Antoine Choplin tire un très beau roman de son expérience à Tchernobyl (résidence 2009) et de son aptitude à laisser sourdre les choses.

« Avec une économie de moyens très beckettienne, un sens du visuel méditatif digne de Tarkovski, et une grande tendresse pour ses personnages sortis d’un tableau de Chagall, Antoine Choplin signe un roman essentiel. Une farce tragi-clownesque d’une acuité glaçante, comme on imagine qu’il en germe dans l’esprit de certains écrivains japonais, un an et demi après Fukushima. »
Télérama