Dans –Un jour par terre-, quelqu’un cherche par terre un petit quelque chose, guidé par l’alphabet de points durs d’un code morse insistant.
Dans –Un jour par terre-, quelqu’un cligne des yeux, des visages interfèrent ; quelqu’un lève la tête sur un micro-trottoir en français : personne ne sait et puis « dans le temps, je n’étais pas né ».
Dans –Un jour par terre-, quelqu’un marche au printemps, dans la banlieue de Tchernobyl, Ukraine, le nez par terre.

Un court métrage tourné en super8 et primé en 2008 par le Réseau Sortir du Nucléaire.