Presque une date de science-fiction.
Nous partons pour la cinquième fois à Volodarka retrouver, dans la neige, ceux de Tchernobyl.
Voyage léger : avion, trois semaines, très peu de matériel, mais des cahiers et de quoi écrire. Peu de captation cette fois, mais plutôt soutirer nos propres décantations.

Vassia, 18 ans, a désormais une adresse email (qu’il utilise peut-être avec un téléphone, on verra). Pas mal de Français se sont succédés là-bas maintenant. Qu’est-ce que ça change ? Volodarka est devenu une tête de pont, c’est sûr. Les avis sont partagés sur nos présences sympathiques, urticantes, bizarres. Pour les jeunes, nos séjours sont une vraie fenêtre. Pas tant sur l’Europe (nous ne sommes pas pressés de leur en vanter le bruit), mais simplement parce que nous sommes les amis étrangers, si différents et si semblables.

Rendez-vous dans quelques semaines.