aérien polonais dans la nuit du 30 au 31 janvier, pour la deuxième fois en 72 heures.
Le commandement opérationnel des forces armées polonaises a indiqué que les radars militaires polonais avaient détecté des objets entrant dans l’espace aérien polonais en provenance du Bélarus durant la nuit et qu’il s’agissait très probablement de ballons. En réponse, les autorités polonaises ont temporairement restreint l’espace aérien au-dessus de la voïvodie de Podlachie (le long de la frontière orientale de la Pologne avec le Bélarus). […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 31 janvier, traduction automatique
Dimanche 1/2, 11h00
Élec.
Les frappes menées par les forces russes pendant des mois ont considérablement dégradé et endommagé le réseau électrique ukrainien, qui rencontre désormais d’importantes difficultés malgré le moratoire sur les frappes russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
Le réseau électrique ukrainien a subi une importante coupure le matin du 31 janvier, affectant la ligne de 400 kilowatts (kW) reliant les réseaux roumain et moldave, ainsi que la ligne de 750 kW reliant l’ouest et le centre de l’Ukraine. Le ministre ukrainien de l’Énergie, Denys Shmyhal, a déclaré le même jour que la panne était due à une perturbation technologique non précisée, et non à une frappe russe.
Le ministère ukrainien des Finances a affirmé qu’une cyberattaque n’était pas à l’origine des coupures.
Le ministère moldave de l’Énergie a indiqué que de « graves problèmes » sur le réseau électrique ukrainien avaient provoqué la déconnexion de la ligne de 400 kW, et le directeur du Centre ukrainien de recherche énergétique, Oleksandr Kharchenko, a déclaré que les dommages déjà présents sur le système énergétique ukrainien « compliquaient » la situation. Shmyhal a déclaré que les arrêts avaient provoqué des coupures de courant en cascade sur le réseau électrique ukrainien, activé les protections des sous-stations électriques et contraint les opérateurs à décharger les centrales nucléaires ukrainiennes.
[…] Les frappes russes n’ont pas directement provoqué les pannes de grande ampleur, mais la campagne de frappes russes a déjà endommagé et fragilisé le réseau électrique ukrainien au point de le rendre vulnérable à d’importantes perturbations dues à des dysfonctionnements techniques. […]
ISW, évaluation de la campagne offensive russe, 31 janvier, traduction automatique
Dimanche 1/2, 0h40
Comment ça se passe : des pingouins en Ukraine.
Depuis quelques temps, des vidéos ukrainiennes montrent l’élimination par les drones de soldats russes équipés d’une sorte de cape qui les apparente à des pingouins. On suppose qu’ils s’y croient à l’abri des caméras thermiques.
L’origine des « pingouins » dans la région de Donetsk a été révélée. Les plateformes de vente en ligne russes affirment que les utilisateurs de ces « swashers » ne bénéficient pas d’une meilleure protection contre l’imagerie thermique…
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 0h30
Drones : Starlink (suite).
Starlink se désactive désormais à des vitesses [de déplacement] supérieures à 90 km/h. Cela empêche son utilisation pour les vols de drones, — médias russes
Flash [?] écrit que de nombreux utilisateurs de Starlink en Ukraine observent déjà les premières contre-mesures prises par SpaceX à la demande du ministère de la Défense ukrainien.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 0h25
Drones : au moment de mourir pour Putler (suite).
C’est l’exercice du moment. Une vidéo en compile quelques dizaines durant trois minutes.
La série « Visages russes à l’inspection ! », un autre épisode du front de Pokrovsk, est publié par les opérateurs de drones FPV de la 414e brigade de drones « Oiseaux du Magyar ».
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 0h20
Iran : dommage.
La Russie n’enverra pas de troupes pour défendre l’Iran contre les États-Unis, malgré l’accord de partenariat stratégique actuel entre Moscou et Téhéran, a annoncé la Douma d’État russe.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Dimanche 1/2, 0h15
C’est dimanche : people.
Selon des documents déclassifiés par le département américain de la Justice, les filles présentes aux fêtes d’Epstein étaient fournies par l’agence de mannequins Shtorm, basée à Krasnodar (Russie), qui était impliquée dans l’organisation de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi.
MAKS25, Bluesky, traduction automatique
Mini journal de janvier.













































