Je vais vous dire la vérité vraie.
On ne s’en sortira pas. Je veux dire sans une autre planète.
Et il nous faudra bien des patates…


C’est tout simple : quand vous laisser des types avoir des vies de famille, jouer au foot ou réfléchir à leur jardin alors qu’ils devraient signaler que la collecte des eaux usées mélange celles des toilettes et celles du labo de chimie, qui contient donc du plutonium puisque ces sales types travaillent à Saclay pour le CEA, eh bien, c’est tout simple : on ne s’en sortira pas.

Je sais, ça se passait vers 1990, pas la peine de s’énerver. Mais c’est un exemple parfait.
Prenez les mêmes types, envoyez-les sur Mars. D’ailleurs, non, vous ne prendrez pas ceux-là, vous prendrez des types affutés. Faites-leur planter des patates : ils vont s’en occuper comme des chefs parce qu’ils n’auront que ça pour manger. Et s’ils merdent, eh bien, ils pourriront, bien entre eux.

Enfin disons qu’ils feront ce que les cadavres font sur Mars, parce qu’on n’en sait rien en fait. Mais c’est ce qui est bon avec l’aventure.
En attendant, la Nasa prépare la patate de Mars. CE N’EST PAS UNE BLAGUE ! (en plus ces patates copulent…)