Couche-culotte
Nouvelles du monde nucléaire, par Morgan Morgan (enfin presque) : ultra fort, la couche culotte de nourrisson !

La couche
L’aborigène
Et l’iceberg
Nouvelles du monde nucléaire, par Morgan Morgan (enfin presque) : ultra fort, la couche culotte de nourrisson !

La couche
L’aborigène
Et l’iceberg
Nouvelles du monde nucléaire, par Morgan Morgan : nous savons enfin pourquoi nous avons peur du nucléaire !

Lire l’avis de l’ASN
Antoine Choplin tire un très beau roman de son expérience à Tchernobyl (résidence 2009) et de son aptitude à laisser sourdre les choses.
« Avec une économie de moyens très beckettienne, un sens du visuel méditatif digne de Tarkovski, et une grande tendresse pour ses personnages sortis d’un tableau de Chagall, Antoine Choplin signe un roman essentiel. Une farce tragi-clownesque d’une acuité glaçante, comme on imagine qu’il en germe dans l’esprit de certains écrivains japonais, un an et demi après Fukushima. »
Télérama

Emmanuel Lepage nous confie dans un album de première classe publié chez Futuropolis ses impressions d’Ukraine (résidence 2008).
« Emouvant de bout en bout, Un printemps à Tchernobyl offre un témoignage rare, troublant, qui conjugue à merveille le questionnement intime avec la réalité extrême d’un monde qui ne demande qu’à renaître. »
L’Express
La version graphique de Spatih 1.0 est publiée ici.
Spatih 1.0 est le premier opus des éditions La Tangente, publication numérique portée par Scènes Obliques.
Le livre est sonorisé par la représentation publique de Spatih 1.0, enregistrée à MixArt (Toulouse) le 16 novembre 2012.
« Merci pour ce voyage… Je ne sais pas si j’ai lu avec les oreilles ou écouté avec les yeux. Bouleversée par ce beau voyage numérique et pas du tout virtuel. Bravo. Vous m’étonnerez toujours… » M.
Avec les voix de : Caroline Melon, Morgan Touzé, Olga Zviagintsteva, Emmanuel Candeias, Joël Lécussan, Patrick Lizana, Christophe Ruetsch et Pascal Rueff.
Résidence de création à l’Oara (Molière – Scène d’Aquitaine), opération chapeautée par le festival Chahuts – Bordeaux.
Texte et son : Pascal Rueff
Musique : Christophe Ruetsch
Laboratoire : Emmanuel Candeias
Une émission conduite par Patrick Lizana.
Photos : Brice Maire (spectacle), Pascal Rueff (Ukraine)
Une fois n’est pas coutume, deux émissions étrangères :
- les sables émouvants (fastoche) de Ksenia Simonova
- une magnifique allégorie de Radio-Tchernobyl, intitulée « Listening to the radio with help of grass« … Tout un programme.
Donc voilà, nous avons l’esprit large, nous regardons aussi sous nous, que voyons-nous ?
Une archée.
L’archée est un genre d’organisme satisfait de vivre dans une seule cellule et, ce, dans pratiquement tous les milieux, y compris extrèmes (pression, chaleur, salinité, etc.).
Un site que j’aime consulter l’annonce bravement : Metallosphaera sedula, l’archée qui mange de l’uranium.
« La sedula utilise U3O8 sous forme solide pour l’oxyder en uranyl-acétate afin de produire son énergie et [fabriquer] ses molécules organiques ».
Une de ses copines — Metallosphaera prunae — est encore plus résistance à l’oxyde d’uranium, mais avec une stratégie de coma un poil décevante. Quand le seuil maximum de toxicité est atteint, elle met tout en veille.
Cette résistance leur viendrait de la Grande Oxydation, la crise de l’oxygène il y a 2,4 milliards d’années. Ensuite ce n’est pas clair, mais il est possible que les bactéries aient dû se coltiner les premiers réacteurs nucléaires naturels (ceux-là mêmes qui donnent à l’atome sa préhistoire), à peu près à la même période. Sedula et prunae ont trouvé par quel bout prendre l’uranium.
Dans un article connexe, on nous annonce l’existence d’une vie sous-terrestre probablement coupée de la surface depuis au moins 3 millions d’années. Ces bactéries se débrouilleraient grâce au travail de l’uranium et de l’irradiation des roches et de l’eau d’infiltration. Au menu : hydrogène et sulfates. Ce système a l’air stable, loin du soleil.
Donc, voilà, la vie a déjà expérimenté un sacré paquet de trucs.